The Spanish multi-management specialist A&G has launched a global fund of funds which will invest in discretionary portfolios, Citywire reports. BSG Promoteo will be managed by Juan Suàrez de Figueroa, chief investment officer at the firm.
Le spécialiste de la multigestion espagnol A&G vient de lancer un fonds de fonds monde qui sera investi dans des portefeuilles discrétionnaires, rapporte Citywire. BSG Promoteo sera géré par Juan Suàrez de Figueroa, le directeur des investissements de la société.
La cote du segment XTF de la plate-forme de négociation électronique Xetra (Deutsche Börse) s’est enrichie d’un nouvel ETF de db x-trackers, rapporte fondsweb. Le MSCI BRIC TRN Index ETF permet de s’exposer à l'évolution de grandes et moyennes capitalisations de sociétés en provenance du Brésil, de Russie, d’Inde ou de Chine.
Le pôle gestion d’actifs d’Allianz a vu ses encours croître de 5,4 % à 1.508 milliards d’euros au 30 juin 2011 contre 1.430 milliards le 30 juin 2010. Les encours gérés pour le compte de tiers ont atteint 1.151 milliard d’euros. Allianz Global Investors a enregistré des souscriptions nettes de 21,1 milliards d’euros au deuxième trimestre 2011, contre 22,6 milliards sur la période correspondante en 2010. Au premier trimestre, les souscriptions s’étaient élevées à 13,6 milliards d’euros.Le bénéfice d’exploitation s’est inscrit à 528 millions d’euros au deuxième trimestre, soit 2,3 % de plus qu’il y a un an. Le ratio coûts/revenus s’est établi à 59,5 %, contre 56,6 % un an plus tôt.
Uwe Müller vient d'être nommé, à compter du premier octobre, directeur de Banque Sarasin à Nuremberg en Allemagne. Il sera chargé de développer la banque privée dans la région. L’intéressé était auparavant responsable des bureaux de Nuremberg et Stuttgart de Credit Suisse.
En juillet, les OPCVM commercialisés en Italie ont enregistré des rachats nets de 2,4 milliards d’euros, après avoir vu sortir 2,9 milliards d’euros en juin et 12,4 milliards depuis le début de l’année, selon les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion.En termes de classes d’actifs, toutes les catégories de fonds sont dans le rouge en juillet, à commencer par les fonds monétaires (-739 millions d’euros) et les fonds actions (-747 millions). En fait, les seuls fonds à tirer leur épingle du jeu en juillet sont ceux de droit étranger vendus par des sociétés basées hors des frontières italiennes, qui totalisent des souscriptions nettes de 396 millions d’euros.D’ailleurs, parmi les sociétés qui se distinguent en termes de collecte en juillet figurent BNP Paribas, qui arrive au premier rang avec des souscriptions nettes de 393,5 millions d’euros, mais aussi State Street Advisors, avec +91,4 milliards d’euros et Amundi avec +37,3 milliards d’euros. On trouve néanmoins des noms italiens dans les plus gros collecteurs, et notamment Banco Popolare (+208,2 millions) et Mediolanum (+188,6 millions).A contrario, les deux plus grands groupes italiens en termes d’encours sont ceux qui accusent les plus forts rachats nets en juillet : -1,04 milliard d’euros pour Pioneer et -475,5 milliards pour le groupe Intesa. A fin juillet, les encours des OPCVM commercialisés en Italie ressortaient à 436 milliards d’euros, en repli par rapport aux 441 milliards de juin.
