Le quotidien sud-coréen croit savoir que le ministère des Finances du pays discute avec des fonds souverains d’Arabie Saoudite, des Emirats arabes unis et du Koweït afin de mettre en œuvre un fonds de private equity de 500 milliards de wons (360 millions d’euros). Ce fonds serait destiné à soutenir le développement des sociétés sud-coréennes à travers le Moyen-Orient.
La réforme des marchés de capitaux promise par le gouvernement argentin visant à réduire l’influence de S&P, Moody’s et Fitch en introduisant davantage de concurrence entre les agences pourrait se traduire par l’entrée de l’agence chinoise Dagong qui crée actuellement une coentreprise avec une agence américaine et russe afin de constituer un pôle multilatéral indépendant, selon El Cronista Comercial.
Un régulateur américain, la Finra (Financial industry regulatory authority), aurait selon le quotidien entamé une enquête concernant des transactions sur le titre Apple réalisées par le courtier Rochdale. Ce dernier serait en situation périlleuse suite à une erreur de l’un de ses salariés qui aurait acquis mille fois le nombre de titres demandés. Rochdale avancerait pourtant que le courtier a travaillé avec une tierce partie et a intentionnellement placé un ordre aberrant. Le trader aurait acheté des titres Apple le mois dernier pour un montant compris entre 750 millions et un milliard de dollars. Bloomberg indique que Rochdale discute avec des investisseurs pour assurer sa survie.
Warburg Pincus a selon le quotidien convenu de céder au conglomérat italien de services alimentaires Ali Group le fabricant américain de machines à glaçons Scotsman Industries pour 575 millions de dollars. Une opération juteuse, Warburg ayant acquis la société en 2009 pour 160 millions et ayant depuis déjà touché 200 millions de dividendes environ.
La réélection de Barack Obama garantirait le statu quo, mais une victoire de Mitt Romney pourrait remettre en cause la politique accommodante de la Fed
Conformément à l’accord signé en juillet dernier, le chinois Citics a décidé d’exercer son option d’achat des 80,1% que Crédit Agricole CIB détient encore dans CLSA, pour près de 942 millions de dollars (725 millions d’euros), rapporte L’Agefi. La transaction doit être effective mi-2013, une fois obtenues les autorisations des régulateurs.
UBS a annoncé en interne la nouvelle organisation pour ce qui restera de sa banque d’investissement , rapporte L’Agefi. UBS Investment Bank (IB) sera réorganisé autour de deux pôles de clientèle. «Corporate client solutions» inclura le conseil en fusions-acquisitions, les émissions sur les marchés de capitaux et le financement, à destination des entreprises, des institutions financières et des fonds de capital-investissement. Le deuxième pôle, «Investor client services» couvrira le trading sur les actions, le change, les métaux précieux et les crédits.
La BaFin a octroyé son agrément de commercialisation pour l’Allemagne au nouveau fonds de dette émergente à duration courte d’Axa Investment Managers (lire Newsmanagers du 21 septembre), le Axa WF Emerging Markets Short Duration Bonds, qui a été lancé le 5 septembre. Axa IM gère un encours d’obligations émergentes de l’ordre de 2 milliards de dollars.Ce produit de droit luxembourgeois géré par Damien Buchet, head of emerging markets fixed income pourra être investi dans toutes les classes de notation depuis la catégorie investissement jusqu’au haut rendement, aussi bien en obligations d’Etat qu’en titres d’entreprises.Le nouveau fonds vient compléter une offre qui comprend déjà le AXA WF Global Emerging Markets Bonds et le AXA WF Emerging Markets Local Currency Bonds.CaractéristiquesDénomination : AXA WF Emerging Markets Short Duration BondsCode Isin : LU0800572702 (capitalization)Droit d’entrée : 3 %Commission de gestion : 1 %
Allianz Global Investors annonce qu’Andreas Hildebrand, recruté en mars 2011, a pris au 1er novembre les fonctions de co-gérant du fonds Concentra, l’un des plus vieux fonds d’actions allemands lance le 26 mars 1956, aux côtés de Matthias Born, le gérant principal.Ce produit de droit allemand (DE0008475005) a récemment été cloné avec un fonds de droit luxembourgeois, le Allianz German Equity Fund (lire Newsmanagers du 16 octobre).Andreas Hildebrand remplace comme co-gérant Frank Hansen, dont Citywire rapporte qu’il va désormais se concentrer sur son rôle de CIO pour les petites et moyennes capitalisations européennes.Au 1er octobre, le Concentra affichait un encours de 1.918 millions d’euros. Les remboursements nets au 31 octobre ont porté sur 237,43 millions d’euros.
