The Belgian investment business Petercam on 7 March announced that, in line with its proximity strategy, it is opening two offices in Madrid and Frankfurt, and is scaling up its presence in Geneva. “This development comes as part of the firm’s strategy to get closer to institutional clients by setting up local anchor points in continental Europe,” the firm says in a statement.Hugo Lasat, Partner and Head of Institutional Asset Management at Petercam, says “proximity to our clients is fundamental. Our local specialists will allow us to advise our clients in their own language and to handle specific situations in each country. That’s why Petercam is pursuing a pan-European strategy, opening offices in Madrid and Frankfurt, and scaling up our presence in Geneva. Those offices will be directed by sales representatives who are perfectly up on local regulations and tax laws, and on clients’ needs. We think that’s the best possible approach to be able to offer the best level of service and custom investment solutions to our institutional clients.”
The Aberdeen Global Services company has announced in a notice published in Le Monde that it has called a general meeting of shareholders in the FCP Aberdeen Liquidity Fund (Lux) to propose a conversion of the product to the legal format of a Sicav fund. The change will take place on 19 March at the headquarters of the asset management firm in Luxembourg. Shareholders who do not accept the proposed modification may request redemption of their shares by 30 March at the latest.
Dans un contexte économique et financier particulièrement volatile, SGI a renforcé sa stratégie dite de « rollover », qui consiste à maintenir une duration relativement courte et à générer des cash-flows récurrents, tout en gérant de manière active son portefeuille d’actifs : les liquidités et investissements à court terme ont été tactiquement et volontairement portés à un niveau très élevé de EUR 3 050 millions au 31 décembre 2011 contre EUR 1 266 millions un an plus tôt ; la duration du portefeuille obligataire a été maintenue relativement courte, à 3,1 ans (hors liquidités et investissements à court terme). Depuis juin 2011, le risque moyen du portefeuille d’actifs a été considérablement réduit (VaR : -36,5 % en 2011[1]) : conformément à la stratégie initiée depuis 2009, l’exposition aux dettes souveraines a été fortement réduite (-11% du total des actifs) tout au long de l’année 2011 ; à la fin de l’exercice 2011, le Groupe n’a aucune exposition à la dette souveraine de la Grèce, de l’Irlande, de l’Italie, du Portugal et de l’Espagne, ni aux dettes émises par les états et municipalités des Etats-Unis ; l’exposition au marché des actions a également été fortement abaissée, avec une diminution délibérée à hauteur de 4 % du total des actifs depuis mi-juin 2011, en prévision des événements qui ont suivi pendant l'été et au quatrième trimestre ; la qualité élevée du portefeuille obligataire (y compris les investissements à court terme) a été maintenue (notation moyenne AA). Le portefeuille d’actifs étant temporairement protégé contre toute éventuelle évolution défavorable du marché à court terme, son risque moyen sera relevé lorsque les turbulences actuelles auront diminué. Sur l’ensemble de l’année 2011, le portefeuille d’actifs génère une contribution financière de EUR 460 millions, soit un rendement des actifs de 3,7 %, contre 4,0 % sur la même période en 2010. La politique active de gestion conduite par SGI a permis au Groupe de réaliser EUR 186 millions de plus-values nettes en 2011. Le Groupe a strictement appliqué une politique inchangée de dépréciations sur son portefeuille d’investissements, pour un montant total de EUR 62 millions en 2011. En prenant en compte les fonds détenus par les cédantes, le taux de rendement net des placements atteint au total 3,2 % pour l’ensemble de l’année 2011 contre 3,4 % en 2010. Les actifs (hors fonds détenus par les cédantes) s'élèvent à EUR 12 955 millions au 31 décembre 2011 et sont constitués à 65 % d’obligations, à 24 % de liquidités et d’investissements à court terme, à 5 % d’actions, à 4 % d’immobilier et à 2 % d’autres placements. Le montant total des placements s'élève à EUR 21 053 millions au 31 décembre 2011, à comparer à EUR 19 526 millions au 31 décembre 2010 (hors placements liés à IIC).
