p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The financial services group TIAA-CREF, a specialist in retirement plans, has announced the launch of a wholly-owned subsidiary, Churchill Asset Management, dedicated to the creation, subscription and management of investments in senior loans, primarily for the American mid-market. The transaction, whose terms have not been disclosed, comes in addition to the bond product offerings from TIAA-CREF, which last year already acquired Nuveen Investments, and which in 2013 launched a real estate joint venture with Henderson Global Investors. Assets under management at TIAA-CREF as of the end of 2014 totalled USD851bn.
La Banque de France a annoncé aujourd’hui une stabilisation du nombre de défaillances d’entreprises cumulé sur un an à fin janvier, à 62.709 contre 62.686 à fin janvier 2014. Cette stabilité cache une baisse significative du nombre de défaillances pour les PME (- 8,5%) et pour les entreprises de taille intermédiaires et grandes entreprises (- 13,2%), reculs compensés par une hausse de 0,5% des défaillances de micro entreprises. Les défaillances cumulées baissent dans le transport, l’information, les activités de soutien aux entreprises et l’industrie. En revanche, le cumul augmente dans l’hébergement, les activités immobilières et la construction.
Fitch Ratings a ramené la perspective sur la note du Brésil de stable à négative, tout en confirmant sa note de long terme à «BBB». Des performances économiques médiocres, des déséquilibres macroéconomiques croissants, la dégradation des finances publiques et une forte augmentation de la dette publique expliquent l’abaissement de la perspective, estime l’agence. Fitch prend acte du processus d’ajustement macroéconomique décidé par Brasilia mais ajoute que les risques liés à sa mise en œuvre et à sa durabilité persistent.
Une croissance économique médiocre pourrait devenir la «nouvelle réalité» avec à la clé des chômeurs par millions et une multiplication des risques d’instabilité financière, estime la directrice générale du FMI dans un discours prononcé à l’Atlantic Council de Washington. Christine Lagarde avait déjà dit en octobre que l'économie mondiale risquait d'être confinée à une trajectoire de croissance «médiocre», en l’absence d’une réaction des autorités compétentes.
Au-delà du calendrier de hausse des taux, les minutes de la banque centrale rappellent que la gestion du bilan de la Réserve fédérale est au cœur des débats.
Le vice-gouverneur de la banque centrale suédoise (Riksbank), Martin Floden, indique que si l’institut surveille «bien entendu» l'évolution des prix des actifs, cela ne constitue toutefois pas un sujet spécifique pour la Suède. Il ajoute percevoir des signes montrant que l’inflation a touché un point bas et que la politique monétaire actuelle fonctionne.
Le ministère chinois des Finances étudie la possibilité d’abaisser la taxe sur la valeur ajoutée sur le charbon de 17% à 13% sur fond de déclin des prix du combustible, rapporte le China Securities Journal qui cite des sources industrielles. La fédération du secteur (China National Coal Association) veut diminuer la production de 5% cette année afin de stabiliser les prix.
La Grèce a honoré hier le remboursement au FMI d’une tranche de 450 millions d’euros arrivée à échéance et a soumis à l’Eurogroupe une nouvelle demande d’aide de trésorerie. Les ministres des Finances de la zone euro ont répondu en accordant un délai de 6 jours pour que le pays améliore ses réformes.
Le régulateur américain des marchés à terme (CFTC) a différé la demande du London Metal Exchange d’autoriser les traders américains à accéder directement à son système de de trading électronique et d’appariement des ordres. La CFTC évoque des problèmes liés aux entrepôts d’aluminium du LME, pour lesquels une réforme du stockage a été engagée.
