Zurich Insurance Group annonce ce 29 août que le président du conseil d’administration Josef Ackermann l’a informé de sa décision d’abandonner toutes ses fonctions en tant que membre et président du conseil d’administration, avec effet immédiat.Josef Ackermann sera remplacé à la présidence du conseil d’administration par le vice-président, Tom de Swaan. Le conseil dit respecter cette décision, qu’il a acceptée avec un «profond regret», et remercie Josef Ackermann pour sa contribution au succès du groupe.Josef Ackermann explique sa décision par le décès récent du CFO de Zurich, Pierre Wauthier. «Le brusque décès de Pierre Wauthier m’a profondément choqué», déclare Josef Ackermann, cité dans le communiqué.
La banque privée zurichoise Rothschild Bank veut développer ses activités internationales de gestion de fortune en Asie. A cet effet, Alois Müller a été engagé, à compter de début septembre, en tant que managing director, responsable de la succursale Rothschild Wealth Management pour l’Asie du Nord, dont le siège est à Hong-Kong, indique un communiqué publié mercredi.L’Asie est un axe central de la stratégie de croissance dans la gestion de fortune, note la banque. Alois Müller vient d’UBS, où il a exercé diverses fonctions d’encadrement pendant 35 ans, à Zurich, Londres, New York et, en dernier lieu, Hong-Kong.
Le gestionnaire de fonds australien AMP Capital a déjà levé 305 millions de dollars pour son deuxième fonds d’infrastructures qu’il espère boucler autour du milliard de dollars début 2014, rapporte Asian Investor.La plupart des investisseurs dans le AMP Capital Infrastructure Debt Fund II sont des assureurs et des fonds de pension japonais, mais l’un des plus importants assureurs sud-coréens est également présent ainsi que des assureurs et fonds de pension chinois.Ce fonds sera investi dans la dette subordonnée d’actifs d’infrastructures de services dont l’eau, le gaz, l'électricité, les transports et les communications en Europe, en Amérique du Nord et en Australie. Un premier investissement de 50 millions de livres a été réalisé fin juillet sous la forme d’un prêt subordonné à l’aéroport d’Heathrow.
Renaissance Asset Management prévoit de fusionner son fonds infrastructures russes et son fonds actions russes, rapporte Citywire. Dans une lettre aux actionnaires, la société de gestion indique qu’elle pense que le fonds Renaissance Russian Infrastructure Equities sera plus utile dans le cadre d’une stratégie plus large.
Selon les statistiques de la Commission de surveillance du secteur financier (CSSF) au Luxembourg, l’actif net des organismes de placements collectifs s’est élevé à 2 523,186 milliards d’euros au 31 juillet dernier. 3884 OPC ont été recensés dont 2 503 à compartiments multiples. Ces derniers sont 12 215 dans lesquels l’actif net représente 2 287,086 milliards d’euros, indique la CSSF.A noter qu’au 30 juin, l’encours total des organismes de placement collectifs au Luxembourg est ressorti à 2.486,58 milliards d’euros, ce qui représentait une diminution de 97,51 milliards sur fin mai.
La société d’investissement Eurazeo est repassée dans le vert au premier semestre, annonçant mercredi un bénéfice net de 328,8 millions d’euros contre une perte de 126,6 millions d’euros sur la même période l’an passé. Sur l’ensemble de 2012, Eurazeo avait enregistré une perte nette part du groupe de 198,5 millions d’euros liée à des exceptionnels.Le chiffre d’affaires consolidé est ressorti à 1,1 milliard d’euros au deuxième trimestre, en baisse de 1,8% sur un an. Pour le semestre, il a diminué de 2,2% à 2,1 milliards d’euros, selon un communiqué du groupe. Le montant des produits de cessions s'élèvent à 853 millions d’euros depuis le début de l’année, selon le communiqué.L’actif net réévalué (ANR), donnée jugée la plus pertinente pour les sociétés d’investissement et qui mesure la valeur de l’ensemble des participations, atteint 58 euros par action au 30 juin 2013, en hausse de 7,2% par rapport à fin 2012.La société a réalisé depuis le début de l’année quatre acquisitions pour un montant de 100 millions d’euros (IES, Idéal Résidences, Péters Surgical et Cap Vert Finance), dont deux dans des secteurs stratégiques cibles, la santé et l’environnement.
