In the five months to the end of February, Aberdeen Asset Management has seen net redemptions of GBP578m, compared with net redemptions of GBP3.6bn one year previously. The asset management firm saw GBP811m of outflows in the last three months of last year, but has posted net inflows of GBP233m since the beginning of this year. “We are continuing to attract new investments for our emerging markets equities and global equities funds, while the level of outflows from bonds has slowed considerably,” Aberdeen AM says. The management firm also states that it has won mandates worth GBP2.7bn, but that these have not yet been taken into account. The equities mandates in question come to GBP1.5bn, while the others are for real estate (GBP0.8bn) and bonds (GBP0.4bn). Overall, assets under management as of 28 February totalled GBP176.2bn, down compared with GBP178.7bn in September 2010.
Société Générale affiliate Lyxor is preparing to launch a retail product in Hong Kong that can invest long and short across more than 50 global futures markets. The new Lyxor Epsilon Managed Futures Fund cleared the local regulator on February 22. China Construction Bank Asia and Convoy Asset Management have already agreed to add the product to their platforms. Negociations with other distributors are ongoing.
Phitrust Active Investors has not succeeded in its campaign to present the first shareholder resolution to deal with environmental issues in France, which would have gone to a vote at the Total general shareholders’ meeting on 13 May 2011.On Friday last week, the asset management firm specialised in shareholder engagement announced that it had succeeded in uniting 0.68% of capital in Total, or 16.1 million shares, behind its cause. It claims that would have allowed it to propose a resolution to modify article 14 of the firm’s statutes, to obtain increased disclosure to environmental and social risks related to its operation of oil shale mines.But at the last moment, a shareholder withdrew its support for Phitrust, which then wound up with less than 0.5% of capital, the minimum to propose a resolution, behind it.
Depuis son record de 2,197 dollars atteint le 7 mars, le cours de la fibre textile a reflué de 7 % sur fond de perspectives optimistes sur l'offre mondiale
Dans un rapport débattu hier, les élus déplorent une absence de vision au sein de l'UE et s’interrogent sur l’acceptabilité des décisions des dirigeants
Le groupe de gestion d’actifs a choisi de lancer UFG European Fund of Funds, le premier fonds de fonds immobilier non coté, à destination des institutionnels français. Fonds fermé, à l’issue d’une période de commercialisation de 12 mois, avec une durée de vie comprise entre 7 et 10 ans, le fonds a été structuré en Sicav contractuelle de droit français. Le capital de départ s’élève à 23 millions d’euros et le fonds vise un objectif de distribution annuelle supérieure à 4%.
Le fonds de private equity rachète la société de services d’ambulance et de protection incendie pour 438 millions de dollars en numéraire. Les actionnaires de Rural Metro recevront 17,25 dollars par titre, ce qui représente une prime de 37% par rapport au cours de clôture de vendredi. Les sociétés telles que Rural Metro devraient bénéficier des restrictions budgétaires qui contraignent les municipalités américaines à externaliser leurs services d’urgence à des prestataires privés.
Après trois semaines de pause, la Banque centrale européenne a annoncé avoir racheté pour 432 millions d’euros d’obligations publiques de pays de la zone euro la semaine dernière. Le montant total des titres rachetés par la BCE depuis le lancement de ce programme au printemps dernier atteint 76,5 milliards d’euros.
Le premier ministre japonais, Naoto Kan, a déclaré au Parlement qu’il n’écartait aucune option pour financer le coût du tremblement de terre et du tsunami ayant ravagé le pays, tout en limitant l’impact sur la dette qui pèse déjà près de 200% du PIB. Une hausse des impôts est envisagée, ainsi que le retrait du plan de baisse de l’impôt sur les sociétés, même si Naoto Kan précise que pour le moment, rien n’est décidé.
La société d’investissement de Warren Buffett a passé au dernier trimestre près d’un milliard de dollars de dépréciations sur la valeur de trois titres qu’elle détient, dont Sanofi-Aventis. Cette décision fait suite à des demandes présentées par la Securities and Exchange Commission (SEC), qui contestait les écritures déclarées par le fonds sur ces titres.
La Russie pourrait placer cette année une partie de ses 500 milliards de dollars de réserves en bons du Fonds européen de stabilité financière (FESF), si la liquidité de ces titres s’avère suffisante, a annoncé à Reuters un dirigeant de la banque centrale russe. «Si nous constatons une liquidité suffisante, nous envisagerons (ces titres) comme un possible outil d’investissement», a déclaré Sergueï Chvetsov, vice-président de la Banque centrale de Russie.
