p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Aberdeen Asset Management has announced the appointment of Ana Guzman as country head for Spain and head of development for its activity on the Iberian peninsula, Funds People reports. In her new role, Guzman will be primarily responsible for implementing the group’s strategy on the Spanish market. Since the Spanish office of Aberdeen was opened in October 2013, Guzman had served as senior head of development, alongside Alvaro Anton, who had served in the same position. Anton will get a large promotion, and will now become responsible for coordinating the development of Aberdeen AM in the area of alternative products in Switzerland and Southern Europe, the Spanish news website says. Anton will, however, retain his current responsibilities concerning the development of Aberdeen AM in Spain. The Spanish office of Aberdeen, opened in late 2013, now has 5 employees.
Nathalie Basyn is preparing to join the group born from the merger of the Banque Degroof and Petercam as group CFO, pending the signature of a final merger agreement and approval by the control authorities, a statement announces. Until the merger is completed, she will make her services available to the Banque Degroof from 6 March.Basyn had previously been deputy CFO International Retail Banking at BNP Paribas since 2013. She joined Fortis in 2005, and served as head of corporate performance management, and then head of management control at BNP Paribas Fortis.
Investment boutique J O Hambro Capital Management (JOHCM) has recruited Luis Faňanas ahead of the launch later this month of its European Concentrated Value (ECV) strategy.Faňanas, who joined JOHCM yesterday, was previously employed by T Rowe Price, where he was a senior member of its Global Small-Mid Cap team and focused on European stocks. The new ECV strategy represents an extension of the all-cap European Select Values (ESV) strategy managed by Robrecht Wouters. It has been launched in response to client demand for a concentrated, large-cap version of this strategy. ECV will follow the same investment philosophy and process as ESV, employing a benchmark unconstrained, bottom-up, valuation-orientated investment style that focuses on undervalued companies which generate high returns on capital employed. The ECV portfolio will typically hold around 25 high conviction positions. In common with ESV, it will have sizeable sector biases and usually avoid commodity-like industries and capital-intensive sectors such as financials. The ECV strategy will have a capacity limit of GBP2 billion.The ECV strategy will be launched on 31 March 2015 with a Dublin-registered OEIC fund as well as a US commingled fund.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Spanish asset management firm Bestinver on Monday, 2 March announced that from that day it will eliminate the redemption fee applied to clients who unload their positions before one year of permanence. Investors will now no longer be penalised when they decide to withdraw from a fund from the Bestinver range. The asset management firm is responding to one of their investors’ traditional request, it says in a statement. The challenge is far from trivial since exit fees can be as much as 3%. The elimination of this commission will be applied to all investment funds, except for the free investment fund «Bestinver Hedge Value Fund».
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Deutsche Asset & Wealth Management has announced that it is adding to its range of Cash Return on Capital Invested (CROCI) strategies, with the launch of the DB Platinum IV CROCI fund, dedicated to shares in euro zone companies, but which also invests in British, Swiss and Scandinavian equities, in Europe. The fund uses the CROCI valuation methodology to invest in a concentrated portfolio of 40 selected companies. The re-evaluation of the portfolio takes place on a quarterly basis. For the moment, the fund is available only to institutional investors, but a retail share class is also in preparation, a statement says. Assets in funds based on the CROCI methodology as of the end of February 2015 totalled over EUR11bn.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The asset management firm Fisch Asset Management, a specialist in convertibles and lending to companies, has recruited Patrick Wirth from 1 March to the position of senior manager and member of the research team. He joins the firm from Quantica Capital AG, where he had most recently served as head of trading and vice CEO, responsible for portfolio management for products of the Quantica range.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Swedbank Robur, the asset management firm of the Swedish bank Swedbank, has decided to gradually stop management of its ETFs, due to very low demand on the part of investors, a statement announces. The decision concerns the ETF UCITS ETFOMXS30, UCITS ETF OMXS30 Bear-1 and ETF OMXS30 Bull 2. The three ETFs will be transferred to Swedbank from 29 May. Afrer that, the depositary bank will be able either to liquidate the funds, or to transfer them to another asset management firm.
