En dépit du recul de leurs performances sur le mois de juin, les fonds investis spécifiquement dans le secteur de l’énergie trustent les premières places du palmarès des meilleures performances des fonds disponibles pour les contrats d’assurance-vie en France sur le premier semestre 2022, selon le fournisseur de données sur les fonds, Funds360, propriété de FE fundinfo depuis mars dernier. La croissance de ces fonds au cours du premier semestre 2022 s’est appuyée sur divers facteurs :envolée des prix du gaz, du pétrole et du cours de certaines matières premières, embargo sur le gaz russe et contexte de transition énergétique. Ainsi, au 6 juillet 2022, le fonds phare de la catégorie BGF World Energy, géré par BlackRock et dont les encours avoisinent les 3 milliards de dollars (2,9 milliards d’euros), classe trois parts (A2 EUR, D2 EUR, E2 EUR) dans le top 5 des fonds les plus performants depuis le 1er janvier 2022. Les performances à date affichées par les parts concernées s’étalaient de 32% à 32,8%. Le fonds SG Actions Energie C, distribué par Société Générale Gestion, se hisse au troisième rang avec une performance de 32,4% affichée entre le 1er janvier et le 6 juillet 2022. Trois autres fonds spécialisés sur l’énergie figurent également dans le top 10. Il s’agit des fonds Goldman Sachs North America Energy & Energy Infrastructure Portfolio E ACC, Schroder International Selection Fund Global Energy A EUR (C) et Guinness Global Energy C EUR ACC, dont les performances respectives à date du 6 juillet 2022 étaient de +28,4%, +27,7% et +20,5%. Le fonds HSBC Global Investment Funds Turkey Equity A et deux fonds matières premières de BNP Paribas Asset Management – Commodities Privilege H EUR Capitalisation et Commodities Classic H EUR Capitalisation – complètent le top 10 des meilleures performances au 6 juillet 2022. Leurs performances glissantes respectives à date étaient de 21,2%, 20,7% et 20,3%. Top 10 des fonds les plus performants disponibles dans les contrats d’assurance-vie en France au 6 juillet 2022. Source : Funds 360 Powered by FE Fund Info.
Lombard Odier Investment Managers (LOIM) lance sa stratégie « New Food Systems », conçue pour saisir les opportunités associées à la transition vers des systèmes alimentaires plus durables et vers un modèle capable de nourrir la population mondiale, tout en tenant compte des limites de la planète, explique un communiqué. La nouvelle stratégie est constituée d’un portefeuille diversifié et se voulant à forte conviction avec 35 à 50 sociétés sélectionnées parmi trois thèmes : la production alimentaire durable (entreprises produisant des intrants biologiques et synthétiques et des produits agricoles), les solutions habilitantes (entreprises qui fournissent des produits et services spécialisés tout au long de la chaine de valeur) et la consommation alimentaire durable (entreprises en contact avec les consommateurs, qui fabriquent, vendent et servent les aliments). Cette stratégie est gérée par Conor Walsh, qui a rejoint LOIM en mai 2022 en tant que gérant de portefeuille avec plus de 15 ans d’expertise dans l’investissement en actions mondiales acquise chez Sanlam et Bank of America. Basé à Londres, Conor Walsh travaillera avec Alina Donets, co-gérante, et est accompagné des équipes de recherche sur les investissements et la durabilité de LOIM. LOIM fournira aux investisseurs un rapport sur la soutenabilité. « New Food Systems » entre dans la catégorie des stratégies thématiques «Clic» de Lombard Odier, comprenant Climate Transition, Natural Capital et la gamme TargetNetZero.
