Au premier semestre, Robeco (groupe Rabobank) a drainé 4,9 milliards d’euros de souscriptions nettes, dont 2,3 milliards provenant d’investisseurs institutionnels, rapporte IPE. Le bénéfice net a bondi à 100 millions d’euros contre 43 millions pour la période correspondante de l’année dernière.La performance a été globalement satisfaisante, avec 8-9 % pour les actions, et l’obligataire produisant entre 1 et 3 %. Mais, depuis lors, la performance des actions a plongé.Roderick Munsters, le CEO, s’attend qu’en raison des ventes massives des dernières semaines, le niveau des encours sera en fin d’année inférieur aux attentes, ce qui va se répercuter sur les recettes de 2012 et rend encore plus urgent de maîtriser les coûts.
Axa Real Estate Investment Managers (39,4 milliards d’euros d’encours sous gestion en mars 2011) vient de nommer Henrik Bastman en tant que responsable de la gestion d’actifs pour les pays nordiques. Basé à Stockholm, il sera placé sous la responsabilité d’Alphons Spaninks, le responsable des services immobiliers au Benelux et dans les pays nordiques. Henrik Bastman était précédemment responsable de la gestion d’actifs du fonds Nordic Retail Fund (1 milliard d’euros) chez EFM. Axa Real Estate gère environ 1 milliard d’euros d’actifs dans les pays nordiques.
BNP Paribas souhaite se renforcer dans la gestion de fortune en Chine, poursuivant ses efforts pour se concentrer sur des marchés à fort potentiel. La banque française a recruté Alfred Tsai pour sa division Wealth Management. L’intéressé, qui avait démissionné de son poste de managing director chez Julius Baer à Hong Kong le mois dernier, rejoindra le groupe en octobre afin d’assurer la direction de BNP Paribas Wealth Management Chine, indique Asian Investor.
Dans un entretien paru dans Option Finance, le directeur général adjoint en charge des finances de GDF Suez, Gérard Lamarche, revient sur les mesures mises en place suite aux forts mouvements de marchés cet été. Nous avons adopté un reporting renforcé, en temps réel, notamment en ce qui concerne la liquidité du groupe. La politique de gestion du risque de contrepartie a quant à elle été renforcée en 2008, que ce soit en matière de cash management, ou d’opérations sur dérivés. Cette procédure, validée par le comité d’audit et le conseil d’administration du groupe, n’a pas été assouplie depuis (sauf modification à la marge). Elle prend en compte trois principaux paramètres; l'évolution des CDS de nos contreparties, leurs notations et les fluctuations de leur cours de Bourse. En fonction de leur évolution, notre exposition à une contrepartie est automatiquement et immédiatement réduite. Nous avons donc procédé à des ajustements de nos placements au cours de l'été. Cependant, ces mouvements de réallocations ont débuté bien avant et ont lieu depuis un an, dans le contexte d’aggravation de la crise grecque. De plus, depuis 2008, nous avons systématisé la mise en place de contrats CSA (Credit Support Agreement), c’est à dire des contrats de collatéralisation, avec nos contreparties bancaires pour toutes nos transactions de dérivés. Ils ont précisément pour objectif de réduire notre risque de contrepartie en cas de défaut de l’une d’entre elles, grâce à un mécanisme d’appel de marge régulier et généralisé. Enfin, le contexte actuel nous incite à diversifier d’autant plus nos ressources bancaires. Ainsi, peu après la publication de nos résultats le 10 août dernier, nous avons annoncé la signature d’un partenariat industriel et financier avec le fonds chinois China Investment Corporation (CIC), qui va investir 2.3 milliards d’euros dans les activités Exploration-Production du groupe, ainsi qu’un partenariat avec la banque ICBC (Industrial and Commercial Bank of China) pour accompagner le développement et le financement de l’activité du groupe en Asie. Notre ambition est d’incorporer cette banque chinoise, et à l’avenir d’autres banques appartenant aux BRIC, dans notre pool de banque de référence.
Le fonds d’investissement annonce une prise de participation à hauteur de 60% dans le capital de Captain Tortue, leader européen de la vente directe en réunions de prêt-à-porter. La société a réalisé l’an dernier un chiffre d’affaires d’environ 55 millions d’euros. Defi Gestion et BNP Développement réinvestissent dans le groupe aux cotés de L Capital et des fondateurs.
Le gouvernement socialiste et le Parti populaire (PP) d’opposition ont annoncé hier s'être mis d’accord pour organiser vendredi un débat au parlement sur l’amendement visant à plafonner le déficit structurel du pays à 0,4% du produit intérieur brut (PIB) sur la durée d’un cycle économique.
