Le gouvernement Valls a trois mois pour réduire de 0,2 point supplémentaire le déficit structurel 2015 et présenter de nouvelles réformes. Le retour du déficit à 3% est demandé pour 2017, et non 2018 comme la rumeur le laissait entendre. Le cas français a divisé la Commission européenne hier.
En soi, le programme d’achats d’obligations souveraines que débutera la BCE la deuxième quinzaine de mars n’aura pas d’effet majeur sur les économies de la zone euro. Ni sur l’inflation, dont la cause première tient aux évolutions du pétrole, et parce que l’afflux de capitaux étrangers freine la dépréciation de l’euro ; ni sur la croissance, puisque les taux sont déjà très bas, que l’appétit de nouveaux crédits reste modeste, que la consommation des ménages profite marginalement de la remontée des prix des actifs financiers, et parce que les exportations ne seront plus stimulées.
Au cours du quatrième trimestre de 2014, le secteur belge des fonds a enregistré une progression de 4,5 % sous l’impulsion d'importantes souscriptions nettes auxquelles se sont ajoutées des hausses des cours des actifs sous-jacents. Fin 2014, l’actif net des fonds distribués publiquement en Belgique atteignait 141,58 milliards EUR.
Les rémunérations des gérants d’actifs rattrapent progressivement celle des banquiers d’affaires depuis 2007 du fait d’un réajustement de leur productivité respective, selon une étude du think tank New Financial. Il a publié, en février 2015, une analyse de l’évolution de ces rémunérations depuis le début des années 2000.
Le gestionnaire de fonds britannique a publié mercredi des résultats annuels qui font état d’une collecte nette de 7,1 milliards de livres l’an dernier, en forte progression par rapport à celle de 2013 (2,5 milliards). Les encours, eux, ne sont passés que de 75,2 à 81,2 milliards de livres dans l’intervalle en raison de l’apport des activités immobilières à TIAA au sein d’une société commune dont Henderson ne détient plus que 40%. Sur l’ensemble de l’année, l’effet marché et changes est positif de plus de 4 milliards, dont 2,4 milliards au dernier trimestre. Le résultat net annuel d’Henderson a plus que doublé à 258,5 millions de livres.
La Banque centrale européenne va vraisemblablement relever ses prévisions de croissance pour la zone euro pour tenir compte de l’effet de réformes structurelles, déclare Peter Praet, membre du directoire de l’institution, dans un entretien à paraître jeudi dans le magazine belge Trends-Tendances. Les réformes structurelles commencent à porter leurs fruits en Espagne, au Portugal et en Irlande, explique-t-il selon des extraits publiés sur le site internet du magazine. La situation se dégrade au contraire en France et en Italie où il y a eu peu de réformes, souligne-t-il cependant.
La Commission européenne, qui réévaluera en mai la situation de la France, a proposé de repousser à 2017 l’obligation de ramener son déficit public à 3% du produit intérieur brut. La Commission a toutefois demandé à la France d’effectuer un effort de redressement budgétaire structurel cette année équivalent à 0,5 point de PIB, contre 0,3 point jusqu’alors. Le vice-président de la Commission européenne, Valdis Dombrovskis, a par ailleurs indiqué qu’il n’y aurait pas d’ouverture de procédure pour déficit excessif envers l’Italie et la Belgique.
Le nombre de nouveaux fonds lancés l’an dernier en Europe s’est élevé à 2.218 fonds, très stable par rapport aux deux années précédentes, 2.224 en 2013 et 2.200 en 2012, selon des statistiques communiquées par Lipper. Le nombre de nouveaux produits demeure toutefois en retrait de quelque 33% par rapport au sommet enregistré en 2010. Fin 2014, les fonds dédiés aux actions dominaient le paysage, représentant 37% des fonds disponibles à la vente, devant les fonds diversifiés (25%) et les fonds obligataires (22%). Le nombre de liquidations s’est inscrit à 1.699, en recul d’environ 15% par rapport à l’année précédente et à son plus bas niveau sur cinq. On a dénombré parallèlement 1.122 fusions de fonds, soit une baisse de 5% par rapport à l’année précédente. Au cours du seul quatrième trimestre, Lipper a dénombré 475 nouveaux fonds (+11% par rapport au trimestre précédent), dont 180 fonds actions, 109 fonds obligataires, 137 fonds diversifiés, 42 fonds «autres» (immobilier, matières premières, fonds de fonds) et 7 fonds monétaires. Durant la même période, le nombre de liquidations a progressé de 40% à 453 fonds (dont 125 fonds actions, 84 fonds obligataires et 99 fonds diversifiés) alors que les fusions reculaient de 15% à 271 (dont 113 fonds actions et 80 fonds obligataires). A fin décembre 2014, on dénombrait 31.892 fonds disponibles à la vente en Europe. Le Luxembourg continue de dominer le marché européen, avec 8.905 fonds, devant la France (4.715 fonds).
