The Swiss stock exchange (SWX) on 6 April admitted two new Swiss-registered ETFs to trading. The UBS-Index Solutions - SXI Real Estate ETF A (CH0105994401) charges 0.35%, while the UBS-Index Solutions SXI Real Estate Funds ETF (CHF) I (CH0105994419) charges a management commission of 0.20%. Both funds replicate the SXI index of Swiss real estate funds.
Skagen Funds has received permission from the Swiss Financial Market Supervisory Authority (Finma) to market its Norwegian domiciled funds Skagen Global, Skagen Kon-Tiki, Skagen Vekst and Skagen Tellus in Switzerland.In addition to its home markets in the Nordic countries, the Norwegian asset manager currently markets its funds in Luxembourg, the Netherlands and the UK. The decision to expand operations into Switzerland was based on a growing interest and demand from Swiss investors, the firms says. As it has previously done in its other international markets, Skagen announces it plans to develop its footprint in Switzerland «in a controlled and measured manner». Initially a team of three Skagen employees will service Switzerland remotely from our International office based in Stavanger, Norway, responding to client enquiries and servicing existing clients as required.
At the opening of the savings conference now being held in Milan, the Italian minister of the economy, Giulio Tremonti, renewed his proposal to offer Italian asset management firms that decide to repatriate to Italy a choice of the most favourable tax regime from among the existing regimes in the European Union, Il Sole – 24 Ore reports. Under the initiative, entitled “tax regime shopping,” a public consultation will be held. Due to disadvantageous tax regimes for Italian-registered funds, many Italian asset management firms have moved abroad. Now the tax handicap has been lifted, but are many managers prepared to return? According to initial responses collected by Il Sole – 24 Ore, many managers say they would be highly cautious about the offer.
Le niveau élevé des cours du pétrole est dû à la spéculation et non à un défaut de l’approvisionnement, a estimé le ministre qatari de l’Energie, Mohammed Saleh al Sada. «L’Opep ne peut rien faire en ce qui concerne la spéculation, mais il semble que cela soit la principale raison expliquant le niveau actuel des cours pétroliers», a-t-il ajouté.
Républicains et démocrates n’arrivent pas à se mettre d’accord sur les moyens de financer les besoins du gouvernement jusqu’au 30 septembre, fin de l’exercice fiscal 2010-2011. Environ 800.000 fonctionnaires pourraient ainsi être contraints de cesser le travail. Une réunion à la Maison blanche mercredi soir entre Barack Obama, John Boehner, le président républicain de la Chambre des représentants, et Harry Reid, le chef de la majorité démocrate au Sénat, a permis une discussion «franche» mais n’a pas abouti à un accord.
Les tests de résistance auxquels seront soumis les banques européennes évalueront le besoin en capitaux des établissements dans l’hypothèse d’une croissance en Europe qui serait inférieure de quatre points de pourcentage à ce qui est prévu, a déclaré mercredi Thomas Huertas, vice-président de l’Autorité bancaire européenne (ABE), lors d’une conférence à Dublin. «De notre point de vue, c’est un scénario sacrément négatif», a-t-il ajouté. Les documents envoyés par l’ABE aux banques pour qu’elles se préparent aux «stress tests» exigent de ces dernières qu’elles s’imaginent être confrontées à une contraction de 0,5% dans la zone euro et à une chute de 15% des Bourses européennes. L’ABE, qui vient d'être mise sur pied, subit des pressions pour rendre ces tests plus rigoureux afin de ne pas répéter le scénario de l’année dernière, lorsque 91 banques avaient été testées avec pour résultat l'échec de seulement sept d’entre elles.
L'économie américaine reste trop fragile pour que la Réserve fédérale commence à relever ses taux d’intérêt, a déclaré mercredi le président de la Fed d’Atlanta Richard Lockhart. L’inflation n’est pas un sujet majeur d’inquiétude, selon lui, et les hausses de prix observées ces derniers temps étaient d’ailleurs espérées par les responsables monétaires dont beaucoup craignaient l’année dernière une dérive déflationniste.
Le conseil d’administration de la chambre de compensation américaine The Depository Trust & Clearing Corporation’s (DTCC) a fait part de la nomination au poste de président de Robert Druskin, un vétéran de l’industrie en provenance de E*Trade. Sa nomination sera effective le 18 avril prochain. DTCC avait annoncé en décembre la séparation des rôles de président et de directeur général.
Les autorités ont demandé hier soir l’aide de la Commission européenne alors que le pays vient de placer hier au prix fort un milliard d’euros de bons à 6 et 12 mois.