En raison de l’appréciation du yen et d’un ralentissement de la demande sur ses marchés étrangers, la production industrielle du Japon a augmenté de seulement 0,6% en juillet d’un mois sur l’autre, un niveau plus de deux fois inférieur aux attentes des économistes. Cette croissance, la plus faible depuis mars dernier, fait suite à une progression de 3,8% réalisée en juin.
Le gouvernement a relevé de 3,4 milliards d’euros sa prévision de déficit budgétaire à 95,7 milliards fin 2011, selon le site internet du Figaro. Cette dégradation s’explique par une prévision de recettes inférieure de 3 milliards d’euros à ce qui était espéré et par une hausse de 1,4 milliard de la charge de la dette en raison de l’accélération de l’inflation.
Varsovie a enregistré un produit intérieur brut (PIB) en hausse de 4,3% au deuxième trimestre. Au premier trimestre, la croissance avait été de 4,4%. La progression des investissements a été de 7,8% sur la période avril-juin contre une augmentation de 6,0% sur les trois premiers mois de l’année. Mais les économistes estiment que la hausse du zloty contre euro menace la croissance polonaise au prochain trimestre. Les exportations polonaises représentent environ 40% du PIB du pays, dont la moitié provient de ses échanges avec ses voisins de l’est.
Le produit intérieur brut (PIB) de la troisième économie d’Asie a crû de 7,7% sur la période avril-juin, alors que le consensus dégagé par Reuters donnait 7,6%, après 7,8% le trimestre précédent. Il s’agit de la croissance la plus faible en six trimestres même si le pays a dépassé les prévisions, ce qui amène à penser que la banque centrale du pays continuera de relever les taux d’intérêt pour tenter de maîtriser l’inflation. La prochaine réunion de l’institut d'émission indien est prévue le 16 septembre. La banque centrale a augmenté les taux à 11 reprises depuis le mars 2010, dont un relèvement plus important que prévu d’un demi-point le mois dernier. Le 1er août, le Conseil économique du Premier ministre a baissé sa prévision de croissance pour l’année fiscale en cours, de 9% à 8,2%. Sur l’exercice fiscal annuel clos le 31 mars dernier, l’Inde avait enregistré une croissance de 8,5%.
L’indice de confiance du consommateur américain publié par la fédération patronale Conference Board est tombé à 44,5 en août, après 59,2 (révisé de 59,5) au mois de juillet. Le consensus médian des analystes interrogés par Reuters laissait prévoir un indice à 52,0. La composante de la conjoncture actuelle tombe à 33,3 points après 35,7 en juillet. Concernant l’emploi, les ménages américains sont 49,1% à estimer en août qu’il est difficile de se procurer un emploi, contre 44,8% en juillet.
Un franc fort et des perspectives mondiales incertaines rendent les Petites et Moyennes Entreprises (PME) suisses pessimistes, selon une étude d’Ernst & Young. Sur les 300 sociétés interrogées en août, 64% pensent que la situation économique va se dégrader, alors qu’elles n'étaient que 11% en juillet. Elles ne sont que 8% à anticiper une amélioration.
Les municipalités britanniques prévoient d’émettre des obligations pour la première fois depuis des décennies, suite à la décision du gouvernement d’augmenter les taux d’intérêt sur les emprunts du gouvernement central, indique le quotidien. La ville de Wandsworth, conseillée par Morgan Stanley et HSBC, prévoit ainsi d’émettre 250 millions de livres. Ce sont 10 à 20 municipalités qui feraient de même selon le directeur d’Ernst & Young, Luke Reeve.
Pékin doit accélérer la réforme de son taux de change ainsi que l’ouverture de ses capitaux, indique dans un entretien accordé au journal le conseiller de la banque centrale chinoise, Xia Bin. Et d’ajouter que la Chine a de faibles retours sur investissements dans les économies de l’ouest, alors que ces derniers profitent de leurs investissements en Chine pour obtenir de forts rendements.
Les idées ont fusé lors de la dernière réunion du Comité de politique monétaire de la Fed. Selon les «minutes», certains participants ont plaidé pour des actions plus audacieuses tout en se rangeant à la promesse de maintenir les taux d’intérêt proches de zéro au moins jusqu'à la mi-2013.
Une querelle a surgi à propos du contrôle du fonds souverain libyen (LIA) qui pèse 65 milliards de dollars (44,8 milliards d’euros), rapporte le journal britannique, en soulignant que plusieurs membres du conseil national de transition (CNT) ont contesté l’autorité de Mahmoud Badi. Celui-ci dit avoir été confirmé à son poste par Ali Tarhouni, ministre du CNT en charge des affaires financières et pétrolières, mais Mohamed Layas, président du LIA avant la révolution, estime être toujours à la tête du fonds souverain. Cette confusion met en lumière les difficultés du nouveau régime libyen pour stabiliser les institutions du pays, conclut le quotidien.
