La société a réalisé une collecte nette de 1,1 milliard d'euros sur l'immobilier qui a largement compensé la décollecte sur les valeurs mobilières en 2011
La société américaine de private equity est en discussions avec un groupe de banques afin de convenir d’un financement pour mettre la main sur le fabricant australien de sous-vêtements Pacific Brands, selon l’Australian Financial Review. Les négociations avec la cible en sont à un stade préliminaire, croit savoir le quotidien. En janvier, KKR avait approché la même cible pour un montant de 614 millions de dollars selon l’AFR.
La dernière enquête trimestrielle de la BCE témoigne d’un nouveau durcissement des critères d’octroi de crédits aux entreprises et aux particuliers. La demande recule également. Compte tenu des nouvelles réglementations bancaires, le crédit restera restreint sur l’ensemble de 2012.
Citant une étude de Knight Frank, le quotidien avance que les investisseurs étrangers ont représenté 60% des 9,1 milliards de livres consacrés l’an passé à l’immobilier de bureau à Londres. Les acheteurs réalisant leur toute première opération, de fonds souverains en riches particuliers, ont représenté un tiers du montant total.
Au quatrième trimestre 2011, les établissements européens ont continué de durcir leurs conditions d’octroi de crédit, aux entreprises et aux particuliers, d’après l’enquête trimestrielle de la Banque centrale européenne auprès des banques. Après l'étude d’octobre qui avait déjà montré un resserrement des conditions, la publication de la BCE était très attendue, les économistes espérant que l’injection à trois ans de la banque centrale du 21 décembre produise déjà des effets positifs. Mais rien de tel n’est visible dans l'étude. En net, la part des banques ayant durci les conditions d’octroi de crédit aux entreprises est passée de 16 % au troisième trimestre à 35 % au quatrième trimestre. Parallèlement, la demande baisse. Au premier trimestre, les banques anticipent une poursuite de ces deux tendances.
La Commission européenne a confirmé bloquer le projet de fusion entre Deutsche Börse et Nyse Euronext, qui aurait donné naissance au plus grand opérateur boursier mondial. L’exécutif communautaire a expliqué que le projet « aurait entraîné la création d’un quasi-monopole pour les transactions en Bourse, à l'échelon international, sur produits financiers dérivés européens ». « Ces marchés sont au coeur du système financier et il est essentiel qu’ils restent concurrentiels dans l’intérêt de l’ensemble de l'économie européenne », a déclaré le commissaire européen à la Concurrence, Joaquin Almunia, dans un communiqué. Deutsche Börse et Nyse Euronext ont indiqué être en discussions pour mettre un terme au projet de fusion. Nyse Euronext a dit qu’il prévoyait de reprendre un programme de rachat d’actions pour un montant de 550 millions de dollars après la publication de ses résultats du quatrième trimestre, le 10 février.
Le montant des actifs gérés par les sociétés de gestion de patrimoine sur le marché français ont diminué de 4,1% pour atteindre 2.636 milliards d’euros, annonce l’Association française de gestion financière (AFG). Dans ce contexte, les OPCVM de droit français ont subi l’essentiel de la désaffection des investisseurs, puisque leur montant sous gestion a reculé de 10,4% (à 1.206 milliards), alors que les actifs gérés sous mandat, y compris les fonds de droit étranger ont légèrement progressé (+1,9% à 1.430 milliards). L’AFG pointe la «très mauvaise tenue des marchés», mais également «une très vive concurrence des placements bancaires» et «l’alourdissement et l’instabilité de la fiscalité de l'épargne».
L’Allemagne a pu placer 4,093 milliards d’euros de papier obligataire à 10 ans, coupon de 2,0%, moyennant un rendement en baisse à 1,82% contre 1,93% lors de la précédente opération de ce type, a annoncé mercredi la la Bundesbank. Le ratio de couverture a légèrement progressé à 1,4 contre 1,3 dégagé lors de l’adjudication du 4 janvier 2012. Le montant total des offres était de 5,683 milliards d’euros.
La Chine continuera d’imposer un ratio de réserves obligatoires plus bas pour les petites banques qui prêtent aux PME, a annoncé mercredi le Conseil d’Etat chinois. Pékin rendra également plus facile pour les investisseurs privés et étrangers de placer leur argent dans de petits établissements de crédit orientés vers une clientèle de PME locales.
Le taux d’inflation annuel est resté stable en janvier dans la zone euro, demeurant pour le deuxième mois d’affilée à 2,7%, ce qui est conforme au consensus La hausse du chômage a provoqué une réduction des dépenses des ménages, poussant les entreprises à ne pas augmenter leurs prix, voire à les réduire.
L’indice des prix de détail harmonisé s’est replié plus que prévu en Allemagne en janvier, de -0,5%, donnant une variation annuelle de +2,3%, a annoncé l’Office fédéral de la statistique mercredi. Le consensus donnait une contraction mensuelle de 0,4% et une hausse annuelle de 2,3%.
