La banque suisse a annoncé avec Qatar Holding, son actionnaire depuis 2008, la création d’Aventicum Capital Management, une société de gestion commune. Le signe des ambitions de Credit Suisse dans les pays émergents et de la volonté d’internationalisation des qataris.
Le pacte de compétitivité présenté hier révèle une maturation tardive mais très bienvenue de la réflexion de l’exécutif sur la nature de la crise. Elle marque d’abord que si la restauration des marges des entreprises n’est pas la panacée, elle demeure primordiale. L’effort de 20 milliards en trois ans n’a pas l’ampleur ni la soudaineté prônées par Louis Gallois, mais il tourne le dos à la vulgate keynésienne dominante à gauche qui considère que puisque d’autres causes expliquent le déclin de la compétitivité française, une action sur les coûts ne saurait être suffisante ni par conséquent prioritaire. Elle marque aussi un revirement, peu glorieux mais courageux, sur la question de la TVA, préférée à la CSG. Elle marque enfin une victoire pour ceux qui jugent que trop a jusqu’ici été demandé à l’impôt, et pas assez à la dépense publique. L’effort annoncé, 10 milliards en deux ans, demeure modeste, mais ce premier pas obligera à poser clairement la question de la dépense locale, et en appellera d’autres surtout si la croissance désirée n’est pas au rendez-vous. Certes, il conviendra d’attendre les arbitrages en matière de financement de la sécurité sociale et de fiscalité de l’épargne pour juger comment cette politique globale de compétitivité pourra répondre au défi historique, et non pas seulement cyclique, qui nous est lancé. Mais on peut d’ores et déjà saluer ce virage important dont l’écho pourrait être puissant dans l’opinion publique.
Alors qu’un rapprochement entre Gecina et Metrovacesa semble difficile (lire page 8), la société américaine de private equity pourrait faire son entrée au capital de la foncière française, selon le quotidien. Alliée à la Caisse de Dépôt du Québec, Blackstone aurait acquis pour 600 millions d’euros de dettes de Gecina. De quoi lui ouvrir potentiellement le droit à 12% du capital.
Sa réélection s’accompagne néanmoins d’un Congrès qui reste divisé entre un Sénat aux mains des Démocrates et une Chambre des représentants sous domination Républicaine.
Un juge fédéral de Los Angeles a émis hier un jugement provisoire bloquant la cession de TCW par la Société Générale à Carlyle, suite à une plainte déposée par le fonds EIG Global Energy Partners. Ce dernier s’estime lésé dans le cadre d’un fonds commun avec TCW entrant en concurrence avec l’offre de Carlyle. Les avocats de TCW ont fait valoir qu’une annulation de la transaction constituerait un signal négatif à destination de marchés.
Reuters cite des éléments de reporting préliminaires rassemblés par eVestment/HFN pour mettre en lumière une performance négative du secteur des fonds alternatifs le mois dernier. La baisse de 0,34% serait la première depuis le mois de mai, sur fond de repli des marchés actions en octobre. Les hedge funds auraient ainsi engrangé un gain de 2,8% sur dix mois.
L’opérateur boursier a annoncé le lancement début 2013 d’un programme de réduction des coûts des transactions pour les investisseurs particuliers. Une initiative comparable à celle de Nyse Euronext en août dernier. Les deux opérateurs tentent de regagner des parts de marché perdues au profit des plateformes alternatives.
BlackRock arrive premier du classement des 500 principales sociétés de gestion d’actifs dans le monde réalisé par Towers Watson (au 31 décembre 2011). Allianz, State Street Global, Vanguard et Fidelity suivent. Le premier français est BNP Paribas en huitième position, devant Amundi (12ème) et Natixis (15ème). Investment Europe publie la totalité de cette liste sur son site.
L’ancien responsable de l’obligataire asiatique de First State Investments, Murray Collis, va rejoindre Standish Mellon Asset Management, a appris AsianInvestor. Il pourrait avoir comme mission d'élaborer une offre asiatique pour le spécialiste américain de l’obligataire.
