Le rang pari passu permettrait de limiter la perturbation du marché mais pourrait forcer la BCE à plafonner ses achats pour une même ligne obligataire.
Pour 85% des 33 secteurs industriels analysés dans la dernière étude du Crédit Agricole-LCL, la production devrait évoluer entre -2% et +2% cette année.
Degroof et Petercam ont annoncé hier leur fusion pour donner naissance au troisième acteur de la banque privée en Belgique, dans un secteur aux marges sous pression. Présent aussi dans la banque d’affaires et la gestion d’actifs, le groupe vise des acquisitions en France.
Damien Grulier, CFA, rejoint en ce début d’année Raymond James Asset Management International. Il devient responsable de la gestion des risques et de l’analyse quantitative au sein de l’expertise Allocation d’Actifs et Solutions d’Investissement de RJAMI.
La fortune des fonds de placement recensés et distribués en Suisse a atteint de nouveaux sommets en 2014. En fin d'année, elle s'élevait à près de à 865 mrd CHF. Il s'agit d'un nouveau record, qui traduit une hausse de plus de 114 mrd CHF par rapport à 2013, soit un bond de 15%, indique la statistique de Swiss Fund Data SA et Morningstar, publiée lundi par la Swiss Funds & Asset Management Association (SFAMA).
Une puissante association d'usagers relance le débat en Grande-Bretagne et alerte le régulateur européen sur les pratiques de la gestion active, grande spécialité française.
L’UFF qui a lancé fin 2014 un appel d’offres concernant le renouvellement d’un gestionnaire sur les valeurs moyennes, est en train d’étudier les dossiers des sept candidats ayant répondus. Ce sont des sociétés de gestion françaises et étrangères gérant chacune plusieurs centaines de millions d’euros en gestion actions mid cap. Cet appel d’offres qui vise à remettre en jeu le mandat de CCR AM pour gérér un OPCVM dédié sur les valeurs moyennes européennes, représente un montant de 250 millions d’euros. L’UFF a pour objectif de choisir le nouveau gérant d’ici fin février. Cet OPCVM de la gamme UFF (géré en marque blanche) représente 5,6% des actifs confiés à des sociétés de gestion externes. Pour rappel, l’UFF gère environ 6,8 milliards d’euros. L’activité s’est répartie pour 40 % sur l’assurance vie, 35% sur l’immobilier et le reste sur les OPCVM et les produits destinés aux entreprises.
Les sociétés de gestion et les investisseurs institutionnels déclarent que la démarche «investissement socialement responsable» (ISR) s’inscrit dans leur stratégie de réduction des risques de long terme, selon l’enquête menée par la commission Finance durable de Paris Europlace, présidée par Nicole Notat, sur les pratiques et les attentes des émetteurs et des investisseurs en matière d’ISR et de responsabilité sociale des entreprises (RSE).
« En dépit de signes encourageants témoignant d’une reprise économique, la dernière crise mondiale aura des répercussions à long terme pour des millions de personnes qui ont dû puiser dans leur épargne de retraite et parfois accumuler des dettes », estime HSBC dans son étude sur les perspectives en matière de retraite dans 15 pays, « L’Avenir des Retraites, un équilibre nécessaire » (huitième édition).
Le Trésor espagnol a emprunté 9 milliards d’euros à 10 ans à travers une syndication bancaire. Barclays, BBVA, le Credit Agricole, CaixaBank, Citi et HSBC ont dirigé l’opération. Le livre d’ordres a atteint 22,8 milliards d’euros et le placement a été réalisé à une marge de 92 pb au-dessus des swaps, contre un prix indicatif initial de 90 pb. L’opération fait ressortir un rendement de 1,656%, alors l’emprunt de référence espagnol à 10 ans traitait mardi à 1,52%.
Le gouvernement polonais a ordonné aujourd’hui une enquête auprès des banques locales ayant offert des prêts hypothécaires en franc suisse - une pratique qui a mis 550.000 Polonais à la merci des marchés depuis l’envolée du franc la semaine dernière. Les dirigeants des grandes banques du pays rencontraient le ministre des Finances, les autorités de régulation et le gouverneur de la banque centrale, Marek Belka, au lendemain d’un appel de ce dernier à prendre des mesures «exceptionnelles» et à procéder à une éventuelle baisse des taux hypothécaires pour venir en aide aux souscripteurs.
