Cinda Asset Management, la «bad bank» de China Construction Bank créée dans les années 90, pourrait récolter jusqu'à 1,8 milliard d’euros à l’occasion de son introduction à Hong Kong. Les investisseurs répondent présent dans le contexte d’une hausse attendue des créances douteuses en Chine.
Le président de la BCE a rejeté un rapport rédigé par le Comité européen du risque systémique (CERS) qui préconisait une nouvelle méthodologie pour l'évaluation du risque provoqué par la détention de dette souveraine et lui a demandé de revoir sa copie. Selon ces propositions, la dette souveraine émise par le pays d’origine des banques devait être traitée dans leur bilan comme la dette d’entreprise sur le moyen terme.
En amont de l’absorption de Neuflize Private Assets par sa grande sœur Neuflize OBC Investissements, la banque Neuflize OBC dévoile le nouvel organigramme de son pôle gestion d’actifs. Ce dernier réduit ses effectifs et rationalise sa gamme de fonds ouverts.
Le gouvernement britannique doit annoncer aujourd’hui la privatisation d’un portefeuille de près d’un milliard de livres de prêts accordés à des étudiants inscrits dans les années 1990. Cette cession, au profit d’un spécialiste du recouvrement de dette, se fera pour une fraction de la valeur faciale du portefeuille. L’opération a été orchestrée par des banquiers de Barclays et Rothschild.
Antoine Lissowski, directeur général adjoint de CNP Assurances s’est exprimé lors de la huitième Convention du Centre des professions financières qui s’est déroulée mardi 19 novembre sur le processus de diversification de la gestion des encours des assureurs : « Au cours des neuf premiers mois de 2013, CNP Assurances a investi 7 milliards d’euros dans les obligations d’entreprises », signale Antoine Lissowski, directeur général adjoint de CNP Assurances. « Nous avons investi dans plusieurs fonds dédiés au financement de ces projets en dette ou en capital. Nous avons, par ailleurs, noué un partenariat avec Natixis pour participer au fil de l’eau, en fonction de notre appétit, à des financements qu’elle origine. Nous intervenons essentiellement une fois l’infrastructure opérationnelle, autrement dit dans la seconde phase de financement et non dans la phase de construction qui suppose une gestion quotidienne et un risque lié à la livraison que nous ne maîtrisons pas », développe Antoine Lissowki. En outre, l’initiative a été prise avec d’autres assureurs de lancer deux séries de fonds dans des nouveaux secteurs de croissance, des « nova » et des « novo », des fonds actions et obligations pour les entreprises de taille intermédiaires. « Nous entendons par ces fonds avoir un effet d’entrainement sur les secteurs sur lesquels nous sommes positionnés et avoir une certaine influence sur la réglementation ». C’est ainsi que les fonds « novo » ont donné l’occasion d’introduire dans la réglementation des assurances les « fonds de prêts à l'économie ». « Auparavant les assureurs n’avaient pas le droit, ou pouvaient dans une proportion très restrictive, détenir des prêts aux entreprises ». Enfin, un fonds stratégique de participation a été mis en place avec Sogecap, Crédit Agricole Assurances et BNP Paribas Assurances. « Cette structure investit dans les actions à hauteur d’environ de 5% du capital avec l’objectif d’entrer dans le conseil d’administration des sociétés et de jouer un rôle dans le pilotage de la rentabilité et de la politique financière. Elle s’inscrit dans une logique d’investissement de participation qui non seulement se trouve être un peu moins cher que l’investissement sur le marché coté mais qui surtout permet d’entrer dans une certaine familiarité avec l’entreprise financée ».
Selon le Forum mondial sur la transparence et l'échange d’informations à visée fiscale, mis en place par l’OCDE, le Luxembourg, Chypre, la Suisse, les Iles Vierges et les Seychelles ne respectent pas les standards internationaux en la matière. Ces cinq juridictions n’ont pas partagé de données fiscales avec d’autres pays et/ou n’ont pas réuni d’information sur les détenteurs finaux d’entités enregistrées sur leur territoire.
