L'émirat d’Abou Dhabi prévoit de fusionner ses fonds d’investissement souverains Mubadala Development et International Petroleum Development Company (IPIC), indique l’agence de presse officielle. Le nouvel ensemble affichera environ 135 milliards de dollars (122 milliards d’euros) d’actifs sur la base des documents financiers les plus récents publiés par les deux fonds. «La fusion des deux sociétés augmente les avantages liés aux investissements et les revenus économiques pour Abou Dhabi et crée un ensemble capable d’atteindre le plus haut niveau d’intégration et de croissance dans de nombreux secteurs incluant l'énergie, la technologie et l’industrie spatiale», écrit l’agence officielle. Les fonds souverains du golfe s’efforcent de s’adapter à la baisse des prix du pétrole. Mubadala n’a bénéficié d’aucun apport de capitaux de la part de l’Etat en 2015, une première depuis au moins huit ans. IPIC est par ailleurs en conflit avec le fonds souverain malaisien 1MDB. Abou Dhabi a demandé à un tribunal d’arbitrage de trancher un différend lié à une restructuration de dette dans lequel IPIC réclame environ 6,5 milliards de dollars.
Le président de la BCE a déclaré aux dirigeants de l’Union européenne au conseil européen de mardi qu’il était d’accord avec des économistes du secteur privé qui estiment globalement de 0,3 à 0,5% l’impact négatif du vote en faveur du Brexit sur la croissance en zone euro sur les trois prochaines années, selon un responsable de l’Union européenne. Début juin, la BCE avait estimé que la croissance de la zone euro serait de 1,6% en 2016 et de 1,7% en 2017 et 2018.
La Caisse des Dépôts (CDC) a officialisé mardi le lancement de son fonds Novess consacré à l’économie sociale et solidaire (ESS). Elle va abonder à hauteur de 49% le premier tour de table de 50 millions d’euros, au côté du groupe BNP Paribas (20%). CNP Assurances, le Crédit Coopératif, l’Ircantec et la Mutuelle Nationale Territoriale sont également partenaires de fonds qui vise une taille de 100 millions d’euros. Ce fonds interviendra à 90% en fonds propres et quasi fonds propres sur tout le périmètre de la loi ESS du 31 juillet 2014.
David Cameron a déclaré mardi soir à Bruxelles que le Royaume-Uni n’avait pas l’intention de «tourner le dos à l’Europe» en dépit de sa décision de quitter l’Union européenne, décision dont il a confirmé qu’il laisserait le soin à son successeur de la mettre en œuvre. Au terme d’une réunion avec les 27 autres membres de l’Union, le Premier ministre britannique a confirmé que ce Conseil européen serait son dernier en tant que chef du gouvernement. David Cameron a ajouté que son pays avait pour projet de trouver la meilleure forme de partenariat possible avec l’Union européenne, reconnaissant toutefois qu’il est impossible d’avoir «tous les bénéfices sans coûts», contrairement à ce qu’a laissé entendre Boris Johnson. Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker a insisté sur l’absence de négociation tant que Londres n’aura pas activé l’article 50.
Le groupe immobilier allemand IVG a lancé la vente de trois milliards d’euros d’actifs, a appris Reuters de trois sources informées de ce projet. IVG, qui a subi une procédure de faillite en 2013, a adressé de premières notices d’information à des acquéreurs potentiels. La vente pourrait aussi prendre la forme d’une IPO. Deutsche Bank et Goldman Sachs ont reçu un mandat pour travailler sur ce scénario. IVG est la propriété de plusieurs fonds dont York Capital, Anchorage et Davidson Kempner.
La date à laquelle le successeur de David Cameron sera connu a été repoussée d’une semaine, du 2 au 9 septembre, a annoncé mardi le Parti conservateur au pouvoir. Lundi, le comité 1922, qui fixe les règles de bases de l'élection à la tête des Tories, avait recommandé une nomination au plus tard le 2 septembre. La raison de ce changement de date n’a pas été fournie.
La Grande-Bretagne évitera sans doute la récession, après avoir voté son départ de l’Union européenne (UE), si la Banque d’Angleterre (BoE) réduit les taux d’intérêt et reprend son programme d’assouplissement quantitatif, estime Standard & Poor’s mardi. «Le Brexit représentera sans doute un effet négatif de l’ordre de 1,2% du PIB pour le Royaume-Uni en 2017», a indiqué à des investisseurs Jean-Michel Six, chef économiste de S&P pour l’Europe, l’Afrique et le Proche-Orient.
