VAM, la société d’investissement basée au Luxembourg, lance VAM Accessible Clean Energy fund, un fonds répondant au standard Ucits IV et respectant les principes ISR, rapporte Investment Europe. Ce nouveau véhicule investira dans des sociétés dont l’activité se situe dans la chaîne de valeur de l’énergie propre, des matières premières aux infrastructures en passant par la technologie et les fabricants de matériel, déclare VAM. VAM Accessible Clean Energy fund a vocation à détenir entre 20 et 25 lignes en portefeuille en diversifiant les zones géographiques et les différents sous-secteurs de la chaîne de valeur. Ce fonds s’adresse aux investisseurs institutionnels européens et sera géré par Martina Turner qui investit depuis 23 ans dans des sociétés des secteurs de l’énergie et de la technologie. Elle a notamment travaillé pour Deutsche Bank, Natwest Securities, Bankers Trust Alex Brown et US investment bank Jefferies International. L’engagement des gouvernements pour lutter contre le réchauffement climatique concentre ses efforts sur la recherche d’efficacité dans les énergies propres et les technologies associées, selon Martina Turner ajoutant qu«'il s’agit d’une histoire à long terme et une bonne nouvelle pour les investisseurs, ils n’ont pas raté le ‘bull market’ (marché haussier) ».
Edmond de Rothschild a annoncé, ce 2 juin, l’adoption d’une identité commune pour l’ensemble de ses structures afin de «renforcer la visibilité du groupe», selon un communiqué. De fait, le groupe, présidé par le Baron Benjamin de Rothschild a décidé de rassembler l’ensemble de ses entités dans le monde sous le nom Edmond de Rothschild, un changement effectif à compter de ce 2 juin 2014. «Dans une volonté de clarification et afin de renforcer l’identité de son groupe, Benjamin de Rothschild a décidé d’aligner ses activités financières, non financières et philanthropiques sous le nom Edmond de Rothschild, précise le communiqué de presse. Cette nouvelle identité commune matérialise un groupe unifié et en ordre de marche pour renforcer son leadership dans le monde».En France, ce changement de nom concerne principalement La Compagnie Financière Edmond de Rothschild qui devient donc Edmond de Rothschild (France) à compter du 2 juin.
Pictet Asset Management (Pictet AM) étoffe sa gamme de produits. La société de gestion vient en effet de lancer un nouveau fonds obligataire «short duration» portant sur les marchés émergents dont la gestion est confiée à Alain Nsiona Defise, révèle Citywire.Baptisé Pictet Short Term Emerging Corporate Bonds, ce nouveau véhicule investira principalement dans la dette à court terme d’entreprises des pays émergents, avec une duration maximale de trois ans.Recruté en provenance de JP Morgan pour prendre la responsabilité des dettes d’entreprises des marchés émergents en 2012 chez Pictet AM, Alain Nsiona Defise assurera la gestion de ce nouveau fonds avec une équipe de sept personnes. Il est également en charge du véhicule Pictet Emerging Corporate Bonds, dont l’encours est de 656 millions de livres.
Axa Real Estate Investment Managers SGR, une filiale d’Axa Real Estate Investment Managers, a annoncé ce lundi 2 juin, le lancement d’un nouveau fonds italien réglementé de 350 millions d’euros et, en parallèle, l’acquisition pour 44,5 millions d’euros d’un immeuble de bureaux «prime» à Milan, auprès de Brioschi Sviluppo Immobiliare, l’un des plus importants promoteurs immobiliers d’Italie. Cette opération constitue la première acquisition d’Axa Real Estate pour le compte de ce nouveau fonds.Ce fonds est un nouveau véhicule dédié mis en place par Axa Real Estate pour le compte des filiales italiennes du groupe Axa, à savoir Axa Assicurazioni et AXA MPS (une coentreprise avec la banque Monte dei Paschi di Siena, NDLR). Ce véhicule se concentre en priorité sur l’acquisition de biens immobiliers de grande qualité loués en Europe.