Vito Ferito, un ancien de Banca di Bologna, est devenu associé de Frame Asset Management, société de droit suisse disposant de 800 millions d’euros d’actifs sous gestion et sous conseil, rapporte Funds People Italia. Il sera notamment chargé de la sélection de fonds de la boutique d’investissement basée à Lugano. Il travaillera aux côtés du directeur des investissements Michele De Michelis.
Swiss & Global Asset Management a confié au spécialiste des actions allemandes Oliver Maslowski la gestion de son fonds sur les petites et moyennes capitalisations européennes, croit savoir Citywire Global. Il gérera le fonds Julius Baer EF Europe Small & Mid Cap equity aux côtés de Guido Marveggio.
Le spécialiste américain en logiciels et services informatiques financiers SunGard va débuter une collaboration stratégique avec la banque suisse InCore Bank, rapporte L’Agefi suisse. Elle portera sur une série de prestations professionnelles pour les banques privées et les négociants en valeurs mobilières, entre autres les intermédiaires et les gestionnaires. Ce nouveau partenariat proposera aux acteurs suisses de la banque privée une solution complète de services sous forme d’une plateforme pour l’externalisation de processus commerciaux.
2014 a été une année faste pour la gestion d’actifs du groupe Axa. Au cours de l’exercice écoulé, ce métier a en effet enregistré une collecte nette de 22 milliards d’euros, a annoncé l’assureur ce mercredi 25 février à l’occasion de la publication de ses résultat annuels. Grâce à cette bonne dynamique, les actifs sous gestion ont progressé de 16% pour atteindre 1.036 milliards d’euros au 31 décembre 2014 contre 893 milliards d’euros au 31 décembre 2013. Outre l’effet collecte, les encours ont bénéficié d’un effet de marché positif de l’ordre de 57 milliards d’euros et d’un effet de change positif d’environ 63 milliards d’euros.Dans le détail, Axa Investment Managers (Axa IM) a réalisé une collecte nette de 19 milliards d’euros en 2014 (après 12 milliards d’euros de souscriptions nettes en 2013), provenant principalement de la clientèle de particuliers. Portés par un effet de marché de 45 milliards d’euros et un effet de change de 13 milliards d’euros, les actifs sous gestion d’Axa IM ont augmenté de 13,9 % pour s’établir à 623 milliards d’euros fin 2014 contre 547 milliards d’euros fin 2013. Pour sa part, AllianceBernstein (AB) a enregistré une collecte nette de 3 milliards d’euros en 2014, effaçant ainsi la décollecte de 4 milliards d’euros enregistrée en 2013, principalement auprès de la clientèle institutionnelle. Ses encours sous gestion atteignent 413 milliards d’euros fin 2014 contre 346 milliards d’euros fin 2013, bien aidé par un effet de marché de 12 milliards et, surtout, un effet de change de 50 milliards d’euros.Sur l’ensemble de l’exercice 2014, le chiffre d’affaires de la gestion d’actifs a reculé de 4% pour atteindre 3,32 milliards d’euros contre 3,46 milliards d’euros en 2013. Dans le détail, le chiffre d’affaires d’Axa IM chute de 15% à 1,15 milliards d’euros fin 2014 contre 1,36 milliards d’euros fin 2013, un chiffre d’affaires qui comprenait en 2013 l’activité d’Axa Private Equity, entité qui est depuis sortie du groupe Axa. En parallèle, le chiffre d’affaires d’AB progresse de 3,7 % pour s’établir à 2,17 milliards d’euros fin 2014 contre 2,09 milliards d’euros fin 2014. Le résultat opérationnel du pôle gestion d’actifs est demeuré stable d’une année sur l’autre, s’établissant à 403 millions d’euros fin 2014 contre 400 millions d’euros fin 2013. En excluant la contribution liée à la cession d’Axa Private Equity en 2013, ce résultat opérationnel progresse de 12%, indique le groupe Axa dans un communiqué. Les situations sont très contrastées selon les filiales. Ainsi, le résultat opérationnel d’Axa IM est en repli de 4% à 211 millions d’euros fin 2014 contre 216 millions d’euros fin 2013, un chiffre qui comprenait également en 2013 l’activité d’Axa Private Equity. En excluant la contribution d’Axa Private Equity, le résultat opérationnel d’Axa IM progresse de 20% en 2014, précise le groupe Axa. A contrario, le résultat opérationnel d’AB progresse de 5% à 193 millions d’euros fin 2014 contre 185 millions d’euros fin 2013.Sur l’ensemble de l’exercice 2014, le groupe Axa, toutes activités confondues, a enregistré une croissance de 1% de son chiffre d’affaires à 91,98 milliards d’euros. Son bénéfice net progresse, pour sa part, de 12% pour atteindre 5,02 milliards d’euros.