Martine de Fréminville, responsable de la gestion obligataire du Groupe Prévoir, a expliqué, au micro de l’Agefi TV, que l’institution était en train de diversifier son portefeuille obligataire. «Nous étions auparavant essentiellement investis en obligations d’Etat français et obligations du secteur parapublic, a-t-elle déclaré. Bien évidemment, compte tenu des niveaux actuels de taux, nous avons été obligés de diversifier notre allocation d’actifs.» Si, traditionnellement, le Groupe Prévoir détient des fortes poches immobilier (14%) et actions (14%), il avait cependant effectué le choix «de ne pas prendre de risque» sur le marché obligataire. «Nous avons commencé à investir dans des obligations high yield de façon marginale, autour de 1 à 2% du portefeuille, a affirmé la responsable de la gestion obligataire. Nous redoutons l'émergence d’une bulle, donc nous prenons des risques tout à fait mesurés. La bulle obligataire, si elle se produit, n’affectera pas nécessairement les spread de taux des obligations high yield». En plus des obligations high yield, le Groupe Prévoir a récemment effectuer des placement dans les obligations à taux variables, alors qu’il n’en détenait que très peu en portefeuille jusque-là. Enfin Martine de Fréminville a indiqué que le Groupe «étudiait l'éventualité d’investir dans des sous-jacents taux d’intérêt, comme des fonds de loans.»
Le Japon est la région du monde où la confiance des dirigeants est la meilleure, selon une étude sur le climat de confiance macroéconomique (édition 2015) publiée par Fidelity. Sur une échelle de 1 à 10, le pays du Soleil-Levant totalise une note de confiance de 7,1, devant l’Europe (5,8), les Etats-Unis (5,6) et l’Asie-Pacifique (5,3).
La Banque centrale européenne (BCE) a relevé de 1,2 milliard d’euros le plafond des liquidités d’urgence (ELA) que les banques grecques peuvent retirer auprès de leur banque centrale, indique Reuters de source bancaire. «La Grèce a obtenu l’augmentation qu’elle demandait», a-t-on précisé de même source. Ce dernier relèvement porte le plafond des liquidités d’urgence à 73,2 milliards d’euros. La BCE a relevé le plafond par paliers, maintenant ainsi la pression sur la Grèce pour que le pays signe un accord avec ses créanciers.
Le fonds d’infrastructure a mis en place avec Natixis un financement-relais de 350 millions d’euros pour son deuxième véhicule de 2 milliards, levé fin 2014. Le dispositif, qui permet à un fonds d’investissement de gérer au mieux ses liquidités pour couvrir ses frais et acquérir des participations, sans avoir à appeler tout de suite des capitaux auprès de ses souscripteurs (les LPs), est monnaie courante dans le private equity. Mais ce bridge equity financing a été structuré pour prendre en compte les contraintes de la directive AIFM sur les fonds alternatifs. Il évitera ainsi à Antin Infrastructure d'être considérée comme un fonds à effet de levier.
La société de gestion alternative Winton a lancé deux fonds d’investissement alternatifs (FIA/AIF en anglais) qui sont structurés conformément à la directive AIFM. Les fonds sont domiciliés au Luxembourg et supervisés par la Commission de Surveillance du Secteur Financier (CSSF). Le premier fonds est une stratégie CTA, le second est une stratégie diversifiée qui suit la même approche d’investissement que le fonds phare de Winton dont les actifs sous gestion s'élèvent actuellement à 12,6 milliards de dollars.
L’action Julius Baer a franchi hier de nouveaux sommets historiques dans le sillage d’une résurgence des rumeurs de reprise de la banque privée zurichoise, rapporte L’Agefi suisse. Credit Suisse serait sur les rangs comme l’acquéreur potentiel le plus crédible. Les observateurs rappellent que ces supputations ne constituent pas une nouveauté, mais ont été réactivées après la passation de pouvoir à la tête de Credit Suisse. Le nouveau CEO pourrait être tenté de suivre l’exemple d’UBS et de renforcer les activités de gestion de fortune de Credit Suisse.
