La société financière française aurait cédé les 75% de participation qu’elle détient dans sa filiale d’investissement dans des fonds d’investissement dans des PME européennes, Private Equity Select, à David Seligman, le fondateur de la société, ainsi qu'à ses équipes, selon le quotidien qui cite des sources proches du dossier.
Les sociétés et les consommateurs européens pourraient faire face à une hausse des prix de l’électricité pendant au moins vingt ans, selon le journal qui cite un rapport publié par la Commission européenne sur les objectifs en matière d’énergies renouvelables. La facture pour les consommateurs pourraient ainsi s’envoler de plus de 100% d’ici 2050.
«Il faut réfléchir à l’avenir. Demain, à mon avis il faut changer le traité pour être capable d’empêcher un membre de la zone euro de vagabonder et de créer des problèmes pour tous les autres», a déclaré hier sur Europe 1 le président de la BCE, à deux semaines de la fin de son mandat.
«Il a été clairement dit que nous devons mettre en oeuvre cette taxe en Europe parce qu’il n’y a pas de soutien à le faire sur un plan global», a reconnu le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, après la réunion du G20 Finances. Les délégations américaine, canadienne, japonaise, indienne ou brésilienne se sont prononcées contre une telle mesure.
Dans sa première déclaration depuis le vote par le Sénat américain de la proposition de loi contre le yuan, le premier ministre chinois a indiqué hier à l’agence Xinhua que les autorités conserveront la devise globalement stable pour éviter de pénaliser les exportations du pays. «Même si nous devons soutenir notre croissance économique en stimulant la demande intérieure, nous ne comptons pas abandonner si facilement notre poids dans le commerce international» a-t-il prévenu.
Les exportations de Singapour, hors pétrole, ont chuté de 4,5% sur un an en septembre après une hausse de 3,9% en août du fait d’une baisse de la demande dans l’électronique et la pétrochimie. Le consensus établi par Bloomberg projetait pourtant une hausse de 3,5%. Le gouvernement a révisé sa prévision de croissance à la baisse à 5% cette année.
Le gouvernement portugais a annoncé la création en 2012 d’une taxe d’au moins 5% pour les entreprises nationales dont les profits annuels excèdent 10 millions d’euros. Cette nouvelle mesure complète les efforts supplémentaires auxquels le pays compte s’engager dans son budget présenté la semaine prochaine, pour atteindre les objectifs de redressement des finances publiques fixés par le programme d’aide de l’Union et du FMI. Le gouvernement a aussi annoncé que les primes des fonctionnaires seraient supprimées, que le temps de travail serait rallongé et que la TVA sur de nombreux produits serait relevée. Le pays doit réduire le déficit à 5,9% du PIB cette année et à 4,5% en 2012. Mais la Banque centrale du pays a déjà prévenu la semaine dernière qu’à moins d’un nouveau tour de vis, ces objectifs ne seraient pas atteints. Notamment parce que la croissance a été moins forte que prévu.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) vient d’annoncer l'édition de guides pratiques qui ont pour objectif d’informer le public sur le fonctionnement des marchés financiers. Ils sont répartis en cinq thèmes principaux : l’AMF, les clés de votre investissement, les marchés financiers et leurs acteurs, les produits d'épargne et les sociétés cotées.
Les fonds Ucits ont enregistré au moins d’août des sorties de 20 milliards d’euros, après 14 milliards de retraits en juillet, a indiqué l’Efama, l’association européenne de la gestion. La décollecte est particulièrement impressionnante pour les produits longs : 53 milliards, dont 26 milliards sur les seuls fonds actions. A l’inverse, le monétaire a engrangé 32 milliards. Sur les 8 premiers mois de l’année 2011, la collecte des fonds Ucits n’est plus que de 10,4 milliards. Pour les fonds non-Ucits, la décollecte sur le mois atteint 12,2 milliards, ramenant à 60 milliards les flux d’argent frais entre janvier et août. Au total, sur l’année en cours, en incluant l’effet de marché, les actifs gérés de l’industrie ont fondu de plus de 300 milliards, à 7.625 milliards d’euros.