Après un léger coup de mou en 2013, la collecte des SCPI est repartie de l’avant en 2014. Selon les chiffres de l’Aspim (Association française des sociétés de placement immobilier), les entrées nettes ont atteint l’an dernier un record de 2,93 milliards d’euros l’an dernier, soit une hausse de 16,6% qui contraste avec le repli de 0,2% enregistré en 2013. «Cette attractivité est la plus sensible pour les SCPI diversifiées (+120%) et les SCPI spécialisées (+103%) mais elle caractérise également les SCPI bureaux et les commerces», souligne l’Aspim, qui estime que «les investisseurs (ménages et institutionnels) témoignent ainsi de leur confiance dans ce produit d’épargne de long terme et rigoureusement régulé». L’association relève en outre que neuf OPCI «grand public» ont collecté 813 millions d’euros, essentiellement sous la forme d’unités de compte. «Le succès des unes entraîne la dynamique des autres», note l’Aspim. Le taux de distribution sur la valeur de marché (DVM) diminue quant à lui légèrement de 5,15% en 2013 à 5,08% en 2014.
L’Allemagne, qui a dégagé l’an dernier son premier excédent budgétaire depuis 1969, va accroître ses dépenses d’investissement d’environ 5 milliards d’euros sur les trois prochaines années en plus des 10 milliards déjà annoncés. Le ministère des Finances a précisé dans un communiqué que 3,5 milliards d’euros seraient mis à la disposition des collectivités locales par le biais d’un fonds «d’actifs spéciaux» nouvellement créé. A cette somme s’ajoutera 1,5 milliard d’euros en 2017. Berlin a par ailleurs détaillé mardi le plan d’investissement de 10 milliards d’euros annoncé en novembre par le ministre des Finances, Wolfgang Schäuble. Sur cette somme, 7 milliards seront consacrés au transport, au numérique, à l’efficacité énergétique, à la lutte contre le changement climatique et au développement urbain.
Selon cette analyse d’UBS, face au ralentissement de l’activité économique en Chine, il faut s’attendre à une politique monétaire accommodante et à un allègement fiscal pour les PME chinoises et les projets économiques des services publics.
L'économie italienne s’est contractée pour la troisième année d’affilée en 2014, avec une baisse de 0,4% du PIB, selon l’institut national de statistiques Istat. Le PIB italien avait baissé de 1,7% en 2013 et de 2,8% en 2012. Le déficit budgétaire du pays s'élève à 3% du PIB, contre 2,9% en 2013, précise l’Istat. La dette italienne en 2014 s’est élevée à 132,1% du PIB en 2014 contre 128,5% en 2013.
Selon Eurostat, le recul des prix au mois de février a été publié lundi à -0,3% en première estimation, contre -0,6% en janvier et un consensus Reuters à -0,4%. La publication de chiffres meilleurs que prévu en Espagne, en Italie et en Allemagne vendredi laissait prévoir cette décélération dans le mouvement de baisse des prix.
Le Kuwait Investment Office (KIO), branche londonienne du fonds souverain Kuwait Investment Authority, a surpondéré les actifs européens au détriment du marché américain, suite à la décision de la BCE d’engager une politique d’assouplissement quantitatif pour soutenir la croissance. Le KIO s’est fixé pour objectif de doubler le montant de ses actifs sous gestion en dix ans.
Les ministres des Finances de la zone euro ne discutent pas d’un troisième plan d’aide pour la Grèce, ont déclaré hier la porte-parole du président de l’Eurogroupe Jeroen Dijsselbloem et le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker. Ils réagissaient à une déclaration du ministre espagnol de l’Economie Luis de Guindos, qui a affirmé qu’un nouveau plan de 30 à 50 milliards d’euros assorti de conditions plus souples était en discussion.
