Ecofi a annoncé ce 17 novembre qu’elle exclurait désormais de ses investissements les fabricants de pesticides (à partir de 10% du chiffre d’affaires) et les entreprises impliquées dans de nouveaux projets dans les énergies fossiles non conventionnelles. Le premier critère est pris en compte dans l’analyse ESG ainsi que dans l’analyse des controverses. Concernant le second, Ecofi précise qu’elle exclut déjà dès le premier euro les entreprises impliquées dans les énergies non conventionnelles, soit les principales majors pétrolières (BP, ENI, Total...). Mais, selon elle, «ce critère, strict, ne suffit plus, et doit inclure les plans de développement».
«Exit Fossils!». Deux mots écrits à la peinture rouge, saupoudrés d’huile noire dégoulinante, ont recouvert ce mardi le logo du siège de DWS à Francfort. Le forfait est l’oeuvre d’activistes de Greenpeace, relate le Frankfurter Allgemeine Zeitung. Une vingtaine de militants ont manifesté dans le hall d’entrée du gérant allemand, qui a déjà été accusé de greenwashing par le passé. «Nous protestons contre l’inaction radicale de DWS et les promesses non tenues sur le climat», a déclaré au Süddeutsche Zeitung Mauricio Vargas, expert financier de Greenpeace. «Alors que Greenpeace appelle à la sortie immédiate de certaines entreprises, en tant que dépositaires des fonds de nos clients, nous sommes conscients de l’impact économique et sociétal potentiel à long terme et holistique d’une sortie immédiate», a déclaré dans la foulée DWS dans un communiqué. Le patron de la filiale de Deutsche Bank, Stefan Hoops, a continué le débat sur LinkedIn, un réseau social qu’il affectionne particulièrement. Il a défendu l’approche de l’engagement, qu’il oppose au désinvestissement. Greenpeace Deutschland a immédiatement répondu dans la section dédiée aux commentaires :"Cher Stefan Hoops, nous sommes peut-être alignés sur notre objectif mais nous ne semblons pas alignés sur le fait que l’urgence de la crise climatique ne permet plus d’hésitation. Des millions de personnes souffrent de la faim, des pays entiers sont inondés et des milliers meurent déjà d'épuisement dû à la chaleur. D’autres gestionnaires d’actifs ont reconnu cette urgence et ont fait les premiers pas, tandis que votre entreprise a recours aux mots au lieu d’agir. En ce qui concerne votre approche climatique en fait inexistante, la triste vérité est que vous ne pouvez pas avoir le gâteau et le manger. Ou selon vos propres termes : Il n’y a pas d’engagement crédible sans désinvestissement comme ultime option». Le correspondant du Financial Times à Francfort, Olaf Storbeck, a tenté d’en savoir plus, en demandant dans le flot de commentaires des «exemples d’engagements ESG significatifs». DWS, par la voix de son directeur de la communicationSebastian Krämer-Bach, s’est retranché derrière la réglementation boursière pour ne pas répondre directement. LinkedIn ne semble pas encore être le lieu de résolution des désaccords. Répondant à une demande de tenue d’une table ronde sur la biodiversité, M. Hoops a temporisé, en suggérant de discuter d’abord de manière privée...
Guilherme Lima, directeur de la gestion de fortune en Asie Pacifique chez BlackRock, sera en congé prolongé pour des raisons personnelles, selon Citywire Asia. Il sera remplacé par James Raby, directeur financier (CFO), qui assumera ces fonctions par intérim. Guilherme Lima est arrivé chez BlackRock en 2021 en tant que managing director et directeur de la gestion de fortune en Asie-Pacifique. Auparavant, il a été directeur général pour la division commerciale chez Westpac Group en Australie. Il a également travaillé chez HSBC pour près de 10 ans, dernièrement comme directeur du groupe pour la gestion de fortune. Il y a occupé plusieurs postes seniors dont directeur mondial de la stratégie, directeur régional de la banque de détail et de la gestion de fortune en Amérique latine ainsi que directeur de la gestion de fortune en Asie. Au début de sa carrière, il a travaillé pour près de 14 ans comme partner chez McKinsey & Company au sein du département de services financiers. James Raby, qui a travaillé chez BlackRock pendant 13 ans, va prendre les rênes de l’activité de la gestion de fortune en Asie en intérim.