Les dirigeants de la zone euro envisagent des prêts bonifiés à des pays du bloc qui mettraient en oeuvre des réformes structurelles améliorant leur situation à moyen terme, selon un document de travail de l’Union européenne qui fait l’objet d’une discussion au niveau politique. «Les prêts n’impliqueraient que des transferts budgétaires limités entre pays», précise le document de neuf pages obtenu par Reuters.
Henderson Global Investors a fermé aux nouveaux investisseurs son fonds Credit Alpha qui approche le milliard de livres d’encours pour des raisons de liquidité, rapporte Citywire Global. Le fonds, co-géré par le duo Stephen Thariyan et Chris Bullock, avec Tom Ross, avait un objectif de capacité de 1 milliard de livres pour la stratégie. Il est désormais à 870 millions de livres.
Schroders a fermé à tout investissement le fonds de Cazenove UK Smaller Companies après une vague de souscriptions dans le produit qui a porté les encours à 1,06 milliard de livres, rapporte Investment Week. La stratégie gérée par Paul Marriage a doublé en six mois. La décision, qui prendra effet le 22 janvier 2014, a été prise pour protéger la performance.
Fundweb rapporte que selon un communiqué, Aviva Investors a l’intention de se séparer de 6 % de son effectif mondial, ce qui correspond à environ 60 personnes, afin de mettre l’entreprise en ordre de marche d’ici à l’arrivée du nouveau CEO, Euan Munro en janvier 2014. Cela n’affectera cependant aucun des fonds de la société de gestion britannique.
Investec Wealth & Investment a enregistré au titre de la période mars-septembre des souscriptions nettes de 400 millions de livres, portant ses encours sous gestion à 40 milliards de livres à fin septembre, contre 40,4 milliards à fin mars 2013. Investec Asset Management a également enregistré une baisse de ses encours de 5 % au cours des six mois à septembre, de 69,8 milliards de livres à 66,2 milliards, et ce malgré des souscriptions nettes de 1,4 milliard enregistrées au cours de la période. Selon Fundweb, Bernard Kantor, managing director d’Investec a indiqué que les activités n’ayant pas répondu aux attentes en termes de croissance seront passées sous revue.
Andrew Gillan, senior investment manager dans l’équipe actions Asie-Pacifique hors Japon d’Hugh Young chez Aberdeen AM et gérant en particulier du Edinburgh Dragon investment trust (524,3 millions de livres), a été recruté par Henderson Global Investors (HGI) comme directeur de son équipe actions asiatiques hors Japon, rapporte Fundweb.Le nouvel arrivant, basé à Singapour, deviendra le gérant principal des fonds Henderson Asia Pacific Capital Growth (200 millions de livres) et du Henderson Horizon Asian Growth (33 millions). Les gérants actuels, Marc Franklin et John Crawford, restent dans l’entreprise. Marc Franklin secondera Andrew Gillan sur les deux fonds pendant que John Crawford travaillera sur des mandats de performance absolue.
Le rapport commandé par Tokyo pour fixer les nouvelles orientations d’investissement de son fonds de pension, le GPIF, préconise de se tourner davantage vers les actifs étrangers. Le panel d’experts a ainsi jugé la très forte surpondération des actifs du fonds en faveur des obligations domestiques comme «trop élevée». Sur les quelque 121.000 milliards de yens (près de 900 milliards d’euros) d’actifs détenus par le GPIF, près de 60% étaient investis en obligations japonaises (d’Etat et corporate) à la fin du mois de juin dernier. Parallèlement, les actions et obligations étrangères ont déjà vu leur poids se renforcer de 20% fin juin 2012, à 22,9% un an plus tard. Le rapport préconise également une diversification du portefeuille vers de nouvelles classes d’actifs, telles que l’immobilier, les sociétés foncières, les infrastructures, les matières premières, ainsi que le capital risque ou le capital-investissement. Le GPIF est en outre incité à constituer des «sous-fonds» d’investissement destinés à faciliter les investissements directs.
