P { margin-bottom: 0.08in; }A:link { } Shares in Logitech will make their debut on the Stoxx Europe 600 index, according to a statement from Stoxx. However, shares in the Swiss cantonal bank (BCV) and Valiant will pull out. The changes come as part of a quarterly revision of the index. They will be effective from 24 March 2014.
La croissance du PIB en Espagne a été révisée de 0,3% à 0,2% au quatrième tyrimestre, selon les données officielles publiées jeudi. Sur un an, le recul du PIB a également été révisé à -0,2% contre -0,1% en première estimation.
Le bas niveau de l’inflation en Suède, tombé à 0,4% en décembre, bien plus bas qu’attendu, rend possibles de nouvelles baisses de taux dans les prochains mois, selon le compte rendu de la dernière réunion monétaire de la Riksbank.
La SEC aurait signé un contrat pluri-annuel de 13 millions de dollars avec la société informatique Palantir Technologies pour mieux détecter les transactions suspectes et les délits d’initiés, rapporte Reuters. Co-fondée par le milliardaire Peter Thiel, également à l’origine de PayPal, Palantir était jusqu’alors connue pour travailler pour l’agence nationale antiterroriste des Etats-Unis.
La probabilité est faible de voir la banque centrale engager un programme d’achats fermes d’actifs d’ici à la publication des résultats des stress tests
A l’occasion de la présentation des résultats des contrats d’assurance-vie du groupe MACSF, son Directeur Général Marcel Kahn a évoqué l’allocation d’actifs estimé au 31 décembre 2013 de MACSF Epargne Retraite. L’encours des provisions mathématiques en euros du RES et du RES Multisupport est passé en un an de 16,77 milliards d’euros à 17,74 milliards d’euros. Il représente 94,9% du total des actifs en euros gérés par MACSF épargne retraite. MACSF épargne retraite est reconnue pour être l’une des plus solides entreprises d’assurance vie pour sa solvabilité. Les faits marquants de l’année 2013 sont les suivants : Le portefeuille obligataire de MACSF épargne retraite est investi à 70% dans des obligations d’entreprises privées et de banques. Les emprunts d’Etats représentent 30%. Plus de 85% des notations des portefeuilles sont comprises entre AAA et BBB malgré la dégradation par les agences de notations de nombreuses signatures en 2013. La note moyenne du portefeuille reste dans la catégorie A. L’exposition aux dettes souveraines des pays périphériques européens (Irlande, Portugal, Italie et Espagne) a été réduite à moins de 2 % de l’actif total (en prix de revient). La part investie en actions cotées représente 4,70% de l’actif (en prix de revient). Avec la bonne performance des marchés actions, les plus values dégagées sont significatives et participent à l’amélioration du taux servi. Les obligations convertibles représentent plus de 10% de l’actif (en prix de revient). Elles ont cette année encore contribué à augmenter le rendement de l’actif. L’exposition dans les participations et le private equity (3%) a été augmentée en 2013. Le Directeur Général du Groupe MACSF Marcel Kahn a indiqué qu’en 2014, les investissements resteront largement guidés par les opportunités qu’offrira le marché primaire afin de capter les primes des nouvelles émissions. Les obligations d’entreprises privées seront privilégiées y compris celles d'émetteurs périphériques présents à l’international, présentant des maturités courtes et offrant un supplément de rendement. Allocation d’actifs MACSF Epargne Retraite (en prix de revient) :
La Securities and Exchange Commission aurait signé un contrat pluri-annuel de 13 millions de dollars avec la société informatique Palantir Technologies afin de mieux détecter les transactions suspectes et les délits d’initiés, rapporte Reuters. Basée à Palo Alto et co-fondée par le milliardaire Peter Thiel, également à l’origine de PayPal, Palantir était jusqu'à présent connue pour travailler pour l’agence nationale anti-terroriste des Etats-Unis.
Le parquet de Manhattan a envoyé des assignations Mt.Gox, ex-première plus importante Bourse de bitcoins qui a fermé son site cette semaine, et à plusieurs entreprises qui traitaient avec cette société basée à Tokyo, selon une source citée par Reuters. La justice américaine veut en savoir plus sur la nature des cyberattaques qui ont visé Mt.Gox et d’autres plates-formes spécialisées dans la monnaie virtuelle et sur la manière dont ces dernières ont réagi.
