L’Angola vient de lancer son fonds souverain, dénommé le Fundo Soberano de Angola (FSDEA), et présenté à l’occasion du sommet asiatique du SWF Institute. Le fonds souverain de l’Angola est doté au départ de 5 milliards de dollars. Le fonds souverain du Nigeria a démarré pour sa part avec 1 milliard de dollars.
Le Fonds monétaire international a réalisé du 15 au 26 octobre sa première mission d’inspection en Espagne, dans le cadre du memorandum signé par le pays avec ses partenaires européens pour la recapitalisation du secteur bancaire. Le FMI salue «les progrès importants réalisés pour la réforme du secteur bancaire», notamment la nouvelle loi sur la résolution des faillites et le partage des coûts avec les créanciers subordonnés. L’institution insiste sur le bon calibrage à trouver pour la future bad bank, et recommande d'éviter les fusions bancaires qui contraindraient l’offre globale de crédit.
L’Agence France Trésor annonce l’adjudication, le lundi 29 octobre, d’un montant global compris entre 5,6 et 6,8 milliards d’euros de bons du Trésor (BTF). Elle adjugera aussi de 6,5 à 7,5 milliards d’euros d’OAT, cette opération, a été avancée d’une journée en raison de la Toussaint jeudi.
Le groupe de private equity vient d’inaugurer son septième bureau en Asie-Pacifique. Le site de Singapour servira de plate-forme régionale pour l’ensemble de l’Asie du Sud-Est. A ce jour, la société a investi plus d’un milliard de dollars dans la région à l’occasion de quatre opérations: Avago, MMI, Unisteel, tous basés à Singapour, ainsi qu’un investissement de 159 millions de dollars dans Masan Consumer au Vietnam.
L’acteur spécialiste de la mezzanine en France a arrêté à 120 millions d’euros le closing final d’IFE III, un niveau de ressources proche de l’objectif. Depuis son premier closing en 2011, ce dernier véhicule a investi plus de 30 millions d’euros dans trois dossiers : Delpharm (façonnage pharmaceutique), SVP (conseil aux dirigeants par téléphone) et Kermel (fabrication de fibres textiles résistantes au feu). Le mezzaneur souhaite accentuer son positionnement sur le créneau des petites et moyennes entreprises.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur le marché des fonds actions américaines et le marché des fonds actions françaises au cours du mois de septembre 2012. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
La figure ci-jointe montre la courbe des taux d’intérêt réels français au 16 octobre 2012 (courbe bordeaux) et l’ensemble des courbes de taux nominaux (grisées et noire pour la dernière observée) depuis 2004. La structure par terme des taux d’intérêt réels est construite à partir des taux nominaux des bons du Trésor et des OAT desquels est retirée l’inflation anticipée en zone euro pour chaque maturité/horizon.
Dans un entretien, le directeur général de la Caisse des Dépôts, Jean-Pierre Jouyet, indique que «compte tenu des contraintes prudentielles qui sont les nôtres, il ne faut pas exclure de faire tourner des actifs dans des secteurs non stratégiques ou bien sur lesquels la Caisse est déjà très exposée». Le dirigeant n’a «aucune intention» de se désengager du tourisme (Belambra, Compagnie des Alpes), «première activitééconomique du pays».
Même si la progression de 1% du PIB, gonflée par des effets temporaires, au troisième trimestre ne reflète pas la faiblesse de la croissance sous-jacente, la sortie de récession pourrait amener en novembre la Banque d’Angleterre à ne pas prolonger son programme de rachats d’actifs qui arrive à échéance.
Les responsables politiques finlandais auraient débuté des discussions concernant les différents scénarii découlant d’une possible sortie de la zone euro, selon le journal qui cite des propos de Heikki Neimelaeinen, directeur général du Municipal Guarantee Board. Le responsable précise cependant qu’une telle éventualité n’est pas du tout à l’ordre du jour.