Expansión rapporte que Bankinter vient d’entamer la commercialisation du «Bankinter Ibex 2007 Garantizado», un fonds qui garantit le capital investi au 29 novembre 2012 à l’échéance du 1er février 2017, plus une rémunération correspondant à 80 % de la hausse de l’indice boursier espagnol Ibex 35 pendant cette période de quatre ans et deux mois.Ce fonds, qui offre une fenêtre de liquidité mensuelle sans frais, est assorti d’une commission de gestion de 1,55 % et d’une commission de banque dépositaire de 0,10 %.
Investement Europe rapporte que Source vient de faire admettre son ETF de «smart beta» Man GLG Europe à la négociation sur le London Stock Exchange avec des parts en livres alors que ce fonds de 800 millions de dollars d’encours n’existait jusqu’à présent que sous la forme de parts en euros cotées à Francfort (Deutsche Börse).
HSBC Global Asset Management UK vient de nommer Andy Clark en qualité de directeur général, qui remplace Simeon Brown, rapporte Money Marketing.Andy Clark avait rejoint HSBC en tant que responsable des activités retail britanniques et a été nommé l’an dernier responsable régional du wholesale pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique. Simeon Brown quitte la société pour relever de nouveaux défis après 16 années de collaboration dont cinq en qualité de responsable des activités britanniques.
Legal & General Investment Management (LGIM), dont l’encours se situait fin septembre à 391 milliards de livres, a affiché pour janvier-septembre 4,6 milliards de livres de souscriptions nettes (+ 28 % en glissement annuel) grâce notamment à ses produits gérés sous contrainte de passif (LDI) et à ses produits obligataires à gestion active, qui ont collecté 3,3 milliards de livres, sachant que la croissance est venue de l’international, avec des rentrées nettes de 5,6 milliards de livres contre 1,9 milliard pour janvier-septembre 2011.LGIM indique que son encours international a gonflé de 25 % par rapport à fin 2011, à 39 milliards de livres.
Les actifs sous gestion d’Alliance Trust Investments s’inscrivaient à fin septembre à plus de 1,7 milliard de livres suite à l’acquisition en août dernier de l’activité ISR (investissement socialement responsable) d’Aviva Investors.Selon le bilan intérimaire publié par Alliance Trust, ce montant de 1,7 milliard de livres comprend 578 millions de livres dans les fonds d’Alliance Trust, le reliquat étant constitué de la gamme ISR d’Aviva Investors.
Le fonds de pension du Merseyside Council vient de confier à State Street Global Advisors un mandat de gestion pour un montant de 1,4 milliard de livres, ce qui porte le total des actifs gérés pour le compte de la collectivité locale à plus de 7 milliards de livres.
De plus en plus de petits hedge funds ferment boutique, observe le Financial Times Fund Management, pour qui les maisons gérées par les anciens traders pour compte propre de banques sont particulièrement touchées par la hausse des coûts et la difficulté à drainer des actifs. Selon Preqin, 50 % des hedge funds qui ont fermé dans le monde depuis janvier 2011 avaient moins de 49 millions de dollars d’encours sous gestion.