Le fournisseur d’outils d’aide à l’investissement MSCI a publié le 25 février les résultats de son étude semestrielle sur les pratiques d’allocation des fonds de pension et des fonds souverains dans le monde. Une enquête réalisée au quatrième trimestre 2013 auprès de 80 institutionnels dans le monde représentant près de 4.000 milliards de dollars d’actifs."L’enquête montre que le plus grand défi des institutionnels est d’unifier les objectifs de long terme avec le caractère de court terme de la gestion d’actifs. Il ne ressort aucun consensus sur la fréquence des décisions d’allocation stratégique ou encore sur les méthodes utilisées. Cela peut entraîner de très grandes variations dans les résultats des investissements», indique Neil Gilfedder, managing director et responsable de la recherche analytique appliquée chez MSCI, cité dans un communiqué.L’enquête indique aussi que 95% des participants envisagent d’accroître ou de maintenir leurs allocations dans les classes d’actifs alternatives. Les raisons avancées pour la détention d’actifs alternatifs sont très variables. «Lorsqu’ils investissent dans l’immobilier notamment, certains institutionnels recherchent du rendement, d’autres du revenu et d’autres encore une diversification des risques. Sans une compréhension claire de la façon dont les classes alternatives contribuent au risque et au rendement au sein d’un portefeuille, ils n’ont aucune base sérieuse pour fixer des objectifs à leurs investissements», explique Neil Gilfedder.L’enquête s’est plus spécifiquement intéressée aux mesures prises par les institutionnels pour renforcer la gestion du risque de leur exposition à l’immobilier. A partir de données concernant 138 institutionnels, la recherche a analysé l’utilisation des indices de référence et la surveillance des risques de portefeuilles et de risques liés à la classe d’actifs. Bien que 70% des institutionnels utilisent des indices immobiliers, plus de 80% d’entre eux font preuve d’incohérences, notamment en utilisant des indices nationaux alors qu’ils investissement à l’international.
BBVA AM et Bankinter Gestión de Activos viennent d’enregistrer auprès de la CNMV, le régulateur espagnol, deux nouveaux fonds de gestion passive, révèle Funds People. Ainsi, Bankinter lance le fonds Bankinter Renta Semestral 2019, dont le portefeuille sera composé à 95 % de dette émise par les Etats de la zone euro ou les Communautés autonomes et à 5 % en liquidité. Ce véhicule pourra également investir en obligations privées ou publiques d’émetteurs de l’OCDE ayant une notation minimale de BB- ou identique à celle de l’Espagne.Pour sa part, BBVA lance le fonds BBVA Bonos Plazo VII, qui investira dans la dette émise par l’Espagne (initialement à hauteur de 96,6 %) et en liquidité. Si nécessaire, le véhicule pourra également investir dans des dettes émises par les Etats de la zone euro ou les Communautés autonomes, ainsi que dans des dettes privées en euros d’émetteurs de l’OCDE.Le montant initial d’investissement est de 500 euros pour le fonds de Bankinter et de 600 euros pour celui de BBVA. Les commissions de gestion sont fixées à 0,58 % pour le produit de Bankinter et à 0,85 % pour celui de BBVA.
Le gestionnaire d’actifs GAM vient d’enregistrer sur le marché espagnol, en tant que compartiments de sa Sicav luxembourgeoise GAM Star (Lux), deux nouveaux fonds de performance absolue, l’un centré sur les pays européens et l’autre sur les pays émergents, dévoile Funds People. Le premier fonds, baptisé GAM Star (Lux) European Alpha C EUR et qui compte un historique de plus de 10 ans, investit ainsi dans les actions des pays européens libellées en euros. Géré par Gianmarco Mondani, Roberto Cantaluppi et Paolo Longinotti, ce véhicule combine des stratégies long/short avec une approche bottom-up. Le deuxième fonds, GAM Star (Lux) Emerging Alpha C Euro, est orienté exclusivement sur les actions des pays émergents et est géré par Enrico Camera et Ian Cartmill. Actuellement, le portefeuille est principalement exposé au Moyen-Orient (6,27%), à l’Europe de l’Est (4,95%) et sur Taiwan (3,32%).
