Lazard Frères Gestion vient de recruter Alexandre Schmitz comme directeur-banque privé senior au sein de son équipe basée au Luxembourg, relaye Paperjam. L’intéressé aura pour mission de développer la clientèle de Lazard Frères Gestion au Grand-Duché et à l’international. Il était dernièrement responsable du développement de la banque privée de Degroof Petercam depuis douze ans.
La société américaine Capital Group, qui gère 2.200 milliards de dollars, a annoncé le départ de son président et directeur général Tim Armour et celui de son vice-président Rob Lovelace. Le duo quittera ses fonctions le 24 octobre 2023. Tim Armour fera valoir ses droits à la retraite à la fin de l’année, tandis que Rob Lovelace retournera à la gestion de portefeuilles. Mike Gitlin deviendra président et directeur général de Capital Group et président du comité de direction de la société. L’intéressé est actuellement responsable de l’obligataire, qui représente 450 milliards de dollars d’encours. Il a rejoint Capital Group il y a huit ans, en provenance de T. Rowe Price où il était aussi responsable de l’obligataire. Il a aussi travaillé pour Citigroup Global Markets et Credit Suisse Asset Management. Martin Romo est nommé président de Capital Group et directeur des investissements. Il est actuellement gérant de portefeuilles au sein de la société, pour laquelle il travaille depuis 31 ans. Il fait aussi partie du comité de direction. Jody Jonsson prendra la vice-présidence de Capital Group et continuera à présider Capital Research Management Company et le comité exécutif de CRMC. L’intéressée est actuellement gérante de portefeuilles. Elle travaille au sein de Capital Group depuis 32 ans.
Blackstone a publié jeudi un bénéfice distribuable de 1,3 milliard de dollars au quatrième trimestre, contre 2,3 milliards un an plus tôt. Le plus grand gestionnaire mondial d’actifs alternatifs n’a pu réaliser autant de plus-values que par le passé en raison du plongeon du volume de fusions-acquisitions.
Steven Le Moing, le directeur des solutions clients internationaux de Scor IP depuis une dizaine d’années, vient de quitter l’entreprise, a-t-il annoncé sur LinkedIn. Il rejoint Securis IP à Londres, où il sera directeur des relations investisseurs et du développement commercial pour l’Europe continentale. Par le passé, il a été stratégiste chez Chenavari, directeur commercial du crédit structuré chez Lyxor et SGAM AI, et commercial chez Barclays Capital.
Le gestionnaire d’actifs du groupe japonais Nomura, Nomura Asset Management, a dévoilé, ce mercredi, des indicateurs de performance clés (KPI) sur la matérialité de ses engagements. Selon un communiqué de la société, ces indicateurs ont pour objectif d’aider Nomura AM à mesurer la performance et améliorer la transparence de ses initiatives en matière de durabilité dont celles liées à l’ESG (environnemental, social, gouvernance). Nomura AM s’est fixé 2050 comme horizon de neutralité carbone pour ses encours sous gestion avec un objectif intermédiaire de 55% d’encours zéro carbone d’ici 2030. En outre, la société de gestion vise une consommation électrique totalement décarbonée et provenant uniquement de sources d'énergies renouvelable, d’ici 2030. Un objectif de ratio de 40% ou plus de femmes responsables de divisions au sein de Nomura AM a été également établi avec l’année fiscale 2030 pour date limite.
BNY Mellon Investment Management lance le Responsible Horizons EM Debt Impact Fund, un fonds de dette émergente article 9. La gestion du portefeuille de ce nouveau produit est assurée par Insight Investment, une société de gestion appartenant à BNY Mellon Investment Management. Insight gère 736,7 milliards d’euros, dont 243,7 milliards d’euros en obligations. Le fonds est investi dans des obligations des marchés émergents avec une approche d’impact, qui a pour objectif de «générer un impact positif et mesurable sur la société et/ou l’environnement, tout en dégageant un rendement financier», selon BNY Mellon IM. Le gérant, Simon Cooke, identifie les titres et les émetteurs qui devraient progressivement exercer un impact positif dans les domaines « populations », « planète » et « prospérité », auxquels sont rattachés les Objectifs de développement durable (ODD) des Nations unies et la taxonomie de l’UE. Le fonds sera principalement constitué d’obligations à impact, mais comprendra également des émetteurs à impact positif ou en voie d’amélioration. Chaque investissement potentiel du fonds - à l’exception de ceux détenus à des fins spécifiques telles que la couverture et la liquidité - doit répondre aux exigences du cadre d'évaluation d’impact d’Insight, qui tient compte des activités et du reporting de l'émetteur en matière d’impact, tout en intégrant une analyse des facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). Le fonds est autorisé à la vente dans les pays suivants : Autriche, Belgique, Danemark, Finlande, France, Allemagne, Luxembourg, Italie, Pays-Bas, Norvège, Suède, Royaume-Uni, Suisse, Espagne et Portugal.
