US federal prosecutors reached a deal with Bernard Madoff’s lawyers to delay the deadline to bring an indictment in the criminal case against him, according to the Wall Street Journal. Prosecutors had faced a deadline Monday, but they now have until mid-February.
Roughly half the estimated losses from Bernard Madoff"s alleged ?Ponzi? are being borne by non-US investors, according to the Financial Times. While most of the small individual investors appear to be in the US, some of the biggest by dollar amount were from abroad.
When taking their investment decisions, funds will have to make sure that their assets are easily tradable and above all that their exposure to derivative instruments are under control, thanks to adequate risk-management systems, Il Sole-24 Ore says. The paper states that the Bank of Italy has just updated its regulations concerning the financial instruments which are eligible for the funds, along the lines of the European directive of 2007.
Deborah Fuhr, who is in charge of ETF research at Barclays Global Investors (BGI), told Les Echos that at end-October, European ETFs had recorded inflows of USD61bn. This success is a result of the transparency of these funds. She expects that investors will turn more to fixed income, credit ETFs this year. And they also could come back to ETFs based on bright indices for the US, European and Japanese markets.
Selon La Tribune, le marché du crédit en euros est au zénith comme en attestent les 7 milliards levés par les entreprises non financières le mercredi 7 janvier. «Les entreprises de services aux collectivités (utilities) gardent les faveurs des investisseurs», précise le quotidien tout en soulignant que le marché primaire reste réservé aux signatures simple A et que les émetteurs doivent offrir des spreads particulièrement attractifs pour placer leur dette.
Plus de 70 % des asset managers interrogés par Ignites Europe pensent que le secteur européen de la gestion d"actifs a besoin de se concentrer en 2009. Comme Credit Suisse, d"autres grandes banques vont décider de vendre une part majoritaire de leurs activités de gestion d"actifs, estime Frédéric Jolly, ancien patron des opérations EMEA de Russell Investments, qui vient de fonder une sociétés de private equity spécialisée dans les acquisitions dans l"asset management. Cela pourrait résulter dans la création d"un géant paneuropéen de la gestion d"actifs, poursuit Ignites.
Selon l"Agefi, les autorités américaines ont révélé deux nouvelles escroqueries pyramidales de moindre ampleur que celle de Bernard Madoff. Elles portent sur des montant respectifs de 50 et 17 millions de dollars.
Après le départ du patron du brokerage/gestion de fortune, Bob Mc Cann annoncé lundi, Merrill Lynch a annoncé ce jeudi une nouvelle défection dans son état-major, puisque le numéro deux de la banque d’investissement quitte le groupe Bank of America : Gregory Fleming rejoint la faculté de droit de Yale comme senior research scholar, selon the Wall Street Journal, qui cite des proches du dossier. A cela s’ajoutent les départs récents de Rosemary Berkery, qui a été longtemps directeur juridique de Merrill, et de Peter Kraus, head of global strategy, qui a été nommé CEO d’AllianceBernstein Holding le mois dernier.
L’Etat fédéral prend une participation de 25 % plus une action (minorité de blocage) dans la Commerzbank qui est en passe d’acheter la Dresdner Bank pour 5,1 milliards d’euros, rapporte la Bösen-Zeitung. La Commerz indique que le Fonds de stabilisation des marchés financiers (Soffin) va lui fournir 10 milliards d’euros de fonds propres supplémentaires en contrepartie d’environ 295 millions d’actions ordinaires à 6 euros par titre ; de plus, le Bund investit une nouvelle fois (comme en novembre) 8,2 milliards d’euros sans droit de vote. Allianz, le vendeur de la Dresdner, prend en charge de son côté des CDO d’un montant nominal de 2 milliards d’euros pour 1,1 milliard d’euros.Par ailleurs, la Commerzbank a été la première banque allemande à placer un emprunt (d’environ 5 milliards d’euros) garanti par le Soffin. L’action Commerzbank a plongé de 13,8 % à 5,25 euros.