Au premier semestre 2011, M&G, la société de gestion de fonds au Royaume-Uni et en Europe du groupe britannique Prudential, a enregistré des souscriptions nettes de 2,9 milliards de livres. Cela représente une baisse de 37 % par rapport aux 4,7 milliards engrangés sur les six premiers mois de 2010. Un ralentissement anticipé, selon M&G, après deux années consécutives de très fortes collectes.L’activité retail, qui couvre principalement le Royaume-Uni et l’Europe, a drainé des flux nets entrants de 2,8 milliards de livres, soit une baisse de 17 % par rapport à la période correspondante de l’an dernier. Les souscriptions brutes affichent néanmoins une progression de 20 % plus élevées par rapport à leur niveau d’il y a un an. M&G souligne que l’activité européenne a représenté 32 % des flux enregistrés par M&G et que les fonds retail gérés par la société de gestion en dehors du Royaume-Uni représentent désormais un niveau record de 10,1 milliards de livres, soit 22 % des fonds externes retail gérés par M&G. Côté institutionnel, M&G n’a enregistré des souscriptions nettes que de 126 millions de livres, en raison de retraits à hauteur de 2,9 milliards de livres. Toutefois, le niveau des commissions sur les entrées est plus élevé que celui sur les sorties. Au total, M&G a porté ses encours à un nouveau niveau record de 203 milliards de livres au 30 juin, en hausse de 14 % sur un an. Les fonds gérés hors du groupe représentent désormais 93,4 milliards de livres, soit 23 % de plus qu’il y a un an. Ils pèsent désormais 46 % des encours totaux de M&G, ce qui est le plus haut pourcentage jamais atteint.Le bénéfice d’exploitation de M&G est ressorti sur le semestre en hausse à 172 millions de livres, là aussi un niveau record. Il s’agit d’une hausse de 41 % par rapport aux 122 millions de l’an dernier. Le ratio coûts/revenus s’est inscrit à 55 %, soit une amélioration par rapport aux 60 % de 2010.
Schroder Private Banking annonce l’arrivée de Kieron Launder, qui rejoindra l’entité en tant que chief investment officer à Londres à partir du 5 septembre. L’intéressé était auparavant chief investment strategist chez Rothschild Private Management.
La division gestion de fortune du groupe britannique RBS a dégagé au premier semestre un résultat d’exploitation de 154 millions de livres, en progression de 8% par rapport au premier semestre 2010, a annoncé la société le 5 août dans un communiqué.Les actifs sous gestion de la division s’inscrivaient à fin juin 2011 à 34,3 milliards de livres contre 32,1 milliards de livres à fin juin 2010.
Standard & Poor’s a confirmé la note BBB+ de l’Irlande, assortie d’une perspective stable, alors que sa concurrente Moody’s l’a récemment abaissée à spéculative. L’agence estime que l’Etat irlandais devrait revenir sur le marché de la dette d’ici à 2014. «Nous estimons que la solvabilité de l’Irlande est confortée par un fort consensus politique en faveur de l’assainissement budgétaire», déclare S&P. Elle estime que le coût marginal de financement du pays sera de 6% au maximum d’ici à janvier 2014, contre plus de 10% aujourd’hui. La dette devrait atteindre 110% du produit intérieur brut (PIB) en 2013 avant de tomber à 103% en 2015.
L'économiste Kikis Kazamias a été nommé nouveau ministre des Finances de Chypre, à la suite de la démission il y a dix jours du gouvernement. Kikis Kazamias pourrait avoir la tâche de négocier avec les institutions européennes alors que Chypre pourrait devenir le quatrième pays de la zone euro à demander à rejoindre le mécanisme de soutien de l’Union européenne.
La Bourse de Paris a essuyé vendredi sa dixième séance de baisse consécutive. Tombé à 3.278,56 points, le CAC 40 a chuté de 14,68% en dix jours. Un krach rampant d’une longueur jamais vue, même au plus fort de la crise Lehman Brothers ou post-11 Septembre. En septembre 2002, l’indice avait perdu 19% en neuf séances de baisse consécutives.
Les premières réponses du marché actions à la dégradation de la note américaine par S&P ne sont guères encourageantes. Après une suspension des échanges de 45 minutes suite à l’importante baisse enregistrée à l’ouverture, l’indice TA-100 des cent premières valeurs de la Bourse de Tel-Aviv a finalement clôturé sur une chute de près de 7%. Plus tôt, l’indice de la Bourse de Dubaï a terminé en baisse de 3,69 % après avoir ouvert sur un recul de 4,5 % pour son premier jour de cotation de la semaine.