On comprend que la BCE ait hâte de normaliser sa politique monétaire. Mais pour s’en tenir aux chiffres, le relèvement des taux ne va pas de soi. Même à 2,6% fin mars, l’inflation en zone euro demeure gérable, surtout considérée hors énergie et produits alimentaires. S’agissant des effets de second tour, on n’en voit nulle part la trace ni même la menace. Quant au profil conjoncturel de la zone euro, à la création monétaire ou à la production de crédits, ils n’appellent pas non plus une telle mesure. Au moment où les pays périphériques se débattent dans leurs difficultés, et que l’Espagne s’efforce de sortir de la zone dangereuse, doit-on leur faire prendre un risque supplémentaire ? Il est vrai que la BCE maintient sa politique non conventionnelle, mais quelle sera son efficacité dans ce nouveau contexte ? La seule raison vraiment cohérente du resserrement monétaire est ailleurs, et tient à la situation particulière de l’Allemagne. Son dynamisme économique ne devrait pas souffrir du relèvement annoncé, alors que sa Chancelière se trouve dans une posture difficile. Or l’Europe a plus que jamais besoin de son concours, sans compter que c’est d’elle que dépendra le choix du successeur de Jean-Claude Trichet. L’italien Mario Draghi tient la corde et l’occasion est belle d’administrer la preuve de son orthodoxie monétaire. De là à penser que cette hausse des taux est avant tout une « hausse allemande », il y a un pas qu’il est permis de franchir.
Le quotidien croit savoir de sources proches que le fonds de pension des salariés du secteur public californien, le plus important fonds de pension aux Etats-Unis, a cédé un portefeuille d’actifs de private equity pour un montant de 800 millions de dollars. Le principal acheteur serait le néerlandais AlpInvest, ajoute le quotidien américain.
L’euro a atteint un pic de plus de 1,43 dollar sur la plate-forme EBS, passant le pic de novembre 2010 de 1,4283 dollar et s’inscrivant au plus haut depuis la fin janvier 2010. La monnaie unique a également inscrit un pic de 121,969 yens sur EBS, au plus haut depuis mai 2010, soutenu par les anticipations d’un début de cycle de hausse des taux de la Banque centrale européenne. De son côté, le cours spot de l’or a atteint un plus haut historique de 1.458,80 dollars l’once tandis que l’argent a inscrit un pic de plus de 31 ans à 39,48 dollars.
L’Allemagne a émis mercredi pour 4,19 milliards d’euros d’obligations à deux ans, se finançant à un rendement plus élevé que la dernière adjudication de ce type et attirant une demande moindre. Le rendement moyen est ressorti à 1,81%, contre 1,53% lors d’une émission similaire le mois dernier. L’offre a été 1,8 fois sursouscrite, contre 1,9 fois précédemment.
Le Portugal est parvenu à se financer à court terme, mais il a dû servir des rendements très élevés pour son adjudication de bons à six et 12 mois. Lisbonne a adjugé pour 550 millions d’euros de bons à six mois et pour 455 millions d’euros de bons à 12 mois, à des taux de rendement moyens respectifs de 5,117% et 5,902%. Les taux de rendement de l’adjudication précédente étaient de 2,984% pour le six mois et de 4,331% pour le 12 mois. Cette adjudication est intervenue dans un marché où règne une incertitude nourrie la veille par les grandes banques portugaises qui ont menacé d’arrêter d’acheter de la dette souveraine si le pays ne contractait pas rapidement un crédit-relais. Deux journaux financiers portugais écrivent que le Fonds de stabilisation financière de la sécurité sociale (FEFSS) a vendu des actifs financiers à l'étranger ces derniers jours pour participer au financement du pays en souscrivant à ses adjudications. Le Jornal de Negocios et le Diario Economico croyaient savoir que le fonds, doté de 9,2 milliards d’euros, achèterait précisément une partie des bons adjugés aujourd’hui. Le Diario Economico ajoute que des pressions ont été exercées récemment sur des compagnies d’assurance appartenant à la banque publique CGD pour qu’elles achètent plus de dette souveraine qu’elles ne le devraient normalement.
Il y a toujours trop de liquidités dans l'économie chinoise, donc la bataille pour endiguer l’inflation reste difficile, a dit mercredi un responsable de la banque centrale lors d’une réunion avec des courtiers, suggérant par là qu’un nouveau tour de vis monétaire est à venir. Il a précisé que la banque centrale avait toujours du mal à contenir l’afflux d’argent dans le système.
Les grands instituts de conjoncture allemands prévoient pour l’Allemagne une croissance dépassant 2,5% en 2011, indique Reuters citant le futur rapport de printemps. Dans leur rapport semestriel d’octobre, ces instituts projetaient une croissance de 2% pour cette année. Ils doivent publier leurs nouvelles estimations jeudi.
