P { margin-bottom: 0.08in; } M&G Investments has signed new distribution agreements for its funds registered in Italy, Bluerating reports. Its products will now be available to clients of Banca Popolare di Vicenza, Barclays, Bnl-Bnp Paribas Private Banking, Cassa di Risparmio di San Miniato, CheBanca!, Crédit Suisse and Ipb Sim. The British asset management firm has also promoted Manuel Pozzi to senior sales manager, and Gabriella Pulsinelli as head of business and sales support. Raffaella Smeraldini has also been recruited as management assistant. The Italian team at M&G now has 15 members.
P { margin-bottom: 0.08in; } Allianz Global Investors has recruited Andrea Remartini for its Italian team, from Generali Investments Europe, as a fund buyers specialist, Bluerating reports. He will report to Filippo Battistini, head of institutional clients and fund buyers.
P { margin-bottom: 0.08in; } In 2013, Australian investments in foreign equities for the first time exceeded the amount invested by international investors on the Australian stock exchange, according to the national statistical office. This is concrete expression of a trend observed in recent years. The same trend has been observed on bond markets. This dynamic is expected to continue, says Martin Goss, investment adviser at Towers Watson & Co in Melbourne. He predicts that “Australian pension funds will be 60% exposed to international assets in their equity investments in 10 years, compared with 48% now.” The Australian market has become too cramped for local investors. It must be said that the Melbourne stock exchange represents only 2.3% of global market capitalisation, according to statistics from Bloomberg. In terms of capitalisation, “the 10 largest caps together account for more than half the benchmark index,” says the chief investment officer at the Retail Employees’ Superannuation Trust (REST), who says that he “has not allocated additional capital to Australian managers in the past 10 years.” In addition, “some sectors, such as the pharmaceuticals or technologies industry, are not represented in the Australian stock market index,” says Nader Naeimi, who manages the Dynamic Asset Allocation fund, and advises Australian funds “to be 80% invested abroad.” Australian funds seeking to diversify have no other choice than to increase their international exposure.
Un consortium de huit investisseurs de référence s’est engagé à acquérir 25% à 30% du capital d’Euronext avant une introduction en Bourse qui devrait valoriser l’opérateur boursier entre 1 et 1,5 milliard d’euros, a appris Reuters de sources proches du dossier. Ce consortium regroupe des banques et institutions financières des différents pays dans lesquels la structure de marché opère. Seraient ainsi présents, BNP Paribas, la Société Générale, la Caisse des dépôts, pour la France, ING et ABN Amro pour les Pays-Bas, Banco Espirito Santo pour le Portugal et les belges SFPI et Belfius. L’introduction en Bourse devrait avoir lieu en juin.
Dans le cadre d’un accord de composition administrative avec l’AMF, Tradition Securities and Futures a accepté de payer 50.000 euros pour des manquements constatés dans son activité d’intermédiation en matière de dérivés (difficulté de retracer les ordres au-delà de cinq jours).
La région Ile-de-France a placé une émission obligataire verte et responsable («green bond») d’un montant de 600 millions d’euros. Le livre d’ordres a atteint plus de 750 millions. De maturité 12 ans et portant un coupon de 2,375%, cette opération représente la plus importante transaction jamais réalisée par la région à ce jour. Le placement était dirigé par Crédit Agricole CIB, HSBC et Natixis. Il s’agit de la seconde émission verte et responsable de la région Ile-de-France, après une première opération en 2012. Les fonds levés financeront des projets concernant notamment la construction et la rénovation de lycées ou de logements sociaux, le développement des transports en commun ou d’énergies renouvelables.
Le Parlement européen a adopté mardi matin à une très large majorité l’ensemble des textes complétant l’union bancaire, afin d'éviter que les faillites des banques de la zone euro ne soient supportées à l’avenir par les contribuables. Outre la garantie des dépôts, les eurodéputés ont adopté la directive sur la gestion de crise qui crée des fonds de résolution nationaux et encadre les conditions du renflouement interne des banques (bail-in) ainsi que le règlement sur le mécanisme européen de résolution. Avec ce vote, «nous disposons d’un système véritablement européen pour superviser toutes les banques de la zone euro et traiter leurs faillites éventuelles», a réagi le commissaire européen chargé des Services financiers, Michel Barnier.
La monnaie ukrainienne, la hryvnia, bondit de plus de 4% face au dollar mardi après le relèvement de 3 points du taux directeur de la banque centrale annoncé lundi soir. La banque centrale a relevé son taux d’escompte pour la première fois depuis août 2013 pour le porter à 9,5% contre 6,5% précédemment. La hryvnia a perdu plus de 30% de sa valeur contre le dollar depuis le début de l’année en raison des tensions entre l’Ukraine et la Russie.
Le taux d’inflation a décéléré à 1,6% en mars contre 1,7% en février, au plus bas depuis décembre 2009, selon l’Office des statistiques nationales (ONS). Il s'éloigne ainsi un peu plus de l’objectif de la Banque d’Angleterre ce qui conforte les anticipations d’un maintien de sa politique monétaire accommodante.
L’Établissement de retraite additionnelle de la fonction publique (Erafp) lance un appel d’offres ouvert afin d’attribuer trois mandats de gestion de portefeuille d’obligations crédit ISR libellées en dollars. Pour ces nouveaux mandats, «l’Erafp recherche une gestion non benchmarkée dont l’objectif sera d’obtenir le meilleur rendement possible tout en minimisant le risque de défaut et ce dans le respect des dispositions ISR de l’Etablissement pour cette classe d’actifs». Les montants investis à un horizon de trois ans pourraient être de l’ordre de 400 millions d’euros. La durée initiale du marché est de cinq ans avec la possibilité pour l’Erafp de reconduire le marché pour trois périodes successives d’un an chacune.