La banque centrale turque a annoncé mardi une baisse d’un demi-point de son taux de repo à une semaine, à 7,75%, alors que le consensus Bloomberg tablait sur un statu quo. Les taux de dépôt et de prêt au jour le jour restent inchangés à 7,50% et 11,25% respectivement. Soumise à la pression du président Recep Tayyip Erdogan pour diminuer ses taux, la banque centrale a justifié sa décision par la baisse des prix du pétrole.
Deutsche Börse a obtenu un accord de principe des autorités de Singapour afin que sa filiale Eurex installe une chambre de compensation en 2016. Le groupe espère d’abord démarrer une activité de clearing de produits dérivés listés sur Eurex et traitant aux heures asiatiques, avant d'étendre l’activité aux produits assis sur des sous-jacents asiatiques.
Paris Europlace a publié mardi les résultats de l’enquête menée par sa commission Finance durable, présidée par Nicole Notat, sur les pratiques et les attentes des émetteurs et des investisseurs de la Place de Paris en matière d’investissement socialement responsable (ISR) et de responsabilité sociale des entreprises (RSE). Les sociétés de gestion et les investisseurs institutionnels soulignent que la démarche ISR s’inscrit dans leur stratégie de réduction des risques de long terme.
La plus ancienne banque privée allemande, Berenberg Bank, n’est plus seulement le gestionnaire de fortune d’antan. La banque emploie désormais 250 personnes dans les activités traditionnelles de banque privée mais 320 dans ses nouvelles activités de banque d’investissement, rapporte le quotidien Die Welt. Depuis 2004, les effectifs ont été multipliés par trois à 1.250. Sur ce total, plus de 200 collaborateurs sont installés à Londres, 40 aux Etats-Unis et un peu plus de 90 à Francfort. Les dirigeants de la banque estiment que la seule gestion de fortune ne peut pas permettre à l'établissement de se développer, dans un environnement réglementaire de plus en plus contraignant et de taux toujours très bas.
Le groupe Bellevue, qui comprend notamment Bellevue Asset Management, espère pouvoir présenter un bénéfice après impôts d’environ 11 millions de francs suisses au titre de l’exercice 2014, selon un communiqué publié le 19 janvier. Le bénéfice afficherait ainsi une forte augmentation par rapport aux 6,5 millions de francs de l’année précédente. Le dividende serait inchangé à 1 franc suisse. Les résultats seront présentés, comme prévu, le 23 janvier mais la société a peut-être voulu dissiper les interrogations des investisseurs sur l’impact éventuel des mesures décidées par la Banque Nationale Suisse (BNS).
Les actifs sous gestion de la Banque Internationale à Luxembourg (BIL) en Suisse devraient doubler au premier semestre 2015. La BIL et KBL European Private Bankers (KBL epb) ont annoncé le 19 janvier dans un communiqué conjoint un accord sur leurs activités de private banking. BIL fait l’acquisition des activités de KBL epb en Suisse tandis que KBL epb reprend les activités private banking de BIL en Belgique, via sa filiale locale Puilaetco Dewaay. Le montant de la transaction n’a pas été divulgué et la finalisation des deux projets doit intervenir à la fin du mois de juin. Avec l’annonce de cette opération avec KBL epb, la BIL devrait ainsi doubler ses montants sous gestion, KBL epb suisse ayant environ 2 milliards d’euros sous gestion, d’après la banque à Luxembourg. Du côté de KBL epb, l’acquisition de BIL Belgique est beaucoup plus modeste. De l’ordre de quelques centaines de millions d’actifs, toujours selon les données de KBL Luxembourg.
La décision de la Banque nationale suisse d’abandonner le cours plancher du franc suisse pourrait se traduire par un départ des hedge funds et sociétés de gestion de Suisse si le franc continue de se renforcer, estiment des chasseurs de têtes interrogés par le Financial Times fund management. La vigueur du franc équivaut à une baisse des rémunérations pour les hedge funds et les sociétés de gestion qui se sont installés en Suisse et sont rémunérés dans une devise étrangère comme le dollar ou la livre. Selon Leo Meggitt, associé de Forster Chase, société de recrutement, « de nombreuses personnes cherchaient déjà à quitter la Suisse à la fin de l’année et cela va accentuer le mouvement ».