GAM Investments vient d’annoncer sur LinkedIn la nomination d’Anna Sperotto en tant que responsable des relations consultants monde à partir du 31 octobre. Basée à Londres, elle sera chargée du développement des relations avec les consultants en investissement. Selon la société de gestion alternative, les consultants joueront un rôle clé dans l’avenir du développement de l’industrie de la gestion d’investissement. Anna Sperotto évoluait précédemment chez Colchester Global Investors Limited en tant que directrice de la distribution au Moyen-Orient et en Afrique. Elle a aussi travaillé chez Franklin Templeton à Dubai en qualité de directrice des services clients institutionnels de 2013 à 2019 et à Londres de 2010 et 2013. Elle a été responsable des relations institutionnelles en Europe de l’Est et centrale, au Moyen-Orient et en Afrique. Anna Sperotto a aussi travaillé comme responsable associée des relations clients chez HSBC Investments de 2005 et 2008. Elle a démarré sa carrière comme gérante assistante obligataire chez Insight Investment à Londres.
Robeco vient de nommer Jessica Choong au rang de directrice de l’activité institutionnelle en Asie du Sud-Est, basée à Singapour. La société de gestion néerlandaise a également recruté Young Ju Hong en tant que directeur du développement commercial pour la Corée du Sud, basé à Hong Kong. Jessica Choong arrive de Janus Henderson Investors, où elle occupait le même poste depuis 2019. Auparavant, elle a été responsable des produits obligataires chez Schroders. Elle a également été vice-présidente associée chargée de la commercialisation auprès des investisseurs institutionnels en Asie du Sud-Est chez PineBridge Investments. Au début de sa carrière, elle a été responsable du service client, d’abord pour l’Australie et ensuite pour l’Asie hors Japon chez Western Asset Management pour 7 ans. Young Ju Hong, pour sa part, arrive de MFS Investment Management, où il était directeur commercial et de la gestion des relations pour moins d’un an. Auparavant, il a été vice-président senior pour les solutions d’investissement chez TCW Group de 2017 à 2021. Il a également travaillé chez Amundi en tant que commercial pour l’activité institutionnelle de 2015 à 2017 et a été gérant actions mondiales au sein du fonds de pension coréen Korea National Pension Service de 2010 à 2015.
Groupama Asset Management lance un fonds à échéance à taux variable sur le thème de l’autonomie stratégique européenne. Appelé G Fund High Yield Maturity 3, le nouveau fonds vise à capter le rendement offert par les obligations haut rendement émises par les entreprises des secteurs jugés clés pour l’autonomie stratégique européenne. Les gérants se concentreront sur les entreprises respectant trois conditions : être domiciliée dans l’Union Européenne, afin de bénéficier des investissements induits par les plans de soutien budgétaire européen; disposer d’un actionnariat de contrôle G7, avec des pratiques de droits homogènes et protectrices; enfin, être adossée à un mix géographique européen, jugé pérenne (analyse du mix géographique des ventes, analyse du capital humain et productif, analyse de la chaîne d’approvisionnement). Le fonds a une échéance 2028, à taux variable, pour capter l’évolution des taux d’intérêt. «La guerre en Ukraine a fait apparaître la vulnérabilité géopolitique de l’Europe. Aussi, pour renforcer leur autonomie, les autorités publiques favoriseront les entreprises détenues en majorité par un actionnariat des pays membres du G7, que ce soit pour l’attribution de marchés publics ou dans le soutien qu’elles apportent dans les périodes de crise», commente Xavier Hoche, directeur des gestions.