Pour ses dix ans, IVO Capital Partners s’offre un nouvel actionnaire. Maurice Tchenio, l’un des pionniers du private equity en France, va acquérir 20 % du capital de la société de gestion spécialiste de la dette d’entreprise et des émergents. L’homme d’affaires entre au capital à la faveur de la sortie de l’un des trois associés fondateurs, Roland Vigne, qui souhaitait monétiser sa participation. La cession permettra aussi d’accueillir des salariés au sein de l’actionnariat, aux côtés de Michaël Israel et Sidney Oury, les deux autres fondateurs. L’arrivée de Maurice Tchenio apporte une visibilité nouvelle à IVO Capital Partners. L’homme d’affaires est une personnalité bien connue du private equity. En plus d’avoir co-fondé Apax Partners, dont il a dirigé la branche française jusqu’en 2010, il a également créé Altamir. « Les discussions sont venues naturellement avec Maurice Tchenio, qui est un client depuis l’époque où Sidney et moi étions chez Merrill Lynch », raconte Michael Israel, président et co-fondateur d’IVO Capital Partners, à NewsManagers. « Il connait nos classes d’actifs et nos stratégies d’investissement dans ces dernières en étant client d’IVO depuis la première heure », poursuit-il. « Lorsque nous avons commencé à réfléchir à l’étape d’après pour IVO, nous avons discuté avec lui et nous sommes parvenus à un accord ». S’il n’occupera pas de fonctions précises au sein d’IVO Capital Partners, Maurice Tchenio fera partie du board et s’impliquera dans la stratégie de l’entreprise. Son arrivée doit permettre à IVO Capital Partners « de capitaliser sur le travail accompli et d’accélérer son développement de manière raisonnée et ambitieuse », se réjouit Michael Israel. Recrutements et croissance externe Dix ans après sa création en 2012, IVO Capital Partners compte une vingtaine de collaborateurs et gère plus de 1 milliard d’euros. La société indépendante s’est fait un nom dans la gestion d’actifs française avec ses fonds de dette d’entreprises émergentes et son offre de financement de contentieux. « Nous avons jeté les bases sur les dix premières années de notre existence et nous voulons maintenant faire les choses les plus pertinentes pour aller de l’avant tout en gardant notre âme. Dans une société de gestion, l’investissement, ce sont les hommes. Pour progresser, il faut des hommes, et nous allons donc recruter de nouveaux talents », détaille Michael Israel. La société pourrait, d’ici à la fin de cette année, embaucher entre trois et cinq personnes supplémentaires sur différents métiers. Elle est aussi prête à s’aventurer dans d’autres classes d’actifs que celles qu’elle couvre déjà actuellement. «Nous aimons sortir des sentiers battus. Si nous identifions une classe d’actifs avec laquelle nous pouvons apporter quelque chose de différent aux investisseurs, alors nous n’hésiterons pas à nous lancer», explique Michael Israel. Sans tabou dans ce domaine, le dirigeant n’exclut pas par exemple de se lancer dans l’univers des actions, ou autre, tant que cela apporte quelque chose de complémentaire à l’offre existante. Ce type de développement pourrait d’ailleurs, si l’opportunité se présentait, aussi passer par de la croissance externe. « Avec Maurice Tchenio à nos côtés, je me sentirais évidemment plus à l’aise de me lancer pour évaluer une opportunité d’acquisition pour IVO », confie Michael Israel. En attendant, IVO Capital Partners va lancer, d’ici à la fin de l’année, une nouvelle stratégie obligataire à échéance et un nouveau fonds de financement de contentieux avec un objectif de levée de fonds de 100-200 millions d’euros.
Des « finfluenceurs » profitent du flou juridique qui règne sur certains réseaux sociaux pour faire de la publicité pour des produits financiers à risques.
La société allemande de livraison de repas et de courses à domicile Delivery Hero et sa filiale espagnole Glovo ont dit avoir été visées mercredi par des perquisitions menées par l’Autorité européenne de la concurrence. «L’enquête porte sur un accord ou une pratique concertée présumée visant à partager les marchés nationaux de la commande et de la livraison en ligne de repas, de produits alimentaires, et d’autres biens de consommation dans l’Union européenne», a déclaré l’Autorité européenne de la concurrence dans un communiqué.
La décision, confirmée par les eurodéputés, pourrait nuire à la crédibilité de la classification européenne et conduire les investisseurs à s’en détourner.
