Dans le cadre de la reconstitution de son équipe immobilière en France, comme annoncé par Pierre Cherki à Newsmanagers (lire notre édition du 24 juin), Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM) annoncé que Cédric Dujardin est devenu au 1er juillet directeur du département immobilier pour la France. Il était auparavant directeur des investissements Europe chez Ivanhoé Cambridge, en charge des investissements en bureaux et commerces.Cédric Dujardin a occupé plusieurs fonctions chez Gecina entre 2001 et 2011, notamment en tant que responsable de l’investissement et de l’arbitrage, immobilier d’entreprise.
Alors que de nombreux hedge funds ont terminé le mois de juin dans le rouge, certains fonds tirent leur épingle du jeu et affichent des performances positives à fin juin, indique Institutional Investor Alpha. Parmi les bons éléments, on retrouve Caxton Global Investment, en hausse de 2,25 % en juin et de 15,9 % depuis le début de l’année. Si le fonds continue sur sa lancée, 2013 devrait être la meilleure année depuis 2002. Autres hedge funds qui ont réussi un bon mois de juin, Kensington et Wellington de Citadel, gérés par Kenneth Griffin, ont gagné 1,3 % en juin.
Créée en 2011, l’Association professionnelle des conseils en Développement Durable et RSE (ADD) a annoncé l'élection de Patrick D’Humières à sa présidence à l’issue de son assemblée générale du 28 juin 2013. L’objectif de l’association consiste à favoriser l’inclusion du développement durable et de la RSE dans la pratique opérationnelle des entreprises françaises.A 58 ans, Patrick D’Humières est spécialiste des rapports Entreprise et Société, membre du Conseil National du développement durable. Il a notamment lancé le premier forum de l’entreprise responsable en 1990 et, après avoir été responsable RSE du LEEM – Les entreprises du médicament – entre 2005 et 2009, a fondé l’Institut RSE, un cabinet de conseil spécialisé dans le reporting extra-financier, en 2009.
Mirabaud Asset Management a annoncé jeudi 4 juillet le recrutement de Simon Götschmann, spécialiste des actions suisses. Ce dernier a rejoint l’équipe de gestion basée à Zurich le 1er juillet 2013. L’intéressé occupera dans un premier temps les fonctions d’analyste actions suisses afin de soutenir tant Matthias Egger pour les petites et moyennes capitalisations que Nicolas Bürki pour les grandes valeurs, indique un communiqué. L’équipe en charge des actions suisses gère actuellement près de 800 millions de francs suisses, répartis dans trois fonds Mirabaud: Mirabaud – Equities Swiss Small and Mid, Mirabaud Fund (CH) – Swiss Equities, DM Swiss Equity Asymmetric ainsi que des mandats en actions suisses.Auparavant, le gérant travaillait chez Helvea en qualité d’analyste sell-side pour la technologie médicale et pour la banque Berenberg où il était responsable des sociétés industrielles suisses.
UBS Global Asset Management a fait admettre à la négociation SIX Swiss Exchange un ETF pondéré en fonction des risques, sur la base un portefeuille multi-actifs (Multi Asset Portfolio, MAP). Le UBS-ETF MAP Balanced 7 UCITS ETF offre la possibilité d’investir simultanément en actions, en obligations en cash et en matières premières. Grâce au concept de parité de risque, toutes les classes d’actifs sont pondérées en fonction de leur volatilité afin de contribuer de manière égale au profil risque de l’ETF. Ce produit vise une performance stable pour un risque de perte limité.Il s’agit d’un ETF conforme à la directive OPCVM IV à réplication synthétique domicilié en Irlande et libellé en dollars.L’allocation est affinée par la prise en compte des dispositions des marchés au moyen de l’UBS Dynamic Equity Risk Indicator (DERI). Le DERI est publié par UBS Equity Research et mesure chaque jour boursier les dispositions et la propension au risque des places financières mondiales. Ce faisant, pendant les phases de tourmente boursière, l’UBS MAP peut convertir la part en actions et en matières premières en liquidités. La stratégie recourt à différents indicateurs pour mesurer jour après jour les conditions de marché et limiter ainsi les pertes, qui sont par conséquent beaucoup plus faibles qu’avec un portefeuille équilibré comparable.CaractéristiquesDénomination : UBS-ETF MAP Balanced 7 UCITS ETFCode Isin : IE00B95FFX04"Flat fee» : 1,75 %