Greg Johnson, le PDG de Franklin Resources, est en mode acquisition, rapporte le Financial Times Fund Management. L’objectif est de renforcer l’activité gestion alternative du groupe plus connu sous le nom de Franklin Templeton Investments. Malgré les récentes acquisitions dans l’alternatif, Greg Johnson indique souhaiter «avoir une présence plus importante» à un moment où il pense que la demande institutionnelle et retail pour les gestions alternatives s’accroît. Le dirigeant voudrait notamment acquérir une société de private equity.
Lors d’une presentation à Paris, Didier Rabattu et Odile Lange-Broussy, ont mis en exergue les atouts du LOF - Emerging Consumer, un fonds de droit luxembourgeois qui a été lancé le 31 octobre 2011 et qui affiche une performance de l’ordre de 18 % en investissant dans des valeurs liées à la consommation dans les pays émergents. Lombard Odier s’attache à présent à commercialiser très activement ce fonds en France, les documents commerciaux ayant été visés par l’AMF. Concrètement, explique Didier Rabattu, le processus d’investissement s’avère très simple. Le portefeuille n’est investi sur environ 70 lignes que dans des entreprises du secteur de la consommation courante et de la consommation discrétionnaire, un univers que la sélection mixte macro-économique et bottom-up (les deux approches ne doivent jamais être en opposition pour une valeur donnée) limite à 200-250 valeurs. L'équipe de gestion se focalise sur un cahier des charges très strict : il faut que les entreprises soient «triple A» du point de vue de la gouvernance, qu’elles se classent numéro un ou deux dans leur secteur, qu’elles ne soient pas endettées et qu’elles soient bénéficiaires.La gestion de ce fonds a paru suffisamment convaincante pour que la banque privée de Lombard Odier investisse elle-même quelque 210 millions de dollars dans le produit qui a par ailleurs déjà attiré 30-40 millions de dollars de la part de familles d’entrepreneurs spécialistes du secteur. Et si le fonds atteint à présent 320 millions de dollars, il le doit aussi à quelque 60 millions de souscriptions nettes depuis le début de l’année.Actuellement, le fonds (à liquidité hebdomadaire, le jeudi) est investi à 50 % en Asie (dont 20 points en Chine et 15 en Inde), à 5 % en Afrique de même qu’en Europe de l’Est et à 14 % en Amérique latine. Quelque 25 % de l’encours sont investis sur 2 titres américains, cinq actions européennes et trois japonaises. L’objectif de cette forte diversification (avec un plafond fixé à 4 % par titre) est de diminuer la volatilité. CaractéristiquesDénomination : LOF Emerging ConsumerCommission de gestion : 0,75 %Commission de distribution : 0,75 % (uniquement pour la classe retail)Commission de performance : 10 % sur la surperformance par rapport au MSCI World, avec high watermark
Glenn Carlson va démissionner de son poste de CEO de Brandes Investment Partners le 1er février, selon une lettre envoyée aux clients et obtenue par MFWire. Il sera remplacé par Brent Woods, managing director of investments. Glenn Carlson va rester chez Brandes en tant que associé senior et membre du comité de surveillance des investissements.
La société foncière Affine spécialisée dans l’immobilier d’entreprise a annoncé en début de semaine qu’elle va émettre ce jour un emprunt obligataire de 5 millions d’euros qui doit être souscrit par le fonds Micado France 2018 géré par Portzamparc Gestion. Cette émission d’obligations s’intègre dans le projet Micado France 2018, fonds contractuel investi en obligations non notées initié par Accola, Investeam et Middlenext et permettant à des ETI françaises d’accéder au marché obligataire.Les obligations porteront intérêt au taux fixe de 5,80% et seront remboursables in fine le 2 octobre 2018. Elles seront cotées sur le marché NYSE Alternext, précise un communiqué. Le produit de cette émission contribuera au financement du plan de développement stratégique du groupe.