Suite à l’intervention de la Banque centrale du Japon la semaine dernière, le vice-ministre des Finances du pays, Fumihiko Igarashi, a indiqué que le gouvernement se tenait prêt à mener une nouvelle opération de vente de sa devise sur le marché des changes afin «d’avertir ceux qui font fluctuer anormalement» les cours. Plus tôt, l’ancien ministre des Finances, Eisuke Sakakibara, s'était inquiété de l’inefficacité de telles politiques, anticipant même une appréciation de la devise à 73 yens pour un dollar d’ici à la fin de l’année.
Timothy Geithner a averti le président Barack Obama qu’il entendait rester à son poste de secrétaire au Trésor, selon un communiqué transmis hier par le Trésor américain. «Le secrétaire Geithner a fait savoir au président qu’il comptait rester à son poste au Trésor», a déclaré la secrétaire-adjointe au Trésor Jenni LeCompte. Timothy Geithner veut «s’occuper des défis que l'économie américaine doit surmonter», poursuit le communiqué.
La note «AAA» de la dette souveraine française est stable, a déclaré hier au micro de France Inter l'économiste en chef de l’agence de notation Standard & Poor’s pour l’Europe, Jean-Michel Six. Après la dégradation de la note souveraine des Etats-Unis vendredi soir, certains économistes commençaient à estimer que la note française pourrait être mise à mal. En cause, le niveau des CDS qui avoisinent les 144 points de base. «Des pays européens tels que la France, l’Italie, la Belgique, et même la Grande-Bretagne sont vulnérables à une dégradation», estime Neil Mackinnon, stratégiste chez VTB Capital. Si la France, dont la note a été confirmée dans les derniers mois par les trois agences de notation, affiche une dette nette représentant 84,7% de son PIB, Jean-Michel Six a expliqué que la direction politique et la bonne gouvernance constituaient des facteurs importants d'évaluation pour son agence.
Pour la première fois depuis 1941, l’agence a retiré la note «AAA» à la dette américaine avec une perspective négative, relançant la polémique entre les Etats et les agences de notation. Le Trésor a mis en cause «la crédibilité et l’intégrité» de S&P.
Le chiffre d’affaires des sociétés de gestion de Groupama est en hausse de 0,7 % à 74 millions d’euros au 30 juin 2011. Les encours gérés par Groupama Asset Management et ses filiales sont stables à 90 milliards d’euros, «et ce dans un contexte de baisse des marchés», souligne l’assureur.Au titre du premier semestre se terminant le 30 juin, le résultat net de Groupama S.A. progresse de 16% sur un an, à 147 millions au 30 juin 2011. Le résultat intègre une provision pour dépréciation durable de la dette souveraine grecque de 84 millions, indique un communiqué.
Le métier asset management de Dexia a vu ses encours ressortir à 84,6 milliards d’euros au 30 juin 2011, en hausse par rapport aux 82,6 milliards d’il y a un an, mais en repli par rapport aux 86,4 milliards d’euros de la fin 2010. Après un premier trimestre 2011 marqué par des souscriptions nettes de 0,4 milliard de dollars, le deuxième trimestre 2011 subit l’impact de flux de sortie de 1,7 milliard d’euros, essentiellement au départ de fonds retail et de fonds monétaires institutionnels en raison de l’incertitude croissante des marchés, précise le groupe Dexia. «Au cours du premier semestre 2011, des flux nets d’entrée (EUR +1,2 milliard) sont globalement observés au niveau des clients privés et institutionnels positionnés sur le long terme, particulièrement en ce qui concerne les fonds alternatifs institutionnels, les mandats de gestion (conseil) en multi management et les mandats privés qui, dans l’ensemble, améliorent le mix par classe d’actifs. Le premier semestre de 2011 est également affecté par un effet de marché négatif de EUR 0,5 milliard», ajoute l’établissement. Au 2e trimestre 2011, le résultat avant impôts s’élève à 18 millions, un chiffre conforme au 2e trimestre 2010 et en hausse de 5 % par rapport au 1er trimestre 2011. Le ratio des coûts sur actifs moyens sous gestion s’améliore pour passer de 15,5 points de base en 2010 à 14,9 points de base fin juin 2011. Au 1er semestre 2011, l’asset management enregistre un résultat avant impôts de EUR 35 millions, en ligne avec le 1er semestre 2010.