Les sociétés de gestion sont de plus en plus sensibles à la notion de culture d’entreprise. Selon le cabinet Focus Consulting Group, qui enquête très régulièrement sur le sujet, 95% des professionnels de l’investissement considèrent que la culture peut constituer un ingrédient essentiel pour la réussite de l’entreprise. Et dans cette perspective , une étude récemment publiée (1) montre que dans le secteur de la gestion, la sanction constitue manifestement un obstacle majeur à la réussite. Les auteurs de l'étude définissent la culture d’entreprise comme un ensemble de comportements individuels cohérents dans le travail, la résolution des problèmes et des conflits, les relations avec la clientèle et les collègues de l’entreprise ou encore comme un ensemble de valeurs créant des comportements cohérents. Sur cette base, les chercheurs ont étudié l’impact de la sanction dans le cadre d’une culture d’entreprise.La conclusion est sans appel : la pratique de la sanction est «toxique», «extrêmement dommageable» pour les entreprises d’investissement et leur réussite. Au demeurant, un résultat peu surprenant, en tout cas cohérent avec les recherches académiques et les analyses empiriques dans d’autres secteurs d’activité. Ce qui est surprenant en revanche, soulignent les chercheurs, est l’omniprésence de la sanction dans la culture d’entreprise des sociétés d’investissement et la difficulté à éradiquer cette pratique malgré toutes ses implications négatives. Difficulté bien compréhensible dans la mesure où l’effort d'éradication doit commencer au sommet de la hiérarchie. Et c’est là que le bât blesse, relèvent certains initiés!Les données qualitatives suggèrent par ailleurs que les sociétés brandissent fréquemment la sanction en raison de sous-performances à court terme, ce qui semble particulièrement gênant pour un secteur dont la performance à court terme est très largement déterminée par le «bruit». Ce qui peut d’ailleurs expliquer, au moins en partie, la pratique très répandue de l’habillage de bilan en fin d’exercice, très préjudiciable pour la surperformance d’un portefeuille de long terme.(1) «Does a Culture of Blame Predict Poor Performance for Asset Managers?», Jason Hsu, Ph.D. Research Affiliates, LLC, UCLA Anderson School of Management, Jim Ware (CFA) et Chuck Heisinger, Focus Consulting Group, Avril 2014
UBS Wealth Management a un nouveau Global Chief Investment Officer (CIO). Mark Haefele succède à Alexander Friedman à ce poste, selon un communiqué publié le 2 juin.Alexander Friedman a décidé de relever d’autres défis hors d’UBS, précise le communiqué. Mark Haefele avait intégré UBS en même temps que lui, en mars 2011, et occupait le poste de Global Head of Investment.
Le spécialiste des placements durables RobecoSAM continue de renforcer son équipe de distribution pour les classes d’actifs du groupe Robeco en Suisse. L’entreprise a annoncé la nomination de Giorgio Lotto au poste de Senior Institutional Sales Manager, rapporte L’Agefi suisse. Il assurera le suivi des clients suisses sur les segments des fonds de pension, compagnies d’assurance et family offices, plus particulièrement dans les cantons romands. RobecoSAM assure la distribution de l’ensemble de la gamme de produits Robeco en Suisse, Italie et Autriche. Giorgio Lotto devient ainsi l’interlocuteur de deux lignes de produits: les produits d’investissement durable de RobecoSAM ainsi que l’ensemble des fonds actions et obligations de Robeco. Giorgio Lotto possède une longue expérience à des postes de direction dans les domaines de la distribution et du business development chez UBS Global Asset Management, LGT Capital Partners, Julius Bär Investment Funds Services ou encore Lombard Odier.
AXA Investment Managers (AXA IM) souhaite renforcer son activité en Suisse romande. AXA IM a ainsi annoncé la nomination d’Eric de la Chauvinière dans son équipe clientèle institutionnelle de Suisse romande. « Ce professionnel international de la finance, âgé de 48 ans, prendra en charge le domaine Fondations de prévoyance et Family Offices d’AXA IM en Suisse romande, qui sera transféré de Lausanne à Genève » indique un communiqué. Le déménagement est lié à la très grande proximité des clients dans les secteurs mentionnés.Sur le nouveau site basé au centre de Genève, AXA IM emploiera dans un premier temps trois collaborateurs. Eric de la Chauvinière a débuté sa carrière en tant qu’analyste financier à Paris et à Londres. Il a notamment travaillé pour le Crédit Agricole et Sal. Oppenheim. A Genève depuis 2010, il a occupé ses derniers postes chez Vontobel Asset Management et Alfi Rogge Global Partners.