Deux des plus anciennes banques privées d’Europe, la suisse Landolt & Cie et la belge Degroof S.A,. ont annoncé la conclusion d’un partenariat stratégique, selon un communiqué publié le 4 juillet.Ce partenariat s’est concrétisé par la fusion au 1er juillet dernier de Landolt & Cie et de la filiale suisse de Degroof Luxembourg, qui dépend de Degroof S.A.La nouvelle entité, qui conserve le nom de Landolt & Cie a son siège social en Suisse et restera une banque privée suisse.Landolt & Cie est une banque qui a été créée en 1780. Elle vient de changer de forme juridique, et s’est transformée en société anonyme au 1er janvier dernier, abandonnant ainsi son statut de société en commandite, qui rendait ses associés-gérants indéfiniment responsables sur leurs biens propres de la bonne marche des affaires.Les actionnaires suisses sont majoritaires dans la nouvelle entité issue de la fusion avec Degroof Suisse. Landolt & Cie s’enorgueillit de «plus de deux siècles de gestion exclusive de patrimoines privées pour une clientèle suisse et internationale»."De siècle en siècle, Landolt & Cie», qui a son siège à Lausanne, «a su s’adapter à de très nombreux changements d’environnements politiques, économiques et législatifs», souligne-t-elle.La Banque Degroof, créée en 1871, soit 100 ans après Landolt & Cie, est une banque privée et d’affaires indépendante. Elle est présente dans sept pays, alors que la banque Landolt & Cie n’est établie qu’en Suisse. Le montant des actifs sous gestion n’a pas été communiqué.
Senior sales manager et director chez DWS Suisse avec la responsabilité pour la Suisse alémanique et le Liechtenstein, Edmund Wandeler a rejoint Aberdeen Asset Managers Switzerland à Zurich comme senior business development chargé de la Suisse alémanique.Aberdeen gère 17,3 milliards de francs en Suisse.
Les fonds de capital investissement en Asie ont levé 9 milliards de dollars au deuxième trimestre, dont 6 milliards de dollars pour le seul fonds asiatique de KKR, selon des statistiques communiquées par Preqin, rapporte Asian Investor. Au deuxième trimestre 2012, les fonds asiatiques avaient levé 9,8 milliards de dollars.L’Asie a ainsi représenté moins de 10% des 122 milliards de dollars levés dans le monde par les fonds de private equity au deuxième trimestre, contre 90 milliards au deuxième trimestre 2012.En Europe, les fonds de capital investissement ont drainé 32 milliards de dollars au deuxième trimestre contre 17,7 milliards de dollars au deuxième trimestre 2012.
Allianz Global Investors vient de lancer en Italie son nouveau fonds actions de convictions Allianz Europe Equity Growth Select, rapporte Bluerating. Ce fonds géré par Thorsten Winkelmann et Matthias Born est composé de 30 à 45 titres.
Pour le premier trimestre 2013, les sélectionneurs de fonds en Europe ont privilégié M&G Investments, qui se classe premier gestionnaire européen aussi bien parmi les maisons avec lesquelles les sélectionneurs s’attendent à faire davantage d’affaires (business growth) que parmi celles avec lesquelles ils souhaitent travailler à l’avenir (new supplier), indique Fund Buyer Focus (FBF).En particulier, M&G a gagné douze places au classement «new supplier», détrônant ainsi Aberdeen AM qui revient au deuxième rang, devant l’autrichien Raiffeisen Capital Management en amélioration de deux places. Le quatrième, Pimco, améliore son classement de deux places, mais Nordea et Henderson Global Investors bondissent respectivement de 21 et 29 places aux cinquième et sixième rang.Parmi les gestionnaires de la liste «business growth» les grands groupes occupent les premières places derrière M&G. Cela vaut pour BlackRock (2ème, inchangé) Fidelity (3ème, 11ème auparavant), Aberdeen AM (4ème, 9ème auparavant), et Franklin Templeton (5ème, 4ème auparavant).Dans ce palmarès «business growth», FBF remarque la montée spectaculaire de Flossbach von Storch (FvS), qui passe de la 37ème à la huitième place. Carmignac Gestion perd quatre places et se classe dixième.Lire le récapitulatif des palmarès FBF ci joint
Après des performances de 0,21 % en avril et de 0,53 % en mai, les hedge funds coordonnés ont accusé sur la base de l’indice UCITS Alternative calculé par le suisse Alix Capital une perte moyenne de 1,37 %, ce qui réduit leur performance sur le premier semestre à 0,94 %.L’indice UCITS Alternative des fonds de hedge funds coordonnés a accusé pour sa part une perte de 1,85 % en juin contre des performances de 0,65 % en mai et de 0,22 % en avril. Sur les six premiers mois de l’année, l’indice affiche cependant un gain de 1,24 %.Seules deux stratégies sur onze ont enregistré des résultats positifs en juin : equity market neutral (+ 0,07 %) et volatility (+ 0,10 %). Les plus fortes pertes ont été accusées par les marchés émergents (- 3,08 %) et par les CTA (- 2,70 %).L’encours total des hedge funds coordonnés à fin juin se situait à 162 milliards d’euros contre 161 milliards fin mai et 160 milliards fin avril.
