Net inflows at Vontobel totalled CHF8.6bn in the fiscal year 2012, compared with CHF8.2bn the previous year, according to a statement released on 6 February. Assets under management at Vontobel as of the end of December totalled CHF150bn, compared with CHF139.4bn at the end of first half 2012, an increase of 14%. Wealth management contributed 67% of the group’s pre-tax net profits, Vontobel states. Consolidated net profits for Vontobel were up 15% to CHF150.6m, of which CHF75.5bn were from wealth management activities. Vontobel also states that at its next general shareholders’ meeting, shareholders will vote on a proposed election to the board of directors of Dominic Brenninkeyer and Nicolas Oltramare. The two men will replace the outgoing Ann-Kristin Achleitner and Philippe Cottier, who have declined to seek new terms for personal reasons, after many years of activity on the board.
The private banking and wealth management division at Credit Suisse between October and December 2012 has posted pre-tax profits of CHF911m, compared with profits of CHF467m in fourth quarter 2011, as net inflows totalled CHF6.8bn.The Wealth Management Clients unit posted net inflows of CHF2.9bn, as pre-tax profits totalled CHF238m, up 11% compared with third quarter 2011. The Asset Management unit, for its part, earned pre-tax profits of CHF183m, and net inflows totalled CHF2.5bn.For last year as a whole, the private banking and wealth management division earned pre-tax profits of CHF3.7bn, compared with CHF2.9bn last year. For 2012 as a whole, the group has reported net profits of CHF1.48bn, compared with CHF1.95bn in 2011.
Banca Monte die Paschi di Siena yesterday announced that the final amount of losses due to derivative trading is estimated at EUR730m as of the end of 2012, Agefi reports. The Alexandria product, structured with the Japanese bank Nomura, led to EUR308m in losses, while the Santorini product, created in collaboration with Deutsche Bank, lost EUR429m. The third incriminated product, Nota Italia, created with JPMorgan, had a negligible impact. For the first nine months of 2012, Monte dei Paschi has reported a cumulative net loss of EUR1.66bn, the newspaper reports.
In January, the Chinese State Administration of Foreign Exchange (SAFE) issued qualified foreign institutional investor (QFII) quotas for an additional USD500m and USD700m, respectively, to the sovereign wealth funds Abu Dhabi Investment Authority (ADIA) and the Kuwait Investment Authority (KIA). This brings their total quotas to USD1bn each, Asian Investor notes.Meanwhile, SAFE has also awarded “primo-quotas” of USD300m to ABS Asset Management and Hillhouse Capital Management, USD200m to CDH Investment and Genesis Asset Managers, USD150m to JP Morgan Asset Management Taiwan, USD100m to EFG Bank, USD60m to Public Mutual, and USD50m to Uni-president Assets Management Corp.
Jupiter is adding to its Merlin product range with the launch of the Merlin Real Return, a fund domiciled in Luxembourg. The portfolio is primarily invested in international equities and bonds, via a fund of fund structure, Investment Week states. The minimal investment for the product, which is aimed at institutional investors, is GBP10m. Management fees total 0.75%. The currency of the fund is the euro, but Jupiter is also offering shares denominated in US dollars and pounds sterling.
In 2012, mergers and acquisitions in China reached their highest levels in five years. According to the most recent statistics released by PwC, they fell by 28% in value and 23% in volume. However, the value of Chinese investments abroad reached a record of USD65.2bn. As in 2011, Japan remains the most active foreign investor in the area of mergers and acquisitions in China, despite a decline of 30%, exacerbated by the Daioyu/Senkaku islands crisis. The United States and Europe, however, continue to be the source of the largest transactions in terms of value.
For last month, the hedge funds that make up the Dow Jones Credit Suisse Core Hedge Fund Index posted average returns of 1.61%, compared with 0.99% in December.All seven strategies showed gains, with the best two being long/short equity (+2.14%) and event-driven (+2.05%).
Both the BlackRock Institute and the ETFGI agency founded by Deborah Fuhr on 5 February estimated that global assets in ETPs as of the end of January totalled a record of USD2.045trn and USD2.050trn, respectively, above the USD2trn threshold, which was passed on 18 January (see Newsmanagers of 28 January).Net subscriptions in January totalled USD40.2bn according to BlackRock, and USD37.3bn, according to ETFGI, compared with USD37.8bn (for both houses) in December, and USD33.5bn or USD34.5bn in the corresponding month of 2012.According to BlackRock, net subscriptions in Europe in January reached an 18-month high of USD6.6bn.ETFGI finds that iShares at the end of January remained the top ETP provider in the world, with USD798.5bn in assets, or a market share of 39%, followed by SPDR ETF (State Street Global Advisors), with USD347.3bn and 16.9% of the market, and Vanguard, with USD265.5bn, and a market share of 13%. This means that the three firms had a total of USD1.41trn in assets under management as of the end of January, or 68.9% of the total. In other words, the other 206 providers each have a market share of less than 4%.
