Réunie en séance plénière dans une composition légèrement modifiée suite à de nouvelles nominations de membres décidées par le commissaire général de France Stratégie, la Plateforme nationale RSE a élu un nouveau bureau, un nouveau président et deux vice-présidents. Le bureau, dont chaque membre est élu par l’assemblée générale sur proposition du «pôle» dont il fait partie, connaît trois changements par rapport à sa composition précédente : 1. L’entrée de Gilles Berhault (Comité 21) à la faveur du doublement du nombre de sièges du pôle des experts en RSE (passant de 4 à 8 membres dans l’assemblée plénière, de 1 à 2 représentants au bureau). 2. La substitution de Marilyse Léon à Patrick Pierron dont le mandat avait expiré en juin avec la fin de son mandat national à la CFDT mais avait été prolongé jusqu'à fin novembre par décision unanime de la Plateforme. 3. Le remplacement d’Alexandre Grillat (CFE-CGC) par Geoffroy de Vienne (CFTC). Il est donc composé de Gilles Berhault (Comité 21), Sylvain Boucherand (Humanité et Biodiversité), Michel Capron (FCRSE), Pierre-Yves Chanu (CGT), Guillaume de Bodard (CGPME), Mathilde Dupré (CCFD), Michel Laviale (MEDEF), Daniel Lebègue (ORSE), Marilyse Léon (CFDT), Philippe Noguès (Assemblée Nationale), Jean-Marie Paugam (Etat), Odile Uzan (Aderse), Hélène Valade (C3D) et Geoffroy de Vienne (CFTC). Pierre-Yves Chanu est élu président et prend ainsi la succession de Patrick Pierron, avec Hélène Valade et Michel Capron comme vice-présidents pour une durée d’un an. Succèdera en 2015 à ce trio un nouveau trio élu pour deux ans dont Hélène Valade sera la présidente, le choix des vice-présidents étant laissé au bureau qui aura été élu précédemment. L’assemblée plénière est elle-même partiellement recomposée avec, l’entrée de nouvelles organisations, l’accès de certaines, jusques là suppléantes, à des postes de titulaires, et le glissement de quelques-unes d’un pôle vers un autre.
Emergence, le fonds de Place pour l’incubation et le développement de sociétés de gestion entrepreneuriales géré par NewAlpha Asset Management, a annoncé le deuxième investissement de son compartiment actions en signant un partenariat avec Financière Arbevel. Créée en 2009, la société a accru ses actifs sous gestion de 25 à plus de 250 millions d’euros et bâti une équipe de 12 professionnels.
Laurent Seyer vient de rejoindre le fournisseur d’indices MSCI à Londres en tant que «managing director» et responsable mondial de la couverture client, a annoncé la société dans un communiqué. L’ex-directeur général de Lyxor Asset Management, qui avait quitté Axa Investment Managers cet été, retrouve
La banque centrale australienne a annoncé mardi le maintien de son principal taux d’intérêt à son plus bas niveau historique de 2,5% pour le 16ème mois d’affilée. Au vu d’une croissance économique en demi-teinte, la Reserve Bank of Australia répète qu’elle est disposée à observer le statu quo pour une période prolongée. Elle a également réaffirmé que le dollar australien était surévalué au vu de la chute du cours de nombre de matières premières, dont le pays est un exportateur de premier plan.
La Bourse paneuropéenne a annoncé mardi le lancement, le 9 décembre, d’Euronext Expert Market, une plate-forme de trading électronique pour les titres non listés. Basée à Bruxelles, elle se substituera à l’actuel Marché des ventes publiques du groupe en Belgique, où ces opérations étaient traitées à la voix. Euronext Expert Market tiendra des enchères électroniques tous les jeudis pour les actions, obligations et autres produits de taux émis par des sociétés non cotées, ainsi que pour les bons de caisses des banques, où il fait référence en Belgique.
