Architas (Axa group) is planning to launch a European low-risk fund for the team’s multi-management team, led by Caspar Rock, according to Investment Week. The UCITS III fund Architas Conservative Europe will invest in collective investment funds, which will in turn invest in bonds.
Initial indications are that BaFin is inclining towards opposing the sale of BHF-Bank by Deutsche Bank to the private equity firm RHJ International, which is reported to have withdrawn its application for the acquisition, the Börsen-Zeitung reports. In April, the German regulator blocked the sale of BHF to Liechtenstein’s LGT.
The acquisition of Banco Pastor by Banco Popular may call into question an exclusive distribution agreement in Spain for funds from the Portuguese Banco Espírito Santo (BES), since Banco Popular has agreed to exclusively offer products from its own asset management firm (Allianz Popular), in which Allianz GI controls a majority, Funds People reports.The solution may be the Banco Popular would indemnise BES for breaking the agreement which they signed least year at the time of the acquisition of Gespator by BES for EUR25m, since the agreement with Allianz would be much more difficult to cancel, as it also extends to life insurance and retirement savings plans.Popular Gestión has assets of EUR5.5bn in 72 products, while Espírito Santo Gestión has assets of EUR1.6bn in 55 funds.
The KBC group on Monday, 10 October announced that it has sold its private banking affiliate KBL European Private Bankers (KBL epb) to Precision Capital for a total of EUR1.05bn. Precision Capital is a Luxembourg firm which represents the interests of an investor in Qatar, a statement says. The acquisition includes all private banking affiliates (Merck Finck, Richelieu Banque Privée, Brown, Shipley & Co and Theodoor Gilissen Bankiers), and all securities custody and life insurance activities of KBL epb. The brand, the management team and the operations of the firm will be wholly maintained, and will continue to be based in Luxembourg. As of 30 June 2011, KBP epb had EUR47bn in assets under management, and EUR38.2bn in savings deposits, and EUR87.5bn in assets under administrattion, via its 51.13% stake in EFA. For KBC, the capital freed up by the transaction will total about EUR0.7bn, which will increase its Tier 1 owners’ equity ratio by 0.6%. The deal, which is pending the approval of the supervisory authorities, will be finalised in first quarter 2012.
Selon la lettre Capital Finance datée du 10/10/2011, le gérant Viveris Management, qui dispose de plus de 550 millions d’euros d’actifs sous gestion, devrait être repris d’ici au début de l’année 2012 par ACG Private Equity. Une lettre d’intention a été signée fin septembre avec les actionnaires de la société, dont la Caisse d’Epargne Provence-Alpes-Corse et les dirigeants-fondateurs. A l’occasion de cette opération, les fondateurs de Viveris, dont Eric Schettini, sortiront du capital tandis que la Caisse d’Epargne Provence-Alpes-Corse, actuellement actionnaire à hauteur de 60%, ramènera sa participation à 20%, ce qui correspond à la logique de Viveris qui souhaitait devenir indépendant. L’organe central des Caisses d’Epargne et des Banques Populaires, BPCE, parvient ainsi à se désengager partiellement de ses activités de private equity. Il alimente donc le mouvement des établissements financiers qui sortent du non-coté, gourmand en fonds propres, en prévision des règles de Bâle 3, comme cherchent actuellement à le faire Axa et le Crédit Agricole. ACG PE, qui dépassera le milliard d’euros gérés d’encours à l’issue de l’opération, a remporté un appel d’offres fermé qui réunissait huit candidats dont La Banque Postale, UFG, Rothschild et un investisseur anglo-saxon. Selon une source, il reprendra l’ensemble des fonds de Viveris Management (FCPI, FIP et FCPR) dont environ les deux tiers sont souscrits par des particuliers. Le fait que BPCE, via une Caisse d’Epargne, reste au capital pourrait en outre permettre à la société de continuer à bénéficier du réseau de distribution de la banque.