Pas d’anniversaire sans récompenses... amLeague qui fêtait hier soir ses trois ans d’existence a consacré, en présence de Paul-Henri de la Porte du Theil, président de l’AFG, et de Jean Eyraud, son homologue à l’Af2i, les meilleures gestions actives dans ses deux mandats «phare» - le mandat actions-zone euro et le mandat actions-Europe. Réservés donc aux «historiques», les récompenses ont été remises dans le premier cas à Catherine Garrigues et Thierry Le Clercq d’Allianz GI dont le portefeuille affiche un gain de 30 %, devant celui d’EdRAM (29,90 %) et d’Invesco (22,59 %).Dans le second mandat, la palme est revenue à Martin Kolrep et Manuel von Difurth d’Invesco AM à Francfort, avec un portefeuille en gain de 48,14 %, devant Roche-Brune (42,28 %) et Aberdeen AM (39,79 %). Des résultats remarquables dès lors qu’ils sont mis en perspective avec la progression des indices respectifs des mandats : sur la période sous observation, l’Eurostoxx NR a réalisé une performance de 16,80 %, et le Stoxx 600 NR de 28,37 %. Et ce d’autant que les gérants qui participent à ces mandats ont pour contrainte d'être en permanence totalement investis...Pour faire bonne mesure, amLeague étant bâti autour de différents mandats sous l’oeil d’un club d’investisseurs institutionnels, Antoine Briant, son CEO, a également cité les sociétés de gestion affichant sur un an, les meilleurs ratios, très observés en la matière. Pour le mandat Euro, Invesco à nouveau affiche le meilleur ratio d’information (2,00) tandis que pour le mandat Actions Europe, Dexia AM l’emporte (2,62) et pour le mandat «global equities», AllianceBernstein (2,00). Enfin, dans le mandat Multi Asset Class, le meilleur ratio de Sharpe est affiché par CCR AM (1,66 ). Précédant la remise des prix, la manifestation a été l’occasion pour Antoine Briant d’annoncer une série de développements sur le site d’amLeague qui va au cours des mois à venir s’enrichir sensiblement. Ainsi, au quatrième trimestre, ses utilisateurs auront, entre autres, accès à une mesure de la liquidité des portefeuilles permettant d'établir un coût de liquidation. Outre ce nouveau service élaboré en partenariat avec le broker ITG, amLeague compte produire des données agrégées sur les flux d’achats et de ventes sur les marchés d’actions.Enfin, à un horizon plus lointain - début 2014 - amLeague a confirmé sa volonté de créer un nouveau mandat de type ISR actions Europe auxquels les investisseurs institutionnels accordent beaucoup d’importance. Dans ce cadre, «un groupe animé par la société Cedrus AM, spécialiste de l’ISR, et où figurent de grands investisseurs est actuellement en train d’en définir les caractéristiques», a précisé Antoine Briant.