Le groupe russe Gazprom a renoncé au projet de gazoduc South Stream, d’un coût de 40 milliards de dollars, apparemment victime de la crise ukrainienne qui a avivé les tensions entre Moscou et les Occidentaux. South Stream devait relier la Russie à l’Europe du Sud via la Bulgarie en contournant le territoire ukrainien. «Le projet est abandonné, c’est comme cela», a déclaré hier à des journalistes le directeur général de Gazprom, Alexeï Miller. En juin dernier, sur fond de crise ukrainienne, la Russie avait accusé l’Union européenne de faire pression sur certains de ses Etats membres, notamment la Bulgarie, pour qu’ils suspendent leur participation au projet. En visite hier à Ankara, le président Vladimir Poutine avait bien indiqué lors d’une conférence de presse dans l’après-midi que son pays pourrait renoncer au projet de gazoduc si l’Union européenne y était opposée.
L’agence a abaissé hier la note souveraine du Japon d’un cran, de Aa3 à A1. «Les déficits et la dette du Japon restent très élevés et la consolidation budgétaire va devenir de plus en plus difficile à réaliser avec le temps au vu de la hausse des dépenses publiques, particulièrement celles des programmes sociaux liés au vieillissement rapide de la population», explique l’agence de notation. La perspective de la nouvelle note A1 est stable.
Le groupe de conseil a conclu, sous réserve des autorisations réglementaires, un accord définitif pour l’acquisition de SCM Strategic Capital Management, spécialiste du non coté basé en Suisse qui fournit du conseil et des solutions de gestion déléguée. «Cette acquisition renforcera encore les moyens de Mercer dans les investissements alternatifs», souligne Mercer, qui dit gérer 13 milliards de dollars en alternatif sur un total de 108 milliards à fin septembre.
Un accord relatif à une taxe sur les transactions financières (TTF) dans onze Etats de l’Union européenne est peu probable avant la fin de l’année, révèle un document européen cité hier par Reuters. Le document énumère les désaccords au sein du groupe des onze et ne fait aucune mention de propositions en vue d’un compromis. «Des travaux supplémentaires seront nécessaires», lit-on dans le texte.
State Street Global Advisors (SSGA) a fait part hier de la nomination de Rory Tobin au poste nouvellement créé de directeur de la distribution en Europe, sous la direction de Mike Karpik, responsable pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique. Ex-responsable mondial du groupe investissements et solutions chez Barclays AM, Rory Tobin aura pour mission de diriger et de développer à partir de Londres l’activité de distribution auprès des investisseurs institutionnels et des intermédiaires.
La Banque centrale européenne (BCE) a acheté la semaine dernière pour 368 millions d’euros de titres adossés à des actifs (ABS), des débuts modestes pour ce programme censé contribuer à la relance de l’activité et au redressement de l’inflation dans la zone euro. Les achats d’ABS, qui ont débuté le 21 novembre, les achats d’obligations sécurisées et les nouveaux prêts proposés aux banques doivent permettre à la BCE d’augmenter la taille de son bilan d’environ 1.000 milliards d’euros.
Le groupe italien de gestion d’actifs a trouvé un accord avec l’autorité fiscale italienne qui contestait, sur les années entre 2001 et 2013, les critères utilisés par la société pour la détermination des prix de transfert des relations intragroupe. Azimut devra payer 117,8 millions d’euros se répartissant entre 105,9 millions d’euros d’impôts et de pénalités et des intérêts pour 11,9 millions.
Le ministre des Finances, Michel Sapin, a annoncé lundi une série de mesures censées renforcer l’attractivité de la place financière de Paris. Sur le financement des entreprises, Bercy souhaite davantage mobiliser l'épargne placée sur les fonds de retraite complémentaire pour qu’elle soit investie en actions. Une première étape a été lancée avec la modification des textes régissant les règles d’investissement de l’Erafp effective fin 2014. Selon Michel Sapin, ce changement devrait permettre à cet organisme d’investir 5 milliards d’euros supplémentaires en actions d’ici 2020, dont 0,5 Md€ en actions non cotées et 0,5 Md€ en instruments non cotés de dette (de type fonds de prêts à l’économie ou dette non cotée de manière générale). La part actions de l’Erafp serait ainsi portée de 25% à 40%. Bercy veut également créer un label «ISR» (investissement socialement responsable) et favoriser l'émergence de fonds de capital-investissement suffisamment dotés pour investir entre 50 et 200 millions d’euros dans des PME et ETI en croissance. Au niveau européen, Sapin souhaite que la France joue «un rôle central» dans la mise en place d’une union européenne des marchés de capitaux, notamment face aux Britanniques.