L’inflation en Espagne a ralenti plus que prévu pour atteindre en août son plus bas en neuf mois. En données harmonisées, l’inflation en Espagne est ressortie à 2,7% l’an en août, selon l’estimation flash de l’Institut national des statistiques (INE). L’inflation s'était inscrite à 3% l’an en juillet. Pour août, les analystes interrogés par Reuters attendaient en moyenne 2,9%.
Le sentiment économique de la zone euro s’est dégradé plus qu’attendu au mois d’août, alimentant la perspective d’un nouveau ralentissement de la croissance économique au deuxième semestre. L’indice publié par la Commission européenne est ressorti à 98,3 en août, après 103 en juillet (chiffre révisé à la baisse). L’optimisme est en déclin dans l’ensemble des secteurs économiques. Les analystes interrogés par Reuters attendaient en moyenne un indice à 100,5. Pour la première fois depuis septembre 2010, le sentiment dans le secteur industriel est devenu négatif en chutant à -2,9, après 0,9 (révisé à la baisse) en juillet. Celui des services a diminué de plus de moitié, passant de 7,9 à 3,7, contre 6,3 attendu. La baisse est également plus marquée que prévu sur les attentes des consommateurs, qui tombent de -11,2 à -16,5.
Les swaps de défaut de crédit (CDS) adossés à la dette des pays périphériques de la zone euro sont globalement en baisse mardi, rapporte Markit. Toutefois les CDS sur la dette grecque à cinq ans atteignent désormais 2.200 points de base, en hausse de 92 pdb. Le papier italien à même échéance voit ses CDS reculer de 19 pdb à 360 pdb. Sur les titres équivalents espagnols, les CDS se replient de 14 pdb à 362 pdb, et de 32 pdb à 805 pdb pour les irlandais.
Standard & Poor’s juge dans une note publiée que le risque de récession en double creux s’accroît en Europe, tout en restant évitable. L’agence de notation a révisé en baisse ses prévisions de croissance, tablant désormais sur des progressions du PIB de 1,7% cette année et 1,5% en 2012, contre 1,9% et 1,8% dans ses prévisions de juillet. elle n’anticipe pas de nouvelle hausse des taux de la BCE d’ici à la fin du premier trimestre 2012.
Le premier test de marché de l’Italie depuis la relance des rachats de titres par la BCE début août est concluant. Le Trésor a émis ce matin 7,74 milliards d’euros de titres dans des conditions plus favorables que lors de sa dernière opération significative du 28 juillet dernier. La BCE aurait en effet racheté des titres sur le marché pour un montant significatif afin de contenir les taux d’intérêt italiens d’après des traders cités par Reuters. Le rendement du nouveau BTP à dix ans ressort à 5,22 %, contre 5,77 % en juillet. 3,75 milliards d’euros de titres, à savoir le montant maximum prévu, ont été vendus. Le ratio de couverture s’inscrit à 1,27. 2,99 milliards d’euros de titres à trois ans et un milliard d’euros de titres à taux variable ont également été émis. Dans la matinée, la Banque d’Italie a par ailleurs revu en baisse ses prévisions de croissance, compte tenu de la mise en œuvre du plan d’austérité prévu de 45,5 milliards d’euros. La progression de l’activité serait inférieure à 1 % en 2011, et plus basse encore en 2012, a déclaré ce matin le directeur général adjoint de l’institution. Ignazio Visco. Dans ce contexte, le taux d’intérêt italien à dix ans s’est tendu de 4 points de base à 5,1%.
Les ventes de logements neufs ont diminué de 22,6% au deuxième trimestre en France par rapport à la période correspondante de l’an dernier, montrent les chiffres publiés par le ministère du Développement durable. A 23.183, les ventes d’avril-juin augmentent cependant de 2,6% par rapport au premier trimestre de cette année. Sur un an, la baisse du nombre de transactions atteint 28,5% pour les maisons et 21,8% pour les appartements.
Selon les statistiques provisoires de Hedge Fund Research citées par le Financial Times, les hedge funds ont perdu en moyenne 4,1 % en août, ce qui en fait le quatrième mois cette année le plus mauvais du secteur.
Les gérants de hedge funds pensent que les stratégies global macro dégageront les plus fortes performances en 2012 et que le Brésil, la Chine et l’Inde seront les régions les plus rentables, selon un sondage du GAIM (Global Alternative Investment Management) réalisé mi août auprès de 185 professionnels du monde des hedge funds gérant entre 100 millions et plus de 5 milliards de dollars. Sur les 55 gérants qui ont répondu au sondage, 22 % ont estimé que la stratégie global macro allait faire mieux que 17 autres stratégies en 2012, suivie par l’event-driven (11 %), les stratégies basées sur les matières premières et le long/short equity US (9 %). La stratégie global macro a aussi été choisie le plus souvent par les investisseurs de hedge funds comme étant la plus susceptible de surperformer d’autres approches (23 %).