According to sources familiar with the matter cited by the Frankfurter Allgemeine Zeitung, the private equity investor Bridgepoint has acquired the Swiss firm Infront, a specialist in sales of broadcast rights for sporting events, which in 2010 made more than EUR600m in revenues, for EUR550m. The vendors are Andreas Jacobs and Nicole Junkermann, who had held 60% and 40% of capital in the firm, respectively.
Banque Alterantive Suisse SA on 2 September announced the appointment of Martin Lukas Rohner as its CEO, from 1 January 2012. He had previously been director of the Max Havelaar foundation, a statement from the bank says. Rohner succeeds Sven Thali, who left the bank in March due to differences over the strategic direction and positioning of the bank. Assets under management at the bank as of the end of December 2010 totalled CHF935m.
Hedge Week reports that the SEC has filed charges in the US District Court of New Jersey against James F. Turner II, his hedge fund management firm, Clay Capital Management, his brother-in-law, one of his friends, and a neighbour for illegally making USD3.9m off the use of insider information about the Moldflow Corporation, Autodesk and Salesforces.
The head of multi-management at Invesco AM discusses the causes of the crisis on the financial markets, and the outlooks for the most severely affected asset classes. Bernard Aybran notes in this regard that the equities markets of the euro zone are now much more attractive, both in terms of valuations and returns. Hence his reconstitution of positions on equities markets, via futures on the Eurostoxx 50 index and arbitrage bets on small and midcaps.
Le suédois RPM Risk & Portfolio Management AB (6 milliards de dollars sous conseil) a obtenu du régulateur luxembourgeois (CSSF) l’agrément de commercialisation du fonds coordonné RPF Directional Fund lancé en coopération le 1er septembre avec Alceda Fund Management SA, rapporte Hedge Week. Ce fonds multistratégies utilisera surtout des modèles de suivi de tendance et des stratégies fondamentales de court terme. Les allocations du portefeuille feront l’objet d’un suivi dynamique et seront ajustées en fonction de l'évolution des marchés.
Après avoir été pendant sept ans directeur général adjoint de SBI Fund Management, filiale commune avec la State Bank of India et d’Amundi, Didier Turpin rejoint Madrid comme directeur général d’Amundi Iberia, qui assure des missions de gestion de distribution et de conseil pour Amundi en Espagne et sert de plate-forme de développement du groupe au Portugal, en Andorre et en Amérique latine, gérant au total 5 milliards d’euros.Il sera assisté de Nuria Trio, qui est entrée chez Crédit Agricole Asset Management (CAAM) en 2001, comme directrice générale adjointe chargée des ventes, du marketing et des produits.Pour sa part, Alexandre Lefebvre, qui a rejoint Amundi Iberia en 2010 comme directeur du contrôle de gestion et du développement, est promu directeur général adjoint, chargé du contrôle de gestion et du développement. Il avait quitté IDEAM en 2005 pour CAAM.
Le 1er septembre, la CNMV a enregistré l’ancien fonds immobilier BBVA Propriedad comme neuvième «société d’investissement immobilier» (SII) ou REIT à l’espagnole (lire notre dépêche du 14 juin).La nouvelle entité gérée par BBVA Asset Management (ES0108933005) avait été constituée le 13 juillet et elle démarre avec un capital de plus de 1,03 milliard d’euros. La commission de gestion annuelle est fixée à 1,5 %.
La CNMV a octroyé récemment son agrément de commercialisation en Espagne au compartiment Euro Covered Bonds (LU0629527333) de la sicav General Investments, rapporte Funds People.Ce produit lancé le 6 juillet dernier affiche un encours de 85 millions d’euros. Il investit principalement dans des obligations couvertes de catégorie investissement libellées en euros à l’exception des Pfandbriefe allemandes (ce qui réduit l’univers à environ 500 titres), mais le gérant Giulio Favaretto peut également se positionner de manière tactique sur d’autres fonds coordonnées (jusqu'à 10 %), sur des dérivés de taux ou de devises, du cash, des obligations d’Etat, des instruments monétaires ou des dépôts à hauteur de 30 % au maximum.Generali Investments gère environ 24 milliards d’euros en obligations couvertes. L’indice de référence du fonds est le BofA Merrill Lynch Euro Non-Pfandbriefe Covered Bond Index.