L’Espagne a adjugé jeudi 4,611 milliards d’euros de dette à moyen et long terme, un montant supérieur à l’objectif annoncé de 4,5 milliards, avec des rendements moyens en hausse. Madrid a émis 1,948 milliard d’obligations à échéance du 31 mars 2015, avec un rendement moyen de 2,823%, en hausse par rapport aux 2,476% à la dernière adjudication du 10 janvier. Le ratio de couverture a été de 2,2 contre 2,1 le mois dernier. Le Trésor espagnol a vendu 2,070 milliards d’obligations au 31 janvier 2018, avec un rendement moyen de 4,123% contre 3,77% lors de la dernière adjudication du 17 janvier. Le ratio de couverture a été de 2,2 contre 2,3 le mois dernier. Il a adjugé 593 millions d’euros de titres à plus terme, échéance du 31 janvier 2029, dont la dernière adjudication remonte à 2010, avec un rendement moyen de 5,787% contre 4,849%. Le ratio de couverture a été de 2,0 contre 2,2 il y a trois ans.
La Banque d’Angleterre (BoE) s’est abstenue jeudi de prendre de nouvelles mesures de soutien à l’activité et a maintenu son taux directeur à 0,5%, le niveau auquel il est fixé depuis mars 2009. La banque centrale, qui également a annoncé qu’elle maintenait le montant total de ses rachats d’actifs à 375 milliards de livres, a toutefois ajouté qu’elle se tenait prête à prendre d’autres mesures si nécessaire. La BoE souligne que la reprise de l'économie du pays serait remise en cause si elle mettait un terme à son programme de soutien à l’activité, estimant que l’inflation devrait augmenter à court terme et rester au-dessus de la barre de 2% pour les deux prochaines années. Sans surprise également la Banque centrale européenne à maintenu ses taux directeurs sans changement. Le taux de refi reste à 0,75%, le taux de prêt marginal à 1,5% et le taux de facilité de dépôt à 0%.
Dans le but de préparer une émission obligataire visant à financer des investissements importants tels que la LGV qui nécessitera de mobiliser un milliard d’euros dont 415 et 300 millions ont déjà été sécurisés par la CDC et la BEI, le conseil régional de Bretagne s’est vu attribué une note de AA par Fitch assortie d’une perspective stable. Une note qui repose «sur des performances budgétaires solides, un faible endettement, une gestion sophistiquée et un profil socio-économique favorable» indique l’agence.
Dans son rapport trimestriel, la Banque Populaire de Chine indique qu’«une attention spéciale doit être accordée aux effets du changements des anticipations sur l’évolution des prix» dans la mesure où elle estime «l’économie en phase de transition vers une autre étape de la croissance». L’inflation est également soutenue par la hausse des prix immobiliers et la hausse des salaires.
Dans un souci de plus grande transparence sur les marchés financiers et d’une amélioration de la gouvernance, l’opérateur a demandé à la SEC de raccourcir à deux jours, au lieu de 45 actuellement, le délai de communication sur les détentions d’actions des sociétés pour les investisseurs détenant plus de 100 millions de dollars d’actifs.
Le cours du gestionnaire d’actifs s’est envolé de 4,8% pour atteindre 95,1 pence après qu’UBS a indiqué que le nouveau directeur général de Man Group devrait annoncer des «changements stratégiques importants» lors de la publication de ses résultats annuels le 28 février prochain. «Nous estimons également qu’une cession de la société est toujours d’actualité» ajoutait UBS.
La Société Générale a annoncé avoir finalisé la cession du gestionnaire d’actifs californien à Carlyle. Une opération annoncée en août dernier, dont les conditions financières ne sont pas dévoilées. La banque indique que cette cession entraîne l’amélioration de son ratio Core Tier 1 de 17 points de base sous Bâle 2.5 et de 14 pb sous Bâle 3.
La banque centrale indienne ne devrait plus baisser ses taux directeurs tant que l’inflation n’est pas sous contrôle, indique le FMI dans un communiqué publié hier. «Avec un espace politique restreint à cause du déficit budgétaire et de l’inflation élevés, l’économie est dans une situation plus affaiblie qu’avant la crise financière globale» ajoute le Fonds.
Les émissions de dette hybride par les sociétés ont atteint un montant de 14 milliards de dollars sur le seul mois de janvier, soit un record historique quatre fois plus élevé que le précédent, selon le journal qui cite des chiffres fournis par Dealogic. «La liquidité sur les obligations hybrides s’est améliorée et se rapporche de celle du marché senior non sécurisé» estime Tom Mondelaers, gérant chez BlackRock.