JPMorgan a été la société de gestion qui a vendu le plus de fonds en Europe en décembre, avec des souscriptions nettes de 9,6 milliards d’euros, selon les données de Refinitiv Lipper. C’est quasiment la totalité de la collecte enregistrée par les fonds commercialisés en Europe sur le dernier mois de 2022, à 14,3 milliards d’euros. Le groupe américain est suivi par quatre français: Amundi (+6,5 milliards), BNP Paribas (+6,4 milliards), Natixis (4,6 milliards) et Axa Investment Managers (+3,5 milliards). Viennent ensuite HSBC, DWS, Vanguard, Pictet et BNY Mellon. Une fois n’est pas coutume, BlackRock est absent de ce top dix, qu’il domine habituellement. BlackRock se classe néanmoins premier de la catégorie fonds obligataires, avec 3,4 milliards d’euros de collecte. Le géant américain est suivi par Amundi (+2,3 milliards), Mercer (+1,8 milliard), Pimco (800 millions) et M&G (700 millions). Les fonds obligataires sont ceux qui ont enregistré le plus haut niveau de souscriptions nettes en décembre, avec 15,8 milliards d’euros. Côté fonds actions, lesquels ont drainé 3,3 milliards d’euros sur le mois, Vanguard arrive en tête des ventes, avec 1,7 milliard d’euros. Son grand concurrent BlackRock le talonne, à 1,3 milliard. Viennent ensuite Amundi (+1,1 milliard), MGI Funds (800 millions) et Deka (800 millions). S’agissant des fonds diversifiés, Coutts est premier avec 1,1 milliard d’euros, devant Axa (400 millions), True Potentiel (400 millions), NN Investment Partners (qui fait partie désormais de Goldman Sachs Asset Mangement, avec 400 millions) et Allianz (300 millions). Enfin, l’espagnol Sabadell est le meilleur vendeur de fonds Ucits alternatifs avec 700 millions d’euros de collecte. Figurent ensuite Danske (500 millions), Mercer (300 millions), Insight (groupe BNY Mellon IM avec 300 millions) et DNCA (groupe Natixis, avec 300 millions).
Un groupe de discussion a été créé, le 16 décembre dernier, sur la plateforme collaborative des Principes pour l’investissement responsable des Nations Unies (UN PRI), a constaté NewsManagers. Ce groupe phosphore sur la façon d’attribuer un niveau d’émissions de gaz à effet de serre aux investissements des hedge funds et vise à définir une méthodologie standardisée et commune. Ni le protocole relatif aux gaz à effet de serre (protocole GHG) ni le Partnership for Carbon Accounting Financials (PCAF), initiative qui a pour objectif d’élaborer une norme mondiale d'évaluation et de divulgation des émissions de CO2 associées aux prêts et aux investissements, n’incluent de méthodologie pour cette catégorie de gérants alternatifs. Le groupe de réflexion est mené par Maha Fakih, de la Fondation de l’université Concordia basée à Montréal. Des représentants des hedge funds français Capital Fund Management et Boussard et Gavaudan participent entre autres à cette initiative.