Les family offices sont de plus en plus nombreux à renforcer leurs compétences pour être à même de mettre en œuvre leurs activités clés en interne, selon l'étude réalisée par Wharton Global Family Alliance (WGFA), qui publie quelques-unes de ses conclusions tout en réservant l’exhaustivité de ses résultats aux family offices.Les activités liées à l’investissement sont particulièrement concernées par cette tendance, ainsi que les activités liées à l’administration de fonds. C’est ainsi que, dans le sillage de la crise financière, les family offices ont considérablement développé leurs compétences en matière de gestion des risques. Cette volonté de mieux maîtriser les risques se traduit notamment par une diversification des portefeuilles ainsi que par l’introduction d’une plus grande palette d’outils de mesure des risques, y compris des outils moins conventionnels chez les family offices les plus importants.Selon WGFA, les family offices ont multiplié par cinq leurs investissements dans l’art et les métaux précieux entre 2009 et 2011, ce qui a porté leur allocation dans les portefeuilles à 5%, rapporte par ailleurs le Handelsblatt. Parallèlement, les investissements dans le private equity sont passés de 11% en 2009 à 9% en 2011. L’allocation dans les hedge funds est demeurée stable à 12% mais la part des fonds de fonds est tombée à un niveau proche de zéro.Cette désaffection vis-à-vis des fonds de fonds est à mettre sur le compte d'éventuels conflits d’intérêts chez les plus grands prestataires et -last but not least- sur les performances médiocres enregistrées ces dernières années. Sur les quatre dernières années à fin 2011, les fonds de fonds ont perdu en moyenne 3% par an, selon des statistiques de Bloomberg.
Selon une étude menée par Ivox sur les assemblées générales 2012 des 160 entreprises de l’univers Dax (Dax, MDax, SDax, TecDax) à la lumière des principes de bonne gouvernance de l’association allemande BVI des sociétés de gestion, les sociétés allemandes disposent encore d’une marge de progression.La situation s’est notamment détériorée par rapport à l'étude de 2010 en ce qui concerne les modalités de quitus au conseil de surveillance, avec des problèmes dans 56 cas contre 35 relevés lors de la précédente édition, et en matière d'élections au conseil de surveillance (37 cas contre 13).En revanche, indique le BVI, la situation s’est améliorée en ce qui concerne le quitus au directoire (cinq infractions contre 39) et d’autorisation des augmentations de capital (15 cas contre 19).Thomas Richter, directeur général du BVI, a rappelé que les gestionnaires adhérents à l’association détiennent dans leurs fonds des actions de sociétés allemandes pour un montant supérieur à 70 milliards d’euros.
Le gestionnaire central des caisses d'épargne allemandes, DekaBank, a annoncé la nomination d’Osvin Nöller, directeur du marketing et de la distribution, comme responsible de l’opération de «flexibilisation des coûts» à l'échelon du groupe. Il sera directement subordonné à Michael Rüdiger, le nouveau president du directoire.Son successeur à la tête du marketing et de la distribution sera Frank Kalter, qui est Generalbevollmächtigter de la Nassauische Sparkasse et directeur de la distribution retail à la Nassauische Sparkasse de Wiesbaden. Il rejoindra DekaBank dans le courant du premier semestre 2013.
Francesco Fanti a été nommé responsable de la banque privée au sein de Banca Monte dei Paschi di Siena. Il aura pour mission de consolider et relancer les activités du pôle.
Sabine Fillias vient d’être promue directrice générale de Chausson Finance. Elle sera dorénavant amenée à gérer l’ensemble de l’activité levée de fonds sous la direction de Christophe Chausson.Sabine Fillias est diplômée de Sciences Po Paris, d’HEC et de Telecom Paris. Elle a rejoint Chausson Finance en 2006. Elle avait démarré sa carrière en tant qu’analyste junior à la Mission Economique de Hong-Kong, puis comme chargée d’étude chez Mappy.
Franklin Templeton Investments (marque commerciale de Franklin Resources) a annoncé avoir bouclé pour un montant non divulgué l’acquisition d’une participation majoritaire dans K2 Advisors (9 milliards de dollars d’encours, lire par ailleurs), un gestionnaire de fonds de hedge funds créé en 1994 par William A. Douglas III et David C. Saunders. Le produit de cette transaction doit permettre à K2 de racheter la totalité de la participation détenue par TA Associates dans son capital ainsi que de retirer du marché toutes les obligations émises par K2.Les dirigeants actuels de K2 n’ont vendu aucune part de l’entreprise, ni perçu de montant de la part de l’acquéreur.Il est prévu que Franklin Templeton achète le reliquat des parts de K2 Advisors sur plusieurs années.