Le Qatar devrait voir son économie croître de 15,7% cette année, avant un ralentissement à 7,1% en 2012. Le premier exportateur mondial de gaz naturel liquéfié (GNL), membre de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), prévoit également un surplus fiscal s'élevant à 12,1% de son produit intérieur brut (PIB) en 2011 et une dette extérieure atteignant 62,3% de son PIB.
Déjà membre de l'équipe de direction et responsable des relations avec la clientèle, Cem Dikmen a été nommé directeur général de CMC Markets pour l’Allemagne et l’Autriche, a annoncé Douglas Richards, le CEO de CMC Markets UK plc.CMC Markets, spécialiste des CFD, a présenté en Allemagne sa nouvelle plate-forme de négociation il y a quelques jours. La société britannique indique accorder pour son développement une grande importance au marché allemand.
La Banque Sarasin & Cie AG a proposé l'élection de Dagmar Wöhrl au conseil d’administration. Dagmar Wöhrl a été proposée pour succéder à Christian Brückner, qui renonce à une réélection en raison de son âge, a indiqué la banque le 25 mars dans un communiqué.Dagmar Wöhrl est juriste et membre du Bundestag allemand.
Le fonds immobilier Credit Suisse Real Estate Fund Green Property (CS REF Green Property) réalise du 4 au 15 avril 2011 une augmentation de capital de 309 millions de francs suisses au maximum. Une part existante donne droit à la souscription d’une nouvelle part. Au total, 3 millions de nouvelles parts sont émises au maximum. Le prix d'émission a été fixé à 103 francs net par nouvelle part, a indiqué la banque le 25 mars dans un communiqué.CS REF Green Property est le premier fonds immobilier suisse investissant exclusivement dans des projets et des biens durables réalisés sur des sites urbains attractifs en Suisse, répondant aux exigences du nouveau label de qualité «greenproperty».
Interrogée le 25 mars à Tokyo, la société de gestion de fortune basée à Genève Atticus Finance estime que le tremblement de terre du 11 mars et ses conséquences pourraient paradoxalement accroître l’intérêt des investisseurs japonais pour la Suisse, rapporte L’Agefi suisse. En effet, la pression fiscale devrait encore augmenter, alors qu’elle est déjà très forte, notamment au niveau des successions. Mais surtout, la nécessité de ne pas mettre tous ses oeufs dans le même panier apparaît maintenant dans toute son urgence. Traditionnellement très conservateurs, les investisseurs japonais sont en règle générale réfractaires à la diversification en matière de placement. Mais cela est susceptible de changer dans le contexte actuel.
Danske Invest compte commercialiser en avril au Danemark une version luxembourgeoise et coordonnée de son fonds long/short Danske Invest European Equities Absolute Fund enregistré à Guernesey et qui vise une surperformance de 600-800 points de base par rapport à l’Eonia, rapporte Citywire (lire notre dépêche du 22 mars).Ce produit de 50-70 lignes en actions européennes et dérivés d’actions concentrées sur 5 à 10 thématiques vise une exposition brute au marché de 150-200 %. La stratégie peut être aisément transposée dans le cadre OPCVM III puisque le fonds n’utilise pas de levier et affiche déjà une liquidité hebdomadaire.
Selon Asian Investor, Lyxor Asset Management va lancer un fonds de managed futures à destination de la clientèle retail de Hong Kong. Le fonds (Lyxor Epsilon Managed Futures fund) est un véhicule irlandais lancé initialement en 1999 mais qui visait à l'époque la clientèle institutionnelle exclusivement, à savoir les institutionnels japonais.
Daiwa Capital Markets Hong Kong (Daiwa Securities Group) a annoncé la nomination de Joost Lobler en qualité de responsable des ventes pour l’Asie (hors Japon) pour ses activités de Global Asset Services.Joost Lobler travaillait précédemment chez Butterfield Fulcrum en qualité de responsable des ventes pour l’Europe et l’Asie.
Le directeur général adjoint de l'Association luxembourgeoise des fonds d'investissement revient pour Newsmanagers sur les enjeux des différentes réglementations européennes pour l'industrie des fonds et détaille les atouts de la place luxembourgeoise dans un environnement hyper concurrentiel.
