Alors que 84% des professionnels de la finance en France s’attendent à recevoir un bonus au titre de l’année 2011, ils sont moins optimistes quant à l'évolution de ce dernier par rapport à l’an dernier, note eFinancialCareers.fr suite à un sondage mené auprès de 246 professionnels travaillant en France. En 2010, il étaient près de la moitié (48%) à espérer une hausse de leur bonus. Aujourd’hui, seulement 29% des répondants s’attendent à une augmentation, alors qu’un peu moins d’un quart (24%) des sondés tablent sur une stagnation. Du côté des pessimistes, près d’un tiers (31%) redoutent une baisse de leur bonus, contre seulement 12% l’an dernier. Ce pessimisme est également palpable sur le moyen terme, puisque plus de la moitié (53%) s’attendent à ce que le niveau des bonus dans le secteur de la finance diminue au cours des trois prochaines années. «Les professionnels de la finance en France se montrent plus pessimistes que leurs homologues de la City et de Wall Street. Des enquêtes similaires menées au Royaume-Uni et aux Etats-Unis ont en effet révélé que plus de 6 répondants sur 10 tablaient sur un bonus supérieur ou égal à celui de l’an dernier malgré la période d’incertitudes que traversent les marchés financiers mondiaux. Les résultats des grandes banques françaises révèlent l’impact de la crise de la zone euro. Certaines ont annoncé des réductions d’effectifs ou une baisse significative de leurs bonus. Dans de telles circonstances, le pessimisme affiché par les professionnels de la finance exerçant dans l’Hexagone surprend peu», commente James Bennett, directeur général Europe, Moyen-Orient, Afrique et Asie-Pacifique d’eFinancialCareers. Concernant les salaires, le sondage d’eFinancialCareers.fr révèle que 55% des répondants ont vu leur salaire fixe évoluer au cours des douze derniers mois. Il sont plus de la moitié (53%) à anticiper une stagnation du niveau de leur salaire sur les six prochains mois.
Xavier Lattaignant a rejoint en novembre Scor Global Investments à Paris, la société de gestion d’actifs du groupe Scor, pour y diriger un nouveau pôle dédié à la multigestion alternative, selon nos informations. A ce titre, il est nommé responsable de la multigestion alternative. Il a été rejoint en décembre par Frédéric Delleaux, en tant que responsable adjoint de la multigestion alternative.Les deux professionnels de l’investissement travaillaient précédemment au sein du groupe BNP Paribas. Xavier Lattaignant était l’ancien responsable des investissements alternatifs de Harewood, ensuite devenu Theam après son rapprochement avec une équipe de BNP Paribas Asset Management. Frédéric Delleaux était quant à lui gérant des investissements alternatifs senior chez Harewood.Le nouveau desk de Scor GI sera dédié à la multigestion alternative. La société de gestion gérait au 30 juin 2010 près de 13,6 milliards d’euros, selon le site Internet du groupe. Opérationnelle depuis 2009, elle est chargée de la gestion du portefeuille d’investissements de l’ensemble des entités du groupe Scor. Elle s’est aussi ouverte depuis quelques temps à la gestion pour compte de tiers.
Le gouvernement japonais projetterait de financer le projet de construction d’infrastructure en Inde de l’axe reliant les villes de Delhi et de Bombay à hauteur d’un prêt de 4,5 milliards de dollars, selon le journal qui ne cite pas ses sources. Le Premier ministre japonais devrait rendre public ses intentions lors de son déplacement en Inde prévu le 27 décembre prochain.
Dans un entretien accordé au quotidien, le président de Nasdaq OMX Iceland Pall Hardarson se félicite que la Bourse islandaise accueille aujourd’hui même sa première introduction en Bourse depuis trois ans, avec l’arrivée de la chaîne de supermarchés Hagar. 12 sociétés seront alors cotées, et 6 sont proches d’y parvenir, selon le dirigeant du marché.
Des sociétés de private equity dont Blackstone et des professionnels de l’immobilier, Deutsche Wohnen faisant figure de favori, auraient d’ores et déjà fait part de leur intérêt pour le portefeuille d’un milliard d’euros d’immobilier résidentiel mis en vente par la banque d’investissement de Barclays. BarCap a pris le contrôle de ce portefeuille le mois dernier seulement.
Malgré les demandes répétées du G20, l’IASB et le FASB, les normalisateurs international et américain, seront loin d’avoir fait converger leurs positions d’ici à la fin de l’année. Et les Etats-Unis prolongent d’au moins quelques mois le suspense sur leur éventuelle adoption des IFRS.
La banque allemande aurait initié la procédure de cession de son activité internationale de gestion d’actifs, dont elle escompte deux milliards d’euros. Le quotidien croit savoir que déjà une cinquantaine d’acheteurs potentiels auraient exprimé un intérêt, parmi lesquels Wells Fargo, Royal Bank of Canada ou Ameriprise Financial. Les offres initiales sont attendues au printemps.