Les fonds ouverts de droit français ont subi 10,55 milliards d’euros de retraits de capitaux le mois dernier, selon les statistiques d’Europerformance - SIX Telekurs. Outre la décollecte massive des produits de trésorerie (9,8 milliards), les fonds actions sont repassés dans le rouge avec 538 millions de retraits nets en mars. Seuls les OPCVM obligataires et d’obligations convertibles bénéficient de flux positifs sur la période, de respectivement 957 et 168 millions d’euros.
Les données macro-économiques des deux côtés de l’Atlantique sont mieux orientées, améliorant les perspectives de bénéfice des entreprises hexagonales et du cours de leurs actions, explique Sophie Bigeard, responsable multigestion long only, Ofi AM
Les prix des transactions immobilières à Londres ont progressé de 3,6% en mars, pour atteindre une moyenne de 572.348 livres, un niveau record selon le baromètre établi par Rightmove. En un an, la hausse atteint près de 16%. Dans l’ensemble de l’Angleterre et du Pays-de-Galles, les prix ont augmenté de 2,6% en mars, également au plus haut (262.594 livres en moyenne).
La France tiendra ses engagements européens en matière de réduction des déficits publics, avec pour objectif un retour à 3% du produit intérieur brut (PIB) fin 2015, a réaffirmé Manuel Valls. «Personne ne peut mettre en doute la crédibilité» de la France, a déclaré Premier ministre français lors d’une visite à Berlin. Le déficit public français s’est élevé à 4,3% du PIB en 2013 au lieu d’une prévision de 4,1%.
L’encours total géré dans les Perco (Plan d’épargne pour la retraite collectif) s’établissait au 31 décembre dernier à 8,6 milliards d’euros, en hausse de près de 28 % par rapport à fin 2012, selon les chiffres de l’Association française de la gestion financière. Les flux bruts d’alimentation ont dépassé 1,7 milliard d’euros (+7%).
Le gouvernement central grec a dégagé un excédent budgétaire primaire (hors service de la dette) de 1,6 milliard d’euros au premier trimestre, un montant plus que triplé par rapport aux trois premiers mois de 2013, a indiqué hier le secrétaire d’Etat aux Finances Christos Staikouras. Ce chiffre est près de deux fois supérieur à l’objectif de 878 millions d’euros fixé pour cette période.
L’Organisation mondiale du Commerce (OMC) a porté sa prévision de croissance du commerce international à 4,7% en 20414 tout en disant ne pas s’attendre à ce qu’elle revienne à sa tendance historique de 5,3% avant 2015. «La demande en Europe a pesé sur les importations mondiales au cours des deux dernières années, mais elle commence à se redresser», a estimé Coleman Nee, économiste de l’OMC.
Le Congressional Budget Office (CBO), un organisme bipartisant dépendant du Congrès, estime que le déficit budgétaire américain déclinera à 2,8% du PIB cette année, son plus bas niveau depuis 2007. Il s'établirait ainsi à 492 milliards de dollars au terme de l’exercice fiscal clos fin septembre, soit 23 milliards de moins que dans la dernière prévision qui remonte à février.
Selon les conclusions d’une étude publiée par la Fed de San Francisco, les fonds alternatifs pourraient être les plus grands transmetteurs de chocs lors de crises financières, devant les banques. Les hedge funds empruntent souvent lourdement pour stimuler les rendements, ce qui les rend vulnérables à d’importantes pertes lors d’un revirement soudain du marché.
La banque centrale d’Ukraine a décidé de porter son taux d’escompte de 6,5% à 9,5% afin d’enrayer le plongeon de la hryvnia. La devise a perdu 35% environ de sa valeur contre le dollar depuis le début de l’année en raison des démêlés de l’Ukraine avec la Russie.
A l’instar de la gestion active, la gestion passive a su séduire en période de crise les investisseurs institutionnels. En effet, certains ont été surpris de la bonne performance de la gestion passive par rapport à la gestion active ces dernières années. C’est notamment le cas du Fonds de dotation du Louvre qui, dés sa création en 2009, a privilégié la gestion passive pour ses faibles coûts de gestion et une plus grande lisibilité dans les performances. Option Finance a fait le point dans son dernier numéro du mois de mars (n°1263). Dés 2009, le Fonds de dotation du Louvre a favorisé la gestion passive pour investir sur les marchés actions. La cause de ce choix ? Les frais de gestion des fonds d’actions gérés activement s'élèvent en général à 1% ou plus, alors qu’ils ne dépassent pas en moyenne 0,15% pour les fonds indiciels. C’est ainsi que 80% de la poche actions de l’institution est gérée passivement, permettant d’afficher un totale de frais sur encours annuel de seulement 25 points de base pour l’ensemble du portefeuille. La gestion passive se caractérise également par une plus grande lisibilité dans les performances. Même si l’institution sélectionne avec soin un gérant ayant un processus de gestion solide et qui a fait ses preuves par le passé, il peut y avoir des déceptions. Ce qui n’est pas le cas pour les indices puisqu’il n’y a ni bonnes, ni mauvaises nouvelles.
La France tiendra ses engagements européens en matière de réduction des déficits publics, avec pour objectif un retour à 3% du produit intérieur brut (PIB) fin 2015, a réaffirmé Manuel Valls. «Personne ne peut mettre en doute la crédibilité» de la France, a déclaré Premier ministre français lors d’une visite à Berlin. Le déficit public français s’est élevé à 4,3% du PIB en 2013 au lieu de 4,1%, ce qui pèsera d’autant sur les années suivantes si rien n’est fait. La France prévoyait jusqu'à présent de ramener son déficit à 3,6% fin 2014 et 2,8% fin 2015.