Céline Kalfa, qui était jusque-là « Head of Fund Advisory chez Vega Investment Managers (Vega IM), a récemment quitté la société de gestion, a appris le site spécialisé InvestmentEurope.
Jean-Paul Nicolaï, actuel CEO du multi-family office Witam, vient d'être nommé au poste de CEO de la société de gestion Wiséam. Il aura pour mission de continuer à développer l'activité de la société de gestion avec en point de mire le développement de nouveaux produits et une possible acquisition.
Dès la rentrée 2016, CNP Patrimoine, la structure de CNP Assurances dédiée à la clientèle patrimoniale, fera bénéficier ses clients du potentiel de performance à long terme de cette classe d’actifs, tout en leur garantissant la liquidité de leur capital, sans conditions ni pénalités avec le lancement d'un nouveau support.
La Caisse des Dépôts (CDC) a officialisé aujourd’hui le lancement de son fonds Novess consacré à l’économie sociale et solidaire (ESS). Elle va abonder à hauteur de 49% le premier tour de table de 50 millions d’euros, au côté du groupe BNP Paribas (20%). CNP Assurances, le Crédit Coopératif, l’Ircantec et la Mutuelle Nationale Territoriale sont également partenaires de fonds qui vise une taille de 100 millions d’euros.
L’Union européenne (UE) pourrait transférer le siège de son régulateur bancaire, actuellement à Londres, soit à Paris soit à Francfort à la suite de la décision de la Grande-Bretagne de quitter l’UE, tandis que la Banque centrale européenne (BCE) insistera pour que les opérations de compensation en euro se fassent dans la zone euro, a confié à Reuters un haut fonctionnaire européen mardi.
La Grande-Bretagne évitera sans doute la récession, après avoir voté son départ de l’Union européenne (UE), si la Banque d’Angleterre (BoE) réduit les taux d’intérêt et reprend son programme d’assouplissement quantitatif, estime Standard & Poor’s mardi. «Le Brexit représentera sans doute un effet négatif de l’ordre de 1,2% du PIB pour le Royaume-Uni en 2017», a indiqué à des investisseurs Jean-Michel Six, chef économiste de S&P pour l’Europe, l’Afrique et le Proche-Orient. «Nous avons un ralentissement significatif mais la croissance reste positive quoique dans un sens bien plus décevant évidemment. C’est parce que nous anticipons une réponse monétaire très forte de la part de la BoE, sous la forme d’un assouplissement quantitatif additionnel, sous la forme d’une nouvelle baisse des taux d’intérêt», a-t-il expliqué.
Alors que les divergences sont de plus en plus claires entre les stratégies de la Réserve Fédérale et de la BCE, l’Observatoire français des conjonctures économiques s’interroge sur les conséquences qu'elles provoquent.
L’Observatoire Français des Conjonctures Economiques explore dans une étude récente les effets des variations du prix du pétrole sur la croissance française
Athymis Gestion, la société de gestion présidée par Stéphane Toullieux, vient de lancer le fonds Athymis Millennial investi sur la thématique de la génération Y ou Millennials. Cette jeune population, née entre 1980 et 2000 « apporte en effet une nouvelle dynamique sociétale que le monde de l’entreprise ne peut ignorer », estime la société de gestion. De fait, cette nouvelle génération représentera la moitié de la population active française d’ici 2020. Le fonds Athymis Millennial intègre donc la problématique de la génération Y et choisit les entreprises les mieux adaptées à ce « nouveau millénaire », pour reprendre les mots d’Athymis Gestion. « Ecoute des problématiques spécifiques aux Millennials, innovation et notamment intégration de la révolution digitale, démarche orientée clients, nouvelles méthodes de management, engagements sociétaux sont autant de critères de sélection pour ce portefeuille pour lequel c’est l’adaptation au changement et non la recherche de rentes qui est privilégiée », précise la société de gestion. Lancé sous l’impulsion de Stéphane Toullieux, ce nouveau fonds est géré par Hicham El Aissaoui, et Sébastien Peltier, deux gérants de la génération Y, souligne Athymis Gestion.