L’activité manufacturière s’est contractée en janvier, pour le sixième mois consécutif, le sursaut affiché par l’Allemagne n’ayant pas suffi à éviter que la déprime se prolonge. La production industrielle a certes progressé, pour la première fois depuis juillet, mais l’enquête réalisée par Markit auprès des directeurs d’achat. Dans sa version définitive, l’indice est ressorti à 48,8, légèrement mieux que dans sa version flash (48,7) et qu’en décembre (46,9).
Le Portugal a émis pour 1,5 milliard d’euros de bons, répartis également entre échéances à trois et six mois, et bénéficié d’une baisse des rendements. Le trois mois a produit un taux de rendement moyen de 4,068% contre 4,346% lors de l’adjudication précédente voici deux semaines, tandis que l'émission à six mois a dégagé un taux de rendement moyen de 4,463% contre 4,740%.
Deutsche Börse et Nyse Euronext ne fusionneront pas. La Commission européenne a confirmé son opposition au projet de rapprochement des deux Bourses. Deutsche Börse a annoncé mercredi que la proposition de fusion avec Nyse Euronext a été bloquée par l’Union européenne. Le commissaire à la Concurrence, Joaquin Almunia, détaillera en fin de matin les motivations de ce rejet. L’une des principales craintes était de voir le nouvel ensemble contrôler plus de 90% du marché des produits dérivés cotés en Europe.
Christoph Bruns, le fondateur de la boutique Loys d’Oldenbourg, a décidé d'élargir la clientèle de son hedge fund de droit allemand Loys Global MH en en proposant une version coordonnée, le Loys Global L/S. Ce produit actions long/short de droit allemand, qui est lui aussi géré par Christoph Bruns, met en oeuvre une stratégie de performance absolue. Il représente le chaînon manquant entre le Loys Global, qui est long-only et le Loys global MH. Le fonds a été lancé le 1er janvier 2012.En dehors du statut juridique, la différence entre le global L/S et le global MH tient aux plafonds sur les différentes lignes (20 % pour le MH et 5/10/40* pour le L/S). De plus, le Global L/S «shorte» au moyen de short-CFD ou de swaps tandis que le Global MH recourt au prêt de titres et aux ventes à nu.(*) maximum 10 % par ligne, et toutes les lignes de plus de 5 % ne peuvent au total dépasser 40 % de l’encoursCaractéristiques :Dénomination : Loys Global L/SCodes IsinPart P (retail) : LU0720541993Part I (institutionnelle) : LU0720542298Souscription minimale :Part P : 2.500 eurosPart I : 500.000 eurosDroit d’entrée : 5 % (part P)Commission de gestion :Part P : 0,90 %Part I. : 0,75 %Commission d’administration : 0,25 %Commission de performance : 15 % avec high watermark
Depuis le 31 janvier, la cote du segment XTF de la plate-forme électronique Xetra (Deutsche Börse) compte un 921ème ETF : il s’agit du fonds irlandais SPDR S&P 400 US Mid Cap ETF* focalisé sur les moyennes capitalisations américaines. Ce produit est chargé à 0,30 %. L'émetteur est State Street Global Advisors (SSgA).(*) IE00B4YBJ215
Pour 2011, le bénéfice net de la gestion de fonds d’investissement du Santander a plongé de 38,9 % à 43 millions d’euros pendant que celui de la gestion de fonds de pension diminuait de 4,8 % à 10 millions d’euros. Les recettes totals de la gestion d’actifs et des fonds de pension ont diminué de 2 % à 1.251 millions d’euros.Au 31 décembre, l’encours des fonds d’investissements avait diminué de 9,6 % à 102,61 milliards d’euros , dont 27,42 milliards contre 34,31 milliards en Espagne (- 20,1 %), pendant que celui des fonds de pension s'était contracté de 12 % à 9,64 milliards d’euros.Le coefficient d’exploitation à l'échelon du groupe s’est détérioré l’an dernier à 44,9 % contre 43,3 % pour 2010 et 41,7 % pour 2009.Quant au bénéfice net, il a chuté de 34,6 % sur 2010, à 5,35 milliards d’euros (contre 8,18 milliards), après une dotation de 3,18 milliards d’euros aux réserves exceptionnelles afin de faire face aux problèmes de l’immobilier.
Désormais, les trois fonds d’actions (Ibex 35, Euro Stoxx 50 et S&P 500) et profilés (Conservador, Moderado et Dinámico) d’ING Direct Espagne investiront dans des fonds Amundi et non dans des fonds InverCaixa, rapporte Funds People. En effet, ING Direct a décidé de confier la gestion de six de ses sept fonds à la filiale commune du Crédit Agricole et de la Société Générale et donc de la retirer à l’espagnol inverCaixa (La Caixa). De fait, Amundi gérait déjà les fonds VaR d’ING Direct. La politique de gestion et les commissions des fonds ainsi transférés demeurent inchangées.Renta 4 conserve la gestion du fonds d’obligations d’Etat et d’entreprises de la zone euro d’ING Direct.Les sept fonds d’ING Direct représentent un encours de 735 millions d’euros.
