P { margin-bottom: 0.08in; } The Japanese Government Pension Investment Fund (GPIF), which has USD1.2trn in assets under management, is resetting its equity investment policy on its domestic market. The pension fund has decided to put in place a wide range of indices in its dedicated strategy (“Indexing Strategy”) both for passive and active investments, the firm announced in a statement on 4 April. Concerning passive investments, in addition to the TOPIX index, three new indices will now be used: JPX-Nikkei 400, MSCI Japan and Russell Nomura Prime. Meanwhile, in the area of active investments, in the «Traditional Active Management» category, GPIF is introducing a new Smart Beta active management category, “an investment approach which aims to capture returns over the mid- and long-term through an indexing strategy,” the pension fund says. Due to the introduction of these new induces, GPIF will start to perform passive and active investments in local real estate via Japanese real estate investment trusts (REIT). As part of the reorganisation, GPIF has selected 14 active and 10 passive managers. In the area of traditional active management, the pension fund will work with the following managers: Eastsping Investments Limited, Invesco AM, Capital International K.K., Seiruy AM, Natixis AM Japan, Nikko AM, FIL Investments (Japan), Mizuho AM, Russell Investments Japan, JP Morgan AM and DIAM (the last two of which already work with GPIF). For active smart beta management, the pension fund has selected three managers: Goldman Sachs AM, Nomura Funds Research and Technologies, and Nomura AM, with whom it had already been working. Lastly, for passive investments, GPIF has selected 5 new managers. DIAM, Sumitomo Mitsui Trust Bank and Mitsubishi UFJ Trust and Banking Corporation will operate for strategies related to the JPX-Nikei 400 index. Meanwhile, BlackRock Japan has been selected to oversee investments related to the MSCI Japan index, and Mizuho Trust & Banking has been selected for investments related to the Russell Nomura Prime.
Le fonds de pension japonais Government Pension Investment Fund (GPIF), qui gère 1.240 milliards de dollars d’actifs, remet à plat sa politique d’investissement actions sur son marché domestique. Concrètement, le fonds de pension a décidé de mettre en place une large gamme d’indices dans sa stratégie dédiée («Indexing Strategy») à la fois pour les investissements passifs et les investissements actifs, a-t-il annoncé le 4 avril dans un communiqué. Concernant les investissements passifs, outre l’indice TOPIX, trois nouveaux indices vont désormais être utilisés: JPX-Nikkei 400, MSCI Japan et Russell Nomura Prime. En parallèle, sur le terrain des investissements actifs, en complément de la catégorie de gestion active traditionnelle («Traditional Active Management»), GPIF introduit une nouvelle catégorie «Smart Beta active management», «une approche d’investissement visant à capter du rendement sur le moyen et long terme à travers une stratégie d’indexation», indique le fonds de pension. Grâce à l’introduction de ces nouveaux indices, GPIF va commencer à réaliser des investissements passifs et actifs dans l’immobilier local à travers les REIT (real-estate investment trusts) japonais.Dans le cadre de cette réorganisation, le GPIF a donc sélectionné 14 gérants"actifs» et 10 gérants «passifs». Sur le terrain de la «gestion active traditionnelle», le fonds de pension va ainsi travailler avec les gérants suivants: Eastsping Investments Limited, Invesco AM, Capital International K.K., Seiruy AM, Natixis AM Japan, Nikko AM, FIL Investments (Japan), Mizuho AM, Russell Investments Japan, JP Morgan AM et DIAM (les deux derniers travaillant déjà avec le GPIF). Pour la gestion active «smart Beta», le fonds de pension a retenu trois gérants, à savoir Goldman Sachs AM, Nomura Funds Research and Technologies et, enfin, Nomura AM avec qui il collaborait déjà.Enfin, concernant les investissements passifs, le GPIF a retenu 5 nouveaux gérants. DIAM, Sumitomo Mitsui Trust Bank et Mitsubishi UFJ Trust and Banking Corporation interviendront sur les stratégies liées à l’indice JPX-Nikkei 400. En parallèle, BlackRock Japan a été retenu pour superviser les investissements liés à l’indice MSCI Japan tandis que Mizuho Trust & Banking a été sélectionné pour les placements liés à l’indice Russell Nomura Prime.
Pioneer Investments a fusionné son fonds or et matières premières (Pioneer Funds Gold and Mining) dans un nouveau fonds centré sur les actifs réels, le Pioneer Funds Real Assets Target Income, lancé fin mars, révèle Citywire Global. La gestion du nouveau fonds est confiée à Alfred Grusch et au spécialiste multi-classes d’actifs Francesco Sandrini.