Le Trésor britannique et la FSA ont lancé mercredi une consultation pour réformer leur régime des obligations sécurisées. «Cela permettra d’assurer que les covered bonds britanniques soient comparables à ceux des autres pays et puissent les concurrencer sur un pied d'égalité», précisent les régulateurs. La réforme introduit plus de transparence vis-à-vis des investisseurs, fixe un taux minimum de surcollatéralisation, et interdit le refinancement de titrisations par des covered bonds.
AXA Real Estate a conclu pour le compte du véhicule d’investissement Development Venture III (DVIII) avec Coface, un bail en Etat Futur d’Achèvement pour une durée de neuf ans ferme portant sur la location de 29 516 m² à usage de bureaux, pour y installer le futur siège social de Coface. Cet immeuble, « CityZen » situé dans la Zac des Bruyères à Bois Colombes à proximité de la Gare de «Bécon les Bruyères», et à 6 minutes de la Défense développera une surface totale de 40 000 m² répartis sur deux bâtiments indépendants réalisés par SEFRI-CIME.
Certains gouvernements de la zone euro estiment que la Grèce ne sera pas capable de se refinancer et qu’elle pourrait devoir restructurer sa dette, rapporte le Financial Times Deutschland de mercredi. Le quotidien ne cite pas ses sources ni les pays concernés.
Le groupe d’assurances Swiss Life France entre au capital de la société de gestion Viveris REIM avec une participation majoritaire, aux côtés des managers fondateurs et de Matmut dont la participation reste inchangée. Créée en 2007, Viveris REIM est une société de gestion de portefeuille sur le marché des OPCI. Elle totalise 2.2 milliards d’euros d’encours au 31 décembre 2010 et gère 12 OPCI dont 2 grand public.
Comme nous l’avions annoncé en novembre dernier, Petercam lance un compartiment sur le secteur des métaux et des mines appelé Petercam Equities Metals & Mining. Il complète la gamme de produits de la société de gestion belge consacrés au thème des matières premières, déjà composée du Petercam Equities Energy, et du Petercam Equities Agrivalue et renommée pour l’occasion EMMA.Ce nouveau compartiment de la Sicav belge Petercam B Fund sera investi dans des actions de sociétés du monde entier qui, directement ou indirectement, sont actives dans la chaîne de valeur des métaux et des mines au sens large, ainsi que dans les secteurs apparentés. Cela concernera donc les entreprises présentes dans l’exploitation minière, la production et la vente de produits finis, sachant que les métaux couvrent aussi bien les métaux précieux comme l’or, l’argent et le platine, les métaux de base comme le cuivre et l’aluminium et d’autres minéraux industriels de type charbon et potasse. Les entreprises actives dans le recyclage de métaux ou les fabricants de machines et outils, les transporteurs et les sociétés de services aux mines et à l’industrie métallurgique pourront également faire partie du portefeuille.En revanche, le Petercam Equities Metals & Mining ne pourra pas investir directement dans des métaux ni dans des contrats à terme ou produits dérivés (comme les futures) sur des métaux. Petercam Equities Metals & Mining sera géré activement, selon la même philosophie que les deux autres compartiments de la gamme matières premières. Le portefeuille sera concentré autour de 50 à 100 titres, avec un focus sur les petites et moyennes capitalisations, même si il n’existe aucune restriction en termes de capitalisation boursière. Petercam Equities Metals & Mining sera géré par Alexandre Weinberg, un analyste agréé Certifed Financial Analyst (CFA), actif de 2006 à mi-2010 en tant qu’analyste sell-side chez Petercam, au sein de l’équipe EMMA. Le co-gérant sera Guy Lerminiaux, CIO Equities et administrateur délégué de Petercam.
Saxo Bank A/S a annoncé avoir acquis pour 15 couronnes danoises par titre près de 5,13 millions d’actions du portail financier Euroinvestor.com auprès de JCA Holding ApS et de Soeren Alminde Holding ApS. De la sorte, Saxo Bank détient 69 % d’Euroinvestor.com et se propose de soumettre aux minoritaires une offre d’achat de leurs titres aux mêmes conditions sous quatre semaines. Euroinvestor.com restera coté sur la Bourse Nasdaq OMX de Copenhague.