La «silver économie» (activités liées au vieillissement) s’est enrichie d’un fonds d’investissement sectoriel, rapporte L’Agefi. Un premier tour de table pour ce fonds de capital-investissement de 42 millions d’euros, a été réalisé auquel ont contribué Bpifrance (premier souscripteur à hauteur de 10 millions), les organismes de prévoyance et de protection sociale Klesia, Malakoff Médéric, Ircem Mutuelle (5 millions), Ocirp, Réunica, Humanis et Harmonie Mutuelle. Les instigateurs du projet espèrent atteindre 100 millions, voire légèrement au-delà, dans les douze mois. Géré par Innovation Capital (ex-CDC Innovation), le fonds entend investir entre 2 et 10 millions d’euros dans dix à quinze sociétés innovantes réalisant jusqu'à une dizaine de millions d’euros de revenus.
L’Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique (ERAFP) a publié sur son site la liste des marchés conclus par l'établissement en 2013 et établie dans les conditions définies par l’arrêté du 21 juillet 2011 pris en application de l’article 133 du code des marchés financiers.On y retrouve les traditionnelles sélections d’entreprises d’investissement pour l’attribution de mandats de gestion financière. Par exemple, Robeco AM, Natixis AM et Fundlogic ont été retenus pour un mandat portant sur des actions cotées de moyennes et grandes capitalisations Etats-Unis dans le cadre d’une gestion active ISR non benchmarkée.Mais on y apprend également que la société Ethifinance a été sélectionnée pour la formation des administrateurs de l’ERAFP sur la gouvernance, le contrôle interne et la déontologie. Ou encore que deux agences de conseil en vote aux assemblées générales ont été sélectionnées, Proxinvest pour l’analyse des AG de sociétés françaises, ISS pour l’analyse des AG de sociétés internationales On observe aussi que la société Fractales a été retenue pour la sélection d’un outil de gestion actif-passif et la mise en place d’un modèle ALM pour un régime de retraite par capitalisation. Et l’ERAFP a également retenu deux prestataires pour son assistance juridique, le cabinet d’avocats en droit public Adden, et le cabinet d’avocats d’affaires Allen & Overy. Mais l’objet du marché le précise bien : il s’agit d’une assistance «ponctuelle"…
Robeco a fusionné ses fonds ressources naturelles et actions infrastructures en un seul fonds spécialisé sur les tendances de la croissance mondiale, rapporte Citywire. Le nouveau fonds s’appelle Robeco Global Growth Trends Equities et sera piloté par Henk Grootveld et Marco van Lent.
Swiss Life Asset Managers, qui rassemble depuis fin 2012 les expertises du groupe Swiss Life en matière de gestion d’actifs pour compte de tiers, a engrangé l’an dernier une collecte nette de 5,6 milliards de francs grâce à de nouveaux mandats et à des apports dans des fonds institutionnels et des fonds ouverts au public, a annoncé le groupe le 26 février. Les actifs sous gestion pour compte de tiers s'élèvent ainsi à 27,6 milliards de francs (+ 34%). Ajoutés aux placements des sociétés d’assurance de Swiss Life, les actifs gérés par Swiss Life Asset Managers ont atteint 155 milliards de francs fin décembre 2013 contre 148 milliards de francs un an plus tôt.. En 2013, Swiss Life Asset Managers a pu maintenir les produits directs de ses placements dans le portefeuille d’assurance au niveau élevé de l’année précédente, à savoir 4,3 milliards de francs. Avec les plus-values réalisées et les réévaluations du portefeuille immobilier, le rendement net des placements atteint 3,9% contre 4,8% l’année précédente. Swiss Life Asset Managers a augmenté son résultat sectoriel de 21% à 166 millions de francs. Au niveau du groupe, le bénéfice net se chiffre quant à lui à 784 millions de francs, contre 99 millions de francs en 2012 suite à des amortissements sur des actifs incorporels.