Pimco a l’intention de renforcer son activité de gestion alternative dans les mois qui viennent, à la fois pour les clients individuels et institutionnels, rapporte le Wall Street Journal. Cette initiative pourrait se traduire par le lancement de nouveaux fonds investis dans des actifs comme la dette des entreprises en difficulté en Europe. Douglas Hodge, le COO de Pimco, a qualifié les placements alternatifs de « domaine très important pour nous » dans une interview au Wall Street Journal. Pimco dispose déjà d’une activité de gestion alternative, mais celle-ci a jusqu’ici été éclipsée par sa forte présence dans les obligations. La société gère 110 milliards de dollars d’actifs dans des fonds alternatifs liquides et 27 milliards de dollars dans des stratégies de private equity et de hedge funds.
MetLife Advisers a choisi ClearBridge Investments, une filiale de Legg Mason, pour gérer un fonds de croissance, selon un document de la SEC cité par Mutual Fund Wire. Le fonds était précédemment géré par Janus et changera donc de nom pour devenir ClearBridge Aggressive Growth Portfolio II.
La société de gestion suédoise East Capital, spécialiste des marchés émergents, va lancer une structure « maître-nourricier », l’un des outils de la directive OPCVM IV qui permet de regrouper les actifs gérés dans un OPCVM coordonné maître en y associant des OPCVM coordonnés nourriciers de différents Etats de l’Espace économique européen.Concrètement, les cinq OPCVM de droit suédois de la société de gestion seront transformés en OPCVM nourriciers qui investiront leurs actifs dans les fonds maîtres correspondants logés dans la Sicav luxembourgeoise d’East Capital. Ces derniers sont gérés par la structure luxembourgeoise East Capital Asset Management. La mise en œuvre est prévue pour le 1er octobre.Cette structure « maître-nourricier » va permettre à East Capital de « gagner en efficience et d’accroître ses efforts de distribution à l’international », indique un communiqué. La nouvelle structure va aussi donner aux investisseurs de sa Sicav luxembourgeoise un accès à trois nouveaux fonds : East Capital Baltic Fund, East Capital Balkan Fund and East Capital Turkey Fund.
BNP Paribas Investment Partners prévoit de transférer toute sa gestion Europe de l’Est, notamment gérée depuis Paris, à sa filiale Alfred Berg basée en Suède, à Stockholm, rapporte Realtid, citant un article du quotidien d’affaires suédois Dagens Industri. « Nous allons devenir le centre de BNP Paribas IP pour la gestion des actifs Europe de l’Est, notamment pour les actions », déclare Tomas Scherp, directeur général d’Alfred Berg, à Dagens Industri.A ce jour, Alfred Berg gère environ 5 milliards de couronnes suédoises dans un fonds russe depuis Stockholm. Dagens Industri estime la gestion d’actifs Europe de l’Est de BNP Paribas IP à environ 2 milliards de dollars.
La banque centrale indonésienne (BI) a relevé de 50 points de base ses principaux taux directeurs jeudi pour tenter de défendre la roupie, l’une des monnaies les plus touchées ces derniers mois par le désengagement massif des capitaux étrangers des marchés émergents. Le taux de référence atteint ainsi 7% et le taux de rémunération des dépôts bancaires au jour le jour (FASBI) 5,25%.
Thierry Brevet, directeur du fonds de dotation du Louvre à la rédaction de www.institinvest.com : Nous disposons d’un volant de liquidités de l’ordre de 15 % du portefeuille, en attente d’investissement. Même si le monétaire ne rapporte rien, il reste pour nous une alternative valable à un investissement obligataire qui peut enregistrer une perte en capital significative (pour mémoire, le fonds de dotation du Louvre ne peut pas comptabiliser ses obligations au prix de revient amorti à l’instar de ce que font les assureurs ou les mutuelles). Nous souhaitons continuer notre montée en charge sur les actions. Les produits de crédit à taux variable sont une piste de diversification potentielle, mais la réglementation actuelle nous limite dans nos possibilités d’investissement. Une autre possibilité que nous étudions serait de mettre en place des mandats obligataires dits « absolute return » comportant une très grande latitude de gestion. Mais certains de ces fonds ont enregistré des performances décevantes malgré leur profil diversifié et leur pilotage souple de la duration. A titre de curiosité, si l’on compare la structure du portefeuille du fonds de dotation à celle des grandes fondations américaines, on constate la différence suivante. Le fonds de dotation n’est investi ni en « hedge funds », ni en « private equity », alors que le poids de ces deux classes d’actifs est respectivement de 23 % et de 7 % pour les « endowments funds » américains, qui, en contrepartie, sont nettement moins exposés aux obligations. Les fondations américaines retirent pas mal d’avantages de leurs placements alternatifs en termes de rendement ajusté du risque. Nous n’envisageons pas d’investir dans des « hedge funds » pour un certain nombre de raisons. En revanche, nous pourrions nous poser la question d’investir en « private equity », une catégorie de placements en adéquation avec la philosophie d’investisseur à long terme du fonds de dotation.