La hausse des prix dans la zone euro s’est accélérée en septembre, montrent les statistiques publiées vendredi par Eurostat. Le taux d’inflation global a atteint 3 %, contre 2,5% le mois précédent. Il dépasse très largement les attentes du marché. Les analystes tablaient sur une stabilisation à 2,5%. L’inflation reste pour la dixième fois consécutive au-dessus du seuil de 2% visé à moyen terme par la Banque centrale européenne (BCE). Ce qui va compliquer sa tâche alors que la conjoncture économique se dégrade toujours. Les prix hors énergie et produits alimentaires ont augmenté de 0,8% par rapport à août et s’affichent en hausse de 2,0% sur un an, contre 1,7% attendu en moyenne par les économistes interrogés par Reuters.
Les entreprises portugaises dont les bénéfices dépassent 10 millions d’euros devront acquitter à partir de 2012 une taxe supplémentaire de 5% sur leurs profits. Le Premier ministre portugais, Pedro Passos Coelho l’a annoncé ce matin dans le cadre d’un débat sur les mesures à prendre pour respecter le plan de redressement budgétaire du pays. Par ailleurs, les transferts d’argent vers les paradis fiscaux seront taxés à 30% au lieu de 21,5%.
La note «A+» de la Slovaquie pourrait être menacée si la situation politique complique la consolidation des finances publiques et retarde les réformes en cours, déclare une analyste de Standard & Poor’s, citée par un journal slovaque. Le gouvernement d’Iveta Radicova a été contraint à la démission mardi.
L’Europe a besoin d’un mécanisme de surveillance budgétaire plus efficace, qui pourrait être mis en place immédiatement, sans modifier les traités en vigueur, a estimé vendredi Jürgen Stark, membre du Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE). Jürgen Stark, dont la démission est attendue d’ici la fin de l’année, propose de créer une nouvelle institution indépendante, qui pourrait être intitulée le «Bureau européen du Budget».
L’Agence France Trésor annonce l’adjudication, le jeudi 20 octobre, d’un montant compris entre 6,5 et 7,5 milliards d’euros de bons du Trésor à intérêts annuels (BTAN). Elle adjugera le même jour entre 1,2 et 1,8 milliard d’euros de titres indexés sur l’inflation française (BTANi ou OATi) et de titres indexées sur l’inflation de la zone euro (OATei). L’opération à taux fixe portera sur les lignes de BTAN 2 % septembre 2013, 3 % juillet 2014, 2% juillet 2015 et 2,50 juillet 2016. L’adjudication de titres indexés portera sur les lignes BTANi 0,45% juillet 2016, et OATei 1,10% juillet 2022 et 1,85% juillet 2027.
Les fonds immobiliers Whitehall de Goldman Sachs et le capital-investisseur Cerberus ont vendu le 13 octobre 8,2 millions d’actions de la société d’immobilier résidentiel allemande GSW pour 166 millions d’euros. Ils ont donc profité immédiatement de la fin du lock-up de six mois et ont cédé leurs titres à 20,25 euros l’unité alors que l’introduction en Bourse s'était effectuée en avril à 19 euros, indique le Handelsblatt. Au total, GSW a déjà généré pour Whitehall et Cerberus des recettes de plus de 500 millions d’euros.
Le francfortois Universal-Investment a annoncé le 13 octobre le lancement avec l’anversois Merit Capital (1,3 milliard d’euros d’encours) du fonds de droit allemand Merit Capital Global Allocation UI qui est censé combiner les avantages d’un fonds offert au public avec ceux d’un investissement alternatif avec protection du capital et un système de cliquet des performances (profit lock-in). La durée de détention conseillée est de 6-8 ans, a indiqué Stefan Duchateau (ancien patron de KBC Asset Management), qui est responsable de la stratégie d’investissement. L’allocation flexible porte sur les actions, les obligations et les produits monétaires sur la base d’un système d’analyse macroéconomique intégrant le niveau des taux, les spreads de taux, les primes de risque et un indicateur systématique de risque. La poche actions est plafonnée à 50 %.La caractéristique principale est le mécanisme de protection développé par Stefan Duchateau et qui se fonde sur une technique améliorée du CPPI, et de plus sans recourir à des dérivés. La volatilité ex-ante devrait être de moitié inférieure à celle des marchés concernés.CaractéristiquesDénomination : Merit Capital Global Allocation UICode Isin : DE000A1JCWX9Droit d’entrée : 3 % maximumCommission de gestion : 1,90 %
Elizabeth Allen est depuis le 4 octobre la nouvelle responsable de l'équipe de recherche d’Asie Pacific sur le crédit de HSBC Global Asset Management. L’intéressée sera basée à Hong Kong. Elle travaillait auparavant chez Moody’s Investors Service. Le poste d’Elizabeth Allen est une fonction nouvellement créée. Elle supervisera une équipe de quatre personnes.
