L’américain T. Rowe Price annonce avoir déposé auprès de la SEC une demande d’agrément pour une nouvelle série de onze fonds à horizon, les T. Rowe Price Target Retirement Funds.Ces fonds sont conçus à partir d’un investissement de 42,5 % en actions avant la date de départ à la retraite, contre 55 % pour les «Retirement Funds» existants, qui affichaient fin mars un encours de 88,1 milliards de dollars. La nouvelle série sera disponible à partir du 22 août 2013.Les Target Retirement Funds s’adressent à des investisseurs qui recherchent une stratégie qui met moins l’accent sur un flux de revenus sur le long terme ainsi qu’aux investisseurs désireux de réduire la volatilité du long terme au moment de leur retraite, ou qui ne recherchent qu’un potentiel de croissance limité.Pour ces nouveaux produits, T. Rowe Price a choisi comme co-gérants Jerome Clark et Wyatt Lee, qui sont respectivement gérant de portefeuille principal et gérant de portefeuille associé de la série des Retirement Funds.
Michael Ganske, qui était depuis 2007 head of emerging markets research dans la division corporates & markets de la Commerzbank, rejoint le londonien Rogge Global Partners (52 milliards de dollars d’encours au 31 mars) comme head of emerging markets. Il est subordonné à Adrian James, senior partner et head of global sovereign.Le nouvel arrivant sera chargé de la recherche et de la gestion de portefeuilles sur la dette émergente et les monnaies des pays émergents, précise Institutional Money.Parallèlement, le gestionnaire britannique a promu six associés comme senior partners. Il s’agit de David Butler, head of credit analysis, Jens Moller-Butcher, chief technology officer, Julian Le Beron, head of developed markets, David Newman, head of global high yield, Igor Pikovsky, head of portfolio risk et d’Annabel Rudebeck, head of investment grade credit.Par ailleurs dix cadres ont été nommés associés : Rémi Casals, head of global distribution, Margaret Frost, head of Generalist Portfolio Management, John Makowske, gneralist portfolio manager, Ranjiv Mann, head of economic research, Daniel Mason, head of operations, Rachel Muscatt, head of trade execution, Damien Rimmer, head of development, Sukhjivan Singh, senior compliance monitoring manager, Marie-Louise Stenild, senior compliance manager et de Jana Velebova, portfolio manager – emerging markets.
Onze des treize stratégies alternatives d’Edhec-Risk étaient bien orientées au mois d’avril. La meilleure stratégie du mois sous revue a été la CTA Global, qui affiche un gain de 2,08%. Les stratégies dédiées aux actions ont enregistré des gains compatibles avec leur modèle, avec +0,65% pour le long/short equity, 0,00% pour l’equity market neutral et 0,82% pour l’event driven.La stratégie de short-selling s’est en revanche inscrite dans le rouge, avec une performance négative de 2,90% sur le mois. A noter la bonne tenue de l’indice des fonds de fonds qui a progressé de 0,70% et qui confirme ses bonnes dispositions du début de l’année.