Strive Asset Management, la société de gestion anti-ESG, vient de lancer quatre nouveaux ETF: Strive 1000 Dividend Growth ETF, Strive 1000 Growth ETF, Strive 1000 Value ETF et Strive 2000 ETF. La société annonce parallèlement avoir dépassé les 500 millions de dollars d’encours, trois mois après le lancement de son premier fonds. Strive cherche à se démarquer des autres sociétés de gestion qui «demandent aux entreprises américaines d’atteindre des objectifs environnementaux, sociaux et de gouvernance». La société de gestion, fondée par Vivek Ramaswamy et Anson Frericks, «demande aux entreprises de se concentrer uniquement sur la maximisation de la valeur». Dans cette perspective, Strive a lancé une campagne appelée «Excellence» le mois dernier. Elle a identifié sept entreprises américaines qui auraient un potentiel très élevé si elles étaient libérées des contraintes imposées par les critères ESG : Amazon, Apple, Chevron, Citigroup, Disney, ExxonMobil et Home Depot. Elle se focalisera sur une partie de ces entreprises lors de la prochaine saison des assemblées générales.
Sławomir Chybiła, un des sélectionneurs de fonds obligataires chez Credit Suisse, vient de rejoindre UBS, a appris Citywire. Il s’agit du second départ dans cette équipe, après celui de Manuel Piedade, lui aussi parti chez UBS. Credit Suisse a par ailleurs recruté cet été Anna Georgieva comme sélectionneuse de fonds obligataires ESG.
Dans les tables rondes consacrées à la finance durable organisées lors des grands raouts du secteur financier, le constat des intervenants est souvent identique. Les milliards pour financer la transition énergétique vers un monde bas ou zéro carbone – décrétée comme la plus grande opportunité de l’industrie financière – ne sont pas suffisants, le coût nécessaire est estimé en milliards de milliards. Les produits qui peuvent jouer les intermédiaires entre financeurs et financés, eux, ne manquent pas pourtant. Les fonds «climat» n’ont même jamais été aussi nombreux selon une nouvelle étude publiée par l’agence de notation de fonds Morningstar. Morningstar dénombrait, à fin septembre 2022, au moins 1.140 fonds gérés activement et fonds indiciels cotés (ETF) ayant une politique d’investissement liée au climat contre 860 fin 2021. Sa définition du fonds climat englobe les fonds bas-carbone, les fonds climate conscious qui investissent dans les sociétés prenant en compte la transition énergétique dans leur stratégie et les mieux placées pour la transition, les fonds de solutions climatiques, les fonds d’obligations vertes ainsi que les fonds thématiques sur les énergies propres et technologies liées. L’agence de notation de fonds précise que près de 180 nouveaux fonds climat ont été lancés dans les neuf premiers mois de 2022 et qu’au moins 100 fonds, principalement en Europe, ont troqué leur stratégie initiale contre une stratégie climat ou ont ajouté des objectifs de réduction d’émissions de gaz à effet de serre alignés sur les accords de Paris. Les fonds climate conscious ont représenté 37% des lancements réalisés entre janvier et septembre, les fonds de solutions climatiques 31% et les fonds sur les énergies propres 17%. Encours en hausse seulement en Europe Les encours des fonds climat recensés par Morningstar ont chuté de 10% sur les neuf premiers mois de 2022, ressortant à 368 milliards de dollars, notamment en Chine (-27,4% d’encours) et aux Etats-Unis (-15,7%). Les encours des fonds climat en Europe diffèrent selon la devise utilisée pour le calcul. En dollars, ils ont diminué de 6,5% sur les neuf premiers mois de 2022 alors qu’en euros, ils ont progressé de 7,6% sur la période, terminant le mois de septembre 2022 à 309 milliards d’euros (contre 287 milliards fin 2021). La seule catégorie de fonds climat qui a vu ses encours croître en Europe cette année est celle des fonds climate conscious - qui ont attiré 30 milliards de dollars - atteignant 120 milliards de dollars fin septembre. Sur le marché européen, six des 10 plus gros fonds climat sont gérés par BlackRock ou son activité d’ETF iShares. Pictet Asset Management, Nordea Asset Management, Handelsbanken et DWS placent également un produit chacun dans ce top 10. La gestion passive est majoritaire avec six représentants dont trois qui ont troqué leurs indices ESG pour des indices climatiques. Ces derniers divisent les gérants comme l’a montré la récente tribune de BDL Capital Management sur le sujet.