A l’occasion d’un petit-déjeuner organisé par BNP Paribas Securities Services, Odette Cesari, directeur des investissements d’Axa France est revenue sur la stratégie obligataire de l’assureur français. La principale difficulté consiste à trouver du rendement, de façon différente, sur les obligations qui pèsent 80% des encours d’Axa France. Cela est impossible sur les obligations d’Etats de la zone euro notés A, qui ne rapportent plus rien aujourd’hui. Nous avions démarré notre diversification en nous tournant vers le marché de la dette privée US , car le retour sur investissement en euros était intéressant, ce qui n’est plus le cas aujourd’hui en raison du coût de la couverture de change. En terme de couverture de nos engagements et de respect des contraintes réglementaires, nous recherchons la bonne diversification et structure juridique. Nous privilégions les mid caps loans sur des maturités comprises entre 4 et 7 ans, l’immobilier commercial avec des maturités de 5 à 8 ans (à la fois sur le marché primaire et secondaire) et des maturités plus longues sur les infrastructures. Dans Solvabilité II, la maturité coûte très cher. Sur le crédit, nous devons appliquer un système de notation de nos sous-jacents pour pallier aux carences de la formule standard. On fabrique dès lors une note sur chaque émetteur dans le cadre de notre modèle interne, ce qui suppose d’avoir une opinion sur chaque sous-jacent, en se mettant dans l’hypothèse d’une détention en direct des titres. Depuis 2005, nous apportons également des financements au secteur immobilier au travers de véhicules de dette qui représentent aujourd’hui 2 milliards d’euros d’actifs sous gestion. Nous sommes prêts à abandonner de la liquidité pour obtenir un meilleur rendement, sur des opérations à 300 points de base comme les mid caps loans par exemple. Dans le cadre de nos partenariats avec les banques (SG CIB et CA CIB), nous nous assurons qu’il y a un alignement d’intérêts à chaque fois, qui doit être matérialisé par le fait que la banque conserve une partie de chaque créance dans son bilan. Dans ce cas, nous nous positionnons en refinancement des banques par le rachat de crédits. Récemment, nous avons réalisé deux opérations de mid caps caps loans pour des montants de 200 millions d’euros investis, ce qui peut paraître encore faible au regard de nos encours globaux et des efforts de recrutements d’analystes pour faire fonctionner cette activité. Cependant, nous visons à terme un objectif de 5% de notre allocation d’actifs sous forme de placements privés.
La Caisse d’Epargne Provence Alpes Corse a sponsorisé le fonds d’investissement de proximité Tertium (géré par Tertium Invest), à hauteur de 10 millions d’euros. Doté de 13 millions d’euros, le FCPR sera complété d’une seconde tranche en 2013 et vise à soutenir la croissance des PME régionales en renforçant leurs fonds propres, avec des tickets de 500 000 à 1,5 millions d’euros. Le fonds, qui ne prendra que des participations minoritaires, cible des entreprises rentables et en croissance réalisant un chiffre d’affaire de plus de 5 millions d’euros. Interrogé sur le sujet, le directeur Investissements et Participations de la CEPAC, Jean Ticory, précise que cet investissement s’inscrit dans « une politique de recentrage ultra-régionale » de la caisse, avec l’objectif de « structurer le tissu économique local ». Le rendement attendu par les dix-neuf investisseurs, tous des chefs d’entreprise locaux en dehors de la CEPAC, serait de l’ordre de 10%. Une trentaine de dossiers sont déjà en cours d’examen tous secteurs d’activités confondus, à l’exception des biotechnologies.
A regulatory requirement for all constant net asset value European money market funds to switch to a partial variable net asset value model would have little impact on fund ratings, Fitch Ratings says. Fitch thinks a move to partial variable net asset value (VNAV) funds - where assets with a residual maturity of less than three months continue to be priced on an amortised cost basis - along with new rules to combat liquidity risk, are among the most likely outcomes of the reviews of MMF regulation taking place in Europe. Liquidity risks could also be subject to new rules. The main uncertainty would be the reaction of investors and whether the switch could lead to significant disruption or outflows from a EUR500bn market segment. Fitch will be conducting a survey of investors in the coming weeks to identify the main implications of any regulatory changes.
The US bond team at Scottish Widows Investment Partnership (SWIP) in New York, focused on high yield, has been reinforced with the recruitment of three investment grade analysts. The new arrivals will report to Neil Murray, global head of credit.The new recruits are C. Ryan Miller, who had most recently been vice president & senior credit analyst at JPMorgan Chase Bank, Justin Ziegler (formerly of Keefe, Bruyette and Woods), and finally Martin McCudden, who has been transferred from the SWIP credit team in Edinburgh.
Janus Capital Group reports third quarter net income of USD25.1m vs USD23.4m in Q2; it is however down from USD27.4m for July-September 2011.As of September, 30th, AUM reached USD158.2bn from USD152.4bn three months earlier and USD141bn on September, 30th, 2011.The company states that the increase in assets during the third quart 2012 primarily reflects net market appreciation of USD7.8bn offsetby long-term net outflows of USD2bn. Fixed income and mathematical equity (managed by Intech) long-term net inflows totaled USD1bn and USD0.3bn respectively, while fundamental equity long-term net outflows totaled USD3.3bn
The Additional public function retirement establishment (ERAFP) has awarded two asset management mandated and four stand-by manager mandates under its policy to extend its investment universe, in line with its SRI charter. The ERAFP in February 2012 launched a restricted request for proposals, composed of two lots, with the objective of awarding convertible bond management mandates for the European region, with the ability to invest up to 20% outside Europe, in the Global region. Following the selection procedure, the ERAFP has decided to award the first lot, Convertible bonds in the European region – non-benchmarked SRI management, to the Schelcher Prince Gestion company. Acropole Am and Natixis Asset Management are the stand-by managers. Lot no. 2, Convertible bonds in the Global region – non-benchmarked SRI management, has been awarded to the Lombard Odier Gestion company. BNP Paribas Asset Management and Fisch Asset Management are the stand-by managers.