Syz & Co a annoncé le lancement de Oyster Global High Dividend, un nouveau compartiment de sa sicav luxembourgeoise Ucits IV Oyster investie dans les actions à haut dividende dans le monde entier. Piloté par Roberto Magnatantini de SYZ Asset Management, le compartiment combine analyse quantitative et fondamentale, avec un accent particulier sur la croissance des dividendes. «A l’heure où le rendement du dividende est souvent plus élevé que les taux obligataires, ce type de stratégie présente un intérêt grandissant», souligne Syz&Co. Oyster Global High Dividend est pour le moment limité uniquement à une clientèle institutionnelle, mais devrait prochainement être enregistré dans plusieurs pays en Europe et en Asie pour devenir accessible au public, précise le communiqué.CaractéristiquesUSD : LU0821216339, commission de gestion 1,50%EUR : LU0821216685, commission de gestion 1,50%CHF : LU0821216768, commission de gestion 1,50%USD D : LU0821216412, commission de gestion 1,50%Classes institutionnellesI USD : LU0821216842, commission de gestion 0,75%I USD D : LU0821217063, commission de gestion 0,75%I EUR : LU0821217147, commission de gestion 0,75%I CHF : LU0821217220, commission de gestion 0,75%
Le hedge fund Permian Investment Partners, qui a acquis une certaine notoriété depuis que son fondateur, Cara Goldenberg, a été invité à déjeuner par Warren Buffett, a dégagé une performance de 16,2% depuis le début de l’année, selon le site Valuewalk.Les actifs du fonds, qui investit principalement dans une stratégie long/short, s'élèvent à environ 200 millions de dollars. Parmi les principales positions longues de Permian figurent notamment Kroton, Atos SA et Merck.
La banque UBS a franchi à la hausse le seuil de 10% dans le capital de la société française CFAO, actuellement visée par une offre publique d’achat (OPA) de la maison de commerce japonaise Toyota Tsusho Corporation (TTC), selon l’Autorité des marchés financiers (AMF).Au 31 octobre 2012, la banque détenait 6.214.288 actions, soit 10,10% du capital et des droits de vote du spécialiste de la distribution automobile et pharmaceutique en Afrique et Outre-mer.Elle a précisé agir seule et non de concert avec toute autre partie, a relevé l’AMF dans un avis publié le 6 novembre. UBS «n’a pas l’intention de prendre le contrôle de CFAO, ni n’envisage de demander un ou plusieurs sièges (au conseil de surveillance ou au directoire) de CFAO», a poursuivi l’avis.La banque n’a pas non plus une stratégie planifiée à l'égard de l'émetteur (ni combinée avec de nouvelles acquisitions), car les acquisitions sont principalement dues à l’activité des clients et aux variables de marché», comme le prix de l’action, la volatilité et des informations relatives à CFAO.TTC avait annoncé fin août son intention de lancer une offre publique d’achat sur le solde du capital de CFAO, au prix unitaire de 37,50 euros, après avoir acquis fin juillet 29,8% du capital auprès du groupe de luxe PPR. Ce dernier, qui avait conservé un peu plus de 12%, s'était engagé à apporter ses titres à l’offre.
Le taux de couverture moyen des engagements des fonds de pension d’entreprise américains s’est replié en octobre de 1,4 point de pourcentage pour s'établir à 73,6%, selon des estimations communiquées par BNY Mellon.Durant le mois sous revue, le rally des marchés d’actions internationaux n’a pas permis de compenser le recul des marchés américains. Les actifs des fonds de pension ont ainsi diminué de 0,7% en octobre, les engagements augmentant pour leur part de 1,1%. Le taux d’actualisation a diminué de six points de base à 3,72% pour les entreprises notées Aa.
Au 30 septembre, GAMCO Investors affichait un encours record de plus de 36,94 milliards de dollars, soit 3,6 % de plus que les 35,7 milliards de fin juin et 17,9 % de plus que les 31,3 milliards enregistrés fin septembre 2011.Durant le troisième trimestre 2012, GAMCO a subi des remboursements nets de 356 millions de dollars contre des souscriptions nettes de 111 millions en avril-juin et de 899 millions pour la période correspondante de l’an dernier.Le bénéfice net de juillet-septembre 2012 s’est inscrit à 19 millions de dollars contre 15,1 millions au deuxième trimestre et 7,7 millions pour le troisième trimestre 2011. Sur les trois premiers mois de l’année, le bénéfice net ressort à 57,94 millions de dollars contre 45,99 millions pour janvier-septembre 2011.