Schaeffler a indiqué avoir bouclé l’acquisition de 49,99 % de Continental au terme de son OPA à 75 euros par titre (l’action Conti a gagné 12 % jeudi? à 32 euros) et avoir placé l’excédent de titres auprès de banques, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Toutefois, entre les pages 15 et 19, le montant estimé de l’opération évolue entre 11 milliards et 8 milliards d’euros.
E.On a indiqué jeudi avoir placé par l’intermédiaire d’E.On International Finance BV un emprunt #benchmark# de 1,5 milliard d’euros sur 7 ans assorti d’un coupon de 5,50 % et d’un prix d'émission de 99,547 %. L'émission a été #plusieurs fois sursouscrite par des investisseurs institutionnels internationaux. Les chefs de file du consortium de placement ont été la Commerzbank, ING Wholesale Banking et la RBS.
La prise de participation majoritaire par Porsche dans Volkswagen se solde par une dégradation de la note du constructeur de Wolfsburg, que Fitch Ratings abaisse d’un cran à BBB+ contre A- , avec en plus un maintien sous surveillance avec implication négative. Il est vrai que Porsche se dirige à grands pas désormais vers les 75 % de VW, avec à la clé un contrat de domination et donc un alignement des notes des deux entités.
Selon l"Agefi, Lehman Brothers Holdings aurait conclu un accord de principe concernant la vente de son activité de banque d’affaires à Charles Ayres et Daniel James, les gérants des fonds de Private Equity.Citant le Wall Street Journal, l"Agefi précise que Johann Rupert qui possède la Compagnie Financiere Richemont, pourrait également injecter 250 millions de dollars à travers son véhicule d’investissement Reinet Investments SCA dans cette opération.
Le parquet fédéral américain a annoncé que les enquêteurs qui ont perquisitionné le bureau de Bernard Madoff après son arrestation le 11 décembre ont trouvé environ 100 chèques signés représentant un total de plus de 173 millions de dollars, indique le Wall Street Journal. Cette révélation s"inscrit dans le cadre de la motion visant à révoquer la liberté provisoire de l"escroc présumé. Ces chèques étaient prêts à être envoyés.
Sans communiquer le montant de la transaction, l’allemand Union Investment Real Estate (UIRE) a annoncé avoir acheté à S+B Gruppe l’immeuble de bureaux #vert# Solaris de Vienne (environ 9.000 mètres carrés). Cet actif, livré en septembre 2008, est affecté au portefeuille du fonds immobilier offert au public UniImmo: Deutschland. Les surfaces sont déjà louées à 90 % et le vendeur a fourni une garantie de loyer sur trois ans pour le reliquat.UIRE a annoncé récemment (lire notre dépêche du 6 janvier) l’acquisition d’un autre actif pour l’UniImmo: Deutschland, mais à Madrid.
Un e-mail interne adressé au personnel par John Thain, ancien CEO de Merrill Lynch, et obtenu par Dow Jones, confirme que Dan Sontag, head of Americas Wealth Management, a été nommé comme prévu head du global wealth management group en remplacement de Robert McCann, démissionnaire. Il devient ainsi le patron d’une division courtage employant 16.850 salariés.
Veritas Investment a annoncé jeudi que son fonds d’ETF, l’ETF-Dachfonds lancé en avril 2007 (lire notre article du 20 mars 2007), a dépassé depuis le début de l’année le cap des 100 millions d’euros d’actifs, grâce à des souscriptions nettes de 45 millions d’euros pour le seul mois de décembre. Ce produit, qui a été lancé du temps où Veritas appartenait à Boursorama (groupe Société Générale) et qui reste géré par Markus Kaiser, affiche depuis son lancement une performance de 5,4 % ; pour 2008, elle a été de 0,7 %.
Axel Schroeder, président du directoire de MPC Capital, a annoncé que le gestionnaire de fortune et de fonds fermés va licencier 55 personnes sur 300 pour se placer dans une configuration lui permettant d'être bénéficiaire même si les souscriptions nettes se limitaient à 300 millions d’euros. Actuellement, l’entreprise est formatée pour plus d’un milliard d’euros de rentrées nettes. MPC Capital avait révisé il y a moins de deux mois sa prévision de collecte pour 2008 à 600 millions d’euros au lieu de 1,1 milliard. (lire notre article du 19 novembre).Le plan d'économies comportera d’autres mesures qui seront annoncées à la mi-février. L’objectif consiste à économiser 10 millions d’euros cette année.
