En 2010, les souscriptions nettes des ETF/ETP en Europe sont ressorties à 50,2 milliards de dollars contre 56,8 milliards en 2009, et celles des ETF cotés en Europe sont ressorties à 45,7 milliards de dollars, dont 13,3 milliards sont allés à iShares (BlackRock), 8 milliards à db x-trackers (Deutsche Bank) et 6,8 milliards à Lyxor Asset Management (Société Générale).Selon BlackRock, l’encours des ETF européens en fin d’année se situait à 284 milliards de dollars contre 226,9 milliards, une hausse de 25,2 % qui se compare à un accroissement de 29,5 % du nombre d’ETF à 1.071 unités (cotées 3.699 fois). Le nombre de promoteurs a augmenté à 39 contre 34. A noter aussi que 543 de ces ETF affichent des encours inférieurs à 50 millions de dollars et que 171 ont des encours sous la barre des 10 millions de dollars. A fin décembre, les trois premiers promoteurs atteignaient une part de marché de 71,1 % contre 75 % un an plus tôt (lire notre article du 14 janvier 2010). iShares se maintient en tête avec 181 ETF et 101,8 milliards de dollars correspondant à 35,8 % de part de marché (contre 38,4 % un an plus tôt), Lyxor reste deuxième avec 154 produits et 52,4 milliards d’euros (18,4 % du marché contre 20,4 %) et db x-trackers se classe encore troisième avec 152 ETF et 47,9 milliards de dollars, soit une part de marché de 16,9 % contre 16,6 %.
Selon l’Agefi, le groupe hôtelier Accor s’est délesté de ses 49% dans le Groupe Lucien Barrière (GLB) pour 268 millions d’euros. L’actif étant valorisé dans ses comptes à 530 millions d’euros, dont 198 millions d’euros de dette, Accor essuie donc une moins-value de 64 millions d’euros.Le montage de l’opération se décompose en deux volets, précise le quotidien : Accor cède 34% de GLB à Fimalac pour 186 millions d’euros et 15% à GBL pour 82 millions d’euros, ce bloc ayant vocation à être annulé. De fait, Fimalac Développement, filiale de la holding de Marc Ladreit De Lacharrière, verra sa participation grimper à 40%.
Selon les informations de la Tribune, Edmond de Rothschild Asset Management (Edram) crée le poste de directeur des gestions. Il sera confié à Philippe Uzan, jusque là directeur de la recherche et de l’allocation globale. La société de gestion manifeste par cette création de poste la volonté de mieux animer et coordonner les équipes, analyse le quotidien.
Dans le cadre de sa présentation lors que séminaire OFI le 12 janvier, Peter J. Tanous, président de la société de gestion américaine Lepercq Lynx Investment Advisory, a annoncé le lancement prochain conjointement avec OFI d’un fonds luxembourgeois de matières premières."Il ne s’agira pas de n’importe quelle matière première», précise le manager. «Nous sélectionnerons celles qui se caractérisent à la fois par une hausse de la demande et une baisse de l’offre. De plus, elles doivent présenter comme caractéristiques d'être difficilement substituables. Ce sera donc un fonds investi sur le pétrole, sur l’or, sur l’eau et sur le bois», a indiqué Peter Tanous.
CIAM, une société de gestion alternative française spécialiste du «Merger Arbitrage» a annoncé, mercredi 12 janvier, la création d’un fonds de droit luxembourgeois spécialisé sur le segment particulier de l’arbitrage de fusions-acquisitions. Le fonds investit sur les marchés financiers en Europe aux Etats-Unis et au Canada en ciblant des sociétés cotées qui font l’objet d’une offre de rachat, entre l’annonce officielle et la finalisation de l’opération, précise un communiqué. Le processus d’investissement est de type «contrarian», basé sur une analyse fondamentale des transactions et un trading actif. Les sociétés doivent avoir des capitalisations supérieures à 500 millions de dollars pour assurer une grande liquidité. Celle-ci sera mensuelle et sans période de lock-up ni gates. Enfin, l’objectif de rendement est fixé dans une fourchette de 10 % à 15% annuel.A noter par ailleurs que CIAM a créé une fondation humanitaire indépendante de la société de gestion dont elle reverse 25% de ses commissions de performance.