BlackRock, Candriam, AllianzGI, Axa IM, Invesco, Franklin Templeton et bien d’autres gérants se sont lancés en 2022 sur la thématique du métavers, qui englobe le concept d’univers digitaux. Le consultant Cerulli Associates dénombre, sur le marché européen, une douzaine de fonds d’investissements et de fonds indiciels cotés (ETF) consacrés à la thématique du métavers dans un rapport publié mercredi. Leurs encours cumulés atteignaient 98 millions de dollars à la mi-janvier 2023 après avoir dépassé les 100 millions de dollars en novembre 2022, selon le consultant qui se base sur les données de Morningstar. Il n’y a donc pas de ruée des investisseurs européens sur les produits métavers alors que leurs homologues américains et sud-coréens se montrent eux assez friands des ETF existants sur ce thème.Si les encours des produits métavers en Europe restent d’un niveau aussi bas, cela pourrait être dû en partie à la réticence des investisseurs particuliers d’aller sur ce type de fonds après les désillusions observées dans les investissements cryptos et blockchain. «Nous voyons des gérants en position d’attente dans ce domaine. Ce, afin de mieux identifier les meilleures nouvelles idées susceptibles de susciter l’intérêt des investisseurs et d'éviter de courir le risque d’une atteinte à la réputation, compte tenu des récents troubles rencontrés dans le domaine des cryptos », analyse Fabrizio Zumbo, directeur de la recherche sur les secteurs de la gestion d’actifs et de fortune en Europe chez Cerulli, qui fait notamment référence au scandale FTX. La baisse des valeurs technologiques l’an dernier n’a aussi pas vraiment soutenu le développement des encours de ces fonds. Etant donné l’engouement public pour l’intelligence artificielle (IA) à travers Chat GPT développée par Open AI, les produits métavers pourraient aussi se voir concurrencer par les fonds et ETF établis sur la thématique de l’IA.
Le Suisse Partners Group a annoncé ce 25 janvier la nomination de Teppei Kawai au poste de directeur des solutions clients pour le Japon, et directeur du bureau de Tokyo.Il arrive d’Apollo Global Management, où il occupait un poste équivalent.
Frans Harts, président de CFA Society France et ex-responsable des ventes de Quantology Capital Management et de KeyQuant, a rejoint le hedge fund new-yorkais Aurelian Capital Investment Management. L’intéressé a annoncé son arrivée en tant que responsable des relations investisseurs au sein d’AC Investment Management sur le réseau social LinkedIn. AC Investment Management gère un fonds multi-stratégies sur les matières premières exploitant le thème de la transition énergétique. Il a été fondé et est dirigé par Ernest Scalamandre.
En vingt ans, le nombre de fonds investis exclusivement en actions françaises a été divisé par six. Zone euro, rationalisation de gammes, les explications sont nombreuses.
Les nostalgiques du jeu Tetris ont désormais leur hôtel de luxe. Le complexe Atlantis The Royal, à l’architecture pour le moins audacieuse (photo), a ouvert ses portes le 21 janvier à Dubaï. Il a accueilli pour l’occasion la chanteuse Beyoncé, qui aurait été payée 24 millions de dollars pour chanter devant un parterre d’invités triés sur volet. La star est ensuite allée se reposer dans une suite affichée à 100.000 dollars la nuit, la plus chère au monde, forcément. Le commun des mortels – si l’on peut dire – peut désormais réserver son appartement de luxe, sa suite ou sa simple chambre dans ce bâtiment de 44 étages, sans se soucier de son bilan carbone.
La société de gestion suisse GAM a annoncé mercredi qu’elle allait publier une perte sous-jacente avant impôts d’environ 42,8 millions de francs suisses au titre de l’année 2022, après une perte de 9,6 millions de francs sur l’ensemble de 2021. La société s’attend aussi à dégager une perte nette après impôts IFRS d’environ 310 millions de francs, contre 23,3 millions sur 2021. Dans son communiqué, GAM indique que la date de présentation des résultats annuels a été décalée au 25 avril, « afin d’offrir une mise à jour plus détaillée de nos progrès », selon son président David Jacob. Depuis ses déboires dans l’affaire Greensill, le gestionnaire suisse est régulièrement l’objet de rumeurs de vente.
Credit Suisse AM vient de recruter Christine Chow au poste de responsable de l’engagement actionnarial. Basée à Londres, elle est rattachée à Jeroen Bos, le directeur des investissements durables.. Christine Chow arrive de HSBC Asset Management, où elle était dernièrement responsable Stewardship. Par le passé, elle a travaillé chez Schroders, Aon (Hewitt Bacon & Woodrow), Federated Hermes et IHS Markit. Elle est par ailleurs conseillère au Hong Kong Accounting and Financial Reporting Council, le régulateur indépendant de la profession de comptable.