Le groupe Axa a annoncé ce matin le lancement d’Axa Strategic Ventures (Axa SV), un fonds de capital risque doté de 200 millions d’euros, destiné à investir les fonds du groupe Axa dans des start-up innovantes dans les secteurs de l’assurance, de la gestion d’actifs, des technologies financières et de la santé. Dirigé par François Robinet, Axa SV disposera de bureaux à San Francisco, New York, Londres, Paris, Zurich, et bientôt l’Asie. Cette présence sur les cinq continents lui permettra de saisir les opportunités d’investissement stratégiques pour le compte du groupe à une échelle mondiale. Axa a déjà accompagné avec succès 5 start-up françaises dans le cadre d’Axa Seed Factory, un fonds d’amorçage lancé en juin 2013 qui va maintenant intégrer Axa SV.
A l’occasion de la publication de ses résultats semestriels, clos au 31 décembre 2014, Ashmore Group, le gestionnaire d’actifs spécialisé sur les marchés émergents, a dévoilé une chute de 15% de ses actifs sous gestion. Ainsi, ses encours s’établissent à 63,7 milliards de dollars au 31 décembre 2014 contre 75 milliards de dollars au 30 juin 2014. Au cours des six mois écoulés, la société de gestion a subi une décollecte nette de 4,5 milliards de dollars. Dans le même temps, elle a enregistré des pertes sur ses investissements à hauteur de 6,2 milliards de dollars. Malgré cet environnement difficile, Ashmore Group peut se targuer d’avoir dégagé des résultats financiers de bonne facture. Ses revenus nets ont ainsi progressé de 22% pour s’établir à 164 millions de livres tandis que son bénéfice avant impôt a bondi de 37% pour atteindre 110,7 millions de livres. Son résultat net augmente de 27,4% pour ressortir à 83,3 millions de livres au 31 décembre 2014.
Le gestionnaire d’actifs britannique Baillie Gifford publiera la part active de ses fonds à partir de la fin du mois de février, rapporte FundWeb. La société de gestion rejoint ainsi Neptune Investment Management, Liontrust Asset Management et Threadneedle Investments qui ont fait de même au cours des dernières semaines. Au 31 décembre 2014, la part active des fonds de Baillie Gifford était comprise entre 69% pour le Baillie Gifford Greater China Fund et 99% pour le Global Discovery Fund, précise le site d’information anglais.
Le groupe de gestion d’actifs Legg Mason est en négociations avec deux sociétés qu’il envisage de racheter, a indiqué le patron du groupe, Joe Sullivan, rapporte Investment Week. Le groupe, qui a déjà racheté Martin Currie à la fin 2014, est à l’affût de nouvelles opportunités d’achat, une fois encore en dehors des Etats-Unis. «Nous examinons deux acquisitions potentielles, l’une étant plus probable que l’autre, et les deux cibles sont basées en dehors des Etats-Unis», a notamment déclaré Joe Sullivan. «Nous nous attendons à une concentration importante du secteur et dans ce contexte, nous allons avoir davantage de possibilités d’acquisition», a-t-il indiqué. Les sociétés cibles seraient actives dans les classes d’actifs traditionnelles, actions et obligations. L’objectif de Legg Mason est d’augmenter le nombre de clients à l’extérieur des Etats-Unis, de 32% actuellement des actifs sous gestion à 50%, en favorisant le développement dans des zones où le groupe est encore peu présent, en Asie hors Japon, en Australie et en Amérique centrale et du Sud. Parallèlement à cette stratégie de croissance externe, le groupe veut se développer sur le segment des ETF, aux Etats-Unis mais également en Europe. Dans cette perspective, il a annoncé la semaine dernière le recrutement de deux responsables ETF de Vanguard, Rick Genoni et Brandon Clark. L’objectif est de développer des produits pour les sociétés affiliées et de lancer éventuellement des offres séparées, très probablement des produits smart beta.