Quilvest & Partners, l’activité de capital-investissement du groupe Quilvest, a annoncé le 23 mai la clôture de trois levées de fonds: QS PEP 2012, QS REP II et QS Capital Strategies, pour des montants de 150 millions de dollars, 300 millions de dollars et 230 millions de dollars respectivement. QS PEP 2012 et QS REP II ont dépassé leurs objectifs de levées, et QS Capital Strategies a été largement sursouscrit et a clôturé à son maximum (hard cap). Les 80 millions de dollars engagés par des investisseurs dans QS Capital Strategies peuvent être abondés de 150 millions de dollars additionnels, via un financement en dette par la Small Business Administration (SBA) aux Etats-Unis; toutefois, ce financement supplémentaire reste soumis à l’octroi d’une licence par les autorités américaines.QS PEP 2012 est la 11ème génération du programme de fonds de fonds phare de Quilvest en private equity au niveau mondial, investissant dans des fonds de LBO, de capital-développement et autres fonds de private equity principalement aux Etats-Unis et en Europe.QS REP II est la 2ème génération du programme de fonds de fonds de Quilvest en immobilier non coté avec une stratégie «opportuniste» au niveau mondial, qui succède à la première génération de ce programme – QS REP - lancée en 2009. QS REP II investira à la fois dans des fonds (à hauteur de minimum 75%) et en direct dans des opérations immobilières (à hauteur de 25% au maximum) avec une allocation respective de 60/40 entre les marchés développés et les pays émergents.QS Capital Strategies, toujours soumis à l’approbation de l’administration américaine SBA en tant que Small Business Investment Company (SBIC), investit dans des entreprises américaines de taille moyenne. Le fonds poursuit une stratégie «total return» et investira jusqu’à 75% dans des titres de dette (unitranche senior, second lien et mezzanine) et 25% en capital (actions préférentielles et ordinaires), permettant d’assurer par là même plus de stabilité au sein du portefeuille. QS Capital Strategies a été lancé en février 2013 et la levée de fonds était largement sursouscrite dès mars 2013.En parallèle, Quilvest & Partners annonce le lancement de QS PEP Core, un programme d’investissement sur quatre ans dans des fonds de private equity au niveau mondial, qui succède au programme annuel phare de Quilvest, QS PEP. Quilvest a pour objectif de lever jusqu’à 400 millions de dollars pour la première génération de QS PEP Core. Le fonds se concentrera sur la stratégie cœur de Quilvest & Partners, à savoir l’identification des meilleurs fonds de private equity dans des sociétés de petite et moyenne taille en LBO et capital-développement, avec un processus de sélection exigeant d’environ 10 fonds par an.
Avec le Wellington Opportunistic Emerging Markets Debt II, Wellington Management propose désormais sa stratégie opportuniste sur la dette émergente dans une enveloppe luxembourgeoise accessible aux institutions assujetties à la loi allemande de surveillance des assurances (VAG), c’est-à-dire les compagnies d’assurances et les caisses de retraite. Le portefeuille peut être investi en obligations d’Etat comme en obligations d’entreprises, en monnaies «dures» ou en devises locales."En moyenne, la notation des titres du portefeuille se situe à la limite du cross-over. Les parts sont couvertes du risque de change et le reporting est adapté aux exigences de la loi VAG», précise Absolut Report.CaractéristiquesDénomination: Wellington Opportunistic Emerging Markets Debt IICode Isin : LU0629164780Commission de gestion: 0,65 %Taux de frais sur encours: 0,90 % maximum
Un jour après l’avoir introduit sur NYSE Euronext Paris, Lyxor Asset Management a fait admettre le 23 mai à la négociation sur le segment XTF de Xetra (Deutsche Börse) le Lyxor ETF Unleveraged S&P 500 VIX Futures Enhanced Roll (*), qui réplique le S&P 500 VIX Futures Enhanced Roll Index combiné aux taux monétaires américains (federal funds effective rate). En fonction de la volatilité escompté, la part du portefeuille VIX peut évoluer entre 50 et 100 %. Le fonds est chargé à 0,40 %.Désormais, le segment XTF cote 1.020 ETF.(*) Code Isin : FR0011376565
Le fonds de pension des enseignants coréens (KTPF, Korea Teachers Pension Fund) vient de nommer Park Min en qualité de chief investment officer, rapporte Asian Investor.C’est la première fois, relève le site asiatique, que le fonds de pension attribue ce poste par le biais d’une promotion interne. Les actifs sous gestion du fonds de pension s'élevaient à un peu plus de 11 milliards de dollars à fin décembre 2011, selon les données disponibles.
Le gestionnaire austro-allemand C-Quadrat Investment fait état pour le premier trimestre 2013 d’un bénéfice net de 1,93 million d’euros contre 0,68 million pour la période correspondante de l’an dernier, ce qui reflète en partie la première consolidation des gestionnaires BCM (Londres/Genève) et APM (Vienne).L’acquisition de 50,01 % de Kepler-Chevreux par QC Partners (160 millions d’euros, une filiale de C-Quadrat) en partenariat avec Q-Advisers et le management de la société n’a été bouclée qu'à fin avril.Sur douze mois, la hausse des encours de C-Quadrat atteint 47 %, à 4,47 milliards d’euros fin mars.Les recettes de commissions de gestion sont ressorties à 11,68 millions contre 10,38 millions pour le premier trimestre 2012 tandis que celles de commissions de performance se situaient à 2,28 millions d’euros contre 0,2 million.