La société de gestion suisse GAM a annoncé ce mercredi matin qu’elle allait publier une perte sous-jacente avant impôts d’environ 42,8 millions de francs suisses au titre de l’année 2022, après une perte de 9,6 millions de francs sur l’ensemble de 2021. La société s’attend aussi à dégager une perte nette après impôts IFRS d’environ 309,9 millions de francs suisse sur 2022, contre 23,3 millions sur 2021. Le 3 août, GAM avait déjà communiqué une perte de 275,2 millions de francs pour le premier semestre 2022. «L’année 2022 a été une année difficile et nos résultats financiers ont subi l’impact d’une baisse de nos actifs sous gestion induite par le marché», commente David Jacob, président de GAM Holding. Dans son communiqué, GAM indique que la date de présentation des résultats annuels a été décalée au 25 avril, «afin d’offrir une mise à jour plus détaillée de nos progrès », selon David Jacob. Depuis ses déboires dans l’affaireGreensill, le gestionnaire suisse est régulièrement l’objet de rumeurs de ventes. La plus récente indiquait que la banque UBS avait été mandatée pour travailler et sonder le marché en vue d’une cession de son activité Des effectifs réduits de 11 % «Malgré des résultats financiers décevants dans le contexte de marchés très difficiles et de flux d’actifs nets négatifs pour GAM, comme pour une grande partie du secteur, nous continuons à positionner la société de manière stratégique pour l’avenir», a déclaré la société de gestion suisse dans un communiqué. Elle ajoute que la performance des investissements a été «forte»: «sept de nos 13 stratégies les plus importantes ayant été classées dans le décile supérieur sur trois ans, et deux autres dans le quintile supérieur au sein de leurs groupes de pairs Morningstar ; dans l’ensemble, 66% des actifs sous gestion de nos fonds ont surperformé leur groupe de pairs Morningstar». La société annonce aussi avoir atteint ses objectifs de réduction des coûts. Les dépenses totales pour l’ensemble de l’année 2022 ont été inférieures de plus de 20 millions de francs suisses à celles de 2021. De plus, les effectifs ont été réduits de 11 % sur un an. Enfin, suite au départ à la retraite prévu de Benjamin Meuli à la fin de l’année 2022, Jacqui Irvine, membre actuel du conseil d’administration, a été nommé vice-président.
L’AMF a rendu mardi son avis sur l’Offre publique d’achat simplifiée (OPAS) d’Abeille Assurances Holding sur l’Union Financière de France Banque (UFF). L’OPAS au prix de 21 euros par action est jugée conforme et l’AMF a émis son visa sur la note d’information et la note en réponse relatives à l’Offre. Abeille Assurances Holding détenait 74,99% du capital et des droits de vote d’UFF à la veille d’annoncer ses intentions le 28 novembre dernier. Elle revendique désormais 81,37% des actions en circulation. En cas d’obtention de plus de 90 % du capital, elle initiera un retrait de la cote.
Morgan Stanley vient d’annoncer la promotion de Kyle Lee, gérant, en tant que co-directeur de l’équipe de la dette émergente d’Eaton Vance, à partir du 30 juin 2023. Il copilotera cette équipe avec Marshall Stocker, en continuant d’exercer ses fonctions actuelles de gestion de portefeuille et des investissements régionaux. Il travaille chez Eaton Vance depuis 2007, où il occupe également le poste de responsable d’analyse macroéconomique, politique et marchés financiers en Asie et en Europe de l’Ouest. Morgan Stanley, qui a acquis Eaton Vance en 2021, a annoncé qu’il n’y aura aucun changement au sein du processus de gestion ou de philosophie des stratégies de dette émergente. Kyle Lee remplace John Baur, qui va partir le 1er février 2024 afin de faire valoir ses droits à la retraite. John Baur gardera ses responsabilités de la codirection de l’équipe et la gestion de portefeuilles jusqu’à fin juin. A partir de cette date, il assumera le poste de conseiller senior jusqu’à son départ l’année prochaine.
Le gestionnaire d’actifs américain BlackRock a proposé la réélection des membres du conseil d’administration de sa Sicav luxembourgeoise BlackRock Global Funds (BGF) en vue de la prochaine assemblée générale annuelle de la Sicav prévue le 17 février prochain, selon un document consulté par NewsManagers. BlackRock propose ainsi de reconduire Denise Voss, Paul Freeman, Geoffrey Radcliffe, Davina Saint et Keith Saldanha à leurs postes d’administrateurs jusqu'à la prochaine assemblée générale de la Sicav en 2024 et d'élire également Bettina Mazzochi,responsable de l’activité iShares et Wealth de la société de gestion pour la région France-Belgique-Luxembourg, comme directrice de la Sicav. Aussi le gestionnaire américain souhaite-il ajouter une septième directrice en la personne de Vasiliki Pachatouridi, responsable de la stratégie obligataire d’iShares - l’activité de fonds indiciels de BlackRock - en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique.
