Deutsche Bank a recruté Barbara Rupf Bee, directeur général de Renaissance, en vue d’améliorer les ventes de ses fonds, rapporte le Financial Times fund management. L’intéressée devient responsable de la distribution de Deutsche Asset & Wealth Management pour l’Europe, l’Afrique et le Moyen-Orient. Elle supervisera 400 personnes environ dans l’équipe commerciale EAMO, représentant 600 milliards d’euros sur les 931 milliards d’encours sous gestion de la société.
Déjà partenaires dans le cadre d’un contrat de distribution, les deux agences de notation indépendantes oekom research et GES ont décidé d'étendre leur partenariat à l’analyse des entreprises, selon un communiqué publié le 31 janvier.Après avoir mené à bien un projet pilote dans le courant de 2013, oekom research et GES sont ainsi convenus d’unir leurs forces dans le domaine de la recherche actions. Dans le cadre de leur coopération stratégique, GES va soutenir oekom research dans la mise en place de la division oekom Corporate Ratings. L’univers analysé totalisera 3.500 entreprises. Actuellement, 77 analystes au total travaillent dans les deux maisons, dont 44 chez oekom research.GES entend de son côté utiliser les travaux oekom Corporate Ratings pour son activité d’engagement.
L’agence Reuters qui cite une source proche du dossier a indiqué, vendredi 31 janvier, que le fonds d’investissement KKR a signé un accord lui permettant de prendre une participation d’environ 10% dans le club de football allemand du Hertha Berlin, pour un montant d’environ soixante millions d’euros.
Banca Leonardo a vu ses encours sous gestion ressortir à 7 milliards d’euros pour son activité gestion de fortune, grâce à des souscriptions nettes de la clientèle privée d’environ 500 millions d’euros. La banque, qui a récemment recruté Michel Cicurel, vise désormais 10 milliards d’euros d’encours pour la fin 2014.
Comgest compte lancer deux nouveaux fonds en Italie, explique à Bluerating Gabriella Berglung, responsable de l’Italie de la boutique française. Il s’agit des fonds Comgest Growth Greater Europe Opportunities et Comgest Growth World, investis respectivement sur les actions européennes et les actions mondiales. Ils viennent s’ajouter à la gamme de sept fonds déjà commercialisés dans la Péninsule. Ces produits sont disponibles via des partenariats avec Banca Ifigest, Banca IPIBI, FinecoBank, Fundstore, Skandia, Unicasim et Zurich Life Assurance.
Les actifs sous gestion de Julius Baer ont progressé l’an dernier de 65 milliards de francs suisses, ou 34%, pour s'établir à 254 milliards de francs suisses, selon un communiqué publié le 3 février. Cette augmentation de 34% est due pour une bonne part à l’intégration de 53 milliards de francs suisses d’actifs issus de l’intégration, encore en cours, des activités internationales de gestion de fortune de Merrill Lynch, précise la banque. La collecte nette s’est élevée à 7,6 milliards de dollars. L’effet marché positif a représenté 7 milliards de francs suisses, en partie effacé par un impact change négatif de 3 milliards de francs. Julius Baer relève dans son communiqué que la collecte dérivée de l’activité européenne transfrontalière a été largement neutralisée par les régularisations fiscales des avoirs non déclarés. Les actifs sous conservation se sont accrus de leur côté de 6% sur un an à 93 milliards de francs suisses. Le résultat avant impôts a progressé l’an dernier de 19% à 583 millions de francs suisses, le bénéfice net s’inscrivant à 480 millions de francs suisses (+19% également). Le coefficient d’exploitation s’est amélioré l’an dernier à 71% contre 73% précédemment. Après prise en compte des charges d’intégration des activités internationales de gestion de fortune de Merrill Lynch, le bénéfice net recule de 30% à 188 millions de francs suisses. Le conseil d’administration proposera à l’assemblée générale annuelle du 9 avril 2014 un dividende ordinaire inchangé de 0,60 franc suisse par action.
Castle Private Equity AG a annoncé dans un bref communiqué publié dimanche avoir perdu son plus gros actionnaire, Abrams Capital. La société américaine a informé Castle Private Equity qu’elle avait conclu un accord contraignant pour la vente de ses actions. La finalisation de la transaction est soumise à certaines conditions qui devraient être remplies dans les prochaines semaines. Selon les données de SIX Swiss Exchange, Abrams détient 21,83% de Castle Private Equity.