Après avoir étendu sa présence en Asie à coups d’acquisitions au cours de la décennie écoulée, Nikko Asset Management (Nikko AM) a désormais l’ambition d’accélérer son développement aux Etats-Unis et en Europe, notamment par le biais d’acquisitions. Interrogée par Financial News, Eleanor Seet, «president» et «director» de la société de gestion japonaise affiche clairement la stratégie de sa compagnie. «Nous essayons de construire une marque asiatique pour l’Asie. Mais nous ne voulons pas être catalogués uniquement comme un acteur asiatique», déclare-t-elle.Troisième gestionnaire d’actifs du Japon avec 161 milliards de dollars d’actifs sous gestion, Nikko AM se rêve désormais en acteur mondial de la gestion d’actifs. La compagnie envisage ainsi d’étoffer les forces commerciales de ses bureaux de New York et Londres. Surtout, sa prochaine phase de fusions-acquisitions aura pour objectif d’accroître sa présence aux Etats-Unis et en Europe. Eleanor Seet estime en effet que la hausse des coûts dans la gestion, combinée à l’accroissement des exigences réglementaires, va accentuer la pression sur les acteurs de la gestion de taille moyenne ou petite aux Etats-Unis et en Europe, créant ainsi un potentiel de cibles pour des acquisitions. Nikko AM se concentre principalement sur des opérations qui lui permettraient d’étendre ses capacités en termes de produits plutôt que sur la distribution, selon Eleanor Seet qui ajoute que l’entreprise regarde plusieurs cibles avec des discussions en cours principalement aux Etats-Unis.
La «bad bank» britannique, qui héberge les créances de deux établissements renfloués par les pouvoirs publics, a annoncé avoir remboursé 6,2 milliards de livres (7,6 milliards d’euros) à l’Etat sur une période de 15 mois clos fin mars. UK Asset Resolution a précisé qu’elle avait jusqu'à présent remboursé 10,4 milliards de livres à l’Etat. Elle devait 48,7 milliards de livres lors de sa création en octobre 2010. UKAR s’emploie à liquider les créances de Northern Rock et de Bradford & Bingley.
Les amendements de la loi française sur les obligations sécurisées (covered bonds) ont un impact positif pour leurs détenteurs, a indiqué Moody’s dans un rapport publié mardi matin. Selon l’agence, le nouveau cadre réglementaire renforce la protection légale des détenteurs, grâce à des critères plus strictes, un nouveau test de maturité, des restrictions quant au test de liquidité et l’établissement d’un plan de transfert.
AltaFund, le fonds d’investissement en immobilier d’entreprise dont Altarea Cogedim est le gérant et l’opérateur, a cédé un immeuble de bureaux de 10.000 mètres carrés utiles à La Française. Situé au cœur du 6ème arrondissement de Paris, au 128/130 boulevard Raspail, l’immeuble est en cours de réhabilitation complète. Il sera livré fin 2015 à La Française, qui en fera son nouveau siège social. L’acquéreur a été conseillé par l’Etude Allez et le cabinet Gide Loyrette Nouel, et le vendeur par l’Etude Cheuvreux et Clifford Chance.
Le taux d’inflation en rythme annuel en zone euro est ressorti à 0,5% en première estimation en mai, sous le consensus et contre 0,7% en avril, a fait savoir Eurostat mardi. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient une inflation inchangée. L’inflation de base, c’est à dire hors énergie, produits alimentaires, alcools et tabac, a reculé elle aussi à 0,7% en mai après 1,0% en avril, alors que les prix de l'énergie n’ont pas varié. La probabilité de voir la Banque centrale européenne (BCE) prendre de nouvelles mesures d’assouplissement monétaire jeudi se renforce donc. L’euro était malgré tout en légère hausse face au dollar à 1,361 après cette publication.