Le fonds Loomis Sayles Emerging Markets Opportunities, lancé à la mi-février pour les investisseurs américains, est désormais disponible au format Ucits à destination des investisseurs européens, rapporte Citywire.Le fonds est géré par Peter Marber, responsable des marchés émergents actions et dette, et David Rolley, qui a plus de 30 ans d’expérience.Le fonds investit à la fois dans la dette souveraine et corporate des marchés émergents en Asie, Amérique latine, Afrique, Europe centrale et Moyen-Orient, en devises locales ou en devises dures.
Les marchés ont été plus hésitants en mars. Sur la zone euro, la progression de l’indice Eurostoxx NR a été nettement plus modeste que le mois précédent (0,37 %), tandis que sur l’Europe, le Stoxx 600 NR a reculé de 0,79 %. Enfin, dans le mandat «global equities», l’indice Stoxx 1800 a progressé de 0,34 %... De fait, les portefeuilles au sein des différents mandats affichent sur le mois des résultats très contrastés. Et la moyenne des performances calculée par amLeague l’atteste. A l’exception du mandat européen; ces moyennes sont inférieures à la référence de leurs marchés respectifs. Aussi, soit un nombre important de gérants se sont faits surprendre, soit certains d’entre eux ont chuté. En attendant, six sur 18 seulement ont battu l’indice de la zone euro, contre 13 sur 23 qui y sont parvenus face au Stoxx 600 et cinq sur onze face au Stoxx 1800. L’autre enseignement majeur des résultats de mars porte sur la nature des gérants. Ce mois-ci, il est quasiment impossible de tirer une ligne directrice. Autrement dit, en haut de classement,– mais également aux dernières places ! - les «quants» cohabitent avec les gérants adeptes de l’analyse fondamentale, même si il est clair que sous l’appellation «quant» figurent des modes de gestion sensiblement différents. Au sein du mandat euro par exemple, Federal Finance se reprend (1,26 %) et devance Theam (0,94 %) et Tobam (0,76 %). En bas de tableau, AllianceBernstein et Roche-Brune ferment la marche (-080 % et -0,85 % respectivement). Sur l’Europe, la gestion value de Bestinver a porté ses fruits. Le portefeuille de la société espagnole devance le quant Swiss Life AM (0,92 % contre 0,87 %), qui devance par ailleurs Federal Finance (0,53 %). Même «diversité» en bas de classement où Invesco AM se retrouve dernier devant Theam et AllianceBernstein (respectivement -2,48 %, -1,98 % et -1,97 %) Au sien du mandat global, à la première place, Theam affiche un gain de plus du double du suivant, Roche-Brune (1,80 % contre 0,85 %). AllianzGI et EdRAM pour leur part, ferment la marche (-1,47 % et -1,01 %). Enfin, concernant le dernier mandat «ISR Europe», seuls Ecofi Investissements et Theam affichent des gains de 0,44 % et 0,28 %, tandis que Swiss Life AM occupe le bas du tableau (-1,55 %). L’information portant sur l’importance des critères ESG au sein de ces différents portefeuilles permet de constater que le premier affiche la note globale la plus élevée et le dernier du classement l’une des notes globales parmi les plus faibles. Dans le détail, le critère extra-financier «social» du premier est le plus élevé tandis que pour le dernier, il s’agit du critère «gouvernance».
