La Banque d’Angleterre devrait injecter 50 milliards de livres supplémentaires afin de relancer l’économie «en panne» dans le cadre d’un troisième volet du programme QE d’assouplissement quantitatif, selon David Miles, membre du comité de politique monétaire de la banque centrale, dans un entretien accordé au journal. Un montant qu’il juge «substantiel».
Les fonds souverains ont augmenté le montant de leurs investissements de 42% l’année dernière avec 237 investissements directs réalisés pour un total de 80,9 milliards de dollars, selon une étude conduite par le laboratoire des investissements souverains de l’Université Bocconi de Milan citée par le journal. La plupart des ces investissements ont été réalisés par des fonds de pays émergents en Europe.
Dans le cadre de sept «référés» transmis par le Premier président de l’institution de la rue Cambon au gouvernement, il ressort de l’examen de la mission de l’Agence France Trésor que «l’émission d’obligations indexées sur l’inflation constitue un élément de diversification de la dette dont le bilan financier doit être établi». La Cour juge que l’organisation des séances d’adjudication est «globalement fiable».
Les acquisitions du Qatar dans l’hôtellerie de luxe française se multiplient avec l’achat de quatre nouveaux hôtels et de l’immeuble du Figaro, à Paris, a rapporté samedi Le Figaro. Le groupe hôtelier Starwood Capital, qui avait déjà vendu l’hôtel Crillon à Paris, vendrait à un investisseur du Qatar quatre de ses plus gros établissements français. Il s’agit du Concorde Lafayette Porte Maillot et de l’Hôtel du Louvre, tous à Paris, du Palais de la Méditerranée à Nice et du Martinez à Cannes. Le montant de l’opération serait de 700 à 750 millions d’euros, précise le journal. La vente de ces établissements serait à l’ordre du jour du comité central d’entreprise du Groupe du Louvre (Starwood Capital), prévu le 28 juin. Après être entré au capital de fleurons industriels, le Qatar a débarqué dans le sport français en rachetant le club de football PSG et en lançant la chaîne BeIN Sport.
Promesse de campagne de François Hollande, la réforme du Livret A, qui était attendue dès juillet, serait repoussée à la rentrée, voire à l’automne, croit savoir le Journal du Dimanche. A l’issue de discussions qualifiées de «constructives» avec les établissements bancaires, le gouvernement aurait par ailleurs accepté d’augmenter le plafond de 15.300 euros à 20.000 euros dans un premier temps, contre un montant de 30.600 euros initialement envisagé. Un délai de deux à trois ans serait mis en place pour juger des effets d’une telle réforme et éventuellement l’approfondir. «Une méthode douce pour éviter des transferts d’épargne massifs», écrit le JDD. Les transferts vers le livret A sont estimés de 35 à 40 milliards d’euros par les acteurs bancaires. «Et cette manne ne leur profiterait pas puisque deux tiers des encours sont centralisés à la Caisse des dépôts», rappelle le journal.
Des politiques monétaires laxistes au niveau mondial ouvrent en grand les vannes du crédit et les prix des actifs flambent dans certains pays émergents, avertit la Banque des règlements internationaux (BRI) dans son rapport annuel. Un tel cycle pourrait avoir d’importantes répercussions à travers le monde, prévient-elle. La BRI estime par ailleurs que lacréation d’une union bancaire pour la zone euro permettrait de desserrer l'étau de la crise de la dette.
Le fonds souverain du Qatar chercherait à obtenir une licence dans le cadre du programme ouvrant le marché des capitaux chinois aux investisseurs étrangers qualifiés et qui a été élargi la semaine dernière par Pékin, selon le China Securities Journal qui cite des propos du ministre de l’industrie et de l’énergie qatari, Mohammed Bin Saleh al-Sada. Le Qatar demande un quota de 5 milliards de dollars.
La société britannique de capital-investissement, conseillée par Citi, a scellé les deux premières acquisitions de son dernier fonds, avec le rachat du fournisseur français au secteur énergétique Prezioso et le groupe turc d’alarme électrique Pronet pour un montant global compris entre 300 et 350 millions d’euros, selon le Financial Times qui cite des sources proches du dossier. Cinven aurait déjà réussir à réunir 3 milliards d’euros pour son cinquième fonds, mais espère lever au total 5 milliards.
Après être parvenu non seulement à stabiliser sa base de clientèle haut de gamme, mais à l'élargir quelque peu, Lazard Frères Gestion (LFG) passe résolument en mode "conquête" et vise désormais celle de ses concurrents. En misant sur une approche de gestion dédiée pour chacun de ses clients.