C’est une première. L’Esma, l’autorité européenne des marchés financiers, vient de rependre publiquement à l’ordre l’agence de notation Standard & Poor’s pour un avis publié par erreur sur la note de la France en novembre 2011. Le 10 novembre 2011, l’agence avait diffusé par erreur à certains de ses abonnés un message annonçant que la note de la France avait été abaissée. Selon l’Esma, cette publication est le résultat de dysfonctionnements internes. Cette censure publique n’est pas assortie de sanction pécuniaire.
Dans le cadre du développement de son offre aux dirigeants d’entreprise, et après le lancement en 2011 de son département dédié aux cessions et transmissions d’entreprise, SwissLife Banque Privée étoffe son offre corporate finance par la création d’un département dédié aux introductions en Bourse (IPO), et à l’ensemble des opérations sur le marché boursier. Elle intègre pour ce faire une équipe de trois personnes, anciens de DSF Markets (le courtier de Dexia BIL) dirigée par Jean-Michel Cabriot.
Edmond de Rothschild, présidé par le Baron Benjamin de Rothschild, rassemble l’ensemble de ses entités dans le monde sous le nom Edmond de Rothschild, «dans une volonté de clarification et afin de renforcer l’identité» du groupe. En France, ce changement concerne principalement La Compagnie Financière Edmond de Rothschild, qui change ainsi de nom à compter du 2 juin 2014.
Credit Suisse a engagé la vente d’ immeubles de bureaux en Allemagne valorisés à environ 700 millions d’euros, rapporte Bloomberg. Brookfield Financial dirige les opérations. Les immeubles font partie du portefeuille de CS Euroreal fund, un fonds immobilier dont la banque suisse a engagé la liquidation en 2012, alors que les actifs du véhicule atteignaient 6 milliards d’euros. Le portefeuille total de CS Euroreal fund, qui doit être liquidé d’ici à 2017, atteint encore 4,3 milliards.
BlackRock salue le «passage à l’âge adulte» du marché des fonds indiciels cotés sur le Vieux continent en y lançant la série d’ETF «Core» sous sa bannière dédiée iShares. Au menu, 14 fonds à réplication physique, dont 8 nouveaux et 6 anciens bénéficiant d’une sensible baisse des frais. Ces derniers sont par exemple divisés par deux à 20 points de base pour l’ETF répliquant l’indice MSCI World.
Les prix à la consommation outre-Rhin ont reculé de 0,1% en mai et leur hausse sur un an est tombée à un plus bas depuis juin 2010 à 0,9% avec la baisse des prix de l'énergie, selon les données préliminaires publiées lundi par l’Office fédéral de la statistique. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient en moyenne à un ralentissement de l’inflation à 1,1% en rythme annuel. L’indice harmonisé, qui permet les comparaisons à l'échelle européenne, est ressorti en baisse de 0,3% sur le mois, sa hausse sur un an tombant à +0,6%.
Enternext, la filiale de l’opérateur boursier, a signé un partenariat avec Morningstar pour développer l’analyse financière sur 220 valeurs de son périmètre. Elle propose aussi des baisses de tarifs aux intermédiaires financiers qui produisent une recherche régulière sur les PME.
Après son plaider coupable, la banque cherche à conserver ce label délivré par le ministère du travail américain. Le cas pourrait se poser pour BNP Paribas
L’assureur suisse a annoncé hier avoir placé avec succès auprès d’investisseurs particuliers et institutionnels domestiques des obligations subordonnées perpétuelles pour 200 millions de francs suisses (164 millions d’euros). Le coupon annuel a été fixé à 2,75% jusqu’en septembre 2021, date du premier call, après quoi le taux d’intérêt, redéfini tous les 7 ans, sera calculé en fonction du taux swap auquel s’ajoutera une marge annuelle de 2,078%.