Nasdaq OMX Group Inc. lance une gamme de produits de négoce et d"investissement concernant les entreprises soutenues par le gouvernement pendant la crise financière mondiale, rapporte The Wall Street Journal. Le premier d"entre eux est le Government Relief Index (GRI), qui suivra les valeurs de 24 entreprises ayant chacune reçu plus de 1 milliard de dollars de soutien par le biais du Trouble Asset Relief Program (TARP) ou d"autres mécanismes d"aide. Il s"agit de mesurer la performance de ces entreprises et l"efficacité du plan de sauvetage.
Le Dubai Multi Commodities Centre Authority et Shariah Capital ont lancé le Dubai Shariah Hedge Fund Index, qu"ils qualifient de premier indice mondialement reconnu regroupant exclusivement des hedge funds conformes à la charia, rapporte Hedge Week. Ce produit réplique la performance du fonds de fonds équipondérés DSAM Kauthar Commodity Fund et sera calculé et publié par Thomson Reuters.
Pour quelques fonds spécialisés, le malheur a du bon. En 2008, les fonds misant sur la volatilité des marchés financiers ont réalisé les meilleures performances.C"est notamment le cas de Centrale Long Vol, un FCP de CCR accessible aux particuliers, qui a fourni un gain de 24,6 %.Responsable du pôle volatilité de CCR, le gérant Hatem Dohni estime qu"un fonds de volatilité est la «seule assurance de portefeuille qui finit par bien réagir quand les actions baissent». Centrale Long Vol a pour objectif d"offrir une exposition positive («long only») à la volatilité des marchés financiers, essentiellement celle des marchés d"actions européennes. Avec son équipe, le gérant construit son portefeuille en achetant notamment des options sur les indices actions."Dans ce cas, nous isolons seulement la composante volatilité des options, en neutralisant tous les autres risques», explique-t-il. Par ailleurs, la plage de sensibilité permise au fonds est assez élevée, puisqu"elle s"étale entre 1 et 7. Conjugué avec l"habileté des gérants à prendre des paris sur l"orientation de la volatilité, ce facteur explique la bonne performance.Cela étant, le pari a fonctionné car 2008 a été une année record pour la volatilité : la volatilité historique sur un an de l"Eurostoxx 50 s"est élevé à 40 %, contre 16 % en 2007."Mais cette année, la volatilité des actions va baisser d"un cran», juge Hatem Dohni, qui l"envisage dans une fourchette de 20 % à 30 %.La raison essentielle réside dans la baisse des taux d"intérêt et la réduction de l"effet de levier qui concerne désormais les banques comme les entreprises. «Ce cycle de deleveraging peut durer longtemps, de six mois à deux ans», pronostique le gérant de CCR.Toutefois, pour l"investisseur, le choix du moment pour acheter ou vendre ses parts dans le fonds est très important. «Attendez un peu que la volatilité baisse pour entrer dans le fonds», recommande d"ailleurs Hatem Dohni.Ce type de fonds doit en effet être choisi moins pour l"espoir de gain que pour couvrir le risque d"une poche d"actions. On peut envisager un investissement correspondant à un cinquième de celle-ci dans une allocation d"actifs. Comme outil d"assurance de portefeuille, ce type de fonds est en effet peu coûteux. Et c"est ainsi que l"utilisent les clients investisseurs institutionnels, ce qui peut inspirer aussi les particuliers et leurs conseillers.
Rab Capital, New Star Asset Management, Man Group, Marwyn Value Investors, Fortress, Citadel et Boussard & Gavaudan pourraient être les prochaines cibles des hedge funds activists après les chutes de cours de ces dernières semaines, estime Il Sole ? 24 Ore du 9 janvier. Les sociétés de gestion cotées sont des cibles idéales car la différence entre la capitalisation et les encours peut être facilement calculée, ajoute le quotidien italien.