Thierry Rigoulet, directeur général d’ING Investment Management (ING IM) en France a indiqué lors d’une présentation que le compartiment de gestion monétaire notée AAA Liquid Euro de la Sicav ING (L) Invest, destiné aux investisseurs institutionnels et aux clients «corporate» affiche désormais un encours (fin février) de 3,8 milliards d’euros contre 3,1 milliards douze mois plus tôt.Ce fonds de 60-70 lignes avec un taux de rotation compris entre 10 et 15 % par mois s’inscrit dans le cadre plus vaste de la stratégie monétaire que dirige Wim Veraar et qui pèse environ 7 milliards d’euros. Dans leur grande majorité, les titres en portefeuille ont une échéance inférieure à un an encore que la durée de vie moyenne s’avère inférieur à 60 jours.Pour Wim Veraar, qui gère le fonds, les taux européens «sont encore trop bas» et le portefeuille comporte à 35 % des positions défensives. Au cours des prochains jours, les lignes sur l’Espagne et l’Italie, qui représentaient encore il y a peu 15 % de l’encours, seront ramenées à 5 %.En dehors de la gestion monétaire notée, ING IM compte mettre en avant sur le marché français, notamment à l’intention des investisseurs institutionnels, les produits d’actions à rendement élevé du dividende, une stratégie que dirige Nicolas Simar et dont l’encours représente 6,5 milliards d’euros sur les régions zone euro, Europe, Etats-Unis et monde.L’autre pôle faisant l’objet d’un effort commercial en France est celui de la dette émergente qui représente 10,9 milliards d’euros (fin décembre), et plus particulièrement les produits d’obligations émergentes en monnaies locales (4,2 milliards d’euros fin septembre). L'équipe est dirigée par Rob Drijkoningen, head of global emerging markets.
Vendredi 25 mars, le groupe Primonial présidé par André Camo a annoncé la création de Primonial REIM, société de gestion indépendante, spécialisée en immobilier collectif. «Lors de son collège du 16 mars dernier, l’AMF a décidé d’agréer Primonial REIM en tant que société de gestion de SCPI», a précisé l’entreprise. La nouvelle structure qui a pour vocation de créer, gérer et commercialiser une gamme de véhicules d’investissement mettra l’accent, d’un côté, sur le marché de l’immobilier résidentiel, notamment les biens labellisés «Bâtiments Basse Consommation» en 2011 situés en zone A, et, d’un autre, sur les différents secteurs de l’immobilier d’entreprise, et en particulier de commerces.Plus tard, Primonial REIM, dont André Camo prend la présidence du conseil d’administration avec, à ses côtés, Grégory Frapet au poste de directeur général et Stéphanie Lacroix, en tant que directeur général délégué en charge du développement, devrait également répondre aux besoins des particuliers et si nécessaire à des petits investisseurs institutionnels, en lançant un OPCI qui viendra s’ajouter aux SCPI commercialisées. Le tout avec des objectifs chiffrés ambitieux : Primonial REIM a en effet fixé le curseur à un milliard d’euros d’actifs sous gestion à l’horizon 2014...La plateforme de distribution de produits financiers et immobiliers destinés aux particuliers ne devrait toutefois pas s’en tenir là. Au cours des mois à venir, sous la houlette de Patrick Petitjean, son directeur général, fidèle à sa réputation de «boulimique du développement» dans le monde de l’asset management, l’entreprise devrait rester sous les feux de la rampe.Avec BNP Paribas tout d’abord, Patrick Petitjean compte lancer un fonds à base d’ETF et de futures permettant de «shorter» le marché dans une phase baissière tandis qu’aujourd’hui, la gestion introduit des liquidités dans les portefeuilles dans ce type de scénario. Les attentes de la direction concernant ces fonds sont importantes puisqu’elle prévoit jusqu'à 300 millions de collecte annuelle. Dans un autre genre, la société planche également sur un projet essentiel selon les termes de Patrick Petitjean : un produit de private equity destiné aux particuliers, «l’objectif étant de les associer au capital développement, un secteur particulièrement profitable», lâche le responsable de la société. Enfin, toujours en matière de développement, la maison compte accroître sa distribution en faisant l’acquisition d’une entreprise qui lui permettrait de monter sa collecte annuelle à 1 milliard d’euros dès les prochains mois. Et à plus longue échéance, Patrick Petitjean réfléchit aussi à un produit de rente viagère... En attendant, le chemin parcouru depuis cinq ans est d’ores et déjà flatteur. «A l'époque», précise Patrick Petitjean, «l’encours s'élevait à 1,4 milliard d’euros d’actifs sous gestion et nous collections 200 millions» L’affaire alors avait été rachetée avec l’aide de BNP Paribas. " Nous avions créé la société Patrimoine Management et Associés dont la banque détenait 60 % du capital et la direction 40 %. Le «deal» courant sur cinq ans, les dirigeants du groupe Primonial ont de fait, en 2010, racheté la part de la banque. Le capital de l’entreprise est ainsi aux trois quarts aux mains de l'équipe dirigeante, le solde étant détenu par Naxicap Partners (groupe BPCE)». En dépit de la crise financière, la société présente aujourd’hui un encours sous gestion en progression notable, à 2 