L’américain Legg Mason songe à se lancer en Malaisie et en Thaïlande, rapporte Asian Investor, qui a assisté à un déjeuner de presse organisé par le groupe. La firme compte introduire ses produits soit par le biais de distributeurs locaux, soit en créant une joint-venture. Legg Mason est déjà présent à Hong Kong, Singapour et Taïwan, avec 60 personnes. L’Asie représente un encours de 80,4 milliards de dollars, sur les 708 milliards de dollars gérés par la maison américaine. Par ailleurs, Legg Mason envisage de se doter d’un centre de gestion à Hong Kong.
Adrian Lowcock a rejoint Axa Wealth en tant que responsable des investissements, après avoir quitté Hargreaves Lansdown cet été, rapporte Investment Week. Il intègre Axa Wealth sur une base temporaire afin d’aider les conseillers financiers et les investisseurs individuels.
Giles Worthington a rejoint Smith & Williamson pour gérer son trust European Growth, après le départ de Mark Pignatelli à la fin de l’année dernière, rapporte Investment Week. Ces trois dernières années, l’intéressé a géré le fonds RiverCrest European Equity. Avant cela, il a passé 11 ans chez M&G, dernièrement en tant que responsable des actions européennes.
Morningstar a recruté Jeremy Beckwith, l’ancien directeur des investissements de Kleinwort Benson, pour diriger son équipe de recherche pour les gérants au Royaume-Uni, rapporte Investment Week. Il sera rattaché à Christopher Traulsen.
Pictet Asset Management a recruté Percival Stanion, qui dirigeait l’équipe multi-classes d’actifs de Barings, ainsi qu’Andrew Cole et Shaniel Ramjee, qui travaillaient avec lui, rapporte Investment Europe. Le trio va accompagner le lancement d’un nouveau fonds multi-classes d’actifs destiné aux investisseurs institutionnels britanniques. Percival Stanion devient responsable des stratégies multi asset (hors Suisse), sous la direction d’Olivier Ginguené, responsable Asset Allocation & Quantitative Investments.
M&G marque légèrement le pas en termes de dynamique commerciale. Le gestionnaire d’actifs britannique, filiale de l’assureur Prudential, a en effet réalisé une collecte nette de 5,9 milliards de livres au cours des neuf premiers mois de l’année, en recul de 34% par rapport aux 8,9 milliards de livres engrangés sur la période correspondante de 2013, a annoncé sa maison-mère lors de la publication de ses résultats du troisième trimestre. Sur le seul trimestre écoulé, M&G a enregistré 1,7 milliard de livres de souscriptions nettes, dont 1,53 milliard de livres sur la clientèle retail et le solde auprès des institutionnels (soit 160 millions de livres environ).Dans le détail justement, l’activité «retail» a enregistré 5,3 milliards de livres de souscriptions nettes sur les neuf premiers mois de l’année contre 5,9 milliards de livres un an auparavant, soit un repli de 10%. Depuis le début de l’exercice 2014, «l’Europe continentale continue d’être le moteur de la croissance avec une collecte nette de 6,2 milliards de livres au cours des neuf premiers mois de l’année (6,4 milliards de livres en 2013), compensant très largement la décollecte nette de 1,1 milliard de livres au Royaume-Uni», précise Prudential dans un communiqué. Grâce à ces solides performances en Europe continentale, les actifs sous gestion dans la région atteignent le niveau record de 29,6 milliards de livres, en hausse de 34% sur les 12 derniers mois. Au total, les fonds gérés pour la clientèle retail affichent un encours de 73 milliards de livres, en progression de 13% par rapport au 30 septembre 2013, les actifs d’Europe continentale représentant désormais 41 % de ce total contre 34% en 2013.Sur le segment institutionnel, la situation est plus contrastée. A fin septembre 2014, la collecte nette ressort en effet à 600 millions de livres, contre près de 3 milliards de livres à fin septembre 2013. Dans les deux cas, «la période de référence a été impactée par des flux provenant d’un seul et un unique gros mandat à faible marge, précise Prudential. Sans cet élément, la collecte nette sur les institutionnels est plus cohérente avec l’année passée, ressortant à 1,4 milliard de livres contre 1,5 milliard en 2013.» Ainsi, à fin septembre 2014, les fonds gérés pour les institutionnels atteignent 61,6 milliards de livres, en hausse de 3% sur un an. A fin septembre 2014, les actifs sous gestion des clients externes totalisent 134,6 milliards de livres, en hausse de 8% sur un an (124,3 milliards de livres en 2013). Les encours globaux de M&G, incluant les fonds gérés pour le compte de Prudential, ressortent à 257,3 milliards de livres, en progression de 6% par rapport à la même période de 2013 (242,2 milliards de livres). Désormais, les fonds gérés pour compte de tiers représentent 52% des encours de M&G, contre 51% à fin septembre 2013.