Le 12 janvier, Amundi ETF a annoncé le lancement du Amundi ETF Green Tech Living Planet sur NYSE Euronext Paris, en collaboration avec WWF International et sa filiale Living Planet Fund Management Company S.A., et CA Cheuvreux.Ce nouveau fonds de droit français (FR0010949479) vise à répliquer la performance de l’indice de stratégie Living Planet Green Tech Europe, dividendes nets réinvestis (net return), libellé en euros. Le taux de frais sur encours se situe à 0,45 %.La méthodologie de cet indice, né du partenariat entre Amundi ETF, Living Planet Fund Management Co. S.A. et les équipes de recherche ISR de CA Cheuvreux, repose sur les principes d’identification des domaines d’activités correspondant à l’appellation «green tech», l’utilisation d’un filtre pour exclure des secteurs comme l’armement, les énergies fossiles ou les jeux de hasard, entre autres, la prise en compte de critères de liquidités (capitalisation minimale 100 millions d’euros volume de transactions journalier moyen de 2 millions d’euros sur les six derniers mois) et la pondération des valeurs en fonction du pourcentage (min. 20%) de leur chiffre d’affaires lié aux «technologies vertes».
Calao Finance, société de gestion créée par Eric Gaillat et Rodolphe Herbelin (voir Newsmanagers du 13/12/2010) vient de recruter Bruno Houette, président de Kabestan et ancien directeur général d’Abn Amro Capital France en tant que Conseiller aux Investissements. L’intéressé aura pour mission d’apporter son expertise en matière de montage et d’analyse en Capital Investissement dans les PME européennes, précise un communiqué. L’équipe de la société de gestion Calao Finance réunit une quinzaine d’experts dans le domaine des hautes technologies, du luxe et de la distribution spécialisée.
MMA a annoncé, mercredi 12 janvier, un taux net de 3,75% (avant prélèvements sociaux) pour l’année 2010 pour les fonds en euros figurant au sein des principaux contrats d’assurance vie de MMA (MMA Multisupports, MMA Croissance, Adif Epargne et Adif Optimum). Ce taux bénéficie à la moitié des encours des contrats MMA sur le support en euros, précise un communiqué.
La société de gestion Alto Invest spécialisée dans la gestion de Fonds communs de placement dans l’innovation (FCPI) et de Fonds d’investissement de proximité (FIP) a trouvé le successeur d’Eric Gaillat (voir Newsmanagers du 04/10/2010) en la personne de Boris Michel, un ancien de Carmignac Gestion et de Métropole Gestion qui, récemment, était basé à Honk-Kong où il exerçait ses fonctions professionnelles pour le compte d’un groupe de prévoyance.
Après le départ d’Antoine de Salins, membre du directoire du Fonds de réserve pour les retraites (FRR), prévu le 7 février 2011 pour rejoindre Groupama Asset Management en tant que directeur des gestions, directeur général adjoint et membre du comité de direction, il reviendra aux pouvoirs publics de nommer son remplaçant. Dans le détail, ce dernier sera nommé par décret après avis du conseil de surveillance du Fonds.
Dans un délai relativement bref, le gestionnaire autrichien Raiffeisen Capital Management (RCM) devrait pouvoir obtenir l’agrément de commercialisation pour un nouveau fonds obligataire spécialiste des titres d’Etat qui se veut «intelligent». Alors que RCM avait mis en France la pédale douce sur les nouveaux produits obligataires depuis environ deux ans, ce nouveau fonds devrait bien correspondre aux besoins du moment, dans un environnement de crise des «govies», notamment en zone euro.Le nouveau produit, de droit autrichien, se fonde sur un indice-maison développé par Raiffeisen Research. Comme l’expliquait le 12 janvier Philippe Leroy, directeur France, en marge du séminaire OFI, le fonds s’affranchit de deux dictatures, celles du benchmark et celle des agences de notation. L’indice est élaboré à partir de 20 données fondamentales par pays. Il pondère chaque pays en fonction de ces données, de manière à ne pas donner de prime aux mauvais élèves, les Etats qui s’endettent le plus et prennent ainsi du poids dans les indices traditionnels. De plus, l’indice prend en compte tous les pays du monde et pas seulement classiquement les mieux notés.Sur cette base indicielle, RCM greffe ensuite un pilotage actif pour optimiser les résultats.RCM affiche en France un encours de l’ordre de 300 millions d’euros. La progression devrait s’accélérer avec l’adjonction depuis 2 ans et demi d’une offre retail qui commence à collecter de manière sensible.
