Le gérant vedette de Pimco, Bill Gross a récemment réduit son exposition à la dette émergente pour se renforcer sur les titres adossés à des hypothèques, les MBS, et sur les titres du Trésor américain, rapporte Citywire.Selon les données à fin novembre relatives au Pimco Total Return Bond, dont les actifs sous gestion s’élèvent à 242 milliards de dollars, Bill Gross a porté son exposition aux MBS à 43% contre 38% en septembre et octobre. En outre, l’exposition aux Treasuries atteint désormais 23% contre 19% en octobre. Parallèlement, l’exposition à la dette émergente est tombée à 10% contre 15% en octobre dernier.
Robeco PPI (ou Robeco Institution for Occupational Retirement Provision) a annoncé le 13 décembre avoir obtenu du groupe alimentaire néerlandais Nutreco son premier mandat de gestion d’un fonds de pension d’entreprise à contribution définie (pour 2.000 salariés aux Pays-Bas) à compter du 1er janvier 2012. Le groupe Robeco a obtenu en août de l’Autorité de surveillance des marchés financier un agrément pour la gestion de systèmes de prévoyance retraite d’entreprise.Actuellement, le plan de retraite Robeco PPI s’adresse principalement à des moyennes et grandes entreprises. Mais le gestionnaire vise également des sociétés qui veulent harmoniser les plans d'épargne retraite d’entreprise de leurs filiales locales à l'échelon européen.
Michael Grüner rejoint iShares comme directeur de la distribution pour l’Allemagne, l’Autriche et l’Europe de l’Est au 1er janvier (lire Newsmanagers des 26 septembre et 17 octobre). Il a été pendant quatre ans directeur de la distribution de fonds offerts au public de Goldman Sachs Asset Management (GSAM) pour l’Allemagne, l’Autriche et le Luxembourg, à Francfort.L’intéressé sera subordonné à David Gardner, responsable de la distribution pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA) ; il travaillera en étroite collaboration avec Dirk Klee, country head de BlackRock pour l’Allemagne, l’Autriche et l’Europe de l’Est.
Pour un montant non divulgué, Deka Immobilien a acheté un immeuble de bureaux en VEFA (vente en état futur d’achèvement) auprès de HDH Büro GmbH & Co KG. Cet actif de 24.000 mètres carrés situé dans le quartier City-Süd de Hambourg sera affecté au fonds immobilier offert au public WestInvest ImmoValue, un produit réservé aux investisseurs institutionnels.
Le fonds coordonné d’actions internationales luxembourgeois AXA World Fund Framlington Natural Resources d’Axa Investment Managers a obtenu l’agrément de commercialisation en Allemagne.Ce produit de 70-90 lignes (lire Newsmanagers du 7 décembre) est géré par Sébastien Lagarde, gérant de portefeuille senior, et Olivier Eugène, gérant de portefeuille, qui ont aussi la responsabilité des fonds AWF Framlington Hybrid Resources et AWF Framlington Junior Energy.
Le numéro un allemand de l'énergie EON est en négociations pour céder son réseau gazier, le plus grand d’Allemagne, à Allianz Capital Partners, une filiale de l’assureur Allianz, selon le quotidien Süddeutsche Zeitung daté du 13 décembre.Un plan secret de la direction d’EON verrait la cession du réseau gazier de Ruhrgas, long de 12.000 kilomètres et par lequel transite la moitié du gaz naturel consommé en Allemagne, à la filiale d’Allianz. Les négociations entre les deux parties seraient bien avancées, selon le quotidien.
Le fonds de pension des fonctionnaires thaïlandais, dont les actifs sous gestion s’élèvent à quelque 13 milliards de dollars, envisage de porter à 35% son exposition à l’international contre 19% actuellement, rapporte Asian Investor. Dans cette perspective, le fonds devra demander au gouvernement un relèvement du plafond autorisé de 25% qui devrait être atteint dans les vingt-quatre prochains mois. Les allocations supplémentaires à l’international devraient être investies dans des stratégies alternatives, immobilier et infrastructures notamment.