La société de gestion Mirova, dédiée à l’investissement durable et affiliée de Natixis Investment Managers, a fait inscrire un point à l’ordre du jour de l’assemblée d’Orpea, qui se tiendra le 28 juillet. Le gestionnaire demande que soient présentés aux actionnaires par la nouvelle direction générale : les priorités identifiées pour la direction et le conseil d’administration dans les prochains mois, les premières démarches mises en œuvre pour entamer la transition du groupe vers des pratiques durablement restaurées, sa vision de la gouvernance dans le contexte d’une entreprise intrinsèquement liée aux enjeux sociétaux et les actions qu’il reste à mener pour mettre en place une gouvernance partenariale, et l’horizon de temps auquel les investisseurs peuvent s’attendre pour obtenir des engagements précis dans le cadre d’un plan stratégique et RSE détaillé. Mirova, actionnaire représentant 4,36% du capital à fin mars 2022, est investisseur depuis huit ans du groupe Orpea. «Au-delà des réponses qui nous seront présentées à l’assemblée générale, nos attentes restent nombreuses pour ces prochains mois et, si les engagements sont pris rapidement, ces prochaines années», a dclaré Mirova dans un communiqué.
La société allemande de livraison de repas et de courses à domicile Delivery Hero et sa filiale espagnole Glovo ont dit avoir été visées mercredi par des perquisitions menées par l’autorité européenne de la concurrence.
Indosuez Gestion vient de promouvoir Nicolas Bruchet au poste de responsable de la gestion grands comptes. Cela recouvre notamment la responsabilité de la gestion discrétionnaire, en mandats et fonds dédiés, indique-t-il sur son profil LinkedIn. Son équipe compte cinq gérants pour 1,1 milliard d’euros d’encours. Nicolas Bruchet est gérant de mandat et sélectionneur de fonds pour Indosuez Gestion depuis 2016. Il est également responsable du profil de gestion thématique People & Planet, et membre du comité ESG. Il a commencé sa carrière comme multigérant pendant près de neuf ans chez Mirabaud.
Fidelity prévoit de lancer un outil dedirect indexingaux Etats-Unis pour un investissement minimal de 1 dollar, ce qui permettra de l’ouvrir aux petits investisseurs. Le concept de direct indexing, qui permet aux investisseurs de créer des portefeuilles sur mesure conçus en fonction de leurs préférences personnelles, est considéré comme une menace de long terme pour les véhicules collectifs comme les fonds et les ETF. La plate-forme Fidelity Solo FidFolios facturera des frais annuels de seulement 4,99 dollars. Elle permettra aux investisseurs de créer des indices sur mesure, soit en les créant de zéro ou en choisissant l’un des 13 modèles thématiques de Fidelity.
Le plus grand gestionnaire de fonds d’Europe, Amundi, et la branche de gestion d’actifs de JPMorgan Chase & Co. envisagent de faire une offre pour l’activité de gestion d’actifs de Kasikornbank Pcl, selon des personnes au fait de la question citées par Bloomberg. D’autres entreprises du secteur, dont Schroders, basée à Londres, ont également manifesté un intérêt initial pour Kasikorn Asset Management Co, ont indiqué ces personnes, en demandant à ne pas être identifiées en raison du caractère privé de l’affaire. Le deuxième plus grand prêteur de Thaïlande devrait lancer un processus de vente formel dès les prochaines semaines, et une transaction potentielle pourrait valoriser l’entreprise à environ 1,5 milliard de dollars, ont-elles ajouté. Kasikorn AM gère environ 1,6 trillion de bahts (45 milliards de dollars), selon le rapport annuel 2021 de la banque.
Aurélia Lovadina, ancienne directrice de la distribution externe pour la France de Natixis Investment Managers (head of French retail & smid wholesale fund distribution), a rejoint il y a quelques semaines la plateforme de private equity Altaroc, en tant que directrice de la distribution. Elle avait annoncé son départ de Natixis IM sur Linked-In fin avril. Altaroc est une plateforme digitale qui appartient à Amboise Partners, la société de gestion de Maurice Tchenio, le fondateur d’Apax Partners. Elle a été créée fin 2021 à destination des particuliers fortunés et de la clientèle de distribution (CGP, banque privées, etc).