La Banque d’Angleterre n’a pas examiné de manière satisfaisante son propre rôle dans le scandale de la manipulation du marché des changes, en raison de questions particulièrement étroites et «faibles» posées lors de l’enquête, indique le quotidien britannique, qui cite les conclusions d’un juriste mandaté par le Treasury Select Committee (l'équivalent de la Cour des Comptes française).
PER moins stratosphériques, composition plus équilibrée: l'indice, qui a franchi hier les 5.000 points atteints lors de la bulle internet, a changé en quinze ans.
Tour à tour auditeur, asset manager, broker, entrepreneur, la trajectoire de David Kalfon, Président fondateur d’Amaïka Asset Management (AM), s’est dessinée grâce à sa curiosité, ses rencontres et sa capacité à saisir les opportunités qui se présentent. “Mon parcours dans la finance est plutôt varié”, admet-il. Cependant, il tire sa principale force de sa fibre littéraire. Bac L en poche, “spécialité mathématiques”, tient-il à préciser, David aborde l’économie avant tout comme un lieu où s’exprime différentes nuances.
Née en 2011, Amaïka Asset Management, société de gestion entrepreneuriale fondée par David Kalfon, gère aujourd’hui plus de 150 millions d’euros d’actifs, dont 65 millions en multigestion traditionnelle. A l’origine, son développement a été soutenu par des CGP qui l’ont promu auprès de leurs clients et dont certains sont entrés au capital. Désormais, la clientèle institutionnelle représente 30% de ses encours. “Notre histoire se déroule comme nous le souhaitions”, commente David Kalfon. Objectif d’ici deux ans : lever 150 millions d’euros d’encours supplémentaires.
Tout un symbole: l’indice Nasdaq Composite a franchi brièvement en hausse le cap des 5.000 points lundi, un niveau qu’il n’avait plus atteint depuis la bulle internet en 2000. L’indice des valeurs technologiques profitait lundi de la progression des actions Apple ou encore Google. Le record historique de l’indice américain des valeurs de croissance avait été atteint le 10 mars 2000 à 5.048 points. Le Nasdaq avait ensuite lourdement chuté avec l'éclatement de la bulle internet.
Développer l’usage des marchés financiers au détriment des banques de détails pour assurer le financement des agents économiques serait une « vision simpliste », estime Finance Watch dans une étude publiée en décembre 2014. L’association internationale, qui réagit au projet de la Commission européenne d’une Union des marchés de capitaux en Europe, estime que « la crise n’a pas montré que les banques sont trop risquées et qu’en conséquence nous avons besoin de plus de marchés de capitaux ». En revanche, précise l’étude, « elle a montré que certaines activités de banque d’investissement étaient trop risquées et que nous avons plus besoin de banques traditionnelles bien capitalisées avec des structures de financement robustes ».
Les encours des fonds communs de placement de Kutxabank ont enregistré une croissance de 38% au cours de l’exercice 2014, a annoncé le groupe bancaire à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. De fait, ses actifs sous gestion s’établissent à 9,59 milliards d’euros au 31 décembre 2014 contre 6,94 milliards d’euros au 31 décembre 2013. En parallèle, les encours de ses fonds de pension ont connu une progression de 6,6 %. Les actifs sous gestion ressortent ainsi à 5,86 milliards d’euros fin 2014 contre 5,50 milliards d’euros fin 2013.
La boutique suédoise Tundra Fonder a récemment annoncé l’anglicisation du nom son fonds pakistanais Pakistanfond, devenu Pakistan Fund, en vue de répondre à la demande croissante des investisseurs internationaux, rapporte Investment Europe. «Nous sommes activement en train d’élargir notre distribution en dehors des frontières suédoises», a déclaré Jon Scheiber, CEO et associé. La société cible prioritairement le Royaume-Uni et la Suisse. «L’intérêt pour nos produits a été très important ces derniers mois et nous avons passé la barre des 2 milliards de couronnes suédoises d’encours», indique Jon Scheiber.