Credit Suisse a présenté le 21 novembre le plan d’adaptation de sa structure juridique, initiée en 2012 pour répondre aux mutations des exigences réglementaires actuelles et à venir. La feuille de route publiée hier, élaborée en concertation avec l’autorité de surveillance des marchés financiers (Finma), doit encore obtenir l’aval définitif de cette dernière, précise la banque dans son communiqué.La structure juridique du Credit Suisse consiste actuellement en un réseau mondial de succursales, utilisées avant tout pour les affaires de Private Banking, et en trois principales sociétés affiliées, utilisées prioritairement pour les affaires d’Investment Banking. A l’avenir, le Credit Suisse alignera plus étroitement la comptabilisation de ses affaires d’Investment Banking sur la région dont elles sont issues du point de vue du client et de la gestion des risques.Ces changements ont pour but à la fois de répondre aux exigences futures en termes de planification globale en prévision d’un assainissement ou d’une liquidation et d’aboutir à une infrastructure opérationnelle nettement moins complexe et plus efficace pour la banque. Par ailleurs, la Loi suisse sur les banques prévoit l’option d’une réduction limitée des exigences de fonds propres dans l’éventualité d’une amélioration en termes de possibilité de liquidation, qui est le but de ce programme.En Suisse, le Credit Suisse a l’intention de créer une société affiliée pour ses affaires comptabilisées en Suisse (principalement la gestion de fortune, les clients retail, corporate et institutionnels, ainsi que le centre d’activité produits et ventes en Suisse).Le Credit Suisse a également l’intention de créer en Suisse une entité juridique pour l’infrastructure mondiale, capitalisée séparément, et une société affiliée aux Etats-Unis de Credit Suisse USA Inc. En principe, elles comprendront toutes les fonctions de Shared Services. La création d’une troisième société affiliée est également programmée outre-Atlantique. Toutes comprendront les fonctions de services partagés. Les deux principales sociétés actives outre-Manche, Credit Suisse Securities et Credit Suisse International, ne devraient plus former qu’une seule entité, avec le transfert des affaires non-européennes vers les entités du groupe aux Etats-Unis et à Singapour.La mise en application du programme est bien avancée, certains des principaux éléments devant être réalisés à partir de mi-2015, précise le communiqué.
Fort de son expertise en gestion des actions des petites et moyennes entreprises, Lazard Frères Gestion prépare le lancement d’une gamme d’OPCVM répondant aux critères spécifiques exigés par le nouveau PEA PME-ETI, selon un communiqué publié le 21 novembre. D’ici à la fin de l’année, Lazard Frères Gestion disposera de trois OPCVM éligibles au PEA PME-ETI, lesquels couvriront un univers complet d’investissement :Le fonds « Objectif Investissement Microcaps » (dont les investissements se limitent aux sociétés européennes dont la capitalisation boursière est comprise entre 10 et 100 millions d’euros) répond déjà aux critères d'éligibilité. - Un nouveau fonds éligible, à l’univers d’investissement plus large, sera lancé en décembre. - Dans les règles d’éligibilité connues à ce jour, la SICAV « Norden Small » (petites valeurs nordiques) sera adaptée pour compléter la gamme.La création du PEA PME-ETI devrait être à l’origine d’un intérêt renouvelé pour le segment des petites et moyennes valeurs. Reste le problème de la sélection des titres des entreprises, relativement délaissées par les analystes sur la place de Paris. « Le conseil sera déterminant pour accompagner les épargnants dans la sélection des PME-ETI, un segment difficile qui demande une connaissance fine des sociétés qui le compose », estime François-Marc Durand, Président de Lazard Frères Gestion. « Les sociétés de gestion spécialisées, comme Lazard Frères Gestion, auront un rôle important à jouer auprès des investisseurs. »Lazard Frères Gestion gère plus de 850 millions d’euros en petites et moyennes valeurs européennes (au 30 septembre 2013) et bénéficie d’un savoir faire affirmé dans l’investissement en PME-ETI depuis 1998. La gestion est assurée par une équipe dédiée et basée à Paris, de trois analystes-gestionnaires, dont l’ancienneté moyenne est de 14 ans dans le métier et de 9 ans dans la société de gestion.