Olivier Hereil, directeur des investissements et des gestions d’actifs de BNP Paribas Cardif dans un article paru dans Option Finance numéro 1161: Du côté des actions, nous avons historiquement limité la part du portefeuille pour tenir compte de nos engagements de passifs. Nous voulons conserver une poche de 11%. Mais notre principale préoccupation concerne actuellement la diversification de ce portefeuille. Depuis quelques années, nous avons entrepris une ouverture géographique en intégrant les actions de pays émergents, qui représentent actuellement 10% de ce portefeuille. Nous souhaiterions faire progresser cette part des émergents à hauteur de 15%. Nous gérons en direct les actions large cap euro. Nous travaillons ensuite essentiellement avec les équipes de BNP Paribas Investment Partners. BNP Paribas Cardif fait également appel à la délégation externe pour des expertises spécifiques. La délégation représente 20% de nos actifs et, sur ce chiffre, 70% sont confiés à BNP Paribas IP. Nous sélectionnons les gestionnaires extérieurs au groupe grâce à notre équipe d’analystes. De plus, nous ne fonctionnons pas sous forme d’appels d’offres, mais faisons très régulièrement appel à des gérants spécialisés. D’autre part, nous avons engagé depuis 2007 une démarche volontariste dans l’univers de l’ISR. Des critères extra financiers sont intégrés dans notre processus d’investissement. Nous le faisons sur tous nos actifs, que ce soit sur les obligations, les actions ou l’immobilier. Pour rappel, l’allocation d’actifs de BNP Paribas Cardif est la suivante: 79.9% d’obligations, 11.7% d’actions, 6.2% d’immobilier et 2.2% de divers (cash, gestion alternative. Les encours totaux s'élèvent à 150 milliards d’euros.
Avec un peu plus d’un million d’ordres exécutés au dernier trimestre 2011 et plus de 1,9 million sur le second semestre, le courtier revendique la première place dans le courtage en ligne en France. Boursorama conserve toutefois la première place en 2011 avec une part de marché de 27% contre 22% pour IG Markets.
Selon un rapport de S&P, le flux des émissions de dette privée (corporate) est le plus dense des trois dernières années, totalisant 543 milliards de dollars sur les deux premiers mois de l’année. Pour l’ensemble de l’année 2011, les émissions avaient atteint 2.400 milliards de dollars.
Le régulateur américain des marchés à terme a infligé à JPMorgan Securities et BlackRock Institutional Trust des amendes de respectivement 140.000 et 250.000 dollars pour s’être préalablement entendus en 2010 sur le Chicago Board of Trade sur les modalités de transactions portant sur les obligations d’Etat.
La banque centrale prévoit une croissance atone en zone euro et relève ses prévisions d’inflation, ce qui semble exclure une baisse des taux dans l’immédiat.
Le quotidien souligne les pratiques agressives en termes de commissions de gestion des trois principaux fournisseurs de fonds indiciels cotés aux Etats-Unis, à savoir BlackRock, Vanguard et State Street. Selon les données de XTF, le quotidien indique que les frais ont été abaissés chez ces gestionnaires sur 75 fonds en 2012, et relevés sur 2 seulement. Selon un consultant en effet, ce thème est «très différenciant».
Le quotidien avance que le fondateur et propriétaire à 100% de l’enseigne, Thierry Gillier, pourrait changer de position. Après avoir affirmé que Zadig & Voltaire n’était pas à vendre, rejeté des propositions émanant de Goldman Sachs, Towerbrook ou L-Capital, ou évoqué l’hypothèse d’une entrée en Bourse, le dirigeant serait en discussions avec le fonds américain pour la cession d’une participation minoritaire.
Le London Stock Exchange pourrait annoncer dès aujourd’hui un accord visant à s’emparer de la chambre de compensation londonienne, selon le journal qui cite des sources proches. Le LSE prendrait ainsi une participation de 51% dans LCH.Clearnet, dans le cadre d’une opération qui valoriserait la cible à environ un milliard d’euros.
Standard Chartered, UBS ainsi que Citic Capital seraient en discussions dans le but d’investir dans Cinda Asset Management, la société chinoise créée pour nettoyer la dette des banques du pays et transformée en société d’investissement, selon le journal. Caixin estimait que les trois établissements prendraient une part de 7 à 8% dans Cinda. Un investissement qui annoncerait une prochaine IPO.
Le conseil d’administration du Fonds monétaire international devrait se réunir le 15 mars pour examiner un nouveau prêt à la Grèce. Un porte-parole de l’institution a toutefois précisé que cela dépendrait de la mise en oeuvre de mesures préalables par les responsables grecques et d’un accord sur la restructuration de la dette grecque détenue par le secteur privé.