Jusqu’au 15 juin, la société de gestion Idinvest Partners commercialise un nouveau Fonds Commun de Placement dans l’Innovation (FCPI), Idinvest Patrimoine N°5.D’une durée de vie maximum de 9 ans, le fonds sélectionne des sociétés européennes innovantes à différents stades de leur développement et intervenant essentiellement dans des secteurs à forte valeur ajoutée : technologies de l’information, télécommunication, électronique, santé et environnement.Caractéristiques :Valeur de la part : 100 eurosSouscription minimum : 10 parts soit 1 000 euros (hors droits d’entrée).Droits d’entrée : maximum 5%Frais de gestion : 4,86% nets de taxe par anClôture de la période de souscription : 15 juin 2015Durée de vie du FCPI : 7 à 9 ans Période de blocage des parts : 7 à 9 ansValorisation : semestrielleCessions de parts : gré à gré• Réduction d’impôt : Réduction de l’Impôt de Solidarité sur la Fortune (ISF) 2014 égale à 45% del’investissement hors droits d’entrée en contrepartie d’une durée de blocage de 7 années
Après des semaines de conflit, le groupe Vivendi a accepté, ce mercredi, de distribuer davantage de dividendes à ses actionnaires, répondant ainsi à la demande insistante du fonds activiste américain PSAM. Ainsi, d’ici à 2017, Vivendi versera à ses actionnaires 6,7 milliards d’euros, au lieu des 5,7 milliards initialement prévus, rapporte le quotidien Les Echos. En outre, alors que le groupe envisageait de procéder dans ce cadre au maximum à 2,7 milliards d’euros de rachat d’actions, Vivendi n’y fait plus référence, semblant ainsi privilégier un retour intégralement en cash. En échange, PSAM a accepté de retirer les deux projets de résolutions qu’il avait déposés, dans la perspective de l’assemblée générale prévue le 17 avril, dans l’espoir de porter la distribution de dividende à 9 milliards d’euros. A l’arrivée, Peter Schoenfeld, le fondateur du fonds, n’obtient donc pas les 3 milliards supplémentaires qu’il réclamait, mais 1 milliard de plus.
Le bénéfice net part du groupe de la Banque Martin Maurel a crû de 10,3% en 2014, à 16,9 millions d’euros, rapporte L’Agefi. Son produit net bancaire a augmenté de 4,2%. La banque explique avoir abaissé son point mort grâce à des gains de productivité et a notamment amorti des investissements informatiques l’année dernière. Par ailleurs, l'établissement développe depuis deux ans une activité de gestion auprès de la clientèle institutionnelle. Il enregistre 1,3 milliard d’euros d’encours auprès de ce segment, en progression de 30% sur un an. La banque continue aussi à regarder les opportunités de croissance externe dans la gestion ou les cabinets de conseil en investissement financier, mais n’a pas réalisé d’opérations l’année dernière, rappelle le quotidien.
L’Iran a été accepté comme membre fondateur de la nouvelle Banque asiatique d’investissement pour les infrastructures (AIIB) lancée par la Chine, a rapporté le 8 avril l’agence de presse officielle Chine nouvelle. Cette décision a été prise par les membres fondateurs existants, dont la Chine, la Grande-Bretagne, la France, l’Inde et l’Italie. Les Emirats arabes unis ont également été acceptés, poursuit l’agence.
Tove Bångstad a rejoint Amundi en tant que responsable pour l’Europe du Nord, rapporte le site Internet suédois Realtid.se. L’intéressée vient de Credit Suisse où elle a passé trois ans. Auparavant, elle a travaillé chez Aviva Investors et SEB. Chez Amundi, Tove Bångstad devra développer l’activité et elle s’occupera des relations clients en Suède, en Finlande, au Danemark et en Norvège. Tove Bångstad succède à Peter Lindgren qui travaillait depuis 5 ans au sein de la société de gestion française et était basé à Helsinki. Ce dernier a démissionné pour rejoindre la société de gestion de Mandatum Life en tant que directeur commercial international. Amundi dispose d’un bureau à Stockholm depuis 2013.