Critères Le classement de la durabilité des pays par le gestionnaire de fonds Robeco montre l’avance des Européens pour le respect des critères ESG (environnemental, social et de gouvernance) par rapport au reste du monde. En évaluant la prise en compte des droits humains et du travail, du climat et de l’énergie, de la corruption des institutions et des risques environnementaux, la société de gestion entend mettre en évidence les forces et faiblesses des pays, mieux que ne le font les analyses classiques des risques souverains. Portant sur 150 pays, le classement guide l’investissement de Robeco en obligations d’Etat et sert à établir l’indice ESG des obligations souveraines de S&P.
La méfiance des investisseurs américains s’accroît vis-à-vis d’une Europe frappée par la crise énergétique et la guerre en Ukraine. Une banque anglo-saxonne ayant pignon sur rue à Paris a eu récemment la surprise d’entendre l’un de ses clients, un hedge fund, lui demander comment elle pourrait fonctionner « si l’électricité est coupée cet hiver », confie l’un de ses dirigeants à L’Agefi. L’alarmisme de ce fonds alternatif n’est pas sans rappeler les prédictions apocalyptiques faites à New York ou à Londres ces quinze dernières années quant aux chances de survie de l’Union européenne et de l’euro, prédictions jusqu’à présent démenties. Encore que, sur le front de l’Est, les mises en garde de Washington face au risque d’invasion de l’Ukraine se sont révélées, hélas, exactes.
Ismail Sabri Yaakob est en campagne sur ce panneau électoral à Kuala Lumpur (photo). Le Premier ministre malaisien, en poste depuis seulement quatorze mois, se soumet à nouveau au verdict des urnes le 19 novembre. Le scrutin s’annonce très serré entre les différentes coalitions qui briguent les suffrages des électeurs. Le pays, qui a affiché une croissance de 14,2 % sur un an au troisième trimestre, se prépare comme les autres au ralentissement de la croissance. Sur ses affiches, le chef du gouvernement préfère mettre en avant un autre chiffre : 3,7 %, non pas le score visé aux élections – certains ont fait pire à la dernière présidentielle en France – mais le taux auquel le chômage est tombé sous son mandat.
La FCA a admis que la réglementation n’a pas suffi à prévenir la crise des fonds utilisant des techniques de gestion adossant leurs actifs aux passifs.
Amundi a recruté Olivier Brouwers en tant que directeur général d’Amundi en Belgique à compter du 14 novembre 2022. A ce titre, l’intéressé est aussi responsable de l’activité commerciale d’Amundi au Luxembourg. Olivier Brouwers travaillait dernièrement à La Française AM, où il était, depuis octobre 2021 seulement, responsable du développement commercial pour le BeNeLux et les Pays Nordiques. Olivier Brouwers avait commencé sa carrière au sein de la Banque Paribas en Belgique en 1996 en tant que responsable de compte au sein du département banque privée. Il rejoint ensuite Invesco en 1998 pour y occuper plusieurs fonctions en France et en Belgique avant d’être nommé responsable retail et service client pour le BeNeLux, la France et les pays nordiques en 2013. En 2020, il devient consultant indépendant auprès des institutions financières et des gestionnaires d’actifs avant de rejoindre, en octobre 2020, Belfius Investment Partners en tant que directeur général.