Le capital-investisseur new-yorkais Blackstone a annoncé le 21 novembre la nomination de David Calhoun comme senior managing director et head of private equity portfolio operations. L’intéressé, qui est CEO de Nielsen Holdings NV, prendra la tête d’une équipe de 21 professionnels chargés de mener des initiatives de création de valeur dans les entreprises du portefeuille de Blackstone, en coopération avec les CEO de ces firmes.David Calhoun sera subordonné à Joseph Baratta, global head of private equity.
Le gestionnaire ISR américain Calvert Investments (12,5 milliards de dollars d’encours au 31 octobre) a annoncé le recrutement comme directeur commercial institutionnels de Michael L. Davis, qui a été entre 2009 et sa démission en novembre 2012 deputy assistant secretary au Department of Labor avant de rejoindre Prudential Retirement comme vice president et head of the stable value business. En 2006, alors qu’il travaillait che JPMorgan Chase dans la gestion d’actifs, Michael L. Davis avait été nommé par le magazine Black Entreprise parmi les «75 most powerful Blacks on Wall Street»
Geoff Barker, un ancien économiste chez HSBC, envisage de lancer un hedge fund macro dédié à l’Asie d’ici au mois de mars 2014, rapporte l’agence Bloomberg.Le Counterpoint Asian Macro Fund sera géré par une entité mise en place par Geoff Barker en partenariat avec City Financial Investment, ce qui fait de l’ex-économiste le premier gérant basé en Asie soutenu par la société domiciliée à Londres pilotée par deux anciens cadres de Perpetual (Invesco).
In third quarter, the Italian asset management sector posted net inflows of EUR16.3bn, according to the most recent statistics from Assogestioni, the Italian association of asset management professionals. These inflows were driven by management of insurance products (EUR7.8bn) and open-ended funds (EUR6.9bn). Total assets come to EUR1.293trn. Collective management represents 45% of this total, equivalent to EUR576bn.
Santander a annoncé jeudi avoir conclu un accord de principe avec un fonds européen affilié à Apollo Global Management portant sur le rachat d’Altamira, la plate-forme qui gère les recouvrements de créances et les actifs immobiliers pour le compte de la banque en Espagne, rapporte L’Agefi. Les modalités financières de l’opération n’ ont pas été communiquées mais selon des sources citées par Reuters, la transaction pourrait atteindre 700 millions d’euros.
La CNMV a enregistré le 31 octobre le SSgA Europe Small Cap Alpha Equity Fund et la sicav SSgA EMU Small Cap Alpha Equity Fund, deux produits de droit français de State Streey Global Advisors (SSgA), rapporte Funds People. Ces fonds seront distribués en Espagne par Allfunds Bank.
Isaac Corré et Josh Astrof, deux associés de la société de hedge funds Eton Park Capital Management, vont quitter la structure début 2014, a appris Financial News. Les raisons de leur départ restent floues.
L’ancienne ERNY Financial, transformée en Reality Shares Inc en juillet, a officiellement annoncé le 18 septembre le démarrage de son activité, qui se manifeste par une demande d’agrément pour trois ETF fondamentaux focalisés sur les dividendes : il s’agit de deux produits passifs, le Reality Shares Isolated U.S. Dividend Growth Index ETF et le Reality Shares Isolated Global Dividend Growth Index ETF, et d’un fonds à gestion active, le Reality Shares Isolated Dividend Growth ETF.Reality Shares est dirigée par Eric Ervin, co-fondateur, CEO et president, qui a mis sur pied en seize ans le pôle de gestion de fortune Ervin Miller cheze Morgan Stanley Smith Barney.Les autres membres de l'état-major sont Ryan Ballantyne, director of capital markets (ex-Miller Tabak et Susquehanna), Dan Janowiak, director of institutional sales (ex-Allianz Global Investors Capital), Kristi Procopio, director of marketing (ex-Bank of the Internet et BofI Federal Bank), et Tom Trivella, chief administrative officer & chief compliance officer (ex-Citadel Securities)