C’est le retour d’un certain optimisme chez les professionnels de la finance travaillant en France. Selon une enquête menée par eFinancialCareers.fr auprès de 380 personnes, 37% des professionnels interrogés sont plus confiants pour 2011 qu’ils ne l’étaient l’an dernier, en termes de perspectives économiques et de carrière. 40% se disent être dans le même état d’esprit que l’an passé.En ce qui concerne leur situation professionnelle, si 71% des professionnels interrogés ne sont pas inquiets pour la sécurité de leur emploi en 2011 (contre 64% l’an dernier), une large majorité (73%) craignent que leur rémunération ne soit pas augmentée cette année. L’exode vers des places étrangères n’est pourtant pas à l’ordre du jour. Il semble que les professionnels de la finance ne cherchent pas à quitter la France. Parmi les sondés inquiets au sujet de leur rémunération, seuls 10% affirment rechercher activement un nouvel emploi dans le secteur de la finance à l’étranger. 26% affirment en revanche rechercher un emploi dans une autre entreprise du secteur financier en France. La même proportion indique tenter de négocier une meilleure rémunération au sein de leur entreprise.Par ailleurs, concernant l'économie française, plus de la moitié des répondants (53%) s’attendent à une croissance, et 3% tablent même sur une «forte croissance». Les sondés sont moins optimistes sur la conjoncture économique mondiale puisque près d’un tiers (30%) «craignent fortement que les plans d’aide accordés à l’Irlande ou à d’autres pays européens à l’avenir puissent affecter la reprise de l’économie européenne», selon l’enquête, tandis qu’une proportion similaire (31%) est très préoccupée par la santé de l’économie américaine.
Le fonds de capital investissement LBO France souhaite vendre l’enseigne de prêt à porter pour hommes Olly Gan, ont indiqué à Reuters deux sources actives dans le milieu du capital investissement. Une porte-parole de LBO France n’a pas souhaité faire de commentaire. Selon le site internet de LBO France, Olly Gan affiche un chiffre d’affaires de 70 millions d’euros.
Le gérant britannique Henderson va racheter son compatriote Gartmore pour 335 millions de livres en actions. Les actionnaires de la cible recevront deux actions Henderson pour trois actions Gartmore. Des gérants représentent 84% des actifs sous gestion de Gartmore ont déjà fait part de leur intention de rejoindre Henderson. La finalisation de la transaction est prévue dans les trois prochains mois.
Le Trésor a publié hier un projet qui alignera la fiscalité des Sicav sur celle des FCP. Cette réforme permettra ainsi de lever un dernier obstacle à l’attractivité de la Place de Paris en matière d’installation des fonds maîtres, dans le cadre de la directive OPCVM 4.
Dans un rapport plutôt «bullish» publié hier, le département américain de l’Agriculture a dit s’attendre à ce que les stocks de soja à la fin de la campagne s’établissent à 140 millions de boisseaux, 10% en dessous des prévisions des analystes. Ceux de maïs devraient atteindre 745 millions de boisseaux, en repli de 4% par rapport aux estimations.
L’administration Obama étudie les pistes envisageables pour relever les incitations fiscales à l’investissement aux Etats-Unis, a annoncé mercredi le secrétaire au Trésor américain Timothy Geithner. Il a fait cette déclaration alors qu’il doit rencontrer demain les directeurs financiers de Microsoft ou encore Cisco Systems pour débattre de l’imposition des entreprises, quasiment la plus élevée parmi les pays industrialisés. «Nous cherchons à savoir si nous pouvons trouver un soutien politique à une réforme fiscale globale qui augmenterait les aides à l’investissement aux Etats-Unis», a-t-il déclaré. La réforme de l’impôt sur les sociétés serait le point de départ d’une discussion sur une réforme plus large de la fiscalité, ont déclaré des responsables de l’administration américaine. Toutefois, la division politique au Congrès devrait compliquer toute réforme importante sur les deux prochaines années.
Reuters croit savoir que TPG, Cerberus Capital Management, Tokyo Star Bank, J Trust Co ainsi que le sud-coréen A&P Financial ont atteint le dernier tour d’enchères pour le rachat du prêteur japonais. Fin février, ils pourraient proposer entre 60 et 80 milliards de yens (jusqu’à 735 millions d’euros).
L’année 2010 a été marquée par une forte hausse des prix des bureaux parisiens les mieux situés. Après cette envolée rapide des valorisations, de 16% au cœur de Paris, les taux de rendement devraient se stabiliser en 2011, les investisseurs se montrant toujours prudents.
La ville de Shanghai devrait selon le quotidien américain mettre en place un programme d’essai visant à faciliter aux investisseurs étrangers l’engagement dans le secteur du capital-investissement. Ce projet contournerait les règles nationales au bénéfice d’acteurs choisissant Shanghai comme porte d’entrée en Chine.