La gestion d’actifs des grandes banques espagnoles affiche une santé florissante. L’an dernier, Santander a ainsi enregistré une croissance de 4,6 % des actifs sous gestion de ses fonds communs de placement pour atteindre 93,3 milliards d’euros, contre 89,1 milliards fin 2012. Sur le seul marché espagnol, ses encours ont augmenté de près de 29 % pour ressortir à 29,7 milliards d’euros.InverCaixa, la filiale de gestion d’actifs de CaixBank, n’est pas en reste. En 2013, ses actifs sous gestion ont ainsi connu une hausse de 22,4 %, atteignant près de 28 milliards d’euros. Enfin, BBVA a fait état d’une croissance de 16,6 % des encours de ses fonds commun de placement en Espagne, s’affichant ainsi à 22,3 milliards d’euros fin 2013 contre 19,1 milliards d’euros fin 2012. A l’international, les fonds communs de placement et autres compagnies d’investissement affichent un encours de 21,2 milliards d’euros fin 2013, en recul de 4,8 % sur un an.
Début d’année promoteur pour la gestion d’actifs espagnole. Selon les premières statistiques publiées par VDOS Stochastics et dévoilées par Funds People, les fonds espagnols ont vu leurs encours progresser de 4,2 milliards d’euros ou 2,66 % sur les trois premières semaines de janvier. Depuis le début de l’année, la collecte nette s’élève à 3,1 milliards d’euros. Les actifs sous gestion totaux ressortent ainsi 162,8 milliards d’euros à l’issue des trois premières semaines de janvier.
Natixis Global Asset Management a lancé une version Ucits de son fonds Global Emerging Bond, est en mesure de révéler Citywire. Le fonds, qui fait désormais partie de la Sicav luxembourgeoise de Natixis, n’était jusqu’ici accessible qu’aux investisseurs français. La stratégie, lancée en octobre 2011, est pilotée par Sébastien Thenard et Brigitte Le Bris.
La grand’ messe de l’Af2i qui s’est tenue vendredi 31 janvier en présence de Ramon Fernandez, directeur général du Trésor, a été l’occasion pour Jean Eyraud, son président, de dresser un bilan de l’année 2013 pour l’association. Un exercice qualifié d’intense du fait de la poursuite des travaux réglementaires portant sur la directive EMIR, et sur différents projets de règlements européens concernant les fonds monétaires, sur les fonds d’investissement long terme, ou sur la réglementation des agences de notation. L’Af2i qui a participé aux travaux du Groupe de place portant sur le développement d’un marché des placements privés (EuroPP), reste également mobilisée sur le dossier de l’avenir d’Euronext, considérant «qu’il s’agit d’un enjeu majeur pour la sécurité financière des gérants et des investisseurs ainsi que pour le financement des entreprises et la valorisation de nos actifs», a insisté Jean Eyaud. Au passage, le président de l’Af2i a également réaffirmé le désaccord de l’association au projet européen de taxe sur les transactions et, dans un autre genre, au projet de règlement européen sur les fonds monétaires. «Nous lançons aujourd’hui l’idée qu’il faut créer un segment spécifique d’OPCVM (ou de FIA) de « trésorerie crédit » pour accompagner le développement du financement des entreprises par les marchés et notamment des ETI», a rappelé Jean Eyraud.Compte tenu de cet environnement, le responsable a dévoilé quelques projets qui vont voir le jour cette année au sein de l’association. Il s’agit en premier lieu de la création du Club Af2i « Benchmarks & données de marché ». Contrairement à un groupe de travail, le club n’a pas vocation à publier un guide pratique. En revanche, ses travaux doivent permettre aux adhérents de l’Af2i de pouvoir s’informer et d’échanger soit sur les développements des différents indices de marchés de toute nature, soit sur les différents sujets liés aux données de marché (accès, coût, techniques). Plusieurs rendez-vous ont d’ores et déjà été programmés : le 7 février, la première réunion sera consacrée à la société MSCI. «Outre une présentation du métier de fournisseur d’indices et des projets de Bruxelles en la matière, il sera question des indices actions MSCI, de la gamme d’indices de la méthodologie de construction et de l’accès aux indices MSCI pour différents types de clients ainsi que des indices récemment développés par MSCI comme les indices ESG / Factor indices (« smart beta »). Ces derniers feront l’objet de deux réunions spécifiques ultérieures le 21 mars (indices factoriels) et le 23 mai (indices et recherche ESG). Enfin, le 7 mars, une nouvelle réunion sera dédiée aux “indices institutionnels” crées pour des investisseurs institutionnels, avec Morningstar. Par ailleurs, Jean Eyraud a fait part de son souhait d’inscrire dans le cadre de ces clubs d’autres sujets lui tenant à cœur traitant notamment de l'économie de la gestion ou des outils et systèmes informatiques. Enfin, il a également fait part de son souhait de rapprocher l’Af2i