Rémy Estran, 28 ans, rejoint le bureau parisien de bfinance en tant que consultant. Avant de rejoindre le bureau parisien de bfinance en 2016, l’intéressé était depuis 2014 responsable de la recherche quantitative chez Spread Research, une agence de notation française spécialisée sur le marché «high yield» européen. Précédemment, il était analyste risques, puis chef de projet ALM au Crédit Foncier, Groupe BPCE.Outre ses activités professionnelles, Rémy Estran enseigne la finance en master 2 à l’Université Paris Dauphine et à l’ESCP Europe où il est également doctorant.Diplômé du master de recherche en sciences financières conjointement délivré par l’Université Paris X Nanterre, l’ESCP Europe, et l’École Nationale Supérieure des Mines de Paris, Rémy Estran détient aussi les certifications FRM (Financial Risk Manager) et CAIA (Chartered Alternative Investment Analyst).
JO Hambro Capital Management Limited (JOHCM) a renforcé sa présence aux Etats-Unis avec les nominations de trois nouveaux collaborateurs senior. De fait, au cours de l’été, Phil Dever, Michelle Donley Holmes et Jonathan Weitz vont rejoindre le siège de JOHCM à Boston. Dans le détail, Phil Dever a été nommé « managing director » en charge du service aux clients nord-américains, se concentrant plus particulièrement sur la clientèle institutionnelle de JOHCM en Amérique du Nord. L’intéressé, qui compte plus de 25 ans d’expérience, officiait dernièrement au poste de directeur du service clients et des relations clients chez LMCG Investments.En parallèle, Michelle Donley Holmes a été nommée en qualité de « vice president » et responsable du marketing aux Etats-Unis, en charge à ce titre de toutes les activités marketing de la société de gestion aux Etats-Unis. Dernièrement, elle était responsable communication et médias chez The Boston Company Asset Management. Avant cela, elle a travaillé pendant 15 ans en tant que journaliste financière.Enfin, Jonathan Weitz rejoint LOHCM en qualité de « senior vice president » et « business manager » pour l’Amérique du Nord. A ce titre, il supervisera la gouvernance, les risques opérationnels et d’investissement de la société en Amérique du Nord. Il sera également chargé d’accompagner la mise en œuvre des projets stratégiques de LOHCM. L’intéressé, qui compte près de 20 ans d’expérience, travaillait précédemment en qualité d’associé et de co-directeur des opérations chez Century Capital Management.
La société d’investissement française Partech a levé 400 millions d’euros dans le cadre du « closing » de son premier fonds de capital-croissance, Partech Growth, destiné à financer les entreprises matures et en forte croissance, rapporte le quotidien Les Echos. La société dépasse ainsi son objectif initial de 300 millions d’euros. La levée de fonds a été réalisée auprès d’investisseurs institutionnels, d’industriels et d’entrepreneurs. Le fonds Partech Growth investira des tickets unitaires entre 10 et 50 millions d’euros dans des sociétés dont le modèle est établi et qui ont démarré leur internationalisation, avec un objectif de profitabilité à court terme. Le fonds a déjà réalisé cinq premiers investissements lors des 18 derniers mois pour un total de 120 millions d’euros. Partech Growth devrait investir les deux tiers de ses fonds en Europe, le reste aux Etats-Unis.
Hugau Gestion a nommé Jean-Luc Hoffart à la fonction de directeur général de la société de gestion. Il reprendra l’ensemble des activités opérationnelles exercées par Daniel Huguel qui se consacrera dorénavant essentiellement à sa fonction de président. Jean-Luc Hoffart sera également membre du comité exécutif, du comité de direction et du conseil de surveillance. Il complètera la direction générale d’Hugau Gestion aux côtés des deux autres dirigeants mandataires sociaux, Catherine Huguel, directrice de la gestion, et Eric Le Maire, directeur du développement.La nouvelle recrue a débuté sa carrière dans la gestion obligataire chez Ecofi Finance en 1988 comme ingénieur financier. Il a pris par la suite la direction des marchés de taux. Il a rejoint en 1998 la direction générale de Fininfo où il était en charge des produits et services. Dix ans plus tard, en tant que directeur général adjoint chez Indép’AM, il encadrait en particulier la gestion des OPC et la gestion des risques, précise un communiqué.
iShares (groupe BlackRock) et la banque italienne Cassa di Risparmio di Cento ont signé un accord de partenariat, en vue de développer une nouvelle gamme de mandats de gestion investis principalement dans des ETF d’iShares, rapporte Bluerating. Appelés CRC Smart Project, ces mandats se distingueront par une allocation diversifiée entre ETF obligataires et actions, avec un accent sur les instruments smart beta. Les lignes directrices de la politique d’investissement de Smart Project, en effet, prévoient la possibilité de recourir largement à des ETF smart beta (initialement jusqu’à 30-40 % de l’exposition actions). Les investisseurs auront le choix entre trois portefeuilles : CRC Smart Project 10 avec une allocation de 10 % aux actions, CRC Smart Project 30 qui prévoit une part actions de 30 % et CRC Smart Project avec une exposition actions de 60 %.