Le gestionnaire américain Harbor Funds (74 milliards de dollars au 31 mars) a indiqué avoir choisi la filiale américaine de l'écossais Baillie Gifford (142 milliards de dollars) pour reprendre à compter du 21 mai la gestion en tant que sub-advisor du Harbor International Growth Fund (acronyme : HAIGX) dont l’encours se situe à quelque 220 millions de dollars. Depuis le 1er mars 2004, le «sub-advisor» de ce fonds était Marsico Capital Management.Le gérant unique du fonds, chez Marsico, était un ancien de Goldman Sachs, James Gendelman. Il sera remplacé par une équipe de quatre gérants de portefeuille de Baillie Gifford Overseas Limited composée de Gerard Callahan, Iain Campbell, Joe Faraday et Paul Faulkner. Gerard Callahan est chair of the international focus portfolio construction group et head of UK equities chez Baillie Gifford.
Banca Generali a recruté Elisa Feliciani, l’ancienne directrice de la succursale de Banca Albertini Syz à Rome, rapporte Bluerating. L’an dernier, la banque avait déjà embauché Ernestina Anceschi chez Albertini Syz.
Société Générale Securities Services en Italie a été mandaté par Rinascimento Sicav pour agir en tant qu’agent de transfert local. SGSS fournira des services d’agent payeur et de gestion des relations de l’OPCVM avec les investisseurs en Italie. SGSS en Italie fournit une gamme de services titres incluant les services de conservation et de banque dépositaire, d’administration de fonds, de gestion des liquidités et des services d’agent de transfert. Rinascimento Sicav est un OPC ouvert enregistré au Luxembourg.
Dan Vaughan, le responsable des petites capitalisations britanniques de Threadneedle Investments, a quitté la société pour un «congé sabbatique prolongé», rapporte Citywire. Sa date de retour n’est pas connue.
La banque britannique Lloyds Banking Group, sauvée par l’Etat Britannique durant la crise financière de 2008, a cédé une partie de sa participation dans la société de gestion de fortune St James’s Place pour environ 450 millions de livres (526 millions d’euros), selon un communiqué publié le 23 mai. Le site Fundweb avait fait état précédemment d’un montant de 500 millions de livres (Newsmanagers du 23 mai).Lloyds Banking Group a indiqué avoir cédé 77 millions d’actions au prix de 5,8 livres par titre, dans le cadre d’un placement auprès d’investisseurs. Le produit brut du placement est d’environ 450 millions de livres, indique le groupe dans un communiqué, précisant que sa plus-value nette serait d’environ 40 millions de livres.Cette opération permettra à la banque d’augmenter son ratio de fonds propres common equity tier 1 d’environ 500 millions de livres, soit de 16 points de base. Après cette cession, la banque détiendra encore 21% du capital de cette société.
Le britannique F&C a annoncé le recrutement de Nick Woodwart, qui devient «structurer» dans l'équipe de gestion sous contrainte de passif (LDI), et de Kristy Barr comme director, sales & client relationships.Ces deux personnes viennent renforcer l'équipe institutionnelle.Le premier était head of modelling et head of LDI dans la division investment advisory de KPMG, tandis que la seconde a été associé fondateur et head of marketing & investor relations de Callanish Capital Partners.
Pour l’exercice au 31 mars 2013, Investec fait état de rentrées nettes de 4,9 milliards de livres, dont 4,1 milliards pour le pôle gestion d’actifs et 0,8 milliard pour le pôle Wealth & Investment (où a été transféré Williams de Broë en août).L’encours s’est accru à 69,8 milliards de livres contre 61,6 milliards pour la gestion d’actifs et à 40,4 milliards contre 34,8 milliards pour Wealth & Investment. Au total, les actifs gérés pour le compte de tiers se sont accrus de 14,4 % à 110,7 milliards de livres fin mars contre 96,8 milliards douze mois auparavant.Le bénéfice d’exploitation a gonflé de 4,8 % à 140,2 millions de livres pour la gestion d’actifs et de 30,9 % à 50,7 millions de livres pour le pôle Wealth & Investment.