Jusqu’au 29 mars 2013, la société de gestion Keren Finance commercialise Keren 2018, un fonds obligataire à échéance qui n’investit que dans de la dette corporateLe portefeuille est composé à 20% minimum en obligations Investment Grade de notation inférieure à BBB- ou non notés (High Yield), et à 30% maximum en obligations convertibles. L’ensemble qui compte 43 lignes est constitué d'émetteurs français et européens. Le risque de change ne peut excéder 10 %.Caractéristiques Code ISIN: FR0011274208Frais de gestion : 1,2% TTCDroits d’entrée max.: 4%Droits de sortie: AucunDurée minimum de placement recommandée: 31/12/2018Commission de surperformance: 10% TTC au-delà d’une performance annualisée de 6%
Eurosic a confirmé la finalisation de la vente à un fonds d’investissement conseillé par J.P.Morgan Asset Management des immeubles «52 Hoche» et «Avant Seine» situés à Paris. Le fonds avait pris au mois de mars une option pour les deux immeubles, qui totalisent près de 54.500 m². Le montant de la transaction s'élève à 508 millions d’euros.
Aberdeen Asset Management vient de pérenniser l’implantation de Fujitsu Technology Solutions SA dans l’immeuble River Plaza à Asnières (92) au travers d’un bail vert de 6 ans. Cet immeuble, propriété du fonds DEGI Europa, est actuellement loué à hauteur de 92% à 4 utilisateurs de premier rang.
JP Morgan Asset Management a annoncé que Chris Willcox va devenir responsable mondial du fixed income et des devises, rapporte Investment Week. Il succède à Seth Bernsten, nommé par la société de gestion pour diriger son activité multi-asset dans un nouveau groupe appelé asset management solutions.
Florent Combes, le responsable des taux d’Ecofi Investissements, a quitté la société après y avoir passé neuf ans, selon Citywire. Il rejoint le Crédit Mutuel en tant que responsable taux et devises. Bernard Angéniol reprend ses responsabilités chez Ecofi. Il est désormais le responsable de la gestion de la société de gestion, indique Citywire. Précédemment, il était responsable des risques.
BNP Paribas a annoncé vendredi avoir décidé de conserver 75% de son résultat 2011 dans l’entreprise pour renforcer ses fonds propres. Les 25% restants seront distribués sous forme de dividende à ses actionnaires. Les actionnaires se sont vu proposer le paiement de ce dividende soit en numéraire, soit en actions BNP Paribas. La banque a précisé que le paiement en actions a été choisi à hauteur de 72% du dividende total. «93% du bénéfice 2011 de BNP Paribas aura donc été réinvesti dans l’entreprise pour renforcer ses fonds propres, donc sa solidité et sa capacité de faire crédit», note un communiqué.
Les fonds Socadif, Carvest et BNP Paribas Développement détiennent à présent une participation minoritaire de la société française Innov’sa spécialisée dans la fabrication de sièges coquilles, aux côtés des actionnaires fondateurs que sont le PDG Bruce Andurand et ses trois associés, principaux cadres de l’entreprise. La ventilation exacte du capital n’a pas été communiquée.
Stéphane Chossat a quitté Hixance Am pour Alexandre Finance. La société de gestion a confirmé à Newsmanagers les informations de H24 Finance. Il pilotera le nouveau fonds «Patrimoine by Alexandre ", a précisé Michel Peronne, président d’Alexandre Finance. Le nouveau produit «sera investi à 90 % en obligations issues de la zone euro et à 10 % en actions, mais nous ne nous interdisons pas de monter jusqu'à 30 % en actions si l’environnement s’y prête», a-t-il ajouté. Alexandre Finance gère 150 millions d’euros dont 65 millions en gestion privée.C’est Jean-Noël Vieille qui assure au sein de Hixance AM la gestion des fonds dont a été responsable Stéphane Chossat.
Susan L. Wagner, associé fondateur de BlackRock, quitte son poste de vice chairman et devient membre du conseil d’administration. Elle abandonnera ses fonctions actuelles à la fin du mois et assumera les nouvelles en octobre. Elle continuera aussi à être directeur de DSP BlackRock Investment Managers, la joint venture de la société de gestion en Inde.En plus d’être vice chairman, Susan Wagner est aussi membre du comité exécutif mondial et du comité opérationnel mondial de BlackRock.
Dans l’univers des actions, les valeurs moyennes en général, et les valeurs moyennes américaines en particulier, ne sont pas suffisamment prises en compte, estime Steven Pollack, gérant de la stratégie Robeco Boston Partners Mid Cap Value Equity chez Robeco depuis plus d’une dizaine d’années. «Un fonds de pension américain va s’intéresser en priorité aux grandes capitalisations ou encore aux petites capitalisations dans une optique de diversification, mais dans la partie des cas pas spécialement aux valeurs moyennes», a déploré en fin de semaine dernière Steven Pollack, de passage à Paris.Le gérant basé à Los Angeles, dont le fonds de valeurs moyennes pèse près de 2 milliards de dollars et dont la stratégie est disponible depuis septembre 2011 dans une sicav luxembourgeoise U.S. Select Opportunities (50 millions de dollars d’actifs à fin mai), estime que l’univers des valeurs moyennes américaines –plus de 2.000 sociétés-, exploité aux Etats-Unis par les mutual funds, reste trop négligé par les institutionnels alors qu’il offre de réelles opportunités et des performances historiquement meilleures que les petites ou grandes capitalisations.Le fonds géré par Steven Pollack, très diversifié avec 120 lignes environ, s’intéresse en priorité aux sociétés répondant à une triple exigence : une valorisation intéressante, des fondamentaux solides et perspectives d'évolution. «Si l’un de ces trois critères de sélection se détériore, nous vendons», indique Steven Pollack. Actuellement, la plus grosse position est CBS pour 2%, devant Moody’s (1,6%) et Wesco (1,6%). Les secteurs surpondérés sont les services à la consommation, la santé et les technologiques. En revanche, le fonds est sous-pondéré sur les services aux collectivités, l'énergie ou encore les transports.Depuis le début de l’année, le fonds a dégagé une performance nette de commissions de 5,21%, contre 3,98% pour le Russell Midcap Value Index. Il affiche une performance annualisée de plus de 19% sur trois ans contre 18,57% pour l’indice de référence et de près de 12% depuis son lancement en mai 1995 contre 10,38% pour l’indice de référence.