Au sein de Raymond James Asset Management International (RJ AMI), l’actualité porte le nom du dernier né de la gamme : RJ Déploiement Durable. Pour plusieurs raisons. Outre le fait que ce produit lancé il y a huit mois adopte une structure de fonds de fonds nouvelle dans la maison, le produit, contrairement à tous les autres fonds de la gamme, n’est pas un «pur actions». Il appartient à la catégorie des produits diversifiés et accorde une part prépondérante à la classe d’actifs obligataires (60 % minimum), le solde étant consacré aux actions. En pratique, les curseurs d’exposition au risque actions et au risque de taux de RJ Déploiement Durable sont réglés par des contrats futures en fonction des scenarii établis par la maison.Reste que pour la société de gestion née en 1995 à Paris - dont l’encours dépasse aujourd’hui les 360 millions d’euros issus pour 40 % de la gestion institutionnelle, 40 % de la gestion privée et le solde en épargne salariale - l’ouverture aux obligations est un bouleversement quasi culturel. Avant le fonds RJ Déploiement Durable, la gestion s’appuyait sur un processus maison : la Gestion Thématique Transversale dont l’objectif consiste à identifier et exploiter trois ou quatre grands thèmes d’investissement transversaux. Avec deux grandes familles en l’occurrence : la première regroupe des thèmes dits structurels intégrant des créneaux aujourd’hui tels que «les nouveaux champions» – c’est-à-dire des entreprises menant un effort accru dans l’innovation - ou les «bons capitaines» – des entreprises qui mènent une stratégie d’investissement dite de cycle long pour se positionner demain. La seconde famille se focalise, elle, sur des thèmes conjoncturels. Autrement dit, intégrant des sujets «chauds» comme le renforcement du dollar, les M&A, le «pricing power», etc. «Logiquement, la détermination des thèmes s’appuie sur un comité d’orientation qui réalise une approche macroéconomique avant que celle-ci ne conduise au «stock picking» du gérant», explique Françoise Devaux, responsable de la clientèle institutionnelle. «Or, compte tenu de l’imbrication des marchés», précise t-elle, «le comité a été récemment élargi par l’arrivée de professionnels de la gestion de taux». Au sein du comité, Raymond James Asset Management a inclus naturellement depuis plus d’un an Jack Lequertier, le gérant de RJ Déploiement Durable, spécialiste en produits de taux (OAT, OAT indexées sur l’inflation, etc.) - à l’exception des obligations «corporate», déléguées à l’extérieur. Mais cette «donne» obligataire qui a pris du poids va aussi étoffer prochainement l’offre de RJ AMI, les responsables de la société de gestion réfléchissant au lancement d’autres OPCVM investis en produits de taux .Convaincus de l’intérêt de leur nouveau fonds qui affiche un gain de 3,59 % depuis le 9 juin 2010 (contre 0,44% pour l’Eonia) pour les investisseurs institutionnels, les dirigeants de Raymond James Asset Management n’en sont pas moins conscients qu’il lui faut prendre de la taille. Les actifs sous gestion, de 14 millions d’euros à ce jour, doivent progresser notamment pour des contraintes de ratio d’emprise. «Aussi, la maison compte accentuer la commercialisation du fonds en premier lieu auprès des «family office"et des banques privées avant d’aller plus franchement vers les institutionnels,» confie Françoise Devaux. Ce fonds mis à part, Raymond James Asset Management International, avec Isabelle Delattre comme directeur général délégué et directeur des gestions, dispose d’une offre de fonds actions où RJ Europe Plus constitue le produit phare, avec un actif de 85 millions d’euros (15,61 % en 2010 contre 8,63 % pour le Stoxx Europe 600) . A cela s’ajoute le fonds Raymond James MicroCaps qui vient de passer son troisième anniversaire avec un encours de 5,5 millions d’euros et une performance de 17,27 % contre -19,33 % pour son indicateur de référence (CAC Small 90). Quant au troisième fonds européen de la maison, il a la particularité d'être labellisé ISR. Dans la pratique, sans revendiquer une approche «best in class», la gestion élimine dans un premier temps des biais induits par la pression des parties prenantes que sont les Etats ou les pays, la taille de capitalisation, les instances sectorielles et le poids des minoritaires, et ce afin de travailler uniquement sur la «bonne volonté» des entreprises en termes de développement durable. Une fois les données prises en compte et les biais corrigés, l'équipe de gestion, avec l’aide d’une note globale, sélectionne quarante valeurs au sein de son portefeuille, «en accordant plus d’intérêt aux sociétés qui vont au-delà de ce qu’on leur impose», note Françoise Devaux. La responsable reconnait, au passage, que l’ISR doit compléter l’analyse fondamentale pour une meilleure appréhension des risques. A noter que le fonds a progressé de 7,99 % en 2010 (part A), soit un résultat très proche de son indice de référence (STX Sustain Eur en hausse de 7,48 %). Enfin, en dépit de la spécialisation européenne de la gestion, la gamme de RJAMI est également composée d’un fonds investi sur le marché américain – Vecteur Amérique – dont une part est libellée en euros et l’autre en dollars. La première affiche un gain de 20,74 % pour 2010 (21,59 % pour le S&P500), tandis que la seconde a progressé de 2,39 % contre 5,53 % % pour l’indice phare de la bourse américaine.