BlackRock lance le BlackRock Global Funds (BGF) Impact Bond Fund, un fonds obligataire actif à impact classé article 9. Le fonds, domicilié au Luxembourg, cherche à identifier les opportunités dans un univers multi-devises et multi-secteurs. Le fonds est investi à hauteur de 80 % au moins dans des titres qui ont des bénéficies mesurables et matériels envers la société ou l’environnement. Cela inclut des obligations vertes, sociales et durables, des MBS à impact et des investissements municipaux à impact. Le fonds cherche à répondre aux objectifs de développement durable définis par les Nations Unies.
L’industrie de la gestion d’actifs allemande a enregistré une décollecte nette de 10,1 milliards d’euros au troisième trimestre 2022, selon les données de la BVI, l’association professionnelle de la gestion outre-Rhin. La collecte depuis le début de l’année redescend donc à 41,2 milliards d’euros. Sur le trimestre, la décollecte a été alimentée par les retraits des particuliers, principalement sur les fonds actions (-5,8 milliards d’euros), et obligataires (-6,9 milliards). Au total, la catégorie a enregistré 16,9 milliards d’euros de retraits. Les investisseurs institutionnels ont, eux, placé 9 milliards d’euros dans les Spezialfonds. Enfin, les mandats discrétionnaires ont connu un flux négatif de 2,2 milliards d’euros sur la période. Le secteur de la gestion d’actifs allemand totalisait 3.752 milliards d’euros à fin septembre.
Golding Capital Partners vient d’annoncer la levée de 75 millions d’euros lors du premier closing du fonds dénommé Golding Private Debt Co-Investment 2021. Le fonds réalisera une vingtaine d’investissements directement dans des dettes d’entreprises européennes dans des secteurs comme l’informatique, les sociétés de services et les soins de santé. Il favorisera des prêts seniors aux petites et moyennes entreprises en Europe. Domicilié à Luxembourg, ce fonds aura un cycle de vie de 8 ans. Golding cible un taux de rendement interne net de 7 à 8% par an. La société de gestion allemande vise un closing final de 200 millions d’euros d’ici le seconde semestre de 2023. L’équipe de crédit privé gère actuellement 4,6 milliards d’euros.
Inter Invest Capital, société de gestion du groupe Inter Invest, change d’identité et devient Elevation Capital Partners. Spécialisée dans le non coté, la société gère plus de 260 millions d’euros, dont la moitié levée ces deux dernières années. Elevation Capital Partners lance parallèlement un nouveau fonds dédié aux investissements en Series B, le FPCI Elevation Growth, dont le montant de collecte cible est compris entre 100 millions et 150 millions d’euros. Elevation Capital Partners accompagne historiquement des start-ups et scale-ups opérant dans de nombreux secteurs d’activité, notamment la tech, le digital, l’e-commerce, le green business et les services. Ce fonds poursuivra cette stratégie multisectorielle en ciblant des sociétés innovantes, combinant croissance soutenue et rentabilité. Classé Article 8 au sens du règlement SFDR, le FPCI Elevation Growth intégrera une analyse ESG. Il investira en tant qu’actionnaire minoritaire, seul, en lead ou en follower, des montants jusqu’à 15 millions d’euros avec la capacité à suivre d'éventuels tours suivants.
Santander Asset Management, filiale de gestion d’actifs du groupe espagnol Santander, a lancé un fonds de capital-risque, Santander Global Real Assets, rapporte le journal espagnol El Confidencial. Ce nouveau fonds investira directement ou indirectement sur les paris des gestionnaires alternatifs KKR et Blackstone mais aussi dans des stratégies d’infrastructures et possiblement dans des actifs réels en Europe et aux Etats-Unis. Santander AM entend lever jusqu'à 300 millions d’euros.
GAM Investments vient de recruter Valentina Restelli en tant que directrice clients senior pour sa société de gestion en Italie. L’intéressée sera rattachée à Alessandro Arrighi, de GAM (Italia) SGR. Valentina Restelli était dernièrement chargée de relations avec les conseillers financiers chez Eurizon Asset Management à Milan. Elle avait rejoint cette société en 2006.