Saba Capital Management LP, la société de gestion de Boaz Weinstein, a vu l’un de ses principaux hedge fund enregistrer une perte de 2,8 % en octobre, rapporte Bloomberg. Ainsi, Saba Capital Master Fund a chuté de 6,8 % sur les dix premiers mois de l’année, selon une mise à jour des performances dont Bloomberg News s’est procuré une copie. Il s’agit de la troisième année consécutive de perte, le fonds ayant perdu 6,8 % en 2013 et 3,9% en 2012, après avoir gagné 9,3% en 2011 et 11% en 2010, précise l’agence de presse.
Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM) lance en France sa gamme d’ETF «strategic beta», offrant aux investisseurs une exposition à différents facteurs de risque actions. La gamme d’ETF long only en réplication physique propose une exposition aux facteurs value, qualité, low beta et momentum. Le «strategic beta», également appelé «smart beta», est basé sur une analyse du risque et du rendement de marché suivant un certain nombre de facteurs, et la mise en place de stratégies offrant une exposition ciblée à ces facteurs.Martin Weithofer, responsable du strategic beta de DeAWM, souligne que «l’investissement basé sur des facteurs de risque est en train de passer d’une pratique de niche à une pratique courante». Il estime que cette approche «a gagné en crédibilité depuis le credit crunch, période où de nombreux investisseurs ont constaté que les portefeuilles pondérés en fonction des zones géographiques et des classes d’actifs étaient significativement plus corrélés en période de crise que ce qui avait été anticipé». Martin Weithofer rappelle que certains grands fonds de pension, à la recherche de méthodes de diversification, «ont changé de manière fondamentale la structure de leurs portefeuilles, afin d’investir via une approche fondée sur les facteurs de risque. L’analyse démontre également qu’une exposition à certains facteurs individuels, ou bien à plusieurs facteurs combinés, pourrait offrir, sur le long-terme, une performance ajustée au risque supérieure comparée aux approches traditionnelles de ‘core beta’».
Le marché américain des institutionnels a connu une croissance de 10,7% en 2013 pour atteindre le seuil des 18.700 milliards de dollars, selon une étude du cabinet Cerulli Associates. «Cette croissance a été alimentée par de solides rendements sur les marchés actions», précise Susana Schroeder, senior analyst chez Cerulli, citée dans un communiqué. «De fait, la croissance ou le déclin du marché des institutionnels aux Etats-Unis dépend principalement des rendements des investissements puis, dans un second temps, de la collecte nette».
Renommée Geneva Swiss Bank, l’ancienne Banque Benedict Hentsch se diversifie dans trois nouvelles activités, qui vont représenter 10 millions d’investissement en 2014 et probablement plus en 2015, rapporte L’Agefi suisse. «Nous avons profondément remanié notre modèle d’affaires, en passant du seul métier de la gestion discrétionnaire pour client fortuné à la fourniture de solutions à de grandes familles d’entrepreneurs internationaux», explique le CEO Andreas Stricker, en poste depuis 2012. GS Banque affiche environ un milliard d’actifs sous gestion, appartenant à des clients essentiellement originaires de Suisse et d’Europe, mais un développement renforcé sur la Turquie et le Moyen-Orient. D’un peu plus de 40 collaborateurs actuellement, la banque devrait atteindre la barre des 50 en fin d’année, grâce à la mise en place de nouvelles activités, à commencer par l’asset management, avec le recrutement de trois spécialistes pour le moment et un double objectif pour la fin 2015: constituer une équipe d’une quinzaine de personnes et être capable d’effectuer une gestion alternative quantitative. Deuxième nouveauté: GS Banque a lancé lundi matin sa plateforme de trading sur marge sur le Forex et les métaux précieux. Par rapport aux concurrents retail comme Swissquote ou Dukascopy, GS Banque veut restreindre l’accès à ce service à des individus fortunés, avec une mise de départ de l’ordre de 50.000 francs, afin d’attirer des traders professionnels et des institutionnels. Le nombre de collaborateurs impliqués dans ce projet devrait tripler d’ici fin 2015, pour atteindre une quinzaine. Enfin, une activité de conseil aux entreprises est également développée en interne: fusions-acquisitions, développements immobiliers, controling, structuration fiscale, etc.