La banque Julius Bär n’a pas subi de conséquence négative, après la décision jeudi dernier de la Banque nationale suisse (BNS) d’abandonner le cours plancher, a-t-elle indiqué le 19 janvier. Le groupe a été en mesure de faire face à «l'énorme volatilité» sur les marchés. Ses fonds propres et l’excédent en capitaux de l'établissement n’ont pas souffert."Julius Baer a été en mesure de faire face efficacement à l'énorme volatilité et aux volumes, après la décision de la Banque nationale suisse», précise le gestionnaire de fortune dans un communiqué. La banque n’a notamment pas subi de perte en niveau du négoce sur les deux jours suivant l’annonce de l’institut d'émission.L'établissement zurichois va néanmoins mettre en place «rapidement des mesures appropriées pour défendre la profitabilité du groupe face au renforcement du franc suisse», a-t-il ajouté. De plus amples détails seront dévoilés le 2 février, lors de la présentation des résultats 2014.
Le 19 janvier, la Commission européenne, en partenariat avec la Banque européenne d’investissement (BEI), a lancé fi-compass, un nouveau service de conseil consacré aux instruments financiers liés aux fonds structurels et d’investissement européens.Ce service fait partie de la plateforme de conseil «guichet unique» qui constituera un élément important du Plan d’investissement de l’Union. La mise en place du plan d’investissement progresse rapidement. Cinquante jours à peine après l’annonce par le président Juncker d’un projet d’offensive de l’Union européenne (UE) en faveur de l’investissement, la Commission a déjà présenté une proposition législative concernant le Fonds européen pour les investissements stratégiques (EFSI), afin de mobiliser au moins 315 milliards d’euros à des fins d’investissement public et privé à travers l’UE. Avec le lancement de fi-compass, la Commission et la BEI avancent à grands pas vers la mise en œuvre du second pilier du plan d’investissement de l’Union, afin que les ressources disponibles soient effectivement investies dans l'économie. Ce second pilier vise à renforcer l’assistance technique (grâce à une plateforme de conseil qui offre aux promoteurs publics et privés tout le soutien technique et financier nécessaire) et à garantir la transparence pour les investisseurs. Une réserve de projets viables fondée sur le principe de transparence sera constituée avec la BEI plus tard dans le courant l’année.La nouvelle plateforme fi-compass sera présentée lors d’une conférence de deux jours (les 19 et 20 janvier), en présence de Jyrki Katainen, vice-président pour l’emploi, la croissance et la compétitivité, de Corina Creţu, commissaire européenne chargée de la politique régionale, et de Wilhelm Molterer, vice-président de la BEI. Cette conférence à haut niveau réunira les États membres et les régions pour leur permettre d'échanger leurs expériences et meilleures pratiques en matière de conception et d’utilisation de ces instruments.A la veille de cette présentation, le vice-président Jyrki Katainen a déclaré: «L’argent ne manque pas, mais les investisseurs affirment avoir besoin de projets bien structurés et d’un accès à une information claire pour rétablir le lien entre le financement d’investissements et une réserve de projets fiables. Nous voulons avancer rapidement pour mettre en place une plateforme technique qui servira de guichet unique et proposera conseil et soutien aux investisseurs potentiels. Le lancement de fi-compass est un pas important dans la bonne direction.»Cette plateforme sera un élément important pour permettre aux États membres d’utiliser les instruments financiers dans le cadre des Fonds ESI, étant donné que la politique de cohésion jouera un rôle central dans la réalisation des objectifs du plan d’investissement, en termes d’investissements stratégiques et fructueux, de création d’emplois et de croissance durable. Le plan d’investissement se fixe pour objectif de doubler le recours aux instruments financiers pendant la période 2014-2020. Leur utilisation permettra d’accroître le retour sur investissement de chaque euro investi dans les États membres. Fi-compass, mis en place par la Commission européenne et la BEI, a pour but de mieux équiper les autorités de gestion et les parties prenantes qui travaillent avec ces instruments financiers, et de renforcer leur expertise.
Eliza Pepper, jusque-là responsable de la sélection de fonds «offshore» chez Itau Asset Management (Itau AM), a quitté la société de gestion brésilienne au sein de laquelle elle travaillait depuis sept ans, révèle Citywire Global. Si la date effective de son départ n’a pas été dévoilée, son remplaçant potentiel, à savoir Jeff Lombardi, a déjà rejoint le bureau de New York du groupe brésilien, précise le site d’information britannique. Jeff Lombardi est l’ancien responsable des gérants de portefeuille de banque privée de Citi.
Kames Capital a nommé Stephen Adams au poste de responsable des actions de la société de gestion. Il supervisera une équipe de 26 personnes. L’intéressé, qui compte 27 années d’expérience, était depuis 2004 responsable des actions britanniques au sein de Kames Capital. Stephen Adams conserve sa fonction de gérant principal du fonds phare Kames UK Equity Fund.