Il faut moderniser d’urgence les systèmes de pension en Asie pour assurer aux travailleurs d’aujourd’hui des revenus au moment de la retraite qui soient sûrs, durables et suffisants, selon un nouveau rapport de l’OCDE («Pensions at a Glance : Asia/Pacific»). Le rapport observe que de nombreux systèmes de retraite, dans la région, sont mal préparés à faire face au vieillissement rapide de la population qui se produira au cours des deux prochaines décennies. Entre aujourd’hui et 2050, la population âgée de plus de 65 ans dans les économies de la région Asie/Pacifique non membres de l’OCDE va pratiquement tripler, passant de 6 % à 17 %.Actuellement, le niveau des pensions est élevé par rapport aux revenus d’activité, dans certains pays, par exemple en Chine, au Vietnam et au Pakistan. L’âge précoce de départ à la retraite, en particulier pour les femmes, crée des pressions financières supplémentaires. En outre, les systèmes de pension de nombreux pays seront difficilement en mesure de fournir des revenus sûrs aux personnes âgées, pour quatre raisons : le champ d’application des systèmes de pension officiels est relativement limité ; Il est très fréquent que l’épargne soit retirée avant le départ à la retraite ; L’épargne constituée en vue de la retraite est souvent liquidée sous forme de capital, avec le risque que les gens utilisent trop vite cette épargne, Les prestations servies ne sont pas automatiquement ajustées pour refléter l’évolution du coût de la vie.Le rapport analyse les systèmes de retraite de 16 pays asiatiques dont l’Australie, la Chine, l’Inde, l’Indonésie, le Pakistan, les Philippines et le Vietnam. Le champ d’application des systèmes de pension officiels dans la région Asie/Pacifique est beaucoup plus limité que dans les pays de l’OCDE, note le rapport. Cela va de 56 % à Hong Kong à seulement 5.8 % en Inde et 4 % au Pakistan. En Chine, bien qu’il y ait 159 millions d’adhérents à des systèmes de pension, le taux de couverture n’est encore que de 17 %. Par comparaison, la moyenne pour la zone de l’OCDE est de 63 % et de non moins de 75 % pour le Japon.De même, les taux de remplacement bruts, qui expriment le niveau des prestations en proportion des revenus d’activité moyens des travailleurs durant leur vie active, varient grandement dans la région Asie/Pacifique puisqu’ils vont de 12,7 % à Singapour à 80,9 % aux Philippines. Les taux de remplacement tendent à être plus élevés, en moyenne, en Asie du Sud, variant entre 65 % en Inde ou 69 % au Pakistan et 49 % au Sri Lanka. En Asie du Sud-Est, le taux de remplacement est d’environ 30 % en Malaisie comme à Hong Kong, tandis qu’il est de 77.9 % en Chine pour un niveau de revenu d’activité moyen. La moyenne pour la zone de l’OCDE ressort à 57 %.
Scottish Widows Investment Partnership (SWIP) a renforcé son équipe dédiée à l’immobilier, déjà forte d’une cinquantaine de collaborateurs, avec l’arrivée de Geoff Hepburn en qualité d’investment manager, rapporte Investment Week.Geoff Hepburn travaillait précédemment chez Hartwell où il occupait des fonctions similaires. Il est rattaché à Nick Ireland et sera notamment responsable de la gestion du Halifax Investment Fund Managers Limited Property fund. SWIP a également promu six membres de l'équipe au statut d’investment director, dont Ross Braithwiate, gérant du fonds récemment lancé SWIP/CWI Pan European Urban Retail. L’an dernier, les actifs sous gestion du pôle immobilier ont fait un bond de 40% à 8,5 milliards de livres.
La poche immobilière est faiblement représentée à la Maif, entre 2,3% et 10% selon la structure. Pour Benoit Jullien, directeur des placements et des investissements, les prix se sont maintenus artificiellement trop haut et trop longtemps : « Aujourd’hui, à moins de s’endetter sur 25 ou 30 ans, les jeunes générations d’actifs sont incapables d’acheter. Le secteur a été longtemps subventionné à coup de mesures fiscales pour faire progresser le stock d’immeubles. Mais cela a eu un effet désastreux : les prix se sont ajustés non pas sur la capacité réelle des agents à payer, mais sur les moyens des investisseurs institutionnels. » Autre frein à l’investissement en immobilier : les banques resserrent le crédit. « Le credit crunch est en cours de généralisation », prévient Benoit Jullien. Sans compter le Grenelle de l’environnement qui va rendre une grande partie du stock immobilier obsolète, et le chômage grandissant qui va pousser les entreprises à avoir moins besoin de mètres carrés pour loger leurs salariés. « Nous nous attendons à un ajustement de valeur assez fort, entre 10 et 15% », confie Benoit Jullien. D’où une réduction prévue de la poche immobilière, qui devrait tomber autour de 2,5% pour Parnasse Maif (branche vie) : « Tout en étant sous-pondéré en immobilier, nous allons nous orienter vers de l’immobilier Haute Qualité Environnementale (HQE) et un peu moins sur l’immobilier de bureau. » La Maif mise aussi sur l’investissement socialement responsable, avec des résidences étudiantes.