JPMorgan Chase envisage une réduction de coûts de près de 5 milliards de dollars d’ici 2017 tout en défendant son modèle de banque universelle de plus en plus dénoncé jusqu'à Wall Street, a-t-il annoncé le 24 février. Le groupe américain veut économiser 2 milliards de dollars dans la banque de détail en réduisant de 300 son réseau d’agences. Il table sur 2,8 milliards de dollars de réduction de la voilure dans la banque d’investissement via une réduction des dépenses administratives et une simplification de l’activité. L'établissement, qui doit lever des fonds supplémentaires afin de renforcer son coussin de sécurité, ne mentionne aucune réduction d’effectifs. En 2015, JP Morgan compte économiser autour de 1,4 milliard de dollars en réduisant ses coûts et en simplifiant ses structures, surtout dans la banque de détail et la banque d’investissement. La première banque américaine projette des dépenses de l’ordre de 57 milliards de dollars cette année contre 58,4 milliards l’an passé, selon sa présentation annuelle aux investisseurs.Attaquée sur son modèle de banque universelle, sa rivale Goldman Sachs lui ayant même recommandé de se scinder pour améliorer son fonctionnement, JPMorgan ne cède rien. Elle assure que son modèle lui permet de réaliser 18 milliards de dollars de chiffre d’affaires, dont 3 milliards en synergies de coûts (opérations technologiques communes, sécurité sur internet, partage des risques...). Ce qui se répercute par un impact de 6 à 7 milliards de dollars sur les bénéfices, selon la directrice financière Marianne Lake.A l’inverse, une scission de la banque en quatre - banque de détail, banque d’investissement, gestion d’actifs et banque commerciale - s’accompagne, selon Marianne Lake, de forts risques et incertitudes. Chacune des entités devrait par exemple beaucoup investir pour être compétitive, ce qui va se traduire par une diminution des retours sur investissements pour les actionnaires, plaide la responsable. Les critiques de JPMorgan font valoir, eux, que la scission de l'établissement permettrait aux différentes entités d'échapper aux fortes exigences en matières de fonds propres et une meilleure rentabilité (ROE).
Standard Life Investments, la société de gestion détenue par l’assureur écossais Standard Life, a ouvert un bureau à Manhattan en fin d’année dernière, rapporte Financial News. En outre, le gestionnaire d’actifs vient de nommer Aaron Kilberg au poste de «director» pour le développement de son activité aux Etats-Unis, indique l’agence de presse Reuters. Basé à New York, l’intéressé sera en charge des ventes pour la côte est des Etats-Unis et il sera rattaché à Eric Roberts, responsable commercial auprès des institutionnels américains. Avant de rejoindre Standard Life Investments, Aaron Kilberg travaillait chez UBS Global Asset Management.
Le gestionnaire d’actifs américain BNY Mellon Investment Management a nommé Ralph Studley au poste nouvellement créé de director de la stratégie d’investissement («director of investment strategy»), rapporte l’agence de presse Reuters. L’intéressé arrive en provenance d’Eaton Vance Investment Management, une filiale du groupe Eaton Vance, où il travaillait en qualité de directeur associé des stratégies de gestion de fortune. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Ralph Studley sera rattaché à Kim Mustin, responsable de la distribution pour l’Amérique du Nord chez BNY Mellon IM.
Dominic Wilson a démissionné de son poste de chef économiste en charge des marchés («chief markets economist») chez Goldman Sachs pour rejoindre le hedge fund MKP Capital Management, qui gère actuellement 8,7 milliards de dollars, révèle Bloomberg qui cite deux sources proches du dossier. L’intéressé quittera la banque américaine mi-mars après quinze années de bons et loyaux services, selon une note interne rédigée par Steve Strongin, responsable mondial de la recherche en investissement au sein de Goldman Sachs, dont Bloomberg a eu une copie.
Invesco PowerShares, filiale d’Invesco dédiée aux ETF, a nommé Jean-Baptiste Lavollay en tant que responsable commercial de PowerShares en France, un poste nouvellement créé. L’intéressé avait rejoint la société en 2011 en tant que chef de produits, après avoir été spécialiste produits ETF pour Theam (BNP Paribas Investment Partners).« Cette nomination s’inscrit dans notre plan de développement visant à renforcer nos équipes en Europe, région où le marché des ETF se développe rapidement. Nous devons travailler en étroite collaboration avec nos clients existants et les nouveaux investisseurs pour les informer sur notre gamme « SmartBeta ». La connaissance approfondie de Jean-Baptiste Lavollay en matière de fonds indiciels cotés permettra d’apporter le support requis aux investisseurs en ETF en France », commente Bryon Lake, directeur Invesco PowerShares pour la zone EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique).