Alors que les Etats-Unis attaquent le groupe, un nouveau règlement non rétroactif engage aussi, depuis cette année, la responsabilité civile des agences en Europe.
Si l'annonce de son départ prématuré a provoqué une chute du yen et une envolée du Nikkei, des doutes subsistent sur la stratégie de la Banque du Japon
Le Comité Intersyndical de l’Epargne salariale (CIES) et le Forum pour l’Investissement Responsable (FIR) lancent un guide pédagogique destiné aux salariés et aux responsables d’entreprise. Il s’agit de promouvoir le développement de l'épargne salariale, et de promouvoir les fonds communs de placement dont la gestion respecte les critères de l’Investissement Socialement Responsable (ISR). La prise en compte des enjeux Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance (ESG) par les gérants de l'épargne permet de donner un sens supplémentaire à l'épargne salariale, l’inscrivant dans une démarche de développement durable qui incite à de meilleurs comportements des entreprises, des collectivités territoriales et des États. C’est donc une démarche de progrès que le FIR et le CIES soutiennent conjointement. L'épargne salariale diversifiée (hors actionnariat) représente aujourd’hui 56 milliards d’euros dont plus de 23 % sont ISR, dont les gammes labellisées par le CIES représentent plus de 90%. Aujourd’hui, c’est clairement au travers de l'épargne salariale que les Français accèdent à l’Investissement Socialement Responsable... et c’est clairement l’action du CIES qui concrétise ce progrès.
Selon nos informations, la Caisse Nationale du Barreau Français (CNBF) a retenu les gérants suivants dans le cadre de l’appel d’offres comportant quatre lots lancé en août 2012 : La Française AM et AXA IM pour la gestion d’obligations diversifiées Zone OCDE afin d’améliorer le rendement de la gestion adossée au passif de la CNBF. Le montant global du mandat est estimé à 350 millions d’euros environ. Lazard Frères gestion pour la gestion d’actions de la zone Euro afin d’améliorer le rendement de la gestion adossée au passif de la CNBF. Le montant global du mandat est estimé à 50 millions d’euros environ Generali et Natixis AM pour la gestion d’OPCVM toutes classes d’actifs (actions, obligations, diversifié, performance absolue, alternatif), afin d’améliorer le rendement de la gestion adossée au passif de la CNBF, comme nous l’indiquions déjà le 27 novembre dernier. Le montant global du mandat est estimé à 400 millions d’euros environ. Rothschild & Cie Gestion a été retenu en stand by. Amundi pour le mandat de gestion d’adossement d’Obligations souveraines Buy and Hold (constituer et gérer un portefeuille composé d’OAT zéro coupon détenus dans une optique de portage). Le montant global du mandat est estimé à 250 millions d’euros environ. Les critères des appels d’offres étaient assez souples et nous allons maintenant sécuriser les contrats de façon formelle indique Gilles Not, directeur de la CNBF. Qui précise que les marchés ont été notifiés et signés et que la CNBF va maintenant rencontrer les gérants pour déterminer avec eux la répartition précise des portefeuilles. Ce sont les montants attribués qui sont les plus susceptibles d'évoluer. En effet, l’institution va faire réaliser au cours du premier semestre une étude actuarielle de ses engagements. Pour cela, un appel d’offres va être lancé très prochainement, avec un résultat qui devrait être annoncé au cours du premier semestre.
Le ministre du Budget Jérôme Cahuzac, qui clôturait les Rencontres parlementaires sur l'épargne et la fiscalité, n’a pas exclu que le gouvernement ne fasse un pas en arrière sur les plus-values mobilières, dotn la fiscalité a été alourdie en 2013, pour ne pas décourager les investissements en actions. «Peut-être un effort devra être consenti dès lors que les plus-values dégagées seraient réinvesties selon des critères qui devront être définis et débattus», a-t-il dit, en rappelant les dispositions déjà concédées sur les plus-values de cessions d’entreprise après la fronde des «pigeons» à l’automne dernier. «A titre personnel, je ne serais pas choqué que des dispositions supplémentaires soient examinées, le cas échéant votées, qui permettent le réinvestissement des plus-values ainsi dégagées dans des conditions fiscalement intéressantes», a ajouté Jérôme Cahuzac. Le ministre du Budget a par ailleurs confirmé mercredi que le gouvernement français envisageait des incitations fiscales pour orienter une partie de l'épargne gérée par les assureurs vie vers l’immobilier d’habitation, évoquant un montant de «quelques dizaines de milliards d’euros, pas au-delà» en termes d’actifs.