Belle prise pour BNY Mellon. Le groupe américain a annoncé, le 24 février, la nomination de Jeffrey A. Goldstein au sein de son conseil d’administration. Sa nomination doit encore être entérinée par une élection lors de l’assemblée générale de la compagnie, prévue le 8 avril 2014.Jeffrey Goldstein, 58 ans, ancien sous-secrétaire au Trésor des Etats-Unis et ancien directeur financier de la Banque Mondiale, affiche une longue carrière dans la finance. Il a débuté en 1984 au sein de la banque d’investissement James D.Wolfensohn, racheté en 1996 par Bankers Trust. Il devient d’ailleurs co-président de BT Wolfenshon. En 1999, il devient managing director de la Banque Mondiale avant d’être nommé directeur financier en 2003. Il rejoint ensuite, en 2004, la société de capital-investissement Hellman & Friedman en tant que managing director, poste qu’il quittera en 2009 lorsqu’il est nommé au Trésor américain. De 2009 à 2011, il occupe en effet les postes de conseiller au Secrétaire du Trésor puis de sous-secrétaire au Trésor en charge de la finance intérieure. Depuis 2011, il a réintégré Hellman & Friedman en tant que managing director en charge des investissements dans le secteur des services financiers.
BNY Mellon renforce ses positions sur le terrain des hedge funds. Le groupe américain a annoncé, le 24 février, la signature d’un accord portant sur l’acquisition des 65 % de capital restants de HedgeMark International, un fournisseur de services de comptes gérés pour les hedge et d’analyse des risques dont il détenait 35 % depuis 2011. Sous réserve du feu vert des autorités réglementaires, l’opération pourrait être finalisée au cours du deuxième trimestre. Dans un communiqué, BNY Mellon indique que les compétences de HedgeMark seront intégrées dans ses offres Global Risk Solutions.Créée en 2009 et basée à New York, la société HedgeMark aide à la structuration, la surveillance et le contrôle des risques pour les hedge funds, en particuliers pour les comptes gérés pour les investisseurs institutionnels.
Le département Investissement Ile-de-France de BNP Paribas Real Estate Transaction, dirigé par Olivier Ambrosiali, renforce son équipe. Larry Young rejoint l'équipe au poste de directeur investissement international. Il conseillera les clients internationaux souhaitant investir en France. L’intéressé était dernièrement directeur adjoint du département Investissement de CBRE à Paris. Ingrid d’Harambure rejoint BNP Paribas Real Estate Transaction en tant que consultant investissement. Depuis 2011, elle était consultante au sein du département Global Private Solutions de CBRE. Cyril Kutalian est également nommé consultant investissement. Il a rejoint Atis Real (devenu BNP Paribas Real Estate Transaction) en 2006, comme consultant dans l'équipe Location Bureaux Ouest Ile-de-France, d’abord en Petites Surfaces puis pendant 4 ans en Moyennes Surfaces, avant de rejoindre le département Investissement. Ingrid d’Harambure et Cyril Kutalian sont en charge des opérations de bureaux inférieures à 15 millions d’euros, sous la responsabilité de Jean-Philippe Kuss, directeur adjoint du département Investissement Ile-de-France.
«Une bonne année pour la gestion d’actifs», a souligné le 25 février le président du directoire de La Banque Postale, Rémy Weber, à l’occasion de la présentation de ses résultats annuels. De fait, les encours sous gestion des filiales du pôle gestion d’actifs de La Banque Postale ont enregistré l’an dernier une hausse de 3,5% à 150 milliards d’euros. Le PNB (produit net bancaire) affiche une progression de 11,9% à 134 millions d’euros. Les frais de gestion étant stables à 68 millions d’euros, le résultat brut d’exploitation a progressé de 27,2% à 66 millions d’euros. Le coefficient d’exploitation s’est amélioré de quelques dizaines de points de base pour s'établir à 52,7%.La collecte nette de La Banque Postale Asset Management s’est élevée à plus de 900 millons d’euros, hors CNP, portée par le dynamisme de la clientèle institutionnelle et malgré la décollecte constatée sur le segment des particuliers. La bonne tenue des marchés et la performance de la gestion permettent ainsi d’afficher fin 2013 un niveau d’encours supérieur de 4,5 milliards d’euros par rapport à 2012. La Banque Postale Gestion Privée a également enregistré de bonnes performances. La collecte nette, portée par la croissance de l’offre de mandats en assurance-vie, s'élève à près de 380 millions d’euros, en hausse de 63% par rapport à 2012.Tocqueville Finance enregistre un PNB stable à 14,3 millions d’euros, avec un redressement de la collecte au second semestre 2013 après un début d’année en demi-teinte.