La production industrielle allemande a renoué avec la croissance en janvier après un fort repli au cours du dernier mois de 2011, a annoncé jeudi le ministère de l’Economie. Le secteur manufacturier a enregistré une croissance de 1,6% d’un mois sur l’autre en janvier contre une contraction de 2,6% en décembre (révisé de -2,9%).
L’institut d’émission a annoncé jeudi qu’elle recommencerait à accepter des obligations souveraines et des titres garantis par l’Etat grec comme collatéraux pour ses opérations de refinancement. La BCE avait pris cette mesure en début de semaine dernière après la mise du pays sous «défaut sélectif». Cette décision intervient après la réception d’une garantie de paiement de 35 milliards d’euros de la Grèce sous la forme d’obligations du FESF.
Selon les chiffres publiés jeudi par le département du Travail, les demandes d’indemnisation du chômage se sont élevées à 362.000 en données corrigées des variations saisonnières lors de la semaine arrêtée au 3 mars, contre 354.000 (révisé) la semaine précédente. Les économistes attendaient en moyenne 351.000 inscriptions au chômage. Même avec l’augmentation de 8.000, les inscriptions au chômage sont proches de leur plus bas de quatre ans.
29 dollars l’unité, c’est le prix proposé par le Trésor américain pour la cession de ses actions AIG. Ce montant, qui concerne 206,9 millions de titres, doit permettre à l’administration Obama d’amortir son investissement dans l’assureur. Sa participation tombera à 70%, alors qu’AIG a prévu d’acquérir directement la moitié des titres offerts.
L’institut d’émission piloté par Mario Draghi a abaissé une nouvelle fois sa prévision de croissance pour la zone euro cette année et l’an prochain et a relevé son anticipation d’inflation, selon les nouvelles prévisions de ses services. Pour 2012, la BCE table désormais sur une évolution du PIB comprise entre -0,5% et +0,3%. Pour 2013, elle anticipe une fourchette comprise entre 0% et 2,2%. Il y a trois mois, la BCE anticipait une variation comprise entre -0,4% et +1,0% pour 2012 et une fourchette de +0,3% à +2,3% pour 2013. En ce qui concerne l’inflation, elle anticipe une hausse des prix comprise entre 2,1% et 2,7% cette année, contre une fourchette de +1,5% à +2,5% précédemment.
L’enquête antitrust menée par l’Union européenne sur les codes utilisés par Thomson Reuters pour identifier les titres financiers a atteint un «stade critique», a déclaré jeudi le commissaire européen à la Concurrence Joaquin Almunia. «Nous sommes préoccupés par le fait que Thomson Reuters a potentiellement abusé d’une position dominante sur le marché en restreignant l’usage de ses codes d’identification, RICs (Reuters Instrument Codes),» a dit Joaquin Almunia.
Le taux de chômage en Grèce a atteint un nouveau record à 21% en décembre, après 20,9% en novembre, a annoncé jeudi l’agence de la statistique Elstat, dans un marché de l’emploi frappé par la crise de la dette et les mesures d’austérité. Le taux de chômage moyen sur l’ensemble de 2011 a bondi à 17,3%, contre 12,5% en 2010, selon les chiffres officiels non corrigés des variations saisonnières.
La Banque d’Angleterre (BoE) a maintenu sans surprise jeudi son taux directeur à 0,5%, son niveau depuis mars 2009, laissant également inchangé son programme de rachats d’actifs à 325 milliards de livres (389 milliards d’euros). De récents indicateurs, reflétant un rebond de l’activité, semblent avoir partiellement apaisé les craintes de récession.
La société de gestion de fortune suisse Semper a annoncé le recrutement de Jean-Evrard Dominicé au poste de chief investment officer de la structure. Il a également été nommé associé de la société. L’intéressé aura pour mission d’élargir la gamme de produits et de services d’investissement offerts à la clientèle «haut de gamme» de Semper. Jean-Evrard Dominicé reste associé commanditaire de Dominicé & Co, société de gestion fondée par son cousin Michel Dominicé qu’il avait rejoint en 2004. Parallèlement, il continuera de siéger au conseil d’administration d’Anaconda, autre gérant genevois de fonds alternatifs.
Georges Gagnebin est devenu le nouveau président du conseil d’administration de la discrète Banque Pâris Bertrand Sturdza (PBS), selon une information parue dans Le Temps. Nommé le 6 mars, l’ancien directeur général d’UBS Wealth Management, de 2000 à 2004, reprend du service. Quatre ans après avoir quitté la vice-présidence du conseil d’administration de Julius Baer occupée entre-temps.