Au deuxième trimestre 2011, le métier gestion d’actifs de Natixis a enregistré des souscriptions nettes de 2,5 milliards d’euros. Hors fonds monétaires, la collecte nette s’établit à 7,2 milliards d’euros, tirée notamment par des produits à forte marge aux Etats-Unis. Dans ce contexte, les encours de la gestion d’actifs sont ressortis à 533 milliards d’euros au 30 juin 2011, contre 530 milliards d’euros au 31 mars 2011. En Europe, les encours atteignent 316 milliards d’euros, en recul de 0,8% depuis le début de l’année. Le marché français est encore difficile, avec une décollecte nette de -3,8 milliards d’euros sur les supports monétaires, note Natixis. Aux Etats-Unis, les encours s’établissent à 313 milliards de dollars, en hausse de 7,2% depuis le début de l’année. Au 1er semestre 2011 la collecte nette atteint 11,1 milliards de dollars. Au total, les revenus de la Gestion d’Actifs de Natixis au deuxième trimestre sont en hausse de 3% par rapport au deuxième trimestre 2010, à 356 millions d’euros (+12% à taux de change constant), grâce essentiellement à l’amélioration des commissions sur encours aux Etats- Unis. Les charges progressent de 8% vs. 2T10, du fait des investissements consentis en Europe (H2O et Ossiam) et en Asie (plate-forme de Singapour).
L’Association française de la gestion financière organise le 12 octobre prochain à Londres sa première «conférence promotionnelle de l’industrie française de la gestion» réunissant des sociétés de gestion mais aussi des dépositaires, commissaires aux comptes et cabinets d’avocats. Cette conférence a pour objectif de «mettre en avant les nombreuses qualités des acteurs de la Place française auprès de la communauté londonienne : investisseurs professionnels au premier chef, mais aussi distributeurs, consultants, avocats, presse locale», précise l’association professionnelle. La conférence, pendant laquelle différents professionnels français et européens de la gestion d’actifs interviendront, abordera notamment des sujets touchant à la réglementation (Ucits IV, AIFM), aux ETF et aux sociétés de gestion entrepreneuriales.
Plus communément associé au bétail et aux cowboys, le Texas accueille pourtant un troupeau important de hedge funds, constate The Economist. Ils gèrent environ 40 milliards de dollars, ce qui fait du Texas le cinquième Etat américain pour les hedge funds en termes d’encours, selon Blue Heron Group. Les trois plus gros sont Maverick Capital, Carlson Capital et HBK Capital. L’une des raisons citées pour expliquer ce phénomène par l’hebdomadaire est la faiblesse du coût de la vie et de l’exploitation d’une entreprise au Texas. Point négatif, lever des capitaux sur place peut s’avérer difficile, si bien que beaucoup de sociétés de hedge funds texanes ont aussi des bureaux à New York. Dans le cas contraire, elles gardent une taille modeste.
Lyxor Asset Management has listed an ETF on Deutsche Börse investing in government bonds from emerging markets in a phase of rapid economic development, Fondsprofessionell reports. The product in question, the Lyxor ETF iBoxx $ Liquid Emerging Markets Sovereigns fund, replicates the Markit iBoxx $ Liquid Emerging Markets Sovereigns index.