Des dirigeants de Goldman Sachs, tous associés, ont empoché 21,8 millions de dollars en exerçant les stock options perçues au moment de l’introduction en Bourse en 1999, rapporte The Wall Street Journal.Les gains les plus importants ont été enregistrés par Michael S. Sherwood, le patron du groupe pour l’Europe, avec 5,2 millions de dollars. Le CEO Lloyd Blankfein a touché 3,1 millions et le directeur financier sortant, David A. Viniar, a perçu 2,3 millions.
Sur les neuf premiers mois de l’année, le métier gestion d’actifs BNP Paribas a enregistré des rachats nets pour un montant de 11,1 milliards d’euros. La banque, qui publiait ses résultats trimestriels ce matin, indique que «la collecte de la gestion d’actifs dans les fonds monétaires et obligataires est plus que compensée par la décollecte des autres classes d’actifs». Sur le seul troisième trimestre, les sorties nettes sont ressorties à 9,2 milliards d’euros. Au premier semestre, la décollecte de ce métier ressortait à 1,9 milliard d’euros et en 2011 elle s’était établie à -35,7 milliards d’euros.Les actifs sous gestion de la gestion d’actifs ont ainsi baissé à 408 milliards d’euros. Les autres métiers du pôle Investment Solutions (wealth management, assurances...), auquel la gestion d’actifs appartient, ont enregistré des souscriptions nettes. Au total, la collecte nette sur neuf mois s’élève à 0,9 milliard d’euros. Elle a été pénalisée par la réinternalisation au troisième trimestre d’un contrat de distribution par un client gestionnaire de fonds, souligne la banque. Hors cet effet, la collecte nette est de +12,2 milliards d’euros sur les neuf premiers mois de 2012, précise BNP Paribas.Les actifs sous gestion d’Investment Solutions augmentent de 5,2% par rapport au 31 décembre 2011 et de 4,1% par rapport au 30 septembre 2011, à 886 milliards d’euros (842 milliards d’euros au 31 décembre 2011).Pour les neuf premiers mois de 2012, les revenus d’Investment Solutions progressent de 1,9% par rapport aux neuf premiers mois de 2011, la baisse de 6,0% observée dans la Gestion Institutionnelle et Privée, en lien avec la baisse des encours gérés dans la Gestion d’actifs, étant compensée par la hausse de 13,3% des revenus de l’Assurance (+5,8% à périmètre et change constants) et de 5,1% de ceux de Securities Services. Les frais de gestion augmentent de 2,0% par rapport aux neuf premiers mois de 2011, compte tenu des investissements de développement de l’Assurance et de Securities Services, mais baissent de 3,3% chez Gestion Institutionnelle et Privée du fait de l’ajustement des coûts au nouvel environnement. Le coefficient d’exploitation est ainsi stable à 69,2% par rapport aux neuf premiers mois de 2011. Le résultat avant impôt s’établit à 1 515 millions d’euros, en hausse de 14,9%.
L’Agefi rapporte qu’un juge fédéral de Los Angeles a émis hier un jugement provisoire bloquant la cession de TCW par la Société Générale à Carlyle, suite à une plainte déposée par le fonds EIG Global Energy Partners. Ce dernier, explique le quotidien, s’estime lésé dans le cadre d’un fonds commun avec TCW entrant en concurrence avec l’offre de Carlyle.
Tony Williams, jusqu'à présent président et COO d’Artio Global Investors, filiale américaine de Julius Baer, a été nommé CEO de la société. Il remplace à ce poste Richard Pell, qui se concentrera dorénavant exclusivement à la direction de la gestion. La présidence du directoire sera assurée par Francis Ledwidge, directeur de la société.
Funds People rapporte que iShares vient de faire enregistrer par la CNMV 20 de ses ETF cotés en Allemagne, ce qui porte sa gamme commercialisable dans ce pays à 155 produits.Parmi les nouveaux arrivants figurent 19 ETF à réplication physique sur des sous-indices du Stoxx Europe 600, le dernier étant le iShares UBS Commodity Swap ETF.