Fin 2010, Barclays Wealth and Investment Management gérait en France 6 milliards d’euros. L’objectif était alors de doubler de taille d’ici à 2014. Mais les encours ont chuté à 3,5 milliards d’euros à ce jour."Nous avons enregistré des rachats sur le monétaire, dont les encours sont revenus de 3,4 milliards d’euros il y a quatre ans à 1,5 milliard d’euros aujourd’hui, et sur les produits structurés, qui ont vu leurs encours divisés de moitié, de 1,5 milliard à 600 millions d’euros», a expliqué William Mussat, managing director wealth and investment management, à l’occasion d’un point presse lundi matin.La décollecte s’explique aussi par le poids important des réseaux internes dans la clientèle de Barclays WIM en France. Mais celui-ci tend à se réduire. La proportion était ainsi de 90/10 il y a trois ans. Aujourd’hui, la part de la clientèle externe représente un tiers des encours et l’objectif est d’accroître encore cette part afin de parvenir idéalement à une égalité avec la clientèle groupe. Pour enrayer la décollecte et séduire davantage la clientèle externe, Barclays Wealth and Investment Management en France a fait évoluer son offre. Ainsi, la société a depuis avril fait enregistrer dans l’Hexagone les 16 compartiments de sa gamme de fonds de mandats GlobalAccess qui était jusqu’à présent réservée à une clientèle britannique. Ces fonds, présents sur différentes classes d’actifs et qui représentent 3,6 milliards d’euros, ont d’ores et déjà levé 100 millions d’euros auprès de la clientèle française.Parallèlement, 17 fonds de droit français, pesant 1 milliard d’euros, ont été fusionnés dans d’autres fonds de droit luxembourgeois dans le cadre d’une vaste réorganisation de la gamme à l’échelle européenne tirant parti des possibilités offertes par la directive OPCVM IV. Au total, la gamme européenne de Barclays WIM se compose aujourd’hui d’une petite quarantaine de fonds contre une centaine il y a trois ans. Ils sont aujourd’hui regroupés dans deux gammes, l’une réunissant les fonds dédiés à des marchés locaux et l’autre centrée autour de fonds profilés.Dans ce dispositif, Paris reste le centre de gestion pour la gestion actions européennes et les obligations convertibles, tandis que la multigestion est à Londres, la gestion taux euros à Madrid et la gestion actions asiatiques à Hong Kong et Singapour.En attendant les résultats de ce repositionnement, Barclays Wealth and Investment Management a accusé en France des rachats nets entre 200 et 250 millions d’euros depuis le début de l’année. Mais la clientèle externe a été en collecte positive.
John K. Moninger, vice president of advisory and brokerage consulting services chez LPL fiunancial, rejoindra le 26 novembre Eaton Vance Corp (198,2 milliards de dollars d’encours fin septembre) comme director of retail sales. Basé à Boston, il sera subordonné à Matthew J. Wilkos, president d’Eaton Vance Distributors Inc, et sera plus particulièrement chargé des maisons de courtage et des distributeurs indépendants.
Le gestionnaire américain AllianceBernstein a annoncé que la société de recherche Sanford C. Bernstein vient de muscler son équipe Asie avec l’embauche de trois analystes.Kenneth Tsang, head of research & strategy for Asia Pacific chez LaSalle Investment Management, sera spécialisé sur les valeurs immobilières asiatiques, tandis que Kevin Kwek (ex-Standard Chartered Bank à Singapour) va couvrir les banques du Sud-Est asiatique et que Vanessa Lau (ex-Alcoa) sera chargée des métaux et des mines.
Le nombre de fonds enregistrés auprès de l’Autorité des services financiers de Malte a continué de progresser au premier semestre 2012, selon des statistiques communiquées par l’Autorité.Le nombre de fonds réservés aux investisseurs professionnels (Professional Investor Funds ou PIFs) s’est accru de 4% depuis fin 2011 pour s'établir à 460 à la fin juin 2012. La valeur de l’actif net des PIF a durant la même période fait un bond de 23%, passant de 5,8 milliards d’euros en décembre 2011 à 7,2 milliards d’euros en juin 2012.L’enregistrement des fonds coordonnés est également encourageante, avec un encours de 2,3 milliards d’euros à fin juin, soit une progression de 0,7 milliard ou 40% par rapport à décembre 2011.A noter aussi que 40% des fonds domiciliés à Malte étaient gérés en juin 2012 par des gestionnaires de fonds basés à Malte. De la même façon, 70% des fonds domiciliés à Malte étaient administrés à Malte à la mi-2012.