Tiger Global Management a dégagé un gain de 3,4 % en juin pour son fonds phare, selon le Wall Street Journal, qui cite une personne proche de la société. Il s’agit du premier gain du fonds depuis octobre. Malgré tout, le hedge fund reste en perte de 50,1 % sur le premier semestre.
Archegos Capital Management a transféré des actions représentant des centaines de millions de dollars à une fondation caritative qui est devenue une «capsule de sauvetage» pour Bill Hwang lorsque de lourdes pertes sur des investissements l’ont conduit à fermer sa société, selon une plainte déposée à New York, citée par le FT. La Grace and Mercy Foundation a vendu les titres avec un profit «dans les jours qui ont suivi», affirme la plainte de Brendan Sullivan, ancien managing director d’Archegos. C’est la première fois que quelqu’un accuse Bill Hwang de s’être mis à l’abri financièrement. La plainte dénonce un culte de la personnalité autour de Bill Hwang au sein d’Archegos. L’homme gérait la société comme son fief personnel avec le seul objectif de devenir «la personne la plus riche du monde».
Federal Finance Gestion, une des sociétés de gestion d’Arkéa Investment Services, a lancé fin mai un fonds professionnel spécialisé (réservé aux investisseurs institutionnels), appelé Federal Solidaire, qui permet de renforcer sa présence dans l’économie sociale et solidaire (ESS). Ce fonds - classé article 9 selon la réglementation disclosure (SFDR) - servira de support d’investissement et de financement du secteur de l’ESS pour les fonds d’épargne salariale gérés par la société, mais aussi pour les clients externes. Les investissements réalisés par ce fonds financent des entreprises de l’économie sociale et solidaire pouvant disposer de l’agrément Entreprise Solidaire d’Utilité Sociale (ESUS) qui reconnaît leur forte utilité sociale. Par ailleurs, Federal Finance Gestion a entamé des travaux pour faire certifier plusieurs fonds de sa gamme d'Épargne Salariale par le Label Finansol.
La plateforme de fonds néerlandaise Candoris a fait récemment son entrée sur le marché français en s’associant avec le tierce-partie marketeur Amadé Global Partners (AGP), selon les informations de NewsManagers. La firme compte 35 investisseurs, dont des fonds de pension scandinaves, qui ont investi 2,4 milliards de dollars dans les produits qu’elle distribue dans 17 pays. «Les encours de nos fonds Ucits ont crû de manière importante et nous avons une proposition unique. Nous avons donc décidé de nous enregistrer en France, qui est un grand marché-clé en Europe», expliqueà NewsManagers, Martijn Van Vliet, directeur du développement de Candoris. En France, avec l’aide d’AGP, Candoris distribue trois fonds Ucits, domiciliés au sein de sa structure irlandaise Candoris Icav, et cible les investisseurs professionnels. Il s’agit de fonds gérés par trois boutiques de gestion américaines. Le premier, géré par Orchard, société de gestion basée à Chicago, consiste en une stratégie sur les actions américaines de petite capitalisation avec un biais value. Le deuxième est une stratégie sur les obligations crédit américaines à haut rendement (high yield) gérée par Strategic Income Management, firme basée à Seattle. Candoris propose également la version Ucits d’un fonds actions américaines ESG, gérée par Coho Partners, un gestionnaire d’actifs de Philadelphie. «Nous n’avons pour le moment que ces trois fonds sur notre plateforme Ucits. Nous lancerons un quatrième fonds cet automne sur les actions américaines de petite capitalisation avec un biais croissance. Le fonds est géré par Next Century Growth (basé à Minneapolis, ndlr), qui est spécialisé sur cette classe d’actifs et détenu par ses salariés. Tous nos gérants sont parmi les meilleurs, sinon les meilleurs, dans leur peer group ou ont un portefeuille très distinct qui permet aux investisseurs de diversifier leur portefeuille de manière générale», indique Martijn Van Vliet. Candoris travaille également avec DSM Capital