Ulrich Hax, qui a passé 22 ans chez Sal. Oppenheim, en dernier lieu comme directeur des investissements alternatifs, a été recruté comme directeur de l'équipe private equity d’UBS Allemagne, rapporte Das Investment.
La BaFin a accordé son agrément pour la commercialisation en Allemagne d’un troisième fonds du suisse Bellevue Asset Management focalisé sur les actions de sociétés entrepreneuriales asiatiques cotées. Il s’agit du BB Entrepreneur Asia (Lux), qui a été lancé le 30 avril 2011 et dont le portefeuille comprend entre 50 et 70 lignes. Il s’ajoute à la gamme comprenant déjà le BB Entrepreneur Europe et le BB Entrepreneur Switzerland.Bellevue Asset Management est assisté pour la gestion du fonds asiatique (dont la monnaie de référence est le dollar américain) par la boutique HSZ Group de Hong-Kong.CaractéristiquesDénomination: BB Entrepreneur Asia (Lux) FondsCodes Isin : LU060528926 (parts en dollars)LU0605289775 (parts en euros)Indice de référence : MSCI AC Asia ex JapanDroit d’entrée : 5 % maximumCommission de gestion : 1,60 %Commission de performance : 10 % avec high watermark
Le fonds de pension APG Group, qui gère environ 275 milliards d’euros, et le ministère de l’Intérieur néerlandais ont annoncé qu’au 1er novembre Tjerk Kroes deviendra directeur de la stratégie d’APG Group (APG, Coradares et Loyalis), rapporte IPE. Ces neuf dernières années, l’intéressé a travaillé du ministère des Affaires sociales et du Travail, en dernier lieu depuis six ans comme Directeur du marché du travail et des affaires socio-économiques.
Appel d’offres général pour la gestion des titres provenant notamment des fonds dormants, pour le compte du SPF Finance, Caisse des dépôts et consignations de Belgique. Gestion des titres dormants déposés à la Caisse des dépôts et consignations en exécution du chapitre V de la loi du 24.7.2008 portant des dispositions diverses (I) (M.B. 7.8.2008, p. 41.191). Pour lire l’avis complet: cliquez ici
Au premier semestre 2011, Swiss Life Assurance Patrimoine a continué à investir principalement sur des obligations. Nos achats sont répartis également entre les emprunts d’Etats européens ou supranationaux (51% des achats), et les émissions d’entreprises industrielles notées de A à BBB- (49% des achats). Ces dernières nous permettent de profiter de « spreads » de crédit importants par rapport aux emprunts d’Etat français ou allemand. Le portefeuille obligataire et monétaire représente 83% des investissements. Le portefeuille obligataire est composé à 83,1% de titres notés au moins A. Notre politique d’investissement favorisant le crédit, la part des obligations notées AA ou moins a augmenté de 2.8% du 31/12/2010 au 30/06/2011. Cette évolution traduit des achats d’obligations du secteur privé concentrés sur des grandes entreprises industrielles de qualité, souvent des leaders mondiaux ou européens sur leur secteur d’activité. La duration du portefeuille est passée de 6,60 à 6,40 tandis que le gap de duration s’est légèrement accru à 0,17 année. L’exposition brute du portefeuille « actions » a légèrement augmenté à 4,57 % à fin juin contre 4,38% à fin décembre 2010. Cette augmentation est due à la hausse des marchés sur la période. Malgré les divers évènements des six premiers mois de l’année (printemps arabe, crise de dette souveraine européenne, catastrophes naturelles et industrielles au Japon), les investisseurs restaient, fin juin, confiants en la poursuite de la croissance mondiale et les résultats des entreprises cotées en bourse. Le portefeuille actions est systématiquement couvert par des instruments dérivés. Le montant des investissements « alternatifs » a légèrement augmenté au cours du semestre. En effet, dans le cadre de nos engagements de « Private Equity », nous avons répondu à des appels de fonds complémentaires et investi dans un nouveau fonds.