In third quarter, investment funds managed by ABC Arbitrage attracted a net total of EUR21.5m in net subscriptions, bringing the total in the first nine months of the year to EUR250m. Assets as of the end of September totalled EUR450m.The firm states that the funds “have posted attractive returns in light of the context, but below the group’s profitability objectives.”
For the fiscal year to September, 30th, 2012, Raymond James Financial reached a record USD295.87m net income vs USD278.35m, which includes 6 month of Morgan Keegan operations, a company that has been acquired on April 2nd, 2012. Excluding pre-tax, acquisition-related charges of USD59m, net income would have been USD334.2m.As of end-September, the company achieved record assets under management of USD42.8bn vs USD32.1bn and record assets under administration at USD390.3bn vs USD255.7bn
For the first nine months of this year, T. Rowe Price Group declares a net profit of USD647.8m, of which USD247.3m for Q3, versus USD584.8m and USD185.5m for the corresponding periods of 2011.As of September, 30th, AUM reached a record USD574.4bn, of which USD 342,9bn in US mutual funds. The USD84.9bn increase from USD489.5bn at end-2011 comes from USD.21.4 net new money and USD63.5bn in market appreciation. .
Franklin Resources (Franklin Templeton Investments) has reported an operating margin of 35.4% for the fiscal year to September, 30th, 2012, compared to 37.3% for 2010-2011, but its net income rose to USD1.9314bn vs USD1.9236bn.At end-September, AUM landed at USD749.9bn vs USD659.9bn twelve months before, the USD90bjn increase (14%) coming from USD96.4bn of market appreciation, minus mainly USD2.3bn in net outflows (vs USD34bn in net inflows for the preceding fiscal year).
Ameriprise Financial’s asset management operation delivered USD155m in pre-tax earnings for Q3, 2012, vs USD119m in the corresponding periode last year and assets under management as of September, 30th, reached USD461bn vs USD417bn. At Columbia Asset Management, AUM was USD340bn vs USD325bn while UK-based Threadneedle recorded a 28% rise to USD124bn.However, the group once again suffered net outflows, of USD3.5bn vs USD5.2bn, which is attributable to institutional investors for USD2bn (of which USD1.1bn at Threadneedle), just like for Q3, 2011, and to alternatives, mainly hedge funds, with outflows of USD1.6bn vs 0.1bn in July-September 2011. Retail net flows were slightly positive, with USD.0.1bn, as strong net inflows at Threadneedle were offset by net outflows at Columbia. Ameriprise Financial declared USD174m in net income for the quarter under review vs USD322m for Q3, 2011, while operating earnings remained unchanged at USD289m.
A new asset management firm has been created in Paris. Cedrus Asset Management specialises in multi-managed responsible and sustainable investment. Cedrus AM is planning to offer a range of actively-managed funds of funds which will be based on its expertise in responsible and sustainable investment. The asset management firm, specialised in SRI since 2004, has taken over the institutional advising mandates for sustainable investment of Cedrus Partners within the structure, which now has a total of EUR300m in assets under management. The new structure, led by Benoit Magnier, is 80% controlled by Cedrus Partners, an investment advising firm aimed at institutional investors. The remaining 20% are controlled by NexT AM, the stakeholding arm of La Française AM. The team has a total of five professionals, including the director of management and research, Annie Martinet-Villalon, former head of fund of fund management for European and global equities at Amundi. The first product of the range, the fund of funds Cedrus Sustainable Opportunities, has received its license. It will be officially launched in early November. The profile of the fund is “balanced,” and will combine equity management with money market management. Exposure to equities may vary from 0% to 100%, with an ambition to expose itself strongly to the equity markets when the market environment permits it. For risk management within the product, Cedrus AM has formed a partnership with the financial engineering firm Active Asset Allocation International Consulting (AAAIC). Together, the two firms will determine a model portfolio each month, to manage allocation to equity markets. The ambition of Cedrus AM is to “hit hard,” says Magnier at a presentation of the asset management firm. With EUR15m in seed capital from the NExT Invest FCP, Cedrus Sustainable Opportunities is expected to receive investments from several French institutional investors in the next few weeks. Magnier expects assets in the fund of funds to reach EUR100m by the end of the year. Cedrus AM is concentrating on French institutionals for the moment. “But in a few quarters, we will attack the foreign markets,” Magnier adds. The range is also expected to grow, as the new asset management firm’s ambition is to launch three mutual funds in the next three years.