Le gouvernement italien est parvenu à un accord sur la réforme de la très impopulaire taxe d’habitation, l’IMU. Celle-ci sera abrogée à compter du début 2014, a déclaré le président du Conseil, Enrico Letta, et remplacée par un prélèvement appelé «taxe de service». Les deux acomptes de l’IMU dus en septembre et décembre 2013 seront supprimés.
Le Fonds européen de stabilité financière a placé 3 milliards d’euros d’obligations arrivant à maturité en 2034. Le spread ressort à mid-swap plus 37 points de base, ce qui donne pour les investisseurs un rendement de 3,04%. Barclays, Deutsche Bank et RBS ont piloté l’opération. Le FESF n’a réalisé que deux émissions impliquant une maturité égale ou supérieure à 20 ans depuis janvier 2011.
Contrairement à ce que nous indiquions hier, les placements privés dits US PP ne sont pas concernés par la réforme de la SEC. Celle-ci concerne deux types de placements privés de dette ou d’actions (Reg D et 144A). Par ailleurs, la levée de l’interdiction sur la sollicitation des investisseurs est déjà appliquée depuis le mois de juillet. Les autres mesures sont encore en consultation.
La Chine prévoit de taxer davantage de produits de luxe et pourrait étendre une taxe sur l’immobilier actuellement expérimentée à Shanghai et Chongqing, a déclaré mercredi le ministre des Finances, Lou Jiwei, cité par l’agence Chine nouvelle. Il a ajouté que Pékin taxerait aussi les biens à l’origine de pollutions environnementales ou de surexploitation de ressources.
Les promesses de vente immobilière ont diminué de 1,3% en juillet, leur deuxième baisse consécutive, la remontée des taux des crédits immobiliers pesant sur la reprise du marché, selon les chiffres de l’Association nationale des agents immobiliers (NAR). L’indice des promesses de vente calculé par la NAR s’est établi à 109,5 en juillet, contre 110,9 pour le mois de mai.
Six autorités de régulation américaines ont proposé hier une nouvelle version des règles de rétention du risque applicables aux titrisations. Elles proposent des assouplissements par rapport au projet présenté en 2011. Une consultation est ouverte jusqu’en octobre.
Le gouvernement égyptien a adopté un programme d’investissements de 22,3 milliards de livres égyptiennes (2,4 milliards d’euros) sur les 10 prochains mois. Le vice-Premier ministre, Ziad Bahaa el Dine, a indiqué que ce plan serait présenté aux pays du Golfe, en particulier aux Emirats arabes unis qui ont déjà accepté de financer des projets de santé et d’infrastructures agricoles dans le pays.
Le pays, qui connaît sa deuxième récession en 4 ans, a levé hier 4 milliards d’euros à travers une émission obligataire à 5 ans assortie d’un coupon de 1,125% et d’un rendement de 1,18%. Le carnet d’ordres émanant de 101 investisseurs, principalement des fonds de pensions, a atteint 6,9 milliards d’euros. Environ 20% des titres ont été achetés par des investisseurs domestiques.
Le moral du consommateur allemand est légèrement retombé après avoir atteint un pic de près de six ans, selon l’enquête mensuelle de l’institut d'études GfK. Son indice de confiance censé mesurer les perspectives de la consommation en septembre recule à 6,9 contre 7,0 (confirmé) en août, alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une légère progression à 7,1.
L’Etat nigérian a choisi hier Goldman Sachs, UBS et Credit Suisse pour gérer environ 20% de son fonds souverain qui totalise un milliard de dollars. L’objectif de ce fonds de stabilisation est de protéger le pays des aléas des cours du pétrole.
La croissance de la masse monétaire dans la région a été de 2,2% et les prêts au secteur privé se sont contractés à un rythme plus rapide qu’en juin, selon des chiffres publiés mercredi par la BCE. En moyenne mobile, sa croissance ressort à 2,5% sur la période de mai à juillet contre 2,8% entre avril et juin. Les crédits au secteur privé ont baissé de 1,9% annuellement en juillet, contre une diminution moyenne de 1,6% prévue par les économistes.
Le ministre des Transports, Frédéric Cuvillier, a fait part de ses réserves sur la mise en place de la taxe poids lourds initialement prévue le 1er octobre, indique le journal qui croit savoir que celle-ci sera repoussée au mois de janvier prochain, afin de laisser aux professionnels du transport le temps de s’enregistrer et de s’équiper de boîtiers de géolocalisation.