Partners et VanEck mais ne collabore pas avec eux sur le marché français. Pour identifier les sociétés de gestion avec lesquelles elle travaille, la plateforme de fonds néerlandaise se concerte avec les équipes de sélection de fonds de grands fonds de pension, combinant leur méthodologie à la sienne. «Nous surveillons les bases de données via notre propre méthodologie de scoring. Nous retirons les facteurs et biais de marché pour quantifier l’alpha réel. Nous analysons ensuite des périodes passées spécifiques», détaille le directeur du développement de Candoris. Le top 5 des gérants analysés est ensuite contacté et il leur est demandé d’expliciter certains points concernant leurs processus d’investissement et leurs résultats avant une série d’entretiens individuels avec l’ensemble des membres de l’équipe d’investissement. «Nous procédons comme si nous investissions notre propre argent. Nous ne pouvons pas nous permettre de nous tromper. Nous avons une préférence forte pour les sociétés de gestion détenues par leurs employés qui ne sont pas grandes, qui gèrent des portefeuilles relativement concentrés et qui génèrent du vrai alpha sur de longues périodes », poursuit Martijn Van Vliet. Si son focus de sélection de gérants est actuellement exclusivement américain, Candoris est ouvert à la sélection de gestionnaires d’autres régions du globe. «Nous voulons limiter notre offre à 5-8 stratégies pour nous permettre de capturer la profondeur de la stratégie et garder notre cap. C’est en cela que Candoris se différencie des autres firmes de distribution», commente Martijn Van Vliet.
Jolt Capital, société de gestion spécialiste du capital-développement pour les entreprises de deeptech B2B européennes, a annoncé ce 5 juillet le recrutement d’Eric Arnould comme general partner. Il arrive de Natixis, où il évoluait depuis plus de 16 ans. Directeur de l’activité Equity Capital Market et membre du comité exécutif de la banque d’investissement depuis 2017, il était depuis le début de l’année banquier senior. Il a démarré sa carrière à la Société Générale au sein des équipes de banque d’investissement entre 2002 et 2005 à Francfort et à Paris après une première expérience comme analyste dans l'équipe M&A FIG de Deutsche Bank à Londres.
La Banque Neuflize OBC a nommé Laëtitia Revéreau directrice régionale Grand Sud Ouest, couvrant les régions de Bordeaux et de Toulouse. Par ailleurs, Adrien Peccate et Adrien Julié rejoignent Neuflize OBC, en qualité de banquiers privés à Toulouse et couvrent le Grand Sud Ouest. Laëtitia Revéreau était directrice régionale Occitanie et responsable de l’agence située à Toulouse. L’agence située à Bordeaux reste dirigée par Stéphanie Loizeau Directrice régionale Nouvelle Aquitaine. Laëtitia Revéreau, 48 ans, débute sa carrière en 1996 au sein des activités Banque d’investissement d’ABN Amro et de Neuflize OBC à Toulouse, avant de rejoindre HSBC. En 2007, elle s’oriente vers la gestion privée afin d’accompagner les chefs d’entreprise, et rejoint la Banque de gestion privée Indosuez, avant d'être nommée directeur de la gestion de fortune de la Banque Transatlantique en 2011. Elle rejoint la Banque Neuflize OBC en septembre 2011 en qualité de directrice régionale Occitanie et responsable de l’agence de Toulouse. Adrien Peccade intègre le pôle banque privée de BNP Paribas Bordeaux en 2004 en tant que conseiller en gestion de patrimoine ou il accompagne les entrepreneurs et les actionnaires dirigeants. En 2018, il intègre ensuite le Centre Affaire Sud Ouest Entreprise de BNP Paribas en qualité de Chargé d’affaire PME. Adrien Julié,rejoint la banque d’affaires du Groupe Crédit Agricole à Paris en 2015, puis à Toulouse en 2018, où il accompagne une clientèle de chefs d’entreprises sur des problématiques de haut de bilan. Il a travaillé sur de nombreuses opérations de cession, d’acquisition ou de financement dans divers secteurs tels que l’industrie, le luxe, l’agro-alimentaire et la santé.