Après trois mois d’existence, GIS European Recovery Equity, le compartiment de la sicav luxembourgeoise de Generali Investments, exposée quasi exclusivement sur l’Europe du sud (*), affiche un encours de 424 millions d’euros. Avec pour objectif de tirer profit d’un effet «recovery», 250 millions ont été investis par la société de gestion - correspondant à de l’amorçage - tandis que 150 millions ont été investis par des investisseurs institutionnels. «Principalement allemands», a précisé François Gobron, le gérant du fonds, à l’occasion d’une présentation de l’OPCVM à des conseillers en gestion de patrimoine indépendants. «Après avoir investi dans des titres Bund qui ne rapportent plus grand-chose, ou dans l’indice DAX qui est arrivé à un sommet en termes de valorisations, les institutionnels allemands trouvent dans la thématique de notre fonds des vertus décorrélantes», a expliqué le gérant.Mais le stock picking réalisé par la gestion obéit à une contrainte précise : les entreprises recherchées sont tournées vers leur marché domestique, et non pas vers l’international. Un cadre qui n’est pas sans arrière-pensées dans la mesure où l’on note un engouement croissant pour des pans de l'économie de ces pays. En matière de fusions-acquisitions, les pays émergents sont d’ores et déjà très présents. «C’est le cas dans les infrastructures au Portugal où les Chinois sont d’actifs investisseurs», a noté François Gobron, «ou encore le cas du Brésilien Oi qui a racheté l’an dernier Portugal Telecom."Récemment», a noté le responsable, «China’s Fosun a aussi pris le contrôle de l’assurance portugaise (80 % du capital) et en 2013 le singapourien Temasek holdings a pris une participation de 1 milliard d’euros dans l’espagnol Repsol. Pour sa part», a–t-il ajouté, «le français Vinci a racheté les aéroports portugais pour 3,1 milliards d’euros, et en Espagne, les fonds d’investissement Blackstone et Apollo s’intéressent aux portefeuilles d’actifs immobiliers en difficulté de banques espagnoles. Enfin, en Grèce, des fonds de capital-investissement sont désireux d’injecter de l’argent frais dans des sociétés grecques en difficulté…"Actuellement, François Gobron privilégie le Portugal et la Grèce - où des entreprises semi publiques, mal gérées, doivent nécessairement se restructurer. Ces deux marchés représentent près de 45 % de l’ensemble. Le gérant a salué la compétitivité retrouvée de l’Espagne en matière de coûts salariaux, expliquant de fait que des entreprises comme Renault ont renforcé ses capacités quand bien même le constructeur français dispose au Maroc d’une usine flambant neuve. En revanche, l’Italie n’a pas encore pris les mesures nécessaires. Le poids de ce pays est de l’ordre de 16%. Adepte d’une gestion GARP (Growth at a reasonable price), le fonds qui présente un biais «midcaps» (56 % du portefeuille) doit se singulariser par un turn over annuel faible, de l’ordre de 20 %. Les valeurs financières représentent plus de 30 % du portefeuille dont 20 % de valeurs bancaires, devant l’industrie et les matériaux – près de 20 % pour les deux secteurs. Depuis le début de l’année, le fonds a progressé de 15,80 % contre 3,14 % pour l’indice de référence Euro Stoxx - Price Index.
BNP Paribas Investment Partners enrichit sa gamme de produits. La société de gestion, filiale du groupe bancaire éponyme, vient de lancer un nouveau fonds obligataire «short duration» en renminbi, révèle Citywire Global. Baptisé BNP Paribas Flexi I RMB Short Duration Bond, ce véhicule Ucits sera géré par Adeline Ng, responsable du fixed income pour l’Asie, et son équipe basée à Singapour. Lors de son lancement, le fonds a été amorcé par BNP Paribas pour un montant de 100 millions de dollars. Il comptera dans son portefeuille de 30 à 60 obligations d’entreprises «investment grade», avec un seuil de haut rendement (high yield) de 25%. Il sera investi à la fois dans des entreprises domestiques chinoises et des sociétés internationales opérant en Chine.D’une durée de trois ans, le produit a pour objectif d’offrir aux investisseurs un rendement annuel autour de 4,5 %.
Selon une contribution d’Alexandre Poisson, directeur institutionnel Banque Pâris Bertrand Sturdza, dans Le Temps, la faiblesse des taux d’intérêt, la forte revalorisation des actions et la sous-couverture de certains fonds de pension encouragent les investisseurs institutionnels à repenser leurs allocations et à chercher des sources de revenus et de croissance alternatives. «Les hedge funds sont d’ailleurs moins considérés comme une classe d’actifs à part entière, mais plus comme des stratégies de diversification ou des techniques de gestion intégrées directement dans les poches traditionnelles actions et obligations», note-t-il. Cinq ans après la débâcle du système financier international, «l’industrie alternative semble enfin être entrée dans un cycle plus sain et avoir retrouvé la confiance. Depuis plusieurs mois, les performances sont bonnes, en particulier dans les stratégies opérant dans les marchés actions», souligne le directeur.
EFG International a proposé deux nouveaux membres au conseil d’administration, qui seront soumis à l'élection lors de l’assemblée générale annuelle du 25 avril, a annoncé le 4 avril dans un communiqué le spécialiste de la gestion de fortune.Le premier administrateur proposé est Robert Chiu, président non exécutif d’EFG Bank Asia, et le deuxième Daniel Zuberbühler, ex-consultant du cabinet d’audit KPMG à Zurich. Hans Niederer, qui a siégé pendant huit ans au conseil d’administration, ne se représentera plus.Les actionnaires éliront individuellement et pour un mandat d’un an les membres et le président du conseil d’administration, ainsi que les membres du comité de rémunération.