Abhi Shroff, jusque-là « managing director » pour l’Asie-Pacifique hors Japon chez Greenwich Associates, a quitté le cabinet de conseil en investissement pour rejoindre Pimco au poste de responsable du développement de l’activité institutionnelle en Asie du Sud-Est, rapporte le site spécialisé Asian Investor. L’intéressée travaillait chez Greenwich Associates depuis 2007. Chez Pimco, Abhi Shroff sera basé à Singapour et sera rattaché à Scott Steele, responsable de l’activité institutionnelle pour l’Asie hors Japon, basé à Hong Kong. Abhi Shroff remplace ainsi Anu Dhoraisingam qui a quitté Pimco pour rejoindre PineBridge Investments en février 2015 en qualité de responsable de l’activité institutionnelle pour l’Asie du Sud-Est.Avant de rejoindre Greenwich Associates en 2007, Abhi Shroff avait travaillé au sein de la banque d’investissement d’UBS. Il a débuté sa carrière comme consultant chez PricewaterhouseCoopers.
Peter Clarke, l’ancien directeur général de Man Group, a rejoint le conseil d’administration de RWC dans le cadre des efforts de la société pour renforcer son activité de gestion d’actifs, rapporte le Financial Times fund management. Il sera le premier administrateur non exécutif de la société, et ce, à compter de juillet. Dan Mannix, le directeur général de RWC, indique que cette nomination reflète l’ambition de la société de gagner des parts de marché auprès des clients institutionnels aux Etats-Unis, en Asie, en Australie et en Europe.
Baring Asset Management lance un produit de performance absolue qui sera géré par James Ind, épaulé par l'équipe d’investissement long/short du groupe, rapporte le site spécialisé Investment Week. Le Dynamic Absolute Return fund est une stratégie long/short market neutral visant un rendement absolu positif sur une période de trois ans avec une volatilité d’environ 7%.Ce nouveau produit, qui constitue la première incursion de Baring AM dans l’univers de la performance absolue, vient renforcer l’offre de fonds multi-classes d’actifs du groupe. Il sera concentré sur seulement 10 à 20 stratégies et l'équipe d’investissement a mis au point un processus qui ne retiendra que ses plus fortes convictions.Le fonds pourra investir dans toutes les classes d’actifs, pays ou secteurs, y compris les marchés émergents. Toutes les positions seront soumises à des contraintes de budget et le portefeuille utilisera des contrôles sur les pertes maximales pour limiter les mouvements à la baisse mois après mois. Le beta du fonds a été fixé de 0,4 à -0,4. Les frais de gestion annuels s'élèvent à 0,55% et le fonds n’a pas prévu de commission de surperformance.
Le gestionnaire d’actifs britannique TwentyFour Asset Management (TwentyFour AM) a renforcé ses équipes dédiées au « high yield » et aux « asset-backed securities » (ABS) avec un double recrutement, rapporte Investment Week. De fait, Robert Arnold rejoint la société de gestion en provenance de Société Générale en qualité de spécialiste du « high yield » américain au sein de l’équipe « unconstrained ». En parallèle, John Lawler, un ancien de Nomura, doit quant à lui intégrer l’équipe de gérants de portefeuille ABS.Précédemment, Robert Arnold était basé à New-York et travaillait au poste de directeur en charge du « leveraged credit » et du « distressed debt » chez Société Générale. Il intègrera TwentyFour AM au mois d’août. Il travaillera pendant trois mois au sein des bureaux anglais de la société de gestion afin de rejoindre le nouveau bureau récemment ouvert aux Etats-Unis.Pour sa part, John Lawler rejoindra TwentyFour AM à la fin de l’été. Il travaillait précédemment chez Nomura en tant que responsable de la distribution ABS en Europe.