Natixis Asset Management a annoncé, jeudi 13 octobre, le lancement du fonds Natixis Performance Currency, un OPCVM multi-stratégies exposé aux devises des pays de l’OCDE et des pays émergents. Cogéré par Brigitte Le Bris et Clothilde Malaussene, le fonds vise une performance supérieure à l’EONIA capitalisé de 2% par an, sur un horizon d’investissement de 2 ans minimum.L'équipe de gestion profite la faible corrélation de cette classe d’actifs aux autres marchés et des multiples possibilités d’arbitrages qu’elle offre notamment en raison d’une très grande liquidité - le volume quotidien d’échange s’élèvant à 4 000 milliards de dollars. Les stratégies devises sont mises en oeuvre au travers de produits dérivés de change, le cash étant investi en produits monétaires ou obligataires court terme, précise un communiqué. Selon le contexte de marché et de ses convictions, la gestion combine trois stratégies indépendantes:1. La stratégie Global Macro qui permet à l’équipe de gestion de mettre en oeuvre ses vues fondamentales dans le portefeuille.2. La stratégie de portage (carry) qui consiste à sélectionner périodiquement, selon une approche systématique, un panier de devises en comparant les différences de taux d’intérêt entre devises.3. La stratégie de suivi de tendance (Momentum) qui s’appuie sur un modèle quantitatif développé en interne.La valeur liquidative étant susceptible de connaître une variation élevée du fait des instruments financiers composant le portefeuille, «le pilotage du risque global du portefeuille est au coeur du processus de gestion et guide les décisions d’investissement. La VaR globale du portefeuille est monitorée quotidiennement (VaR 95% ex-ante hebdomadaire cible : 0.8%). Par ailleurs, l’équipe de gestion suit différents indicateurs de risque (maximum drawdown, stress test, stop loss…).» Enfin, la diversification des investissements se fait à deux niveaux : par stratégies et par zones géographiques, afin de réduire les risques associés au portefeuille.Caractéristiques :Code ISIN : FR0011065986 (part I) /Capitalisation // FR0011052430 (part R)/CapitalisationDroits d’entrée maximum : 1 % (part I)/2 % (part R)Frais de gestion maximum : 0,50 % (part I)/1 % (part R)Commission de surperformance : 30 % au-dessus de l’EONIA capitalisé +2 % (part I) / 30 % au-dessus de l’EONIA capitalisé +1,5 % (part R)Décimalisation en nombre de parts : dix-millièmeSouscription minimale initiale / ultérieure : 1 part : 50 000 euros (part I) / 1 part : 1 000 euros (part R)
Société Générale Securities Services (SGSS) a annoncé, jeudi 14 octobre, avoir été retenue pour fournir à LBO France Gestion des services de banque dépositaire pour 54 FCPR, représentant au total plus de 3 milliards d’euros d’engagement. SGSS a procédé en un mois à la migration de plus de 100 valeurs non cotées, représentant plus de 600 positions, précise un communiqué de LBO France Gestion qui gère sur les marchés du non côté et de l’immobilier.
Le britannique F&C Investments a annoncé le premier «closing» de son nouveau fonds de fonds de private equity, le F&C Climate Opportunity Partners LP, avec 30 millions d’euros apportés par trois investisseurs institutionels. Ce produit est géré par l'équipe de fonds de private equity (500 millions de livres dans trois produits) dirigée par Hamish Mair et basée à Edimbourg.F&C vise pour son nouveau support un portefeuille de 12 à 15 fonds, agrémentés de co-investissements directs (au maximum 30 %). Au moins 70 % des encours seront placés dans des fonds de private equity offrant une exposition à la thématique du changement climatique, tandis que l’allocation aux énergies renouveables et aux fonds liés à des projets de développement durable pourront représenter au maximum 30 % des investissements.