Le quotidien britannique, qui cite une étude réalisée par Bank of America Merrill Lynch, indique que 72% des gérants interrogés s’attendent à une dégradation de la rentabilité des sociétés de la zone euro. Pour un investissement en actions, les gérants privilégient ostensiblement les Etats-Unis ainsi que les marchés émergents.
Sans surprise ni saveur, le communiqué du dernier FOMC de la Fed reporte à 2012 un éventuel changement de cap. Pour l’heure, la banque centrale souligne que «l'économie a progressé à un rythme modéré, en dépit d’un certain ralentissement apparent de la croissance mondiale».
Le déficit budgétaire de la Grèce a augmenté de 5,1% sur un an le mois dernier, à 20,52 milliards d’euros. La récession alimentée par les mesures d’austérité n’ayant pas permis au gouvernement de lever les sommes escomptées de nouvelles mesures fiscales. Le gouvernement grec pourrait ainsi manquer son objectif 2012 d’un déficit budgétaire représentant 9% du produit intérieur brut (PIB), le contraignant ainsi à prendre des mesures d’austérité supplémentaires.
Le Trésor espagnol a adjugé pour 4,94 milliards d’euros de bons à 12 et 18 mois, placés avec un rendement moyen nettement inférieur à ceux servis lors de précédentes opérations de ce type. Madrid a ainsi émis 3,44 milliards d’euros de papier à 12 mois et 1,50 milliard d’euros de papier à 18 mois. Le rendement moyen est ressorti à 4,05% pour l’opération à 12 mois, contre 5,022% lors de la précédente opération, celui de l’adjudication de 18 mois à 4,226%, contre 5,159%.
Le sentiment des analystes et investisseurs allemands est ressorti moins mauvais que redouté en décembre, selon l’indice publié mardi par l’institut ZEW. Il ressort à -53,8 contre -55,2 en novembre. Selon l’institut ZEW, l’indicateur semble s'éloigner de son plus bas et suggère désormais que l’activité en Allemagne devrait, sur les six mois à venir, ralentir mais pas plonger.
Les prix à la consommation en France ont augmenté de 0,3% en novembre par rapport au mois d’octobre, une nouvelle fois tirés par l’accélération des prix de l'énergie et de l’alimentation, faisant monter l’inflation sur un an à 2,5%, montrent les statistiques publiées mardi par l’Insee. En octobre, l’indice des prix à la consommation avait progressé de 0,2% sur un mois et de 2,3% en glissement annuel.
La demande de financements auprès de la Banque centrale européenne (BCE) a bondi mardi pour atteindre un nouveau plus haut de deux ans et demi de 292 milliards d’euros, consenti à 197 banques, signe que la crise de la dette dans la zone euro laisse un nombre croissant de banques en mal de liquidités.
Le Fonds européen de stabilité financière (FESF) a émis 1,971 milliard d’euros de bons à trois mois, avec un rendement moyen de 0,2222% et un taux de couverture de 3,2, selon des données Bundesbank. Il s’agit de la première adjudication de papier à court terme du fonds de sauvetage européen. Le FESF avait annoncé la semaine dernière le lancement d’un programme d’obligations à maturité courte pour améliorer sa flexibilité en termes de financement.
La Belgique ne réussira pas à respecter l’objectif de déficit budgétaire fixé pour cette année en raison du ralentissement de l’activité économique et de la facture du sauvetage de la banque franco-belge Dexia, rapporte mardi le quotidien économique De Tijd. Le ratio déficit budgétaire sur produit intérieur brut (PIB) devrait ressortir à 4,2% cette année, contre 4,1% en 2010 et un objectif 2011 de 3,6%.