Le nombre des inscriptions au chômage aux Etats-Unis a baissé à 366.000 durant la semaine au 10 décembre, son plus bas niveau hebdomadaire depuis trois ans et demi, contre 385.000 (381.000 en première estimation) la semaine précédente, a annoncé hier le département du Travail.
La Banque Populaire de Chine (PBOC) a fixé ce matin la parité du yuan contre dollar à 6,3352, soit 0,1% de plus que la veille. Dans le même temps, les banques de Shenzhen ont rejoint celles de Pékin et Shanghai en baissant le niveau des taux hypothécaires offerts pour l’achat d’une première résidence, selon le Securities Times. De plus, la PBOC aurait cédé de larges quantités de dollars par le bais des banques publiques selon des traders cités par Reuters propulsant le yuan à 6,3294 ce matin, contre 6,3735 la veille.
La filiale de la Banque Postale a fait part de la nomination de Vincent Cornet en tant que directeur de la gestion à compter du 16 janvier. Il était depuis 2009 directeur des investissements de Malakoff Médéric et président du directoire de Fédéris Gestion d’Actifs. Il succède à Bernard Descreux qui, selon son profil LinkedIn, a pris la direction de la division gestion d’actifs d’EDF.
L’actuel responsable des fonds de hedge funds chez Unigestion, passé par Man Investments et Millenium Partners, a décidé de créer sa propre société de gestion afin de lancer son propre fonds alternatif, selon un mail adressé à ses contacts.
L’Espagne a attiré une bonne demande lors de son adjudication d’obligations à moyen et long terme jeudi, payant des rendements à cinq ans en retrait de plus de deux points de pourcentage par rapport aux rendements payés par l’Italie cette semaine. Madrid a adjugé 1,4 milliard d’euros d’obligations à 10 ans, à échéance du 30 avril 2021, avec un rendement de 5,545%, en très net recul par rapport à une adjudication similaire en novembre (6,975%) mais en hausse par rapport aux 5,433% servis en octobre. Le Trésor espagnol a adjugé 2,451 milliards d’euros de titres à échéance du 31 janvier 2016, avec un ratio de couverture de 2,0 (contre 2,8 auparavant) et un rendement moyen de 4,023% (contre 5,276% lors de sa précédente opération du 1er décembre). L’Espagne a aussi adjugé 2,177 milliards d’euros, à échéance du 30 avril 2020, avec un ratio de couverture 1,5 ( 2 la dernière fois) et un rendement moyen de 5,201%, contre 5,006% lors d’une précédente opération qui a eu lieu en septembre).
La filiale de la Banque Postale annonce jeudi la nomination de Vincent Cornet en tant que directeur de la gestion à compter du 16 janvier. Agé de 52 ans, il était depuis 2009 directeur des investissements du groupe Malakoff Médéric et président du directoire de Fédéris Gestion d’Actifs. Il succède à Bernard Descreux qui, selon son nouveau profil LinkedIn, a pris la direction de la division gestion d’actifs d’EDF.
Les ventes au détail en Grande-Bretagne ont effacé en novembre une partie de leurs gains des mois précédents, les ménages ayant réduit leurs dépenses dans l’informatique, la téléphonie mobile, l’horlogerie et la joaillerie, a annoncé jeudi l’Office nationale des Statistiques (ONS). Carburants inclus, celles-ci ont diminué de 0,4% sur le mois, alors que analystes anticipaient un repli de 0,3%.
Jacques Chirac est entré jeudi dans l’Histoire comme le premier ancien chef d’Etat républicain à être condamné par la justice, une décision qui rouvre le débat sur l’immunité pénale dont jouissent les présidents français. Il a été condamné à deux ans de prison avec sursis pour des détournements de fonds publics commis dans les années 1990 après 13 ans d’une procédure retardée par la protection dont il a bénéficié pendant 12 ans à l’Elysée.
La banque centrale suédoise a fait savoir qu’elle était disposée à prêter jusqu'à 100 milliards de couronnes (11 milliards d’euros) au Fonds monétaire international pour l’aider à soutenir la zone euro. Plus tôt dans la matinée, on apprenait d’un conseiller de la présidence russe que Moscou pourrait fournir au moins 10 milliards de dollars (7,68 milliards d’euros) à la zone euro via le FMI.
La contraction du secteur privé de la zone euro s’est poursuivie en décembre pour le quatrième mois d’affilée, à un rythme certes moins marqué que redouté, mais une récession semble toujours inévitable, montrent les premiers résultats de l’enquête Markit auprès des directeurs d’achat. L’indice PMI composite «flash», qui mesure l’activité de milliers d’entreprises dans la zone euro, est ressorti en légère progression à 47,9 contre 47en novembre. Selon Markit, la performance de la France et l’Allemagne explique ces chiffres meilleurs qu’anticipé, compensant une nette contraction dans les pays fragilisés de la périphérie de la zone euro.