Le fonds souverain singapourien Temasek affichait au 31 mars 2013 un encours record de 215 milliards de dollars singapouriens ou 173 milliards de dollars américains, contre 198 milliards un an plus tôt. En dix ans, les actifs gérés ont plus que triplé, puisqu’ils ressortaient à 61 milliards de dollars locaux fin mars 2003.Le bénéfice net de l’exercice est demeuré stable à 10,6 milliards de dollars singapouriens contre 10,7 milliards pour 2011-2012 et le rendement net pour l’actionnaire s’est situé à 8,86 %.Durant les douze mois à fin mars, Temasek a opéré des investissements pour 20 milliards de dollars singapouriens (dont 4 milliards pour le secteur énergétique et les ressources naturelles) et des désinvestissements de 13 milliards.Le chairman S. Dhanabalan a indiqué que le portefeuille est alloué à 30 % à Singapour et à 23 % à la Chine tandis que les expositions à l’Amérique du Nord et à l’Europe se situent à 12 % chacune, contre 8 % il y a deux ans.
Une petite prouesse. ING Investment Management a réussi à reconstituer son équipe de dette émergente, disséminée en début d’année. «Nous avons pratiquement reconstitué notre équipe de dette émergente», a indiqué à Newsmanagers Hans Stoter, CIO d’ING Investment Management depuis février dernier."Sur une équipe de 35 personnes, si l’on prend en compte les gérants de portefeuille, les analystes, les traders et les différentes fonctions support, nous ne comptions plus que 16 personnes en février dernier après le départ de 19 personnes. Nous sommes désormais 25 en incluant deux personnes encore en période de carence (gardening leave)», précise Hans Stoter. Cette reconstitution éclair est aussi liée à une nouvelle architecture qui a permis de réduire l'équipe de 35 à 28 collaborateurs. «Par le biais de gains en efficacité et en prenant en compte la perte de quelques mandats notamment en Asie, nous avons mis en place une nouvelle structure de seulement 28 personnes contre 35 précédemment. A 25, nous sommes très proches des 28. Nous attendons une réponse pour un candidat et les deux postes encore vacants devraient être pourvus dans les toutes prochaines semaines», indique Hans Stoter. En l’espace de quatre mois, lNG IM a ainsi réussi à remettre sur pied la quasi-totalité de son équipe dette émergente. «Nous avons des experts dans chaque secteur. Il nous manque encore un gestionnaire de portefeuille spécialisé dans les devises locales, un gestionnaire sur l’Asie et un analyste crédit. La nouvelle équipe a une expérience moyenne de plus de douze ans avec un responsable de premier rang, Jeremy Brewin, récemment distingué par Citywire comme numéro un du secteur EMD HC. Il était essentiel pour nous d’agir rapidement sans compromettre la qualité. Nous sommes connus sur le marché pour notre expertise sur la dette émergente. Nous voulions conserver cette expertise», insiste Hans Stoter. La réussite de cette reconstitution n’a toutefois pas empêché une certaine érosion des encours. «Suite aux départs, nous n’avons pas pu éviter la perte de quelques actifs. Nous n’avons pas pu l'éviter alors que nous avons pourtant amélioré nos performances. Les actifs sous gestion en dette émergente (EMD) s’inscrivaient à 12,9 milliards d’euros en début d’année. Nous sommes désormais à environ 8,5 milliards d’euros et nous pourrions stabiliser les encours autour de 7 milliards d’euros. En d’autres termes, nous sommes encore un très important gestionnaire dans la sphère EMD et compte tenu de la qualité de notre nouvelle équipe, nous pouvons envisager de rebondir à partir de là», estime Hans Stoter. Le nouveau responsable d’ING IM ne prévoit pas ailleurs de modification fondamentale de sa stratégie. «Il n’y aura pas de changement fondamental dans notre stratégie bâtie autour de notre architecture multi-boutique. Nous souhaitons maintenir notre forte présence sur le fixed income, avec une expertise reconnue sur les obligations corporate, soit investment grade soit high yield. Nous voulons nous développer dans le multi-asset qui nous semble sous-développé en Europe continentale». De nouveaux produits pourraient être proposés dans les prochains mois. «Dans un avenir proche, nous allons lancer une stratégie crédit opportuniste. Plus tard, probablement dans le courant du quatrième trimestre, nous allons lancer une stratégie de dette sur les marchés frontières».