d’autres associations similaires en Europe. Après avoir indiqué des contacts déjà pris, notamment aux Pays-Bas, le responsable a milité pour la création d’une entité européenne, a l'égal de ce qui se fait dans d’autres secteurs comme celui des mutuelles ou des assurances. Une façon aussi de rappeler que l’union fait la force sur un certain nombre de sujets pour les institutionnels… Toujours au niveau des rendez-vous de l’association, Jean Eyraud a prévenu du lancement prochain d’une série de formations (*) sur Solvabilité II à l’attention des sociétés de gestion partenaires de l’Af2i. Assurée par Sylvie Malecot, actuaire et dirigeant du Cabinet Millenium - Actuariat & Conseil, ces formations auront pour objectif de traiter des avancées de la directive Solvabilité II, sa mise en oeuvre, ses incidences sur les investissements des assureurs et les conséquences chez les partenaires asset managers.Enfin, la seconde partie de la manifestation a été consacrée à l’intervention de Ramon Fernandez. Après avoir rappelé les différents chantiers réglementaires intervenus au cours de ces dernières années, et recensé des décisions comme la création d’Alternext, du PEA PME, ainsi que des sujets comme la réforme de l’assurance vie et l’avenir de la Place de Paris, le directeur général du Trésor s’est livré à un jeu de «questions-réponses» avec la salle. Un exercice au cours duquel il a été notamment question des dangers d’une régulation excessive du côté des investisseurs institutionnels. Pour sa part, Ramon Fernandez a admis que le balancier entre trop et trop peu de réglementation devait trouver un juste milieu, non sans rappeler les dégâts causés par la crise, lorsque des garde-fous ont manqué... (*) 6 février, 19 mars et 9 avril.
P { margin-bottom: 0.08in; } Natixis Global Asset Management has launched a UCITS version of its Global Emerging Bond fund, Citywire reports. The fund, which is now part of the Natixis Luxembourg Sicav, had previously been available only to French investors. The strategy, launched in October 2011, is led by Sébastien Thenard and Brigitte Le Bris.
BNP Paribas Securities Services a annoncé le développement de son activité de banque dépositaire sur le marché suisse. BPSS est l’une des premières banques dépositaires d’Europe avec près de 900 milliards d’euros d’actifs en dépôt.
La Russie a connu une croissance économique de 1,3% en 2013 après 3,4% en 2012, selon une première estimation publiée vendredi par le Service d’Etat de la statistique. Cette estimation est un peu inférieure à la projection officielle de Moscou qui donnait 1,4% de croissance.
L’inflation de base, qui exclut les produits alimentaires frais mais inclut les prix de l'énergie, a augmenté au Japon de 1,3% en décembre par rapport à l’an dernier, selon les statistiques gouvernementales publiées ce matin, contre une estimation médiane du marché de +1,2%. Ce rythme, le plus rapide constaté depuis octobre 2008, fait suite à une hausse des prix de 1,2% en novembre. Le taux de chômage est pour sa part revenu à 3,7%, un creux depuis 2007, contre 4,0% en novembre et un consensus de 3,9%.
La Financial Conduct Authority a infligé une amende de 22,9 milllions de livres à State Street pour manquements constatés dans son activité de gestion de transition. Le gendarme financier britannique reproche à State Street d’avoir «développé et mis en œuvre une stratégie délibérée pour surfacturer substantiellement les clients» sans que ces derniers aient manifesté leur accord.
Les investisseurs ont retiré 9,1 milliards de dollars des fonds d’actions et d’obligations des marchés émergents dans la semaine arrêtée au 29 janvier, montrent les statistiques d’EPFR Global. Les fonds actions émergents ont connu 6,3 milliards de dollars de retraits, soit un flux de sorties hebdomadaires comparable aux alertes d’août 2011 ou de mai 2013 lors des premières allusions de la Fed à son «tapering». Les fonds obligataires ont connu quant à eux 2,7 milliards de dollars de retraits hebdomadaires.
La chambre des Lords a enterré vendredi une proposition de loi en vue de l’organisation d’un référendum sur la sortie de l’Union européenne, un revers pour le Premier ministre David Cameron. L’obstruction des Travaillistes et des Libéraux-démocrates a empêché les Lords de voter le texte suffisamment rapidement pour qu’il puisse retourner à la Chambre des Communes, afin qu’il soit promulgué avant fin février.
Antonio Mastrapasqua, président de la Sécurité sociale italienne depuis 2008, a démissionné samedi à la suite d’une affaire de conflit d’intérêts et d’irrégularités de gestion qui fragilisait le gouvernement d’Enrico Letta. La justice enquête actuellement sur de possibles irrégularités dans la gestion de l’Hôpital israélite de Rome, établissement privé dont Antonio Mastrapasqua est le directeur général.