Le groupe espagnol Bankia vient de nommer Pablo Hernandez en tant que nouveau directeur commercial de sa branche de gestion d’actifs, rapporte Funds People. L’intéressé remplace ainsi Begoña Hernandez qui va toutefois poursuivre sa carrière au sein du groupe bancaire avec d’autres responsabilités dans le réseau.Pablo Hernandez sera désormais le responsable commercial de l’activité des fonds commun de placement et des fonds de pension du groupe Bankia et, dans ce cadre, il sera rattaché à Rocio Eguiraun, directeur de la gestion d’actifs. Pablo Hernandez a effectué l’essentiel de sa carrière professionnelle chez Bankia où il est entré en 1998.
Le fonds de pension des enseignants de Californie (CalSTRS), dont les actifs sous gestion s'élèvent à plus de 180 milliards de dollars, a définitivement adopté une nouvelle organisation de son comité d’investissement qui sera désormais assisté de deux consultants pour améliorer ses travaux de recherche et fournir une base plus large d’opinions pour appuyer ses principales décisions d’investissement.Après avoir sélectionné fin 2013 les deux sociétés de conseil Pension Consulting Alliance (PCA) et Meketa, CalSTRS a en précisé les différentes missions, indique un communiqué publié le 4 avril.PCA aura une mission de conseil globale et participera à l'étude d’allocation d’actifs qui sera réalisée trois fois par an à compter de 2015. L’autre société de conseil, Meketa, assurera chaque année la recherche et l’analyse de deux grands projets sélectionnés par le comité d’investissement, surveillera et commentera l’allocation stratégique du fonds et participera également à l'étude d’allocation d’actifs.
Crédit Agricole Private Banking a récemment recruté Alberto Ibañez en qualité de responsable de l’activité auprès des clients institutionnels en Espagne, rapporte Funds People. L’intéressé, qui peut se prévaloir de 12 ans d’expérience dans le secteur de la finance, travaillait précédemment chez UBS Wealth Management en qualité de directeur du département des relations avec les intermédiaires financiers.
Les gestionnaires d’actifs DoubleDividend B.V. et Activinvestor Management B.V. ont annoncé le 4 avril qu’ils avaient décidé de fusionner. Les deux entités qui ont fusionné le 1er avril affichent un total d’actifs sous gestion de 50 millions d’euros.
Metropole Gestion vient de recruter Tanja Bender en qualité de responsable de la distribution en Allemagne, rapporte Das Investment. Tanja Bender, qui travaillait précédemment chez Oppenheim Asset Management Services au Luxembourg, sera en charge des banques, des family offices et des gestionnaires indépendants. Elle est rattachée au patron de l’Allemagne, Markus Hampel.
M&G Investments vient de faire enregistrer 13 fonds supplémentaires en Suède, doublant pratiquement son offre de fonds proposés en Suède à 28, rapporte Fondbranschen. « Les clients suédois manifestent un grand intérêt pour les actions européennes et les fonds diversifiés et nous voyons un intérêt grandissant pour le haut rendement et les fonds obligataires », indique Volker Buschmann, responsable des ventes retail en Europe du Nord pour la société britannique. La liste des fonds enregistrés en Suède • M&G Corporate Bond Fund • M&G Dynamic Allocation Fund • M&G Episode Macro Fund • M&G European Fund (ex UK) • M&G European High Yield Bond Fund • M&G European Index Tracker Fund (ex UK) • M&G European Inflation Linked Corporate Bond Fund • M&G European Smaller Companies Fund • M&G High Yield Corporate Bond Fund • M&G Japan Fund • M&G North American Value Fund • M&G Recovery Fund • M&G UK Growth Fund
Dans un entretien à Newsmanagers, Lionel Aeschlimann, associé de Mirabaud & Cie, fait le point sur deux années de développement du pôle gestion d’actifs dont il est le responsable. La banque suisse ne compte pas s’arrêter là et prévoit de continuer à étendre le maillage européen de Mirabaud Asset Management et de lancer d’autres produits…
Le Premier ministre slovène Alenka Bratusek va solliciter du parlement un vote de confiance après avoir dû renoncer à une hausse prévue de la TVA. Cette mesure avait été imaginée pour pallier le rejet le mois dernier par la Cour constitutionnelle d’une nouvelle taxe immobilière. Mais la Liste civique, l’une des quatre composantes de la majorité gouvernementale, a estimé que ce relèvement risquait de pénaliser l'économie.