François Marbeck, directeur du portefeuille de diversification de La Banque Postale a indiqué à la rédaction que La Banque Postale avait souscrit à deux fonds de dette mezzanine, intégrés au sein de la poche private equity, qui représente environ 10% de son allocation. Par ailleurs, notons que La Banque Postale souhaite investir dans les fonds infrastructures à hauteur de 5 à 10 millions d’euros. Pour revoir le replay du tchat avec François Marbeck, cliquez ici
Emergence, Fonds de Place pour l'incubation et le développement de sociétés de gestion entrepreneuriales et NewAlpha Asset Management, annoncent la signature d'un partenariat avec Financière Arbevel, nouvel investissement du compartiment Actions de la Sicav Emergence.
L'ancien directeur général de Lyxor Asset Management vient en effet de rejoindre MSCI en qualité de «managing director» et responsable mondial de la couverture client («Global Head of Client Coverage»).
Si l’offre produits et services est complète et performante, la commercialisation “n’est tout simplement pas à la hauteur”, a admit Andrea Rossi (photo), directeur général d’Axa IM, dans Newsmanagers. La réorganisation commerciale est selon lui une étape pour réussir le développement à l'international.
Axa Investment Managers (AXA IM) annonce aujourd’hui la réorganisation de ses équipes fixed income et structured finance avec la création d’un nouveau département rassemblant les deux expertises. La nouvelle structure, dirigée par John Porter, responsable mondial fixed income & structured finance, «est nettement simplifiée», selon Axa IM. «Elle vise à mieux répondre aux attentes des clients en matière d’investissement et facilite l’intégration de produits structurés dans des titres obligataires classiques», indique un communiqué du groupe.
State Street Global Advisors (SSGA) a annoncé aujourd’hui la nomination de Rory Tobin au poste nouvellement créé de directeur de la distribution en Europe, sous la direction de Mike Karpik, responsable de SSGA pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique. Ex-responsable mondial du groupe investissements et solutions chez Barclays AM, Rory Tobin aura pour mission de diriger et de développer à partir de Londres l’activité de distribution auprès des investisseurs institutionnels et des intermédiaires.
Mercer a annoncé, sous réserve des autorisations réglementaires, avoir conclu un accord définitif pour l’acquisition de SCM Strategic Capital Management, spécialiste du non coté basé en Suisse qui fournit du conseil et des solutions de gestion déléguée. «Cette acquisition renforcera encore les moyens de Mercer dans les investissements alternatifs», souligne le groupe de conseil, qui dit gérer 13 milliards de dollars en alternatif sur un total de 108 milliards à fin septembre.
A la suite de la consultation publique sur les propositions d’un nouveau cadre des introductions en Bourse, l’Autorité des marchés financiers (AMF) publie lundi le dispositif final approuvé par son Collège. L’ensemble des modifications apportées devraient être mises en oeuvre au plus tard à la fin du 1er trimestre 2015. Ces nouvelles mesures «doivent permettre d’offrir aux acteurs un dispositif français compétitif, en phase avec les pratiques internationales, tout en continuant d’associer les particuliers aux introductions en Bourse», souligne l’AMF.
Un accord relatif à une taxe sur les transactions financières (TTF) dans 11 Etats de l’Union européenne est peu probable avant la fin de l’année, montre un document européen dévoilé lundi et cité par Reuters. Le document émanant de l’Italie, qui assure la présidence de l’Union européenne, énumère les désaccords au sein du groupe des 11 et ne fait aucune mention de propositions en vue d’un compromis. «Des travaux supplémentaires seront nécessaires», lit-on dans le texte, qui donne un nouveau coup de frein à un projet soutenu notamment par la France et l’Allemagne.
Natixis AM a indiqué aux porteurs de parts du FCP Natixis Souverains Euro 1-3 que depuis le 26 novembre, le fonds pourra recourir aux instruments dérivés à des fins de couverture du portefeuille contre le risque de taux uniquement et non à des fins d’exposition.(part I : FR0010208421, part R : FR0010657387, part MC : FR0010655431, part MD : FR0010655449)