milliards d’euros avec une collecte annuelle de 650 millions dont les deux tiers ont été réalisés auprès des particuliers - via les CGPI ou les chargés d’affaires de la maison - les investisseurs institutionnels représentant pour leur part 150 millions d’euros. «Pour la moitié», détaille le directeur général de l’entreprise, «il s’agit d’investissements immobiliers collectifs ou en direct. Pour l’autre, ce sont des produits d’assurance vie dont 75 % en unités de compte.» Les produits sont soit labellisés «Primonial» soit il s’agit de produits «blancs» que la société a commercialisé auprès de 25.000 clients finaux à partir de relations nouées avec 800 conseillers en gestion de patrimoine indépendants dont 150 très réguliers.En matière d’asset management, l’offre de Primonial repose sur de la multigestion. «Nous avons élaboré des fonds profilés «intelligents» dans la mesure où ces OPCVM proposent une espérance de performance la plus élevée possible sous contrainte d’un niveau de perte maximum prédéfini par année civile.» Pour construire ces fonds, confie Patrick Petitjean, l'équipe de multigestion a déjà dû s’interroger sur les gérants avec lesquels elle aimerait travailler après avoir défini simultanément … la notion d’un bon gérant ! «Pour l’intéressé, un bon gérant doit être à l’image d’un guide de haute montagne, un professionnel prudent et maître de lui dans un univers risqué.» A ce jeu, fort d’un modèle quantitatif élaboré, Primonial AM travaille avec une trentaine de fonds sous-jacents sur sa gamme de fonds . Reste à les assembler, ce que la société réalise en ayant recours à un nouvel outil, REA – Risque Equivalent Actions. «L’objectif pour nous», martèle Patrick Petitjean «est de proposer des fonds dans le haut des classements en termes de performance ajustée du risque, et non pas en termes de simple performance.» Outre cette gamme de fonds «directionnels», Primonial Asset Management propose une gamme «qualitative». En d’autres termes, des fonds de fonds dont la recherche d’alpha est l’objectif affiché.
Talence Gestion soufflera le mois prochain sa première bougie, même si les fondateurs de cette nouvelle boutique de gestion sont loin d'être des débutants. Ils sont trois associés, Didier Demeestère, Régis Lefort et Cathy Jeffrey, à avoir tenté cette nouvelle aventure en 2010, suite à leur sortie du capital d’Amplégest. Pour Didier Demeestère, le président de la petite structure, la gestion est avant tout la passion de toute une vie. «Je me passionne depuis toujours pour la Bourse. Avec Régis Lefort - le directeur général de la société - nous avons exercé tous les métiers qui y sont liés, comme gérant, analyste, directeur de sociétés de Bourse...», précise t-il, en insistant sur l’importance d’avoir trouvé le bon binôme en la personne de Régis Lefort. «Nous sommes tous les deux originaires du Nord de la France et nous nous connaissons depuis l’adolescence. Notre passé chez Gilbert Dupont et chez Amplégest nous a permis de valider une complémentarité dans la gestion qui fonctionne très bien», ajoute-t-il.Les premiers fonds de la gamme ont été mis sur le marché en juin 2010. «Aujourd’hui nous proposons à nos clients la gestion sous mandat et commercialisons trois fonds collectifs», indique Régis Lefort. Talence Optimal, géré par Didier Demeestère, est un FCP éligible au PEA, investi principalement dans des valeurs françaises de toute taille au fort potentiel de performance. Son exposition nette aux actions évolue de 0% à 100%. Le FCP Talence Opportunités, également «PEAble» mise sur les grandes valeurs françaises de tout secteur. L’exposition aux actions peut varier de 60 à 100%. Enfin Talence Midcaps (PEA) est investi, majoritairement, dans des valeurs françaises de petites et moyennes tailles, pour une exposition actions entre 60% et 100%. Ces deux derniers FCP sont gérés par Régis Lefort, qui a dirigé un bureau d’analyse financière dédié aux valeurs moyennes dans le passé. Au total, les encours gérés par Talence Gestion s'élèvent à 140 millions d’euros, dont 45 millions dans le cadre de la gestion privée. Pour faire connaître leur société auprès des investisseurs, les deux associés comptent sur les bonnes performances de la gamme et sur leur réputation. «Nous n’avons pas de force commerciale en interne pour le moment», précise Didier Demeestère. En 2011, Talence Gestion vise à augmenter les encours dans ses FCP et, parallèlement, mettra l’accent sur le développement de la gestion sous mandat, notamment grâce au recrutement d’un troisième gérant privé, au cours de l’année. Les deux dirigeants ne formulent pas d’objectifs de collecte ou d’encours. L’objectif n’est pas de «devenir une grosse machine», souligne Régis Lefort. «Nous estimons que le meilleur atout est une marque sérieuse et performante et non pas la course à la taille. D’ailleurs, notre gestion ne s’y prête pas. Nos trois fonds pèsent entre 10 millions d’euros pour Opportunités et 25 millions pour Optimal. Nous les laissons grandir tranquillement, mais au delà de 100 millions d’euros d’encours par fonds, nous réfléchirons même à une fermeture ciblée pour ne pas pénaliser la performance», conclut le président de Talence Gestion.