Un consortium soutenu par KKR émerge en tant que favori pour acheter une participation dans le portefeuille de tours télécoms deDeutsche Telekom, selon des sources citées par Bloomberg. KKR auraitémis une offre en collaboration avec Global Infrastructure Partners et Stonepeak. Cette offre est considérée comme plus attrayante que celle déjà émise par Brookfield Asset Managementet l’espagnol Cellnex Telecom, selon ces sources. Deutsche Telekom devrait trancher cette semaine et choisirà qui il revend ses parts. L’unité pourrait être valorisée à environ 20 milliards de dollars (19,43 milliards d’euros)– quel que soit l’accord. Bien que les négociations soient à un stade avancé, aucune décision n’a été prise et les pourparlers pourraient encore échouer, indique l’agence de presse. Deutsche Telekom a entamé ce printempsle processus de vente de son activité de ses 40.000 mâts,avec Goldman Sachs en tant que conseiller. Deutsche Telekom a besoin de liquidités pour réduire une dette massive de plus de 130 milliards d’euros, libérer des fonds pour investir dans les infrastructures et assurer le contrôle de son entreprise américaine T-Mobile, qui représente les trois cinquièmes des ventes du groupe.
Eiffel Investment a annoncé ce 4 juillet une levée de 500 millions d’euros auprès d’une dizaine d’investisseurs institutionnels dans le cadre d’un premier closing pour le second millésime de sa stratégie de dette à impact. «Un fonds dédié de 120 millions d’euros sera lancé prochainement» pour un «investisseur français de premier plan», a précisé la société dans un communiqué. Le montant cible s'élève à 800 millions d’euros. Dénommé Eiffel Impact Debt II, le véhicule est classé Article 9 au sens de la réglementation SFDR (règlement sur les obligations de publications de données ESG) et a vocation à être labellisé Luxflag ESG, indique Eiffel Investment. L'équipe de gestion, dirigée par Antoine Maspétiol, placera des tickets de 10 à 100 millions d’euros auprès de 35 à 40 entreprises de taille intermédiaire. Elle mènera, pour chaque investissement, des analyses ESG «approfondies» en intégrant les Principal Adverse Impacts au sens de la règlementation SFDR. Elle utilisera également les données de Carbone 4 Finance afin de compléter et d’harmoniser les données climat de ses participations et calculer la température du portefeuille. «Chacun des financements du programme devra respecter un ensemble commun de critères mesurant la contribution de l’emprunteur à la transition écologique (réalisation systématique d’un bilan carbone et mise en place d’une trajectoire ambitieuse de réduction des émissions carbone, mesure et réduction de l’intensité carbone) et sociale (inclusion des personnes en situation de handicap, formation, parité, accidentologie du travail et actionnariat salarié)», complète la société.
Credit Suisse vient de promouvoir Roger Suter au poste de directeur de la banque privée suisse. Il remplace Serge Fehr, qui occupait ce poste depuis sept ans. Le nouveau dirigeant travaille pour Credit Suisse depuis 1993. Il était dernièrement directeur de la banque privée pour la Suisse centrale.
Lifento, société de gestion spécialisée dans l’immobilier du secteur de la santé, a annoncé mardi avoir obtenu la certification ISR pour ses fonds Lifento Care et Lifento Care Paneuropean. Cette certification s’ajoute au label LuxFlag ESG obtenu par le fonds Lifento Care Paneuropean en 2021. Le cabinet Deloitte est l’organisme certificateur ISR des fonds Lifento, qui rassemblent plus de 300 millions d’euros d’actifs immobiliers. Pour formaliser sa démarche ESG, Lifento a mis en place une grille d’évaluation interne, comprenant 47 critères (40% sur le social, 36% centrés sur l’environnement et 24% sur la gouvernance), calibrée pour des actifs d’immobilier de santé ainsi que des plans d’actions différenciés selon une approche «Best in Class» ou «Best in Progress».