Schroders a gagné un mandat pour investir 500 millions de livres pour le compte d’un fonds de pension gallois, Wales Pensions Partnership, dans des sociétés non cotées, rapporte le Financial Times. Cela s’inscrit dans le cadre du projet de la société de gestion de renforcer son activité d’actifs non-cotés. Wales Pension fund représente huit fonds de pension gouvernementaux du pays de Galles.
La société de gestion japonaise Nomura Asset Management vient d’annoncer la nomination de Julian Marks en tant que directeur des obligations hybrides. Basé à Londres, il sera rattaché à Yuji Maeda, directeur des obligations. Il sera chargé du lancement d’une stratégie dédiée aux obligations hybrides des entreprises. Julian Marks arrive de Neuberger Berman, où il travaillait depuis 15 ans. Il y gérait la stratégie des obligations hybrides ainsi que les mandats du crédit Investment Grade. Auparavant, il a été gérant crédit chez Commerzbank de 2005 à 2007. Il a également été analyste crédit chez Barclays Global Investors UK de 2003 à 2005.
L’Alternative Credit Council (ACC), association qui représente les intérêts des gestionnaires de crédit privé et affiliée à l’association des gérants d’actifs alternatifs (AIMA), a nommé Deborah Zurkow comme nouvelle présidente. Deborah Zurkow est responsable mondiale des investissements d’Allianz Global Investors. Elle succède à Stuart Fiertz, co-fondateur et président de Cheyne Capital, qui présidait l’ACC depuis sa création en 2016.
Le fournisseur bermudien de services aux fonds d’investissement Apex Group a annoncé, lundi, l’acquisition de Bank of America Custodial Services (Ireland) Limited (Bacsil), dépositaire irlandais de Bank of America. La transaction sera réalisée via European Depositary Bank, filiale d’Apex. Bacsil est le dépositaire de fonds onshore et offshore, au format Ucits ou FIA. Les services de dépositaire de fonds de Bacsil couvraient 71,4 milliards de dollars d’encours à fin 2022. Bacsil rejoindra l’équipe d’Apex basée à Dublin. Apex a également fait les acquisitions de Darwin Depositary Services, dépositaire de fonds alternatifs néerlandais, en novembre dernier et du tierce-partie marketeur luxembourgeois Alfi Partnersla semaine dernière.
Amundi vient de promouvoir Sylvain Brouillard au poste de directeur adjoint des investissements pour les ETF, les stratégies smart beta, et les stratégies indexées, a annoncé l’intéressé sur LinkedIn. Il était jusqu'à présent directeur adjoint Allemagne. Par le passé, il a également occupé les postes de directeur des investissements en Italie et en République Tchèque. Entre 2000 et 2010, il a travaillé chez Société Générale AM dans la gestion multi-classes d’actifs.
Le ministère espagnol du Travail a infligé une amende de 56,7 millions d’euros à Glovo, l’entreprise locale de l’allemand Delivery Hero. Elle aurait enfreint les lois sur l’embauche de livreurs, selon Reuters. Glovo, basé à Barcelone, a déclaré mardi qu’il ferait appel de la sanction, et que la période inspectée était antérieure à l’entrée en vigueur d’une loi espagnole adoptée en 2021, qui obligeait les plateformes de livraison de nourriture à accorder aux livreurs des contrats de travail formels. L’amende concerne des irrégularités qui, selon le ministère du Travail, ont commencé en 2019 et ont touché environ 8.000 travailleurs qui n’ont pas été correctement embauchés ou qui n’avaient pas de permis de travail adéquats car ils étaient des ressortissants étrangers. Glovo a été condamné à une amende totale de 205 millions d’euros pour des infractions présumées en Espagne ces dernières années.
Après le Conseil, le Parlement européen a adopté mardi sa position sur la transposition dans l’UE des exigences prudentielles bancaires des accords internationaux de Bâle 3.