Les sociétés de services informatiques Steria et Sopra étudient la possibilité d’un rapprochement entre égaux, a déclaré lundi une source proche du dossier, confirmant des informations de l’agence AFP. Les conseils d’administrations des deux SSII devraient se réunir dans le courant de la journée, a ajouté cette source citée par Reuters. Les deux groupes travailleraient ensemble depuis plus de six mois à ce projet. Leurs actions ont été suspendues lundi matin à la Bourse de Paris à leur demande dans l’attente d’un communiqué, a indiqué Euronext. Steria pèse cependant deux fois moins lourd en Bourse que Sopra, avec une capitalisation de 522 millions d’euros vendredi soir selon les données de Bloomberg contre 1 milliard pour son concurrent.
Le déficit budgétaire italien a été réduit à 1,1% du produit intérieur brut au quatrième trimestre 2013, contre 1,5% un an plus tôt, a fait savoir lundi l’institut national des statistiques (Istat). Sur l’ensemble de l’année, le déficit budgétaire est ressorti comme en 2012 à 3% du PIB, soit la limite fixée par l’Union monétaire, a ajouté l’Istat en confirmant une estimation publiée il y a un mois.
La production industrielle de l’Espagne, en données ajustées du calendrier, a progressé de 2,8% en février par rapport au même mois de 2013, en hausse pour le quatrième mois d’affilée, a annoncé lundi l’Institut national de la statistique (Ine). Cette hausse, la plus élevée en variation annuelle depuis novembre 2010, est meilleure que prévu puisque les économistes tablaient en moyenne sur une progression de 1,7%.
Threadneedle Investments a été sélectionné par le gestionnaire de fortune britannique St James’s Place pour la gestion d’un fonds de 3,35 milliards de livres (plus de 4 miliards d’euros), a indiqué le gérant, confirmant une information du Financial Times. Cette attribution est liée à la perte d’un mandat plus large de 8 milliards de livres qu’Invesco gérait pour le compte de St James’s Place. A la suite du départ du gérant d’Invesco Neil Woodford, St James’s Place a décidé de confier une partie des fonds à ce dernier dans le cadre d’une nouvelle structure, et l’autre à Threadneedle.
Andrew Haldane, membre du comité de politique monétaire de la Banque d’Angleterre, a estimé vendredi que l’industrie de la gestion d’actifs était susceptible de poser des problèmes à la stabilité du système financier, même si ces risques diffèrent de ceux causés par les banques systémiques. Le banquier central évoque notamment un comportement moutonnier et des contraintes de valorisation comptable qui pourraient transformer un simple choc de marché en dysfonctionnement systémique. «Si le risque dans le système financier, et plus largement l’activité dans l'économie, sont influencés de manière importante par le comportement de la gestion d’actifs et des variations procycliques que celui-ci entraîne dans la prime de risque (...) une action macroprudentielle pourrait se justifier, même en l’absence de levier et de présence des banques sur les lieux du crime», a relevé Andrew Haldane.
Les créations d’emploi ont conservé un rythme soutenu aux Etats-Unis pour le deuxième mois consécutif en mars et soulignent l’accélération de la reprise après un début d’année perturbé par des conditions climatiques rigoureuses. Le pays a gagné 192.000 emplois après 197.000 en février, selon le département du Travail. Le taux de chômage est resté inchangé à 6,7%. Ces chiffres ne sont pas de nature à remettre en question le rythme de sortie progressive de l’assouplissement quantitatif (QE) de la Réserve fédérale.
Le fonds de capital investissement canadien Onex et le Canada Pension Plan Investment Board (CPPIB) ont annoncé qu’ils vendraient le conglomérat industriel à Blackstone pour 5,4 milliards de dollars. Gates Corp est une filiale de Tomkins, qu’Onex et CPPIB avaient acheté ensemble en 2010 pour 5 milliards de dollars. Blackstone avait décidé de faire cavalier seul après une première tentative conjointe avec TPG Capital Management il y a trois semaines environ.
L’agence a dégradé la note souveraine du pays à Caa3 avec perspective négative. L’Ukraine, au cœur d’une crise politique, souffre économiquement. Elle espère obtenir cette année une aide extérieure d’un montant total de 13 milliards de dollars, dont 7 milliards du Fonds monétaire international.