Deux membres du comité de politique monétaire (MPC) de la Banque d’Angleterre (BoE) ont à nouveau voté en faveur d’une hausse des taux d’intérêt ce mois-ci, selon les minutes, publiées mercredi, de la réunion monétaire des 5 et 6 novembre. Mais le consensus sur les perspectives d’inflation se fissure entre les sept autres membres favorables au statu quo. «Au sein de ce groupe, il y avait une réelle divergence de vues concernant l'équilibre des risques entourant ces perspectives», indique le compte rendu.
S’il n’a pas engagé un projet d’acquisition dans la gestion d’actifs d’ici à février, le groupe restituera aux actionnaires son excédent de fonds propres.
Le Sénat australien pourrait voter la semaine prochaine une mesure visant à réduire la déductibilité fiscale des dépenses de recherche et développement dont bénéficient les grandes entreprises, selon l’Australian Financial Review, qui ne donne pas l’origine de ses informations. Cette mesure pourrait réduire le déficit public d’un milliard de dollars australiens (695 millions d’euros) en quatre ans.
Le gouvernement a décidé de ralentir le rythme des augmentations de salaires pour les professeurs et les médecins, ordonnées par le président Vladimir Poutine en mai 2012, indique le quotidien économique. Le ministère des finances a déjà réduit les subventions allouées aux régions, qui auraient pu servir à financer ces augmentations. Le pays est sous le coup des sanctions économiques occidentales.
L’AG de la foncière a adopté hier une structure à conseil d’administration. Le conseil a nommé à l’unanimité Philippe Rosio, PDG, et Arline Gaujal-Kempler, directeur général délégué. Co-fondateurs de Foncière Inea, ils étaient auparavant respectivement président du directoire et directeur général.
L’indice ZEW mesurant la confiance des investisseurs et des analystes allemands a enregistré en novembre sa première hausse de l’année pour ressortir à 11,5, soit un niveau nettement supérieur au consensus de 0,5. Ce redressement intervient après 10 mois consécutifs de baisse, qui avaient fait plonger l’indice ZEW en territoire négatif, à -3,6, en octobre, pour la première fois en deux ans.
Les députés français ont adopté mardi par 266 voix contre 247 mardi, en première lecture, l’ensemble du projet de loi de finances (PLF) pour 2015, avec l’abstention de 37 «frondeurs» du Parti socialiste et des écologistes. Le Front de gauche et l’opposition UMP et UDI ont voté contre. A l’issue de cette lecture, le déficit s'établit à 75,774 milliards d’euros, contre 75,671 milliards dans le texte initial. Le projet de budget prévoit de ramener le déficit public de 4,4% du PIB en 2014 à 4,3% en 2015, un taux de croissance de 1%, 7,7 milliards d’euros d'économies sur les dépenses de l’Etat et 3,7 milliards sur les collectivités territoriales. S’ajoutent les 9,6 milliards prévus pour la Sécurité sociale dans le cadre du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFFS) pour 2015. La Commission européenne a finalement donné son feu vert provisoire à ce projet. Le vote final par le Parlement est prévu vers le 20 décembre, le Sénat examinant le texte à partir de jeudi.
Dans le cadre des nouveaux développements engagés depuis quelques mois, Pierre Hervé rejoint Convictions Asset Management en qualité de Senior Advisor Process, Risk and Research, annonce ce mercredi la société.
Émergence, fonds de place pour l'incubation et le développement des jeunes sociétés de gestion entrepreneuriales, et NewAlpha Asset Management, gérant délégataire, annoncent la signature d'un partenariat avec Focus Asset Managers, premier investissement du compartiment 'Actions' de la Sicav Emergence.