La Banque Postale Asset Management s’ouvre à la nouvelle classe d’actifs des fonds de dette et annonce, ce lundi, le recrutement de 3 gérants spécialistes. L’équipe est composée de René Kassis, qui occupe la fonction de directeur de la gestion « fonds de dette » et, à ce titre, responsable du projet de fonds de dette infrastructure et immobilier. L’intéressé est également membre du comité de direction de LBPAM. Au sein du pôle, René Kassis travaille avec Pierre Saeli, gérant spécialisé sur la dette immobilière et Pierre Bonnet, gérant spécialisé sur la dette infrastructure.Les membres de cette équipe, rattachée à Vincent Cornet, directeur de la gestion et membre du directoire de LBPAM, sont tous issus du monde de la banque. Agé de 44 ans, René Kassis était responsable des financements d’infrastructure chez Dexia et, depuis 2009, directeur adjoint des Financements de Projets de Dexia Crédit Local, tandis que Pierre Saeli, âgé de 38 ans, était en 2005 directeur des financements immobiliers chez Royal Bank of Scotland puis en 2012 chez Deutsche Pfandbriefbank. Enfin, âgé de 33 ans, Pierre Bonnet était depuis 2008, directeur de Projets et co-responsable des Partenariats Publics Privés France pour la direction des Financements de Projets, secteur Infrastructures de Dexia Crédit Local.Ces « cartes d’identité » traduisent bien les fondamentaux de cette nouvelle classe d’actifs dont La Banque Postale AM n’a pas voulu rester absente. « Les banques souffrent depuis 2008, notamment en raison des contraintes réglementaires imposées par Bâle III tandis que des besoins de financement incompressibles dans le domaine des infrastructures demeurent », résume René Kassis interrogé par Newsmanagers. Et ce, d’autant que cette activité est fortement consommatrice de capitaux. Dès lors, si entre 2008 et 2010, les banques ont pu répondre présentes, « au point », précise le responsable, « qu’en 2010, les volumes de financement étaient équivalents à ceux de 2007 », 2011 a sonné le glas pour ces établissements, compte tenu des exigences imposées en termes de fonds propres - le coût de portage étant devenu rédhibitoire. « Ainsi, une nouvelle forme d’intermédiation est en train de se mettre en place », ajoute René Kassis qui prend soin de préciser qu’il ne s’agit pas de désintermédiation. « En outre, LBPAM n’entend pas se substituer aux banques mais proposer un mode de financement alternatif destiné à compléter celui des établissements bancaires », insiste-t-il.La période semble bien choisie pour le responsable qui note que les attentes de rendement par les investisseurs et les conditions qu’offre le marché se rejoignent désormais. « Aujourd’hui, nous sommes dans un marché en faveur des prêteurs, avec un marché primaire mieux rémunéré et plus sécurisé », précise-t-il. Quant au marché secondaire, compte tenu de la gestation nécessaire aux projets, il s’impose comme le plus naturel pour la société de gestion et présente de belles opportunités « à condition d’être sélectif ». Face à cette initiative de LBPAM, les clients institutionnels de la société de gestion devraient se laisser facilement séduire. Il est vrai qu’il leur faut trouver une alternative crédible aux investissements en dette souveraine et, dans un autre genre, au crédit pur. Dans ce cadre, LBPAM devrait leur proposer un fonds de dette au début de l’automne dont la procédure d’agrément auprès de l’AMF va débuter dans les prochains jours. Selon René Kassis, les équipes regardent d’ores et déjà « des dossiers intéressants » au sein des deux classes d’actifs qu’ils couvrent. Mais il n’a pas souhaité, à ce stade, se montrer plus précis. A suivre donc…
Natixis chercherait à vendre sur le marché secondaire un portefeuille de participations dans le capital investissement, rapporte Financial News. Le portefeuille s'élèverait à 200 millions de dollars et serait constitué de participations en LBO levés par des acteurs tels que 3i Group, Cinven et PAI Partners.