Dans le cadre d’une table ronde organisée par amLeague en partenariat avec Newsmanagers, Michael Degouve, directeur de la stratégie d’investissement et gestion actif-passif, responsable de portefeuille Epargne, Retraite collective à la CNP, a rappelé qu’en matière de flux d’investissements, en tant qu’investisseur structurel, la CNP essaie de gérer le timing. Avec une position d’attente cet été judicieuse... Enfin, concernant la stratégie que Michael Degouve entend suivre pour les flux que sa maison enregistre dans les mois à venir, le professionnel admet que les liquidités ne rapportant plus rien, il faut donc se lancer. Il compte ainsi regarder le marché du crédit sur lequel il y a eu des écarts de spreads très violents. Du côté des actions, l’environnement devant rester volatil, la CNP va privilégier des types de gestion plutôt défensifs ou asymétriques. Et également les convertibles, qui peuvent présenter de l’intérêt en affichant des niveaux de valorisation intéressants, relève Michael Degouve.
L’opérateur boursier lance l’indice CAC International 25 pour donner plus de visibilité aux entreprises internationales cotées à Paris et tenter d’en attirer davantage. Parmi les sociétés de l’indice, Coca-Cola, Maroc Telecom ou General Electric. «Le lancement de cet indice répond à une très forte demande des sociétés étrangères avec lesquelles nous sommes en contact en permanence», explique Marc Lefèvre, directeur développement commercial et relations émetteurs listing Europe. Pour augmenter son panel de 60 sociétés internationales à Paris, la Bourse a lancé une procédure de cotation rapide qui permet aux sociétés cotées aux Etats-Unis d’utiliser la documentation SEC. Depuis 2008, douze entreprises ont choisi cette voie. Un certain nombre d’entreprises viennent à Paris pour une double cotation mais ne lèvent pas de capitaux. Nyse Euronext s’attend cependant à ce qu’une entreprise prévoyant de se coter à Paris et à Hong Kong lève «plusieurs centaines de millions d’euros» prochainement.
La Commission européenne exclura le marché des dérivés de gré à gré (OTC) de son examen du projet de fusion entre Deutsche Börse et Nyse Euronext, sapant l’un des principaux arguments utilisés pour défendre l’opération, a relayé hier Reuters. Aux yeux des deux groupes, leur fusion ne présente pas de menace pour la concurrence étant donné que la majorité des transactions sur les dérivés s’effectuent de gré à gré.
Un fonds d’investissement représentant les intérêts de l’Emirat vient de racheter la filiale de banque privée de KBC et s’apprête à reprendre Dexia BIL.
Le sommet des chefs d’Etat européens est reporté du 17 au 23 octobre. Afin que l’Allemagne et la France puissent aplanir leurs divergences, les mesures concernant les recapitalisations bancaires devraient être annoncées fin octobre, juste avant le prochain G20.
La détérioration de la conjoncture se poursuit au sein des principales économies mondiales, particulièrement en Allemagne, en Italie et au Brésil, montrent les indicateurs avancés de l’OCDE publiés lundi. En recul pour le cinquième mois consécutif, ces indicateurs avancés se situent désormais sous le seuil de 100 -lequel distingue la hausse de la baisse de l’activité - dans la majorité des pays de l’Organisation de coopération et de développement économiques. Le Japon, les Etats-Unis, l’Allemagne et la Russie sont les seuls pays pour lesquels les indicateurs avancés restent supérieurs à ce seuil.
Le produit intérieur brut français devrait être stable ou, dans le meilleur des cas, s’inscrire en légère progression en fin d’année, d’après les dernières statistiques de la Banque de France qui a réaffirmé sa prévision d’une croissance de 0,1% de l'économie française au troisième trimestre, sur la base des résultats de sa dernière enquête mensuelle de conjoncture.
Le programme de rachat d’obligations de la Banque centrale européenne se poursuit, a déclaré lundi Vitor Constancio, vice-président de la BCE, ajoutant que celle-ci n’aurait plus besoin du programme de rachat d’obligations une fois que les pouvoirs élargis du FESF seront en place. Il a également dit que l’instabilité avait atteint de nouveaux sommets, soulignant qu’il y avait des preuves de la contagion de la crise de la dette malgré les mesures prises pour la contenir.