La Banque Nationale Suisse (BNS) a, comme prévu, maintenu sa politique monétaire à taux zéro jeudi, réaffirmant sa volonté de faire prévaloir le taux plancher de 1,20 franc pour un euro «avec toute la détermination requise». «Toutefois, même à son niveau actuel, il reste élevé», a averti le président Philipp Hildebrand, rappelant que la banque centrale est disposée à prendre en tout temps des mesures supplémentaires «si les perspectives économiques et les risques de déflation l’exigent».
Dans un article publié dans Option Finance, Francis Weber, directeur financier du groupe de protection sociale Réunica: Depuis le début de la crise sur les dettes souveraines, nous privilégions le crédit corporate plutôt que souverain. La part des obligations d’entreprises, actuellement déjà majoritaire dans un portefeuille d’assureur ou de caisse de retraite, pourrait donc encore augmenter.
La valeur boursière du portefeuille d’actifs de Curalia - Caisse de Prévoyance des Prestataires de soins s'élève à 460 millions d’euros. La part de l’immobilier dans le portefeuille (11%) a progressé suite à l’achat d’immeubles proches du siège social. D’autres projets immobiliers ont été engagés qui se concrétiseront dans les prochaines années, notamment dans le secteur des maisons de repos. L’allocation d’actifs de Curalia est la suivante: 39% d’obligations d’Etat, 19% d’obligations d’entreprises, 12% d’investissements mixtes, 11% d’actions, 11% d’immobilier et 8% de cash. Capital International est le gérant en charge des actions émergentes alors que Degroof et Econowealth ont une délégation de gestion sur les actions européennes. Curalia travaille également avec Lombard Odier sur un portefeuille obligataire, Pictet AM sur la dette émergente, et Petercam est mandaté sur les obligations high yield.
L’assureur mutualiste Maif a vendu au cours de l’année plus de la moitié des dettes souveraines et d’entreprises provenant des pays dits fragiles de la zone euro (Portugal, Irlande, Italie, Grèce, Espagne) qu’elle avait en portefeuille, a indiqué son directeur Pascal Demurger. Le groupe n’a pas vendu d’OAT, les obligations d’Etat émises par la France, a-t-il ajouté alors qu’il était interrogé lors d’une rencontre avec la presse. Les assureurs sont structurellement très exposés aux obligations souveraines et sont actuellement fragilisés par la crise de la dette en zone euro. La Maif a par ailleurs indiqué mercredi qu’elle ne cherchait pas à être sur de la croissance externe mais souhaitait plutôt se renforcer sur son coeur de métier et éviter des achats un peu hasardeux, alors que des incertitudes pèsent sur la situation financière de son homologue Groupama, qui a mené par le passé une politique de diversification à l’international.
The South Korean financial market authority (FSC) has issued 13 licenses to asset management firms to launch hedge funds this month, Asian Investor reports. The companies concerned are Allianz Global Investors , Hanwha AMC, KB AMC, KDB AMC, Korea Investment Management, Kyobo Axa Investment Managers, Mirae Asset Global Investments, Mirae Asset Maps Global Investments, Samsung AMC, Shinhan BNP Paribas AMC, UBS Hana AMC, Tong Yang AMC and Woori AMC. Nine of these firms are planning to launch hedge funds in the month of December, totalling about USD450m overall. However, the hedge fund sector in Korea is only in its first teething stages, and may yet experience some setbacks due to the small scale of the market and inexperience of at least some asset management firms.
Barely three months after becoming an official dealer in government bonds in the United Kingdom and Germany, the US custodian State Street has invoked new rules, including the “Volcker rule,” to justify its withdrawal from the government bond markets in these countries, the Financial Times reports.The Volcker rule prohibits banks from proprietary trading. Exceptions are made for US Treasury bonds, but not for foreign government debt.Although market-making is allowed under the rules, bankers are afraid that the activity might be considered proprietary trading, which would limit liquidity.
The British National Association of Pension Funds (NAPF) would like to see the index provider FTSE increase the minimal limit for publicly-traded capital to 50% for companies registered in the United Kingdom. Other professional associations are also said to be in favour of a minimum limit of 25%, according to the British press. The current legislation requires a minimum of 15%, but a company with capitalisation of over USD5bn may have a float of only 5%. Investors claim that it is too easy to list a company in London, and the index provider last month launched a consultation on the subject, following the IPOs of several companies with small floats. The pension fund association claims that a 25% minimum would not be enough to ensure the protection of minority shareholders who may want to block resolutions by majority shareholders.