L’année 2014 aura été une année exceptionnelle pour le secteur des fonds d’investissement européens. La collecte nette a atteint le niveau record de 634 milliards d’euros et les actifs sous gestion ont franchi la barre symbolique des 11.000 milliards d’euros grâce à une croissance de près de 16%, selon les derniers chiffres communiqués par l’association européenne des gestionnaires d’actifs (Efama). Cela malgré une conjoncture atone, des menaces déflationnistes et des tensions géopolitiques en Europe. Quatre facteurs principaux expliquent cette évolution : la quête de rendement dans un contexte de bas taux d’intérêt, l’attrait des fonds en termes de protection de l’investisseur, la grande variété de stratégies d’investissement et de profils de risque/rendement disponibles sur le marché et, enfin, le rôle de la banque centrale pour lutter contre l’inflation et soutenir la croissance dans la zone. Les fonds au format Ucits ont attiré 472 milliards d’euros, un niveau jamais vu depuis que les statistiques existent. La collecte des fonds Ucits de long terme (c’est-à-dire hors fonds monétaires) s’est élevée à 476 milliards d’euros, contre 328 milliards d’euros l’année précédente. Les fonds obligataires ont collecté 191 milliards d’euros, les fonds diversifiés 187 milliards d’euros et les fonds dédiés aux actions seulement 61 milliards d’euros. Les fonds monétaires ont terminé l’année sur une décollecte de 5 milliards d’euros contre 85 milliards d’euros en 2013. La collecte de fonds non coordonnés s’est inscrite l’an dernier à 162 milliards d’euros, contre 169 milliards d’euros l’année précédente. Les fonds réservés aux investisseurs institutionnels ont attiré 105 milliards d’euros, grâce notamment à la forte demande des compagnies d’assurances et des fonds de pension. Les fonds Ucits ont progressé de 16,3% sur l’année à 7.979 milliards d’euros, les fonds non coordonnés de 14,3% à 3.362 milliards d’euros si bien que l’ensemble des fonds affiche une hausse de 15,7% à 11.341 milliards d’euros.
A l’occasion de publication de ses résultats annuels, le groupe bancaire espagnol Bankia a dévoilé une augmentation de 26,5 % des encours de ses fonds communs de placement au cours de l’exercice 2014, rapporte le site spécialisé Funds People. De fait, au 31 décembre 2014, ses actifs sous gestion s’établissent à 10,39 milliards d’euros contre 8,21 milliards d’euros au 31 décembre 2013. Grâce à cette performance, sa part de marché en Espagne a progressé de 4,74% en 2013 à 4,98% en 2014. En parallèle, son activité de fonds de pension a enregistré une croissance de 5% l’année dernière, ses encours passant de 6,27 milliards d’euros fin 2013 à 6,58 milliards d’euros fin 2014.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Bestinver a subi une chute de 27,5 % de ses encours en 2014, a annoncé son actionnaire Acciona à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Au 31 décembre 2014, ses actifs sous gestion ressortent en effet à 6,472 milliards d’euros contre 8,930 milliards d’euros au 31 décembre 2013. Soit une perte de 2,45 milliards d’euros d’encours liée, en grande partie, au départ en septembre 2014 de son gérant phare Francisco Garcia Paramés. Aujourd’hui, après l’arrivée à échéance le 2 janvier d’un mandat institutionnel de 1,1 milliard d’euros, les encours de Bestinver s’établissent à 5,8 milliards d’euros.Malgré ces difficultés, Bestinver a dégagé un chiffre d’affaires de 135 millions d’euros en 2014, en hausse de 19,6% par rapport à 2013, et un Ebitda de 96 millions d’euros, en progression de 22,2% sur un an.