Vincent Régnier, directeur technique, financier et des risques de MutRé, explique au micro d’Instit Invest pourquoi le réassureur envisage d’augmenter son allocation actions. Dans ses investissements actions, MutRé investit uniquement à travers des OPCVM « afin de fluidifier la gestion », précise Vincent Régnier. Le réassureur privilégie une gestion de type value et des stratégies long/short avec une perspective neutre sur l’évolution du marché. « Même si nous estimons que le marché est relativement bien valorisé, nous pensons qu’il existe des poches de sous-valorisation, indique Vincent Regnier. Il reste donc des opportunités à saisir, notamment sur les small cap. » MutRé est actuellement en réflexion concernant l’évolution de la part des small cap qui représente aujourd’hui 1% du portefeuille global. De plus, elle pourrait éventuellement augmenter légèrement son allocation actions et passer de 7% à 10%. « Le potentiel de valorisation sur les obligations est aujourd’hui tellement faible que nous sommes obligés de nous diriger vers des actifs plus risqués et moins liquides, explique Vincent Régnier. Nous avons effectué des analyses actif-passif, notamment sur l’impact d’un investissement un peu plus élevé en actions sur le capital réglementaire. Nous en avons conclu que nos fonds propres étaient suffisants pour absorber cette prise de risque supplémentaire. »
Lot nº: 1 : Actions européennes - gestion minimum volatilité Ce lot concerne la sélection d’un prestataire pour gérer un fonds qui devra mettre en oeuvre une exposition aux actions européennes en utilisant un processus d’investissement systématique active visant explicitement à minimiser la volatilité («min vol») (gestion systématique active). On entend par «gestion systématique active» la mise en oeuvre de décisions d’investissement basée sur un processus d’investissement quantitatif et systématique induisant des positions individuelles différentes de celles de l’indice de référence, dans le but d’atteindre un surcroît significatif de performance, et ce dans la limite d’une enveloppe de risque. L’univers d’investissement sera composé des sociétés cotées composant l’indice MSCI Europe (ou un indice équivalent) ainsi que des sociétés cotées enregistrées dans l’un des pays composant cet indice. L’indice de référence sera similaire à l’indice MSCI Europe NR libellé en EUR et sera précisé dans une seconde phase. L’allocation initiale indicative du marché (lot 1) est de l’ordre de 100 millions d’euros. Cependant l’Ircantec représenté par son service gestionnaire est seul maître de l’allocation du montant alloué au fonds. Le cas échéant, dans l’intérêt de l’Ircantec, il pourra être décidé d’une diminution des actifs déjà alloués. Lot nº: 2 : Actions européennes - gestion systématique visant explicitement la maximisation du ratio de sharpe Ce lot concerne la sélection d’un prestataire pour gérer un fonds qui devra mettre en oeuvre une exposition aux actions européennes en utilisant un processus d’investissement systématique visant explicitement la maximisation du ratio de sharpe (gestion systématique active). On entend par «gestion systématique active» la mise en oeuvre de décisions d’investissement basée sur un processus d’investissement quantitatif et systématique induisant des positions individuelles différentes de celles de l’indice de référence, dans le but d’atteindre un surcroît significatif de performance, et ce dans la limite d’une enveloppe de risque. L’univers d’investissement sera composé des sociétés cotées composant l’indice MSCI Europe (ou un indice équivalent) ainsi que des sociétés cotées enregistrées dans l’un des pays composant cet indice. L’indice de référence sera similaire à l’indice MSCI Europe NR libellé en EUR et sera précisé dans une seconde phase. L’allocation initiale indicative du marché (lot 2) est de l’ordre de 100 millions d’euros. Cependant, l’Ircantec représenté par son service gestionnaire est seul maître de l’allocation du montant alloué au fonds. Le cas échéant, dans l’intérêt de l’Ircantec, il pourra être décidé d’une diminution des actifs déjà alloués. Lot nº: 3 : Actions européennes - autre gestion de type smart beta Ce lot concerne la sélection d’un prestataire pour gérer un fonds qui devra mettre en oeuvre une exposition aux actions