Banque Sarasin & Cie SA a affirmé le 13 octobre dans un communiqué qu’elle maintenait sa stratégie de banque privée indépendante. La banque bâloise a ainsi réagi à une information de la presse alémanique prêtant à Julius Bär l’intention de reprendre la participation majoritaire de Rabobank dans Sarasin (NewsManagers du 13 octobre).Sarasin indique dans son communiqué que Rabobank conservait pour le moment sa participation majoritaire (68,6% des droits de vote) et «laisse ouvertes toutes les options». La banque bâloise ne fera donc pas de commentaires, ni sur le nom de possibles repreneurs potentiels, ni sur des pourparlers en cours, ajoute le communiqué. Outre Julius Bär, Raiffeisen Suisse serait également intéressée par le rachat de la banque Sarasin, affirme le «TagesAnzeiger» du jeudi 13 octobre. La banque coopérative saint-galloise n’a voulu ni commenter, ni démentir l’information. Selon le «TagesAnzeiger», il est possible que Raiffeisen ait l’intention de reprendre la participation majoritaire de Rabobank dans Sarasin uniquement pour obtenir de meilleures conditions dans son partenariat avec la banque Vontobel, dont elle détient 12,5% du capital.
L’agence de notation Inrate, spécialisée dans le développement durable, a annoncé avoir participé au lancement du fonds de fonds Unigestion-Ethos environemental sustainability qui a bouclé sa période de souscription initiale le 30 juin, rapporte L’Agefi suisse.Ce véhicule d’investissement collectif investira 60,5 millions d’euros dans des fonds de private equity ciblant le secteur de la durabilité environnementale.Les recherches menées par Inrate, incorporent des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans l’analyse des entreprises privées présentes dans les portefeuilles des de leurs gérants.Unigestion reconnaît ainsi les besoins de pareilles recherches au niveau des entreprises sous-jacentes, mais aussi en ce qui concerne le comportement des gérants de fonds.Pour lancer ce fonds, Unigestion à fait appel à Ethos en qualité de conseil stratégique et à Inrate dans le but d’attester de la transparence à tous les niveaux d’investissement.
Les institutions de prévoyance ont vu leur situation financière continuer à se dégrader au troisième trimestre. La couverture moyenne, pondérée en fonction des actifs de toutes les caisses de pension, a diminué de 2,7 points pour s’inscrire à 94,7%, selon un communiqué publié le 13 octobre par le moniteur du secteur Swisscanto.Les réserves des caisses de pension de droit privé ont reculé de 2,3 points de pourcentage, à un taux de 100,3% au 30 septembre 2011. Celles de droit public affichent toujours un découvert, à 88,2%, soit une baisse de 2,8 points par rapport au trimestre précédent. Les rendements se sont eux aussi une nouvelle fois détériorés au cours du troisième trimestre en raison des pertes de change et de cours. Les caisses de pension recensées ont réalisé un rendement moyen pondéré en fonction des actifs de -2,1% depuis le début de l’année. La proportion des caisses en situation de sous-couverture a par conséquent progressé à nouveau depuis le début de l’année. Avec près de 37%, la part des caisses de droit privé en situation de sous-couverture a pratiquement triplé au 30 septembre 2011, alors que pour les caisses de droit public, cette part, avec 79% environ, n’a que légèrement augmenté.
Scottish Widows Investment Partnership (SWIP) vient de recruter cinq gérants sur l’immobilier. Il s’agit d’Elaine Hughes, qui vient de CB Richard Ellis, Tom Elviss, un ancien de DTZ, Veronica Gallo-Alvarez, qui était chez Invista Real Estate Investment Management, Oliver Lord, de F&C REIT Asset Management, et Nicola Campbell, qui travaillait chez Hunter Property Fund Management.
La collecte nette de Hargreaves Lansdown s’est élevée au 30 septembre pour le premier trimestre de l’exercice 2011-2012 à 680 millions de livres, en progression de 24% par rapport au premier trimestre de l’exercice 2010, a annoncé le 13 octobre la société britannique dans un communiqué.Toutefois, en raison de la faiblesse des marchés, les actifs sous administration et sous gestion de Hargreaves s’inscrivaient au 30 septembre à 22,3 milliards de livres, en recul de 9% par rapport au 30 juin 2011 (24,6 milliards de livres). Les seuls actifs sous gestion s'élevaient fin septembre à 2,1 milliards de livres contre 2,3 milliards de livres au 30 juin 2011.