Le prix Nobel d'économie a été attribué aux Américains Thomas Sargent et Christopher Sims pour «leurs recherches empiriques sur les causes et les effets en macro-économie», annonce un communiqué de l’Académie royale des Sciences de Suède. Les deux chercheurs ont particulièrement travaillé sur les relations entre les politiques économiques et leurs effets sur l'économie.
L’indice mensuel du moral des investisseurs de la zone euro a chuté en octobre à un plus bas de plus de deux ans, selon les données publiées lundi par l’institut de recherche Sentix. La crise de la dette dans la zone euro et le ralentissement des pays asiatiques sont les principaux facteurs à l’origine de ce recul, le troisième en trois mois. L’indice est ressorti à -18,5 en octobre après -15,4 en septembre. Il s’agit d’un plus bas depuis juillet 2009.
Le plan de sauvetage de la banque Dexia n’a aucun impact pour le moment sur la note souveraine de la France, la meilleure possible, avec une perspective stable, ont déclaré les agences de notation Moody’s et Standard & Poor’s, confirmant les propos ce matin du ministre de l’Economie et des Finances François Baroin sur iTélé. «Nous sommes l’une des meilleures signatures mondiales et nous le resterons», a-t-il dit, indiquant que les réformes structurelles et les efforts de maîtrise budgétaire du gouvernement garantiraient le triple A dont la France bénéficie actuellement. S&P a en même temps confirmé la note AA+ de la Belgique, à laquelle est associée une perspective négative, Moody’s ayant quant à elle placé vendredi le Aa1 belge sous surveillance avec possibilité de déclassement. Le groupe «a vocation à rester» coté en bourse, a déclaré lundi son administrateur délégué, Pierre Mariani, au cours d’une conférence de presse à Bruxelles.Il a ajouté que la situation sur le front de la liquidité s’est «tendue» après la suspension de la cotation du titre.
Les «pooled funds», assimilables à des mutual funds mais avec moins de contraintes juridiques, sont de de plus en plus utilisés par les family offices, relève une étude de Cerulli Associates. Une évolution qui n’est pas sans risques pour les gestionnaires de fonds mais qui présente aussi des opportunités."Ces véhicules ne sont pas nouveaux, mais ils regagnent du terrain dans les family offices, apportant avec eux une expertise qui permet de réduire les coûts et de ménager davantage d’options pour le client», estime Rob Testa, analyste senior chez Cerulli et expert sur les problématiques liées à la clientèle haut de gamme.Compte tenu toutefois des modifications réglementaires et autres en cours, les fournisseurs de pooled funds pourraient évoluer dans leur positionnement pour devenir à la fois des gestionnaires d’actifs et des distributeurs. Les multi family offices utilisent déjà des pooled funds qui ressemblent à des fonds de fonds ou des fonds nourriciers. Cette pratique est toutefois beaucoup moins courante du côté des single family offices qui font alliance avec des fournisseurs ou d’autres riches familles pour créer des pooled funds.Selon Cerulli, les family offices seront peut-être moins tentés à l’avenir de recourir aux fournisseurs de fonds de fonds et pourraient en revanche donner la préférence à leur expertise maison. Autrement dit, on pourrait assister à une évolution structurante du secteur puisque tant les family offices que les gestionnaires d’actifs seraient à la fois fabricants et distributeurs de produits. Les sociétés de gestion devront donc compter avec cette nouvelle concurrence. Trouver de nouvelles voies de distribution dans ces fonds peut être intéressant car il est évidemment plus facile d'être intégré dans un pooled fund que dans chaque portefeuille de différentes familles. Comme dans le cadre d’un fonds d’allocation, le produit d’une société de gestion pourrait entrer en scène lorsque le pooled fund est sélectionné. Un modèle de vente institutionnelle, en quelque sorte. Dans tous les cas, la tendance existe et ne présente pas que des risques pour les sociétés de gestion…
Au troisième trimestre, les hedge funds ont connu leur pire trimestre depuis la crise financière de 2008. En moyenne, ils ont accusé une perte de 2,8 % en septembre, ce qui porte la baisse sur le trimestre à 5,5 %, selon les chiffres de Hedge Fund Research cités par le Financial Times. Les fonds ayant été les moins performants ont été ceux concentrés sur les actions des secteurs de l’énergie et des ressources naturelles, qui ont chuté de plus de 9 % en septembre.