La société de gestion DNCA Investments tenait ce mardi sa traditionnelle réunion annuelle à Paris, sa première en physique depuis la survenance du Covid-19 en France. Son directeur général, Eric Franc, a tiré un bilan positif de l’année 2022, avec un encours sous gestion à 27,7 milliards d’euros. La collecte nette s’élève à 1,6 milliard d’euros, tant en France qu’à l’étranger. «Une belle performance [dans ce contexte]», s’est réjoui Eric Franc. Dans son discours introductif, le dirigeant a annoncé une nomination de taille. François Collet, gérant obligataire depuis cinq ans dans la maison, a tout juste pris la direction adjointe de la gestion. Cela doit préparer à terme la succession de Jean-Charles Mériaux, qui occupe la direction de la gestion depuis 2005. François Collet est gérant obligataire depuis vingt ans. Il a commencé chez Natixis Global Asset Management, où il a géré 3 fonds obligataires avec un encours total de 750 millions d’euros. En 2006, il a rejoint La Française AM en tant que responsable adjoint de la gestion obligataire, supervisant cinq fonds avec un encours global de 2,6 milliards d’euros. Il a intégré DNCA en 2017. Cap sur le Japon et l'épargne-retraite Eric Franc a également dévoilé que DNCA envisageait de s’attaquer au marché japonais. Un représentant de la société s’y est rendu pendant une semaine afin d’étudier la pertinence du projet. «Nous espérons capter un ou deux gros fonds souverains », a déclaré le directeur général. Le développement à l’étranger devient stratégique pour l’affilié de Natixis IM. La grande majorité des encours vient certes du marché français, mais l’étranger en représente désormais le quart. Quatre milliards d’euros proviennent du marché italien, un milliard de l’Espagne et un autre de l’Allemagne, quelques centaines de millions d’euros d’Amérique latine, et quelques autres de trois fonds de pension coréens. Nul doute qu’un mandat du GPIF ou du fonds de pension de la poste japonaise ferait encore grossir la part étrangère dans le mix client. Parmi ses autres axes de développement, DNCA va miser sur l’investissement responsable et la retraite. Sur le second point, la société a annoncé avoir gagné un important mandat en épargne-retraite avec un «gros cabinet de CGP». DNCA vient par ailleurs de recruter José Castro pour diriger la commercialisation de cette offre d’épargne-retraite et de la clientèle entreprises. L’intéressé arrive de Vega IM, un autre affilié de Natixis IM, où il occupait un poste équivalent depuis trois ans. Par le passé, il a travaillé neuf ans chez Natixis Interépargne, et dix ans chez la filiale d’épargne-retraite de BNP Paribas. Attention aux valorisations dans le non-coté Questionné sur la démocratisation du private equity, Jean-Charles Mériaux a aussi laissé entendre que DNCA avait des projets mêlant actifs coté et non-coté. Même si le dirigeant s’est dit avant tout surpris par les écarts de valorisation entre les actifs cotés et le non-coté. «En Bourse, quand vous avez un choc sur les taux, le marché reprice très vite les actifs, de façon violente, parfois excessive. Dans le non coté, le repricing est lent. Les corrections vont être graduelles mais vont intervenir », prédit-il. «Le private equity ne va pas échapper aux lois de la gravité. Il y a un tel écart de valorisation que la convergence se fera à un certain moment», renchérit-il. Par ailleurs, Jean-Charles Mériaux constate que «nous sommes dans une période particulièrement complexe», brandissant le terme de «polycrises». Il remarque également que «depuis le Covid, on a multiplié les erreurs d’analyse, de jugement, de prévision, ce qui rend notre métier très délicat». Dans cet environnement très changeant, «qui pourrait encore nous surprendre», il conseille de garder des actifs liquides. «Il ne faut pas être prisonnier d’horizons d’investissement qu’on ne maîtrise pas», prévient-il. Il prône aussi la diversification des portefeuilles, et la défiance vis-à-vis des allocations d’actifs «monomaniaques». Détaillant la stratégie d’allocation d’actifs, François Collet a indiqué qu’il y aurait cette année des opportunités du côté des obligations indexées et du crédit investment grade pour la partie obligataire. Sur le front des actions, il pointe une surexposition des investisseurs sur les actions américaines, favorisée par la gestion passive en actions mondiales, et prédit un retour sur les actions européennes et émergentes. DNCA est aussi positif sur les matières premières.