Pour Vincent Chaigneau, responsable de la stratégie taux et change chez SG CIB à Londres, un krach sur la dette souveraine est peu probable. Toutefois, les semaines qui viennent auront valeur de test.Newsmanagers : Y a-t-il un risque de voir les investisseurs bouder la dette souveraine comme cela a récemment été le cas en pour le bund allemand ?Vincent Chaigneau: L"accueil réservé aux bunds allemand a été décevant, il est vrai, mais c"est aussi dû à un problème de valeur relative. De façon générale, on observe néanmoins une explosion des émissions gouvernementales, notamment aux Etats-Unis, ou 2.200 USD milliards, soit l"équivalent de 15 % du PIB, seront lancés.En Europe, le montant devrait se situer autour de 750 milliards d"euros. Cela fait beaucoup de papier à absorber.NM : Précisément, le marché peut-il tout absorber ?VC : Le marché devrait tout absorber mais le tout est de savoir à quel prix. Le seul problème qui pourrait se poser est que les investisseurs se mettent à douter de la solidité des Etats.Certains signes donnent ce sentiment si on se réfère à certains CDS de la dette sur Etat, comme pour l"Irlande et la Grèce. Pour la Grèce, on est passé de 50 à 215 PB avec une crête de 250 atteinte en décembre 2009. Pour l"Irlande, on est passé de 30 PB à 175 après avoir culminé à 235.NM : Peut-on voir le rating des grands Etats revu à la baisse ?VC : Je ne pense pas que le rating des grands Etats baisse. Des pays comme les USA, la France, ou l"Allemagne conserveront leur rating AAA.Les agences de rating déplorent la forte hausse des engagements des Etats (par exemple aux Etats-Unis, via la mise sous tutelle de Freddie Mac et Fannie Mae) mais pour l"heure ne menacent pas de changer les notations.Le niveau de la dette/PIB aux Etats-Unis est, par exemple, aujourd"hui de l"ordre de 60 %, soit un niveau bien moindre que celui atteint par le Japon, après la forte dégradation des années quatre-vingt et quatre-vingt dix.La dette japonaise n"a été abaissée qu"en 2002, alors que sa dette publique atteignait quelque 150 % du PIB.NM : Y a- t-il des tests qui vont donner l"état du marché obligataire dans les jours qui viennent ?VC : Janvier est un mois de plein rush. La semaine prochaine, il y aura notamment beaucoup d"émissions de dettes gouvernementales ou garanties par les Etats qui seront intéressantes à suivre.Les émissions de schatz allemand et de BTP 5 ans le 14 janvier marqueront aussi une étape assez décisive.NM : Beaucoup estiment que le faible rendement des emprunts d"Etat pourrait redonner du lustre aux corporates. Est-ce votre avis ?VC : Beaucoup de monde parle actuellement de bulle obligataire, mais ce n"est pas notre avis.Les rendements sont, certes, assez faibles mais les investisseurs qui font ce type de scenarii oublient certaines données comme, par exemple, le risque de déflation ou encore le fait que le Trésor va se porter acquéreur de beaucoup de MBS, voire de Treasuries.Il y a actuellement beaucoup de cash qui cherche à s"investir ; la recherche de rendements peut bénéficier aux actifs risqués en tout début d"année alors que les portefeuilles sont déployés, mais sur une perspectives 6 mois la situation conjoncturelle déplorable, susceptible d"entretenir l"instabilité financière, n"incite pas à la prise de risque.NM : Quel est votre pronostic sur le dollar/euro ?VC : Notre pronostic initial était de 1,15 pour la fin du premier trimestre, et nous allons le ramener à 1,20-25. Mais, à moyen terme, je suis pessimiste sur l"évolution du dollar.Pour que les investisseurs étrangers se portent acquéreurs des émissions massives de Treasuries, il faudra soit des rendements obligataires plus élevés (improbable) soit un dollar plus faible. Le billet vert pourrait lourdement rechuter sur les 6-9 derniers mois de l"année.