Deutsche Börse et Nyse Euronext ont présenté de nouvelles propositions d’aménagement de leur projet de fusion en réponse aux objections formulées par la Commission européenne sur l’impact de l’opération de neuf milliards de dollars (6,8 milliards d’euros) pour les marchés des produits dérivés. Dans un communiqué commun, les deux opérateurs boursiers proposent entre autres de céder des actifs supplémentaires et d’accorder à l’acquéreur de ces actifs une option d’accès à la plateforme de compensation Eurex Clearing. Ils s’engagent aussi à accorder une licence pour le système de transactions Eurex à un tiers intéressé par le lancement de dérivés de taux. Plus particulièrement, ils auraient proposé de mettre en vente les activités de dérivés actions du Liffe à Londres, indique Reuters.
Les coûts d’emprunt à court terme de la Belgique ont nettement diminué lors d’une adjudication qui a permis à Bruxelles de lever 1,1 milliard d’euros, dans le milieu de la fourchette visée. Le rendement du papier à trois mois a reculé à 0,780% contre 2,185% lors d’une adjudication similaire fin novembre.
En novembre, les fonds diversifiés ont été la seule catégorie de fonds à enregistrer des souscriptions nettes en Suède. Ils affichent une collecte nette de 7,6 milliards de couronnes suédoises, soit 0,84 milliard d’euros, selon les dernières statistiques de Fondbolagens Förening, l’association suédoise des fonds d’investissement. Et ce, alors que le secteur des fonds commercialisés en Suède accuse des rachats nets de 3,4 milliards de couronnes (0,37 milliard d’euros), alimentés par une décollecte de 9 milliards de couronnes sur les fonds actions (près de 1 milliard d’euros). Depuis le début de l’année, la catégorie des fonds diversifiés voit entrer 20,1 milliards de couronnes, ou 2,22 milliards d’euros, tandis que le secteur des fonds commercialisés en Suède voit sortir 7,7 milliards de couronnes (0,85 milliard d’euros). Cette décollecte est entièrement le fait des fonds actions, qui subissent des demandes de remboursements nets de 69,2 milliards de couronnes, soit 7,65 milliards d’euros. Outre les fonds diversifiés, l’autre catégorie populaire depuis début 2011 est celle des fonds monétaires, qui enregistrent une collecte de 34,8 milliards de couronnes (3,84 milliards d’euros).A fin novembre, les encours du secteur ressortaient à 1.782 milliards de couronnes, soit environ 197 milliards d’euros, dont 52 % sont encore dans des fonds actions. Les fonds diversifiés représentent quant à eux 380 milliards de couronnes ou 42 milliards d’euros. Depuis le début de l’année, les encours ont baissé de 182 milliards de couronnes (20 milliards d’euros).
Les fonds coordonnés ont continué d’enregistrer des rachats au mois d’octobre, liés à la décollecte des fonds Ucits à long terme et des fonds monétaires. Le mois s’est terminé sur une décollecte nette de 30 milliards d’euros contre 49 milliards d’euros en septembre, selon les statistiques communiquées par l’Association européenne de la gestion financière (Efama).Un ralentissement de la décollecte que l’on retrouve sur à peu près toutes les classes d’actifs. Les fonds Ucits à long terme, c’est-à-dire hors fonds monétaires, ont ainsi enregistré en octobre une décollecte de 19 milliards d’euros contre 37 milliards d’euros en septembre et 55 milliards d’euros en août. Même tendance sur les fonds d’actions avec une décollecte divisée par deux en octobre à 8 milliards d’euros contre 17 milliards d’euros en septembre (et 27 milliards en août). Les fonds obligataires ont terminé le mois sous revue sur une décollecte nette de 5 milliards d’euros contre 12 milliards d’euros en septembre. Les fonds diversifiés ont subi une décollecte de 5 milliards d’euros contre 10 milliards d’euros précédemment. Les fonds monétaires ont pour leur part subi une décollecte nette de 10 milliards d’euros, contre 12 milliards en septembre, les banques continuant de faire concurrence aux fonds monétaires pour attirer les investisseurs sur les comptes de dépôts. Les actifs totaux des fonds coordonnés s'établissait fin octobre à 5.487 milliards d’euros, en progression de 2,2% grâce au rebond des marchés. Du côté des fonds non coordonnés, la hausse atteint 1% à 2.130 milliards d’euros.