Amundi lance en Italie le fonds Amundi Accumulazione Flessibile TRE, une nouvelle édition de son produit de multigestion flexible, rapporte Bluerating. Le montant minimal d’investissement est de 500 euros et l’objectif de gestion est de parvenir à une croissance modérée du capital sur trois ans, en respectant un budget de risque prédéfini. Pour y parvenir, le fonds prévoit une croissance systématique et programmée de l’exposition aux actions sur la période de trois ans, en investissant à des périodes prédéfinies une proportion fixe de l’actif sur les marchés d’actions monde. Au terme de la période de commercialisation (24 juin), le portefeuille initial sera défini. A ce moment-là, la composante obligataire sera prédominante, tandis que l’investissement en actions sera résiduel. Dans le détail, le fonds investira dans des obligations à hauteur de 30 %, dans des fonds et ETF obligataire à hauteur de 60 % et dans des fonds et ETF actions à hauteur de 10 %. Cette allocation sera progressivement modifiée pour faire place aux actions.
Banca Generali a réalisé une collecte nette de 437 millions d’euros au cours du mois de mars, dont 294 millions d’euros réalisés par le réseau Banca Generali et 143 millions d’euros par Banca Generali Private Banking. A l’issue du premier trimestre 2015, les souscriptions nettes s’établissent à 1,14 milliard d’euros, en progression de 42% par rapport au premier trimestre 2014.
Entre janvier et mars 2015, les fonds d’investissement alternatifs fermés ont émis un volume total de 218 millions d’euros répartis dans sept placements, en recul de 60,6% par rapport au montant enregistré au quatrième trimestre 2014, selon des chiffres communiqués par l’agence de notation Scope Ratings. Au quatrième trimestre 2014, les émissions avaient atteint 553 millions d’euros au travers de 13 placements. L'émission la plus importante a été celle de Real I.S. pour un volume de 125 millions d’euros, plus de la moitié du total d'émissions du premier trimestre.
Steyler Bank et Warburg Invest viennent de lancer un fonds durable à destination des fondations. Le Steyler Fair und Nachhaltig Stiftungsfonds (ISIN DE000A111ZJ3) investit un minimum de 70% dans l’obligataire et 30% au maximum dans les actions. La sélection des fonds est réalisée à la suite d’une analyse approfondie qui intègre notamment les critères ESG et qui prend en compte l’avis d’un comité éthique indépendant. Pour les institutionnels, l’investissement minimum est de 500.000 euros. Les frais de gestion s'élèvent à 1% par an.
La nouvelle société d’investissement de Steven A. Cohen a nommé un comité consultatif externe, rapporte The Wall Street Journal, qui estime qu’il s’agit de faire état d’une plus grande rigueur après que l’ancienne société de Steve Cohen a plaidé coupable de délit d’initié. L’instance se compose de six personnes. Les recommandations du comité consultatif sur le management, l’éthique, la conformité et la technologie seront non contraignantes.
Les hedge funds retrouvent des couleurs. Au cours du mois de février, le secteur au niveau mondial a en effet enregistré une collecte nette de 7,2 milliards de dollars, soit la plus forte collecte de ses six derniers mois, selon des données publiées par les cabinets BarclayHedge et TrimTabs Investment Research. Cette performance mensuelle permet d’effacer, partiellement, la décollecte de 11,2 milliards de dollars enregistrée en janvier. «Les rachats de 4,1 milliards de dollars cumulés sur les deux premiers mois de l’année 2015 contrastent fortement avec la collecte de 31,6 milliards de dollars enregistrée sur la même période de l’année dernière, a commenté Sol Waksman, président et fondateur de BarclayHedge. Au cours des douze derniers mois, les hedge funds ont engrangé 39,2 milliards de dollars, en baisse de 57% par rapport aux 91,4 milliards de dollars sur la période correspondante précédente.»A fin février 2015, les encours totaux des hedge funds à l’échelle mondiale atteignent 2.490 milliards de dollars, contre 2.470 milliards de dollars le mois précédent, selon des estimations de BarclayHedge basées sur des données provenant de 3.600 fonds.