Dans son «interim management statement» pour le trimestre au 30 juin, Liontrust Asset Management Plc indique que malgré la volatilité sur les marchés actions et obligataire, ses souscriptions nettes sont ressorties à 302 millions de livres, soit plus du triple du montant enregistré pour la période correspondante de l’an dernier (93 millions).L’encours au 28 juin ressortait à 3.265 millions de livres contre 3.039 millions au 1er avril. A noter que l’effet de marché a été négatif durant le trimestre sous revue de 76 millions de livres. L’encours institutionnel a baissé de 21 millions de livres entre le 1er avril et le 30 juin, à 480 millions de livres tandis que les actifs retail au Royaume-Uni ressortaient à 2.352 millions de livres contre 2.263 millions. Quant au volume des fonds offshore, il a gonflé à 433 millions de livres contre 275 millions.
RBC Wealth Management, du groupe Royal Bank of Canada, a annoncé la nomination de Mike Moodie en tant que vice president et managing director, Ultra High Net Worth, RBC Wealth Management - British Isles and Caribbean, rapporte Investment Europe.Précédemment responsible de RBC Management au Royaume-Uni, il continuera d’être basé à Londres et prendra ses nouvelles fonctions le 1er septembre 2013.
Selon le Financial Services Register de la Banque d’Angleterre , Kleinwort Benson a recruté le 26 juin Fadi Zaher comme head of bonds & currencies et sera subordonné à Mouhammed Choukeir, le CIO.L’intéressé était précédemment head of fixed income sales & trading chez Barclays Wealth & Investment Management.Chez son nouvel employeur, il sera chargé de concevoir des solutions pour la clientèle de particuliers très haut de gamme (UHNWI) au Royaume-Uni et dans les îles anglo-normandes.
Pour 285 millions de de dollars ou 189 millions de livres en numéraire, l’américain The Hartford vend l’activité de variable annuities au Royaume-Uni (1,75 milliard de dollars ou 1 milliard de livres sous administration) de sa filiale Hartford Life International Limited (HLIL) à Columbia Insurance Company, une compagnie du groupe Berkshire Hathaway que dirige Warren Buffett.Cette transaction, qui doit encore obtenir le feu vert des autorités de régulation, se soldera pour The Hartford par une perte nette d’environ 110 millions de dollars au deuxième trimestre 2013.
AXA Private Equity, détenteur de 40% du capital d’HISI (Holding di Investimenti in Sanità e Infrastrutture), annonce aujourd’hui avoir signé un accord pour l’acquisition de la participation d’Unicrédit. A la suite de cette acquisition réalisée via ses fonds d’infrastructure, AXA Private Equity détiendra 80% du capital d’HISI. HISI est la holding qui possède 65% de la société Genesi Uno détentrice d’une concession de 28 ans pour la conception, la construction et l’exploitation d’un hôpital de 550 lits à Legnano en Lombardie.
Les taux de rendement de la dette souveraine portugaise ont poursuivi leur détente vendredi après des propos jugés rassurants du Premier ministre Pedro Passos Coelho selon lesquels le gouvernement avait trouvé une solution permettant d’assurer la stabilité de la coalition gouvernementale. Toutefois, les investisseurs attendent d’en savoir plus sur cette «formule», dont le Premier ministre n’a fourni aucun détails. Le rendement de la dette portugaise à 10 ans retombe de 32 points de base (pdb) à 7,08% vers 11h40.
L’Association bancaire japonaise a annoncé aujourd’hui la création d’une instance indépendante de surveillance opérationnelle du taux interbancaire local, le Tibor (Tokyo interbank offered rate). Des auditeurs externes seront mis à contribution afin d’améliorer la transparence quant aux modalités de détermination du taux nippon.
Les autorités chinoises ont suspendu la publication de l’indice PMI officiel mensuel des directeurs d’achat pour des raisons de temps nécessaire pour l’analyse d’un trop grand flux de réponse. « Nous avons à présent 3.000 réponses dans l’enquête, et d’un point de vue technique, le temps est limité », explique Cai Jin, vice-président de l’organisme de compilations des données du Bureau nationale des statistiques chinois.
Les actionnaires du numéro un français du coffret cadeau, qui réalise un chiffre d’affaires voisin de 400 millions d’euros, ont mandaté selon le quotidien la banque Lazard en vue d’une cession. Il s’agirait d’une «deuxième tentative après un premier round de discussions mené il y a dix-huit mois». Le fondateur Pierre-Edouard Stérin est le principal actionnaire avec son fonds Otium Capital.