Le nombre de candidats à la création de fonds d’investissement étatiques ne cesse de s’allonger sur tous les continents malgré la crise de l'été, rapporte Les Echos. Les agences de notation encouragent ce mouvement. Malgré la chute des marchés, leurs actifs ont modestement progressé de 1,7% au troisième trimestre, à 4.737milliards de dollars selon les estimations du Sovereign Wealth Fund Institute, grâce notamment aux rentrées d’argent significatives dont certains ont encore bénéficié (fonds du Moyen-Orient).
GSO Capital Partners, la plate-forme mondiale de crédit de The Blackstone Group (34 milliards d’euros d’encours) a annoncé l’acquisition, pour un montant non divulgué, de l’irlandais Harbourmaster Capital Management, un gestionnaire de crédits à effet de levier (leveraged loans) dont les actifs sous gestion et sous conseil se situent à 8 milliards d’euros.L'équipe de Harbourmaster à Dublin restera chargée des fonds Harbourmaster et formera une plate-forme commune avec les activités européennes de GSO dans le domaine des leveraged loans pour mettre au point de nouveaux fonds destinés aux investisseurs européens. La plate-forme ainsi constituée affichera un encours de 11,5 milliards d’euros, avec une équipe de 40 professionnels basés à Dublin et à Londres.
Manulife Asset Management a nommé James Chen, un ancien de Goldman Sachs AM, en tant que responsable commercial institutionnel pour l’Asie, rapporte Asian Investor. Il sera basé à Hong Kong. Il remplace Avere Hill, qui a quitté la société fin janvier.
Le chiffre d’affaires de Préfon-Retraite a augmenté de 2% au cours des neuf premiers mois de 2011 par rapport à la période correspondante de l’année précédente, a indiqué le 7 octobre Préfon dans un communiqué.L’augmentation du chiffre d’affaires de Préfon-Retraite s’explique, entre autres, par l’état d’esprit actuel de bon nombre de Français. Face à un environnement économique incertain et une perte de repères, les craintes sur l’avenir sont grandissantes. « Faire confiance à une institution historique, créée par quatre syndicats est rassurant. », explique Christian Carrega, directeur général de Préfon. Nous ne faisons pas de promesses extravagantes… Notre métier est de proposer des solutions pérennes et toujours dans l’intérêt des affiliés ». Préfon-Retraite compte plus de 370.000 affiliés et gèrait fin 2010 quelque 10 milliards d’euros d’actifs.
La société d’investissement Perfectis, qui gère 200 millions d’euros, sponsorisée par Euler Hermes SFAC, a échoué à lever son dernier fonds et n’a pas de visibilité sur sa relance, rapporte Les Echos. Euler Hermes SFAC, engagé à hauteur de 40 millions dans Perfectis, se montre prudent. «La levée d’un troisième fonds pourrait être relancée en 2013, mais nous ne pouvons en avoir la certitude compte tenu de la conjoncture économique», indique Ludovic Senecaut, président du directoire.
La banque franco-belge Dexia a annoncé le 10 octobre que son conseil d’administration avait donné son feu vert au plan de démantèlement de l’ancien numéro un mondial du financement des collectivités locales. La banque, première victime européenne de taille de la crise de la dette de la zone euro, ajoute dans un communiqué que les administrateurs ont approuvé la vente de la filiale belge de Dexia, Dexia Banque Belgique, à l’Etat belge pour 4 milliards d’euros.Le conseil d’administration a aussi demandé à l’administrateur délégué de Dexia, Pierre Mariani, d’engager des discussions en France avec la Caisse des dépôts (CDC) et la Banque postale en vue d’un adossement des activités de financement des collectivités locales françaises. Il a dans le même temps accepté le mécanisme de garanties publiques de financement pour un montant maximum de 90 milliards d’euros.