Le gestionnaire d’actifs allemand Deka Investment a lancé un nouvel ETF sur Deutsche Börse offrant un accès à des valeurs d’entreprises évoluant dans des pays qui ne sont pas membres de la zone euro. Baptisé Deka MSCI Europe Ex EMU Ucits ETF, ce véhicule suit l’indice MSCI Europe ex EMU qui comprend 200 entreprises provenant de 5 pays se situant en dehors de l’Union monétaire et économique européenne (EMU). Les pays concernés sont la Suisse, le Royaume-Uni, la Suède, le Danemark et la Norvège.
Commerzbank a annoncé mardi 24 février par voie de communiqué être visée par une enquête judiciaire en relation avec des soupçons d'évasion fiscale de clients de la banque titulaires de comptes au Luxembourg. Le communiqué fait suite à un article paru dans le quotidien Süddeutsche Zeitung. Ce dernier rapportait que des perquisitions avaient été menées dans les locaux de fraudeurs présumés et de leurs banquiers. La banque allemande a précisé que le dossier concerne des cas de plus de dix ans et qu’elle compte coopérer complètement avec les autorités sur le sujet.
La société Baring Private Equity Asia, basée à Hong Kong, a indiqué le 24 février avoir levé 3,99 milliards de dollars pour son sixième fonds dédié à l’Asie. Il s’agit de la deuxième collecte jamais levée pour des investissements dans la région, derrière le fonds Asie de 6 milliards de dollars levé par KKR en 2013. Le Baring Asia Private Equity Fund VI, qui a dépassé son objectif de 3,3 milliards de dollars, est 60% plus élevé que le précédent fonds dédié à la région. Le fonds concentrera ses investissements sur des sociétés installées en Asie, ainsi que sur les sociétés européennes et nord-américaines qui souhaitent renforcer leur présence en Asie.
Tian Ren Can, jusque-là directeur général de HFT Investment Management, a démissionné de son poste pour des raisons personnelles, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. La société de gestion a nommé son président, Zhang Wenwei, pour remplacer par intérim Tian Ren Can. Créée en 2003 et basée à Shanghai et Hong Kong, HFT Investment Management est une coentreprise entre BNP Paribas Investment Partners et Haitong Securities.
Pioneer Investments a terminé 2014 sur une collecte mondiale record de 13,2 milliards d’euros, rapporte Bluerating, citant un communiqué de la société. L’encours a ainsi augmenté de 174 milliards d’euros environ fin décembre 2013 à plus de 201 milliards d’euros fin décembre 2014. Cela a permis à Pioneer de dégager un bénéfice brut de 295 millions d’euros.
Axa Investment Managers (Axa IM) enregistre le départ de Simon Flood, responsable de son activité dans la région Asie-Pacifique, six mois à peine après sa prise de fonction, révèle le site spécialisé Asian Investor. Selon une source proche du dossier citée par le site d’information, Simon Flood a quitté la société de gestion la semaine dernière en raison de désaccords sur la stratégie. L’intéressé, qui officiait précédemment comme directeur des investissements chez Lion Global Investors Limited, avait été nommé début juillet 2014 afin d’accélérer le développement de l’activité dans cette vaste région. Il avait alors remplacé Jean-Pierre Leoni qui, après autre années passées en Asie, était revenu en France pour prendre la tête du «Global Client Management Group» d’Axa IM. Interrogé par le site d’informations asiatique, un porte-parole d’Axa IM a confirmé le départ de Simon Flood «pour des raisons personnelles», l’intéressé ayant «décidé de quitter Axa IM pour retourner chez lui en Nouvelle Zélande». Ce même porte-parole a indiqué que Bruno Guilloton, représentant de l’actionnaire («Shareholder Representative») en Asie depuis sept ans, allait reprendre le poste de responsable de l’Asie-Pacifique. Bruno Guilloton a intégré Axa IM en 1999 en tant que responsable actions. De 2000 à 2002, il a été directeur général d’Axa IM Tokyo avant de devenir, en 2002, directeur régional pour l’Asie pour Axa IM. De 2005 à 2009, il a occupé le poste de responsable de l’audit interne à l’échelle mondiale («Global Head of Internal Audit»).