Les actifs sous gestion de la Banque cantonale de Lucerne ont progressé l’an dernier de 6,5% pour atteindre 26,8 milliards de francs suisses fin décembre, selon un communiqué publié le 5 février.La collecte nette s’est élevée à 660 millions de francs suisses, contre 382 millions de francs l’année précédente, précise la banque.
Les actifs sous gestion de la Liechtensteinische Landesbank (LLB) s'établissaient fin 2012 à 49,9 milliards de francs suisses, en progression de 5% d’une année sur l’autre, selon un communiqué publié le 5 février. Cette évolution est due pour l’essentiel à un effet marché positif car la banque a subi une décollecte nette de 390 millions de francs suisses.La LLB devrait annoncer un bénéfice de 98 millions de francs suisses au titre de 2012, en très nette progression par rapport aux 15,4 millions de francs enregistrés l’année précédente. La banque publiera des résultats détaillés le 22 mars prochain.
Les deux groupes suisses Pictet et Lombard Odier ont annoncé le le 5 février leur projet d'évolution de leur structure juridique. Les deux groupes optent, à compter du 1er janvier 2014, pour la forme juridique d’une société en commandite par actions de droit suisse, afin, selon eux, de répondre à la croissance réalisée ces dernières années. Les activités de Lombard Odier en Suisse seront ainsi conduites dans le cadre d’une société anonyme, comme pour les autres filiales du groupe. Du côté de Pictet, la nouvelle structure regroupera la direction de toutes les sociétés opérationnelles du groupe et perpétuera la détention et la gestion du groupe par les associés gérants actuels. Quant à Pictet & Cie, la banque suisse du groupe, qui revêt actuellement la forme d’une société de personnes, elle deviendra une société anonyme, au même titre que les autres entités opérationnelles du groupe. Pour les deux grands acteurs de la banque privée suisse, ce changement est l’aboutissement d’une réflexion entamée il y a plusieurs années par les associés, afin de doter leur groupe d’une structure efficace et pérenne qui leur permette de préserver leur culture d’entreprise et de poursuivre leur développement. La nouvelle organisation juridique permet ainsi à Lombard Odier de s’adapter à un environnement réglementaire en pleine mutation, tant en Suisse qu’à l’étranger, ainsi qu’au développement et à l’internationalisation croissante de ses activités. En effet, gérant en 1992 environ 36 milliards de francs suisses et fort de 650 collaborateurs principalement actifs à Genève, Lombard Odier gère et administre aujourd’hui 188 milliards avec près de 2.000 collaborateurs répartis dans 24 bureaux dans le monde. Ce développement significatif, poursuivi en 2012 avec une croissance de plus de 15% des actifs sous gestion, s’est effectué par le biais d’entités constituées principalement sous forme de sociétés anonymes. La mise en place d’une SCA faîtière, qui agira en qualité de direction du groupe au niveau consolidé, permettra à Lombard Odier de disposer d’une structure claire et harmonisée, en ligne avec les normes internationales. Le constat est le même pour Pictet qui comptait 300 collaborateurs en 1980, pour l’essentiel rassemblés à Genève, avec 9 milliards de francs suisses sous gestion et qui dispose aujourd’hui de 25 bureaux où travaillent plus de 3.300 personnes et qui gère 374 milliards de francs suisse. Une croissance qui s’est poursuivie l’an dernier avec une collecte nette de 13 milliards de francs suisses et le recrutement de plus de 100 collaborateurs, avec pour 2013, une nouvelle hausse prévue des effectifs de plus de 100 personnes. «Cette forme juridique permet de garder les forces d’une société de personnes, à savoir l’indépendance, un sens aigu des responsabilités, une gestion sur le long terme et un alignement des intérêts de la Maison avec ceux de nos clients. Lombard Odier continuera donc à se distinguer par une structure de partnership au niveau faîtier avec un engagement personnel et durable des associés dans la gestion du groupe, permettant de pérenniser la culture et les valeurs de notre maison», a déclaré Patrick Odier, Associé Senior de Lombard Odier & Cie, cité dans un communiqué. «Cette évolution de notre structure facilitera la croissance et l’adaptation de notre Groupe dans un contexte international toujours plus complexe», souligne Jacques de Saussure, associé senior du groupe Pictet. «Elle assurera en même temps la préservation des forces traditionnelles du modèle d’affaires de Pictet, telles l’indépendance, le mode de détention et de transmission de l’entreprise ainsi que la vision à long terme des intérêts du client et de la banque, ce alors que le groupe Pictet continuera à disposer d’un excédent de capital allant bien au‐delà des exigences légales suisses, pourtant parmi les plus sévères au monde».