La société de gestion italienne Azimut va acquérir 35 % du capital de la société américaine Kennedy Capital Management, qui gère 3,5 milliards de dollars d’actifs. Les 75% du solde resteront détenus par les employés actuels de Kennedy. Azimut aura la possibilité de monter au capital par la suite, selon l’accord établi par les deux entreprises. Parallèlement, les partenaires ont validé ensemble un business plan sur dix ans sur lequel ils s’engagent à travailler. Kennedy constituera le fer de lance d’Azimut sur les actions cotées aux Etats-Unis. Créée en 1980 à Saint-Louis, Kennedy est spécialisée dans la gestion de petites et moyennes capitalisations, sur l’ensemble du spectre value/growth. Les Etats-Unis sont devenus le deuxième marché d’Azimut après l’Italie.
Elga Bartsch, ancienne responsable de la recherche économique et de marchés au sein du BlackRock Investment Institute - organisme en charge des vues d’allocation macro-économiques de BlackRock -, a rejoint le ministère de l'économie allemand pour diriger son département de politique économique, rapporte Bloomberg. L’intéressée est également passée par Morgan Stanley où elle occupait les fonctions d'économiste en chef pour l’Europe.
DWS a annoncé ce 15 novembre la nomination de Richard Marshall en tant que responsable de la recherche sur les infrastructures. Son rôle consistera à travailler en étroite collaboration avec les équipes de DWS chargées du capital-investissement et de la dette infrastructure, ainsi qu’avec l’Institut de recherche de DWS, afin d’analyser les conditions actuelles du marché pour soutenir les processus d’examen des transactions et des comités d’investissement. Il est basé à Londres et est placé sous la responsabilité de Hamish Mackenzie, responsable de l’infrastructure. Richard Marshall arrive de Fitch Solutions où il était responsable de la recherche sur les infrastructures et l'énergie. En 2017, il était responsable de l’analyse stratégique à travers les secteurs du transport et de l'énergie, dirigeant l'équipe analytique mondiale pour identifier les opportunités et les risques à travers les marchés d’infrastructure. Avant cette fonction, il était analyste senior en infrastructure chez BMI Research (une société du groupe Fitch) qu’il a rejoint en 2013.
Groupe Premium vient de recruter Julie Lespinas comme directrice de son offre financière. Elle arrive de la Banque Richelieu, dont elle était responsable des relations avec les clients professionnels depuis trois ans. Par le passé, elle a notamment travaillé près de trois ans chez Alienor Capital comme commerciale, et deux ans comme analyste actions chez Kepler Chevreux.
Schroders vient d’annoncer la nomination de Chris Durack au rang de directeur général de l’Asie-Pacifique, à partir de janvier 2023. Il sera basé à Singapour, selon un communiqué de presse. Il remplacera Susan Soh, qui va partir à la fin de l’année après y avoir travaillé pendant plus de 17 ans, pour faire valoir ses droits à la retraite. L’année prochaine, Susan Soh prendra un rôle de conseillère senior à temps partiel au sein de la société de gestion. Chris Durack n’est pas inconnu chez Schroders. Il y a déjà travaillé entre 2011 et 2021, où il a occupé plusieurs postes seniors, dont celui de directeur générale pour l’activité hongkongaise et ensuite pour l’Australie et dernièrement, comme co-directeur de l’Asie-Pacifique. Auparavant, il a été directeur général du fonds de pension australien State Super. Il a également occupé des postes seniors dans la gestion d’actifs chez les australiens Perpetual Limited et Challenger Limited. Nouvelle directrice générale pour Hong Kong Schroders a également annoncé plusieurs changements au sein de ses équipes dans cette région. La société de gestion a nommé Gopi Mirchandani en tant que directrice générale de l’activité hongkongaise et directrice adjointe de l’Asie-Pacifique. Elle remplacera