Dans un article paru dans Option Finance le lundi 5 septembre 2011, David-Olivier Tarac, directeur des opérations financières et des participations d’Aéroport de Paris (ADP) revient sur la gestion des excédents de liquidité du groupe: Nous sommes très conservateurs concernant nos choix de support et de contreparties. Le groupe investit quasi exclusivement dans des OPCVM monétaires et sur des horizons de placement de 6 mois au maximum. De manière générale, nous ne plaçons pas directement notre cash en certificats de dépôts ou billets de trésorerie. Cette politique n’a pas particulièrement évolué avec la crise puisque le groupe ne prenait déjà aucun risque auparavant. A cette occasion, nous avons en revanche renforcé nos outils de suivi de la qualité de crédit de nos principales contreparties bancaires, à travers des tableaux de bord quotidiens permettant notamment de suivre les notations et les CDS des banques. Il nous est ainsi arrivé, lorsque nous percevions certaines fragilités, de procéder à des réallocations dans les supports ou dans le choix de nos contreparties.
Selon la Banque de France, les crédits aux entreprises (mobilisés et mobilisables) ont enregistré une hausse de 4,7% en glissement annuel en juillet, après un gain de 4,9% fin juin. Les crédits aux PME (+ 5,9 %) et l’immobilier (+ 8 %) signent les plus fortes progressions.
Une dégradation de la note souveraine de la France coûterait cinq milliards d’euros par an à l’Etat, a déclaré samedi la ministre du Budget Valérie Pécresse. «5 milliards d’euros par an, c’est le budget du ministère de la Justice (...) Donc je crois vraiment qu’il faut qu’on fasse attention», a-t-elle ajouté.
Les volumes notionnels nets traités sur le CDS de la France ont plus que doublé en un an et dépassaient à fin août ceux de l’Italie, à 25,7 milliards de dollars. Le CDS français est le plus élevé des émetteurs souverains AAA.
Le géant américain a demandé l’autorisation aux autorités de régulation de mettre sur pied une nouvelle filiale, Spruce ETF Trust, ayant pour mission la gestion active de treize fonds indiciels cotés (ETF) dont les participations ne seraient révélées que sur une base trimestrielle.
Dans un entretien publié samedi dans Le Monde, le délégué général pour l’armement, Laurent Collet-Billon, prône des rapprochements entre industriels français de la défense pour mieux affronter la concurrence et répondre aux besoins d’investissement. Il cite les activités d’optronique et de systèmes de navigation de Thales et Safran, dont la «rationalisation» doit selon lui se faire.
Selon un document circulant à Bruxelles et consulté par Reuters, la Commission européenne prévoit des «améliorations ambitieuses» à sa directive concernant les marchés d’instruments financiers (MiFID). Bruxelles propose d’abattre les barrières qui empêchent les banques et les investisseurs de pouvoir décider vers quelles structures se tourner pour jouer le rôle de chambres de compensation.
Selon le Sonntagszeitung, Washington a fixé un ultimatum à la Suisse pour qu’elle lui communique des informations sur tous les clients américains ayant disposé de comptes d’au moins 50.000 dollars entre 2002 et 2010 chez Credit Suisse, Julius Baer et Wegelin ainsi que dans des banques cantonales à Zurich et Bâle.
Selon les chiffres publiés vendredi par l’agence des statistiques IBGE, la croissance économique brésilienne a ralenti au deuxième trimestre, à 3,1% l’an contre un rythme de 4,2% au premier trimestre, en raison d’une moindre performance des secteurs agricole et industriel.
Le Fonds monétaire international a annoncé vendredi avoir approuvé un débours de 2,11 milliards de dollars (1,5 milliard d’euros) dans le cadre du plan d’aide à l’Irlande. Selon le FMI, le gouvernement irlandais a poursuivi une «mise en œuvre résolue» de son programme d’austérité.
L’opérateur boursier veut prendre le contrôle de LCH.Clearnet pour rivaliser avec Deutsche Börse et profiter de la croissance de la compensation des dérivés.
Directeurs du Trésor des Vingt-Sept et banquiers centraux se réunissent aujourd’hui à Bruxelles pour concrétiser les décisions prises le 21 juillet. Une solution devrait être trouvée pour éviter de privilégier la Finlande dans le cadre du deuxième plan d’aide à Athènes.