P { margin-bottom: 0.08in; } The hedge fund is a financial animal that eludes definition, we know. There is no definition of a hedge fund which is recognised worldwide. This has driven the Australian market authority (ASIC), which is not in its teething stages, to launch a consultation on the definition of the ineffable reality which is the hedge fund, or more precisely on the way to define the term.The market authority, which will soon release a revised guide for hedge funds and the improvement of their financial reporting, has even decided to delay the release of the document until February 2014.The reason for the consultation is concerns expressed by professionals who had observed that the current definition has classified certain funds which do not at all have the same risk levels as “real” hedge funds.The current reference document defines a hedge fund as a licensed investment firm which calls itself such. The major characteristics of a hedge funds are the complexity of the investment strategy of the structure, the use of debt, the use of derivatives, short-selling, and the charging of performance commissions. If a structure has two or more of these characteristics, it may be considered a hedge fund.
P { margin-bottom: 0.08in; } Michael Ganske, who since 2007 had been head of emerging markets research in the corporates & markets division of Commerzbank, is joining the London-based Rogge Global Partners (USD52bn as of 31 March) as head of emerging markets. He will report to Adrian James, senior partner and head of global sovereign. The new recruit will be responsible for research and portfolio management for emerging market debt and emerging market currencies, Institutional Money states.Meanwhile, the British asset management firm has promoted six partners to become senior partners. They are David Butler, head of credit analysis, Jens Moller-Butcher, chief technology officer, Julian Le Beron, head of developed markets, David Newman, head of global high yield, Igor Pikovsky, head of portfolio risk and Annabel Rudebeck, head of investment grade credit.Ten executives have also been appointed as partners: Rémi Casals, head of global distribution, Margaret Frost, head of Generalist Portfolio Management, John Makowske, gneralist portfolio manager, Ranjiv Mann, head of economic research, Daniel Mason, head of operations, Rachel Muscatt, head of trade execution, Damien Rimmer, head of development, Sukhjivan Singh, senior compliance monitoring manager, Marie-Louise Stenild, senior compliance manager and Jana Velebova, portfolio manager – emerging markets.
Le climat des affaires a rebondi nettement plus que prévu en mai après deux mois de baisse d’affilée, ce qui suggère que l'économie se redresse après un premier trimestre morose, selon l’indice Ifo. L’indicateur du climat des affaires s’est redressé à 105,7 contre 104,4 en avril. La composante des conditions actuelles s’est également redressée, à 110,0 après 107,3 le mois dernier (révisé de 107,2). Celle des attentes s’est maintenue à 101,6. Le moral du consommateur allemand s’est, quant à lui, encore amélioré en juin pour atteindre son meilleur niveau depuis octobre 2007, ce qui est de bon augure pour l’accélération de la croissance de la première économie de la zone euro au deuxième trimestre, a annoncé le cabinet d'études GfK vendredi. Son indice le mesurant est ressorti à 6,5 contre 6,2 en mai. A noter que l’indicateur général du climat général des affaires en France est resté stable à un bas niveau en mai, le redressement constaté dans l’industrie étant neutralisé par une nouvelle dégradation dans le bâtiment et le commerce de gros, selon les données publiées vendredi par l’Insee. Il s’inscrit ainsi comme en avril à 84 points, soit son plus bas niveau depuis août 2009. L’indicateur de l’industrie manufacturière a repris de son côté quatre points, à 92.