bfinance, cabinet de conseil international, a annoncé vendredi 25 mars 2011, l’arrivée de Jérémy Doukhan en tant qu’associate au sein du pôle Financements. Pour sa part, Stanislas d’Audiffret, qui a rejoint bfinance en 2010 (cf. Newsmanagers du 27/09/2010), est nommé senior director du pôle Financements.Agé de 29 ans, Jérémy Doukhan a, entre autres, travaillé au Boston Consulting Group Paris entre 2007 et avril 2010, où il était en charge de plusieurs missions en Corporate Finance et Banque.
Avec le passage récent à Paris d’Alexander Gorra, directeur de la plate-forme brésilienne BNY Mellon Arx (7,1 milliards de dollars fin décembre), l’antenne parisienne de BNY Mellon Asset Management a lancé la promotion sur le marché français d’un fonds de droit irlandais focalisé sur les infrastructures en Amérique latine, le BNY Mellon Latin America Infrastructure (lire nos articles du 29 novembre 2010 et du 11 janvier 2011). L’OPCVM qui affiche un encours aux alentours de 22 millions de dollars a été lancé à la suite d’un mandat de 85 millions de dollars géré pour le compte d’un investisseur institutionnel asiatique. Ce produit diversifiant sera proposé aussi bien aux institutionnels qu’aux multigérants et aux distributeurs.Le fonds irlandais affiche un porte feuille de 35 lignes environ, sélectionnées en fonction d’une approche bottom-up, mais aussi d’une analyse top-down. Dans le choix des titres, Alex Gerra met sur un pied d'égalité les opérateurs et les fournisseurs d'équipements, mais il privilégie clairement les titres brésiliens, qui pèsent 70 % du portefeuille. Les autres pays retenus pour construire le portefeuille sont le Mexique, le Chili et le Pérou. A terme, lorsque le fonds aura trouvé sa vitesse de croisière, le taux de rotation devrait être de l’ordre de 50-60 %, indique le gérant, soulignant que la limite de capacité pour ce genre de produit, à l’heure actuelle, est de l’ordre du milliard de dollars. Le fonds peut investir jusqu'à un tiers de son encours dans des sociétés qui n’appartiennent pas directement au secteur des infrastructures, comme par exemple le sidérurgiste Gerdau qui produit des aciers longs utilisés pour la construction de lignes ferroviaires.Le BNY Mellon Latin America Infrastructure n’affiche guère que 20 % de recouvrement avec le BNY Mellon Brail Equity Fund (500 millions de dollars) qui est plus défensif et que le gestionnaire va également s’attacher à promouvoir cette année sur le marché français.Les autres axes de développement pour 2011 en France sont la poursuite des efforts commerciaux pour le fonds de dette émergente en monnaies locales BNY Mellon Emerging Markets Debt Local Currency Fund (de la filiale Standish); le Global Real Return de Newton (lire notre article du 24 mars 2010) et les stratégies de performance absolue de la boutique Insight.
Dans un entretien à La Tribune, Meyer Azogui, président du directoire de Cyrus Conseil, admet que ces dernières années, les rendements des FCPI et FIP n’ont pas été au rendez-vous. Mais il souligne que les actions n’ont pas été performantes non plus sur les dix dernières années et «qu’une mauvaise performance passée ne préjuge pas forcément d’une mauvaise performance à venir». Meyer Azogui s’attend même à ce que les millésimes actuels soient bons «car les niveaux des marchés français sont raisonnablement évalués (PER de 11 et 1,3 fois l’actif net pour le CAC 40)».