Axa Investment Managers (Axa IM) vient de procéder à deux recrutements afin d’étoffer son équipe obligataire asiatique, révèle Citywire Global. Ainsi, Jim Veneau a été nommé nouveau responsable du crédit Asie tandis que Christy Lee est nommée gérante au sein de l’équipe fixed income Asie.Ancien directeur des investissements chez HSBC Global Asset Management jusque-là basé aux Etats-Unis, Jim Veneau sera en charge des portefeuilles asiatiques crédit et fixed income et devra également assurer le développement de la stratégie crédit et fixed income d’Axa IM en Asie.Christy Lee, quant à elle, rejoint l’équipe d’Axa IM à Hong-Kong en provenance d’UBS Asset Management où elle était gérant-associé de portefeuille. Elle sera désormais responsable du développement et de l’exécution de la stratégie crédit d’Axa IM en se concentrant sur le marché du crédit pan-asiatique.
Northern Trust renforce ses positions en Asie-Pacifique. Le gestionnaire d’actifs, basé à Chicago, a annoncé ce 25 février l’ouverture d’un bureau de représentation en Malaisie afin d’accompagner ses actuels clients institutionnels et développer son activité dans le pays et dans la région. Il s’agit de la septième filiale de la compagnie en Asie.Afin de diriger cette nouvelle implantation, Northern Trust a recruté Ariani Rustam en provenance de Bank Negara Malaysia, la banque centrale du pays. Avant de rejoindre Northern Trust, elle a en effet officié pendant 12 ans au sein de l’institution où elle a été senior executive en charge de la gestion du risque, des opérations, de l’analyse quantitative et, au cours des cinq dernières années, directrice de la division External Fund Management au sein de laquelle elle a participé à l’introduction de nouvelles classes d’actifs pour diversifier l’investissement des réserves de la banque centrale malaisienne.La zone Asie-Pacifique constitue déjà un relais de croissance majeur pour Northern Trust. Ses actifs sous conservation y ont en effet progressé de 26 % par an entre 2008 et 2013 tandis que ses actifs sous gestion ont augmenté de 15% par an au cours des cinq dernières années.
Dans un long article, The Wall Street Journal revient sur le départ de Mohamed El-Erian de Pimco, dont il était directeur général, et tente de dépeindre l’ambiance que fait régner au sein de la société de gestion américaine son fondateur, l’emblématique Bill Gross.« Un environnement de travail très exigeant devenu moins collégial l’année passée, une détérioration des relations entre les deux dirigeants et des décisions prises par Bill Gross ayant semé la confusion parmi certains employés » seraient à l’origine du départ de Mohamed El-Erian.En juin dernier, Bill Gross et Mohamed El-Erian, longtemps considéré comme un successeur, se sont affrontés publiquement au sujet de la conduite du fondateur de la société, relate le WSJ. En novembre, le comité exécutif a tenté de les raccommoder. Mohamed El-Erian s’est même vu offrir davantage de pouvoir. Mais ce dernier a annoncé qu’il partait.« Tu ne peux pas partir », a protesté Bill Gross. « Nous avons besoin de toi ».Certains pensaient que les deux hommes allaient finir par surmonter leurs différends. En début d’année, Mohamed El-Erian a accepté de travailler avec un médiateur pour trouver une nouvelle façon de faire fonctionner la société. Mais Bill Gross a rejeté ce médiateur.Fin janvier, Mohamed El-Erian a donc annoncé à Bill Gross qu’il avait pris sa décision et partait.Dans l’article du WSJ, il apparaît par ailleurs que Bill Gross est un homme très exigeant avec ses employés, que les conditions de travail sont difficiles, mais que la société verse parmi les meilleures rémunérations du monde de la gestion.
Carl Vine, ancien managing director d’UBS et de SAC Capital Advisors, s’associe avec la société Dymon Asia Capital de Singapour afin de lancer un hedge fund actions long-short monde, indique Bloomberg. Le fonds sera principalement investi sur la région Asie Pacifique. La gestion du fonds sera assurée par une équipe dirigée par Carl Vine basée à Oxford. Dymon Asia Capital fournira l’infrastructure du fonds. Le produit se verra doté de 150 millions de dollars au départ et ne compte plus accepter de souscriptions à partir d’un encours de 500 millions de dollars, selon Bloomberg.