Amy Cho, qui va partir après quatre ans dans ce poste. Rattachée à Chris Durack, elle a également été nommée directrice de la stratégie pour cette région. Au sein de ce poste nouvellement créé, elle sera chargée d’identifier des nouvelles opportunités commerciales et partenariats en Asie-Pacifique. Gopi Mirchandani arrive de NN Investment Partners, où elle était directrice générale et directrice du groupe de clients en Asie de 2017. En tant qu’avocate, elle a auparavant occupé plusieurs postes seniors au sein du département juridique et de la conformité réglementaire (compliance) chez le régulateur singapourien la Monetary Authority of Singapore ainsi que des sociétés de gestions Deutsche Asset Management et Fullerton Fund Management. Lors de cette dernière, elle a transitionné vers un poste de développement commerciale en 2009. Renforcement de la distribution et du marketing En Asie-Pacifique, Schroders a aussi renforcé ses équipes de la distribution et du marketing. Szu Yi Chin vient d’être nommée au poste nouvellement créé de directrice de la distribution en Asie-Pacifique à partir du 1er octobre. Basée à Singapour, elle sera chargée de travailler avec des équipes de la distribution, du produit et du marketing afin de développer l’activité commerciale dans cette région. Elle arrive de Fidelity International, où elle était présidente et directrice générale de Taiwan. Auparavant, elle a été directrice de développement commercial chez Deutsche Bank entre 2011 et 2014. Elle a également travaillé chez Schroders entre 1999 et 2009, où elle a été responsable pour l’activité de fonds OPCVM à Singapour et en Malaisie. Amanda Irving, jusqu’ici directrice du marketing pour l’Australie de 2020, a été promue au rang de directrice du marketing pour l’Asie-Pacifique à partir de novembre 2022. Basée actuellement à Sydney, elle déménagera à Singapour l’année prochaine. Elle remplacera Michelle Han, qui a été promue en tant que directrice mondiale du développement et du marketing digital à Londres. Amanda Irving a auparavant travaillé chez BT Financial Group en tant que directrice du marketing de 2017 à 2020. Elle a occupé plusieurs postes au sein du département du marketing chez Challenger Limited, Vanguard et ANZ.
Allianz Global Investors (AllianzGI) vient d’annoncer le lancement de son deuxième fonds de trade finance. Dénommé Allianz Working Capital Investment Grade Fund (ALWOCA IG), ce fonds investira dans le crédit à duration ultra courte, qui finance le fonds de roulement et les échanges commerciaux des petites et moyennes entreprises (PME) ainsi que des grandes sociétés. Le véhicule, qui offre des souscriptions et rachats hebdomadaires, s’appuie sur l’équipe de trade finance d’AllianzGI. Les transactions seront réalisées par le biais du réseau existant de partenaires de sourcing. Le fonds sera géré par Martin Opfermann. AllianzGI comptait 578 milliards d’euros d’actifs au 30 juin 2022. L’équipe de trade finance gère actuellement 500 millions d’euros.
Scor Investment Partners, la société de gestion du réassureur éponyme, vient d’annoncer sur LinkedIn la nomination de Claire Harding au rang de directrice des relations consultants au niveau mondial. L’intéressée arrive de Tobam, où elle était dernièrement directrice du marketing et des relations avec les consultants. Auparavant, elle a été codirectrice des relations consultants chez Unigestion entre 2017 et 2020. Elle a aussi travaillé chez Lombard Odier comme spécialiste des partenariats externes à partir de 2013 avant d’être promue au rang de directrice des relations consultants au niveau mondial en 2015. Elle a occupé le poste de directrice de la gestion du portefeuille et de la recherche au sein du fonds de pension australien Australian Unity. Elle a travaillé chez Pimco comme associée et responsable produits. Elle a aussi été vice-présidente associée chez Oppenheimer Capital.