A l’approche de son assemblée générale prévue à Nice le 25 juin, la fronde monte au sein de l’Afer. Pierre-Marie Guillon, ancien président de l’association de juin 2001 à septembre 2003, a assigné hier en justice Gérard Bekerman, l’actuel président. Pierre-Marie Guillon reproche à Gérard Bekerman «d’avoir commis de nombreuses fautes de gestion au détriment des adhérents», notamment en ayant décidé de ne plus de se constituer partie civile lors du procès en 2006 des deux fondateurs de l’Afer. Avec cette action en justice, Pierre-Marie Guillon réclame la démission forcée de Gérard Bekerman – dont le mandat arrive à échéance – ainsi que le remboursement de sa rémunération «exorbitante», soit 1,5 million d’euros. Soutenus par cent adhérents, Pierre-Marie Guillon a déposé deux résolutions au vote de l’assemblée pour réclamer le renvoi de Gérard Bekerman et un audit de l’association. Interrogé par l’AFP, Gérard Bekerman estime que ces opposants «instrumentalisent la justice et recherchent un écho médiatique».
A fin 2012, le groupe CNP Assurances gérait un encours de 290 milliards d’euros hors unités de compte. En France, les actifs gérés s'élèvent à 260 milliards d’euros. Vincent Damas, Head of funding and investment rules déclare dans Newsmanagers : Nous avons une gestion en architecture ouverte sous forme de fonds ouverts ou dédiés. Cet ensemble, dont j’ai la responsabilité en termes de sélection des fonds, représentait 24 milliards d’euros à fin 2012. Récemment, nous avons sorti un OPCVM de notre sélection car son gérant avait investi dans des sous-jacents iraniens, ce qui est contraire à notre éthique. De la même façon, nous avons sorti de la liste plusieurs fonds investis uniquement en actions françaises car l’univers d’investissement était trop redondant avec la gestion sous mandat de Natixis AM et La Banque Postale AM. Nous assistons actuellement à des transferts de plus en plus nombreux d'équipes entières de gérants qui quittent une société de gestion pour une autre. L’un de ces transferts nous a récemment conduits à stopper notre sélection de fonds de dette émergente d’une société dont l’intégralité des gérants sur cette classe d’actifs était brutalement partie. Ce phénomène profite naturellement aux gérants. Pour notre part, il nous freine dans nos sélections car nous jugeons qu’il est nécessaire de se donner un temps d’observation. Aussi talentueux soient-ils, des gérants évoluant dans un cadre différent peuvent avoir des résultats différents. Par ailleurs, nous échangeons avec les équipes de sélectionneurs de fonds des autres investisseurs institutionnels car il faut bien reconnaître que peu de sociétés nous préviennent du départ d’un gérant, surtout s’il est talentueux... Il est très utile de discuter entre professionnels...
Après la dégringolade de la Bourse de Tokyo (-7,3%), les marchés européens ont accusé le coup ce jeudi, digérant également avec difficulté l’annonce d’une contraction de la production manfacturière en Chine, selon HSBC. Le CAC 40 est retombé sous les 4.000 points, à 3.967 points. A la clôture, l’indice parisien affiche un recul de 2,07%. La tendance a été similaire sur les autres marchés européens : -2,75% à Milan, -2,04% à Francfort, -1,45% à Madrid ou encore -1,83% à Londres. Aux Etats-Unis, au lendemain du discours de Ben Bernanke et des minutes du FOMC, Wall Street est également dans le rouge. L’indice Dow Jones évolue en repli de 0,12%, tandis que le Nasdaq cède 0,18%.
Les réductions de postes dans la fonction publique aux Pays-Bas seront plus importantes que prévu et pourraient concerner un fonctionnaire sur huit. Dans une lettre au Parlement, le ministre du Logement et de la Fonction publique indique qu’entre 8% et 12% des 150.000 postes actuellement occupés dans la fonction publique ou dans les agences publiques seront supprimés d’ici 2018.
Le Parlement européen a approuvé jeudi l’ouverture de négociations entre Bruxelles et Washington sur un accord de libre-échange, demandant toutefois que les services culturels et audiovisuels, y compris en ligne, en soient exclus. Cette résolution qui correspond aux souhaits de la France a été adoptée à Strasbourg par 460 voix contre 105 et 28 amendements.
Les ventes de logements neufs ont augmenté en avril à un niveau nettement plus important que prévu, avec des prix qui ont atteint des niveaux record, des données qui apportent une nouvelle confirmation de l’amélioration du marché immobilier. Les ventes ont augmenté de 2,3% en données corrigées des variations saisonnières au taux annuel de 454.000 unités, contre 444.000 en avril.