L’indice PMI des directeurs d’achat publié samedi par la Fédération chinoise de la logistique et des achats (CFLP), une organisation gouvernementale, s’est élevé à 50,5 en janvier, après 51,0 en décembre et 51,4 en novembre. Bien que le chiffre du mois de janvier se situe dans la fourchette de 50 à 50,9 attendue par les économistes, la production manufacturière a atteint son plus bas niveau depuis 6 mois. Ceci confirme le ralentissement de l’économie chinoise, sous l’effet notamment d’un affaiblissement des commandes à l’exportation. Une partie de cette baisse semble cependant due à la fête du nouvel an chinois, propice au départ de nombreux travailleurs migrants pour les vacances. L’enquête suggère par ailleurs un recul des emplois manufacturiers, avec un indice de 48,2 points qui atteint son plus bas niveau depuis février 2013.
Élaboré par deux co-rapporteurs, Pierre-Yves Chanu (CGT) et Michel Laviale (MEDEF et ORSE), et approuvé par l’ensemble des membres, ce document apporte son soutien au principe d’une directive européenne rendant obligatoire la production d’un rapport annuel sur les données clés relatives aux activités des grandes entreprises et entreprises cotées dans les domaines social, environnemental, des droits de l’Homme et de la loyauté des pratiques, à l’instar de la réglementation existant en France depuis 2001. Appel en faveur d’un cadre européen pour le reporting extra financier L’un des fondements d’une politique de RSE est la transparence à l'égard des parties prenantes. Le reporting extra financier participe de cette nécessaire transparence. Les membres de la Plateforme sont unanimes à reconnaître l’importance de disposer d’un outil de reporting des entreprises aussi fiable et pertinent que possible, à la fois pour répondre à des besoins de pilotage et pour dialoguer avec les investisseurs et la société civile. Un certain nombre d’Etats de l’Union Européenne se sont dotés d’une réglementation en la matière destinée à servir de cadre de référence. La France a mis en place un tel cadre dès 2001 avec la loi NRE (Nouvelles Régulations Economiques). Il a été complété par l’article 225 de la Loi Grenelle II de juillet 2010. Une nouvelle étape a été franchie en avril 2013, la Commission européenne proposant un projet de directive comptable dont le but est d’inclure l’information extra financière dans les rapports financiers de la plupart des entreprises de plus de 500 salariés. Ce texte a reçu un accueil globalement favorable des membres de la Plateforme, sur la base d’un principe de pertinence de l’information laissant aux entreprises une marge d’analyse suffisante pour tenir compte de leurs enjeux propres et de leurs spécificités. Le texte reprend pour l’essentiel les pratiques actuelles des grandes entreprises en Europe. Ce texte a été débattu par le Parlement qui lui a apporté divers amendements. De son côté, le Coreper (Comité des Représentants Permanents) travaille à un document de compromis. Les membres de la Plateforme insistent auprès des autorités européennes sur l’importance qu’ils attachent à l’adoption d’un cadre européen de reporting et les appellent à trouver rapidement un consensus sur la base d’un texte de directive équilibré répondant aux attentes de l’ensemble des parties prenantes. Cette initiative législative viendra concrétiser l’ambition affichée par la communication de la Commission d’octobre 2011 (« Responsabilité Sociale des Entreprises. Une nouvelle stratégie de l’Union Européenne pour la période 2011 - 2014 ») proposant d’augmenter substantiellement le nombre d’entreprises européennes publiant des informations sociales et environnementales. Télécharger l’appel en intégralité : Plateforme RSE - Appel en faveur d’un cadre européen de reporting extra financier, janvier 2014
Réunica Prévoyance, Institut de Prévoyance du Groupe Paritaire de protection social Réunica, a sélectionné Quilvest Gestion pour un mandat obligataire de 100 millions d’euros. Le portefeuille concerné est en gestion de type assurantiel, avec un endossement actif/passif de provisions techniques. La gestion de type assurantiel représente la majorité des encours gérés par Quilvest Gestion depuis sa création : mutuelles, assurances et institutions de prévoyance.
Berlin prépare un troisième plan d’aide pour la Grèce avant les élections européennes de mai, selon l’hebdomadaire qui se réfère à un document du ministère des Finances. Celui-ci étudie soit la possibilité d’une nouvelle décote de la dette, qui toucherait surtout les créanciers publics, soit un «programme supplémentaire limité» permettant à Athènes de recevoir entre 10 et 20 milliards d’euros d’argent frais en échange d’un renforcement des réformes.