européennes en utilisant un processus d’investissement systématique (gestion systématique active) autre que ceux décrits dans le lot 1 et le lot 2. On entend par «gestion systématique active» la mise en oeuvre de décisions d’investissement basée sur un processus d’investissement quantitatif et systématique induisant des positions individuelles différentes de celles de l’indice de référence, dans le but d’atteindre un surcroît significatif de performance, et ce dans la limite d’une enveloppe de risque. Ce lot concerne les stratégies usuellement qualifiées dans la littérature financière de «smart beta», et n'étant pas des stratégies visant uniquement et explicitement à minimiser la volatilité («min vol») (lot 1) ou à maximiser le ratio de sharpe (lot 2). L’univers d’investissement sera composé des sociétés cotées composant l’indice MSCI Europe (ou un indice équivalent) ainsi que des sociétés cotées enregistrées dans l’un des pays composant cet indice. L’indice de référence sera similaire à l’indice MSCI Europe NR libellé en EUR et sera précisé dans une seconde phase. L’allocation initiale indicative du marché (lot 3) est de l’ordre de 100 millions d’euros . Cependant, l’Ircantec représenté par son service gestionnaire est seul maître de l’allocation du montant alloué au fonds. Le cas échéant, dans l’intérêt de l’Ircantec, il pourra être décidé d’une diminution des actifs déjà alloués. Pour lire l’avis complet : cliquez ici
Les députés français ont adopté mardi par 266 voix contre 247 mardi, en première lecture, l’ensemble du projet de loi de finances (PLF) pour 2015 que le Sénat examinera à partir de jeudi. Le vote final par le Parlement est prévu vers le 20 décembre. A l’issue de cette lecture par les députés de l’ensemble du texte (partie recettes et partie dépenses), le déficit s'établit à 75, 774 milliards d’euros contre 75,666 milliards à l’issue de l’examen de la partie recettes et 75,671 milliards dans le texte initial.
La collecte au mois de septembre des fonds Ucits de long terme (c’est-à-dire hors fonds monétaires) s’est élevée à 28 milliards d’euros contre 32 milliards en août, selon les dernières statistiques mensuelles communiquées par l’association européenne des gestionnaires d’actifs (Efama). En revanche, la collecte des fonds Ucits dans leur ensemble s’est repliée à 14 milliards d’euros en septembre contre 41 milliards d’euros en août, en raison d’une décollecte nette de 14 milliards d’euros dans les fonds monétaires qui avaient terminé le mois d’août sur des souscriptions nettes de 9 milliards d’euros. Dans le secteur des fonds de long terme, les fonds obligataires ont enregistré une collecte nette de 13 milliards d’euros en septembre, contre 16 milliards d’euros en août, tandis que les fonds actions subissaient une décollecte de 6 milliards d’euros alors qu’ils avaient encore engrangé 2 milliards d’euros en net au mois d’août. C’est la première fois depuis juin 2013 que les fonds actions terminent le mois dans le rouge. En revanche, les fonds diversifiés ont vu leur collecte nette passer de 13 milliards d’euros en août à 18 milliards d’euros au mois de septembre. Les fonds non coordonnés ont terminé le mois sous revue sur une décollecte nette de 7 milliards d’euros en septembre après une collecte de 8 milliards d’euros en août. Une évolution due à la décollecte de 13 milliards d’euros des fonds réservés aux investisseurs institutionnels qui avaient attiré 6 milliards d’euros au mois d’août. Cette décollecte est liée au transfert exceptionnel d’actifs de fonds dédiés dans des comptes ségrégés par un grand investisseur institutionnel, indique l’Efama. Les actifs nets des fonds Ucits se sont accrus de 0,8% au mois de septembre à 7.864 milliards d’euros, les actifs des fonds non Ucits progressant pour leur part de 0,3% à 3.112 milliards d’euros.
Fidelity Worldwide Investments vient de lancer un fonds multi-classes d’actifs avec une approche dividendes, Fidelity Zins & Dividende Fonds, rapporte Citywire Global. Le portefeuille pourra être investi dans les actions, les obligations gouvernementales ou d’entreprises, la dette émergente et le haut rendement. A la marge, il pourra aussi se porter sur certaines classes d’actifs alternatives comme les infrastructures. Eugene Philalithis et Nick Peters seront les gérants du fonds.