La croissance de l’activité du secteur manufacturier américain s’est accélérée en mai, montrent les résultats de l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM), qui a mis hier trois heures avant de corriger son chiffre initial de 53,2 suggérant à l’inverse un ralentissement de l’activité. L’indice ressort finalement à 55,4 pour mai après 54,9 en avril, tout près du chiffre de 55,5 attendu en moyenne par le consensus des économistes. Kenneth Kim, économiste de Stone & McCarthy, a déclaré avoir découvert que l’erreur provenait d’une mauvaise correction des variations saisonnières, expliquant que les premiers chiffres publiés prenaient en compte les facteurs d’ajustement d’avril et non ceux de mai. L’annonce des données corrigées a permis aux indices Dow Jones et Standard & Poor’s 500 de regagner un peu de terrain tandis que le rendement des obligations d’Etat américaines augmentait.
Les autorités de l’Etat du Queensland viennent d’adopter un budget prévoyant le remboursement d’environ 80 milliards de dollars (59 milliards d’euros) de dette publique, rapporte le quotidien australien. Une partie des 5 milliards de dollars de cessions d’actifs prévues servira au désendettement et l’autre sera réinvestie dans des projets d’infrastructure, ajoute le journal.
Le chancelier de l’Echiquier devrait annoncer le 12 juin une série de mesures destinées à encadrer plus fortement le marché des changes. Elles cibleront principalement les indices de change qui font l’objet de plusieurs enquêtes pour soupçon de manipulation. La place londonienne assure à elle seule 40% des opérations mondiales de change sur un marché évalué à 5.300 milliards de dollars (3.900 milliards d’euros) par jour.
Selon Philippe Goubeault, Directeur Financier de l’Agirc Arrco, il semble important que l’offre en « Smart Beta » puisse permettre à la fois un lissage de la volatilité mais aussi l’apport d’une philosophie de gestion systématique diversifiante, sans interaction discrétionnaire de la part d’un gérant... L’année dernière, vous réfléchissiez à l’intégration des indices « Smart Bêta » dans votre allocation. Avez-vous finalisé votre choix et avez-vous sélectionné des indices intelligents ? Nous en sommes aujourd’hui au stade de la réflexion, au niveau de notre Fédération. Bien évidemment, c’est un sujet qui nous intéresse dans la mesure où ce type d’indices apporte de la valeur en tant qu'élément diversifiant dans la gestion de nos portefeuilles. Quelle est donc la part actuelle de « Smart Bêta » dans votre allocation ? La part actuelle de « Smart Bêta » dans notre allocation est très faible. En effet, pour l’heure, elle se fait uniquement à travers une de nos expositions sur un fonds diversifié en gestion active - composé à 30% actions et à 70 % obligations - pour lequel son gérant a intégré une poche smart bêta dans son allocation actions. Votre intérêt concerne-t-il également le « Smart Bêta » obligataire ou seulement le « Smart Bêta » actions ? Bien que répondant à une logique différente, notre intérêt porte à la fois sur le « Smart Bêta » obligataire et le « Smart Bêta » actions, notre allocation - certes marginale - pour ce type de stratégies se faisant aujourd’hui uniquement sur les actions. La mise en ??uvre des stratégies « Smart Bêta » se fait-elle à un faible coût, de façon simple et systématique ? Cette mise en ??uvre est encore très marginale dans notre portefeuille, mais je ne doute pas qu’elle puisse se faire à un coût modéré, de façon simple et systématique, à condition bien entendu, pour le gérant la mettant en ??uvre, d’avoir la capacité de le faire. Les caisses de retraites françaises semblent très en retard en terme d’allocation « Smart Bêta » par rapport à leurs confrères européens. Quelle évolution dans l’offre des asset managers serait de nature à vous donner entière satisfaction ? Il nous semble important que cette offre puisse permettre à la fois un lissage de la volatilité - notamment sur les marchés actions qui peuvent être amenés à être chahutés - mais aussi l’apport d’une philosophie de gestion systématique diversifiante, sans interaction discrétionnaire de la part d’un gérant.
D’après nos informations, au premier trimestre 2014, la Mutuelle Prévifrance a eu recours aux services de AC2F - AIC (Alpha Institutionnels Conseils) pour mener un appel d’offres restreint pour la gestion d’un fonds de fonds dédié actions monde. L’encours serait de 35 millions d’euros.