Les sociétés de capital investissement Astorg Partners et Montagu Private Equity ont annoncé, lundi 2 juin, être entrés en négociations exclusives avec le fonds Cinven pour acquérir le groupe Sebia. L’opération se réalise en partenariat avec l'équipe de management du groupe. Sebia est un fournisseur mondial de solutions de diagnostic in-vitro utilisées par les laboratoires d’analyses médicales pour dépister plusieurs types de pathologies dans les domaines de l’oncologie, les troubles de l’hémoglobine, et les troubles du métabolisme comme le diabète, indique un communiqué.Si le montant n’a pas été communiqué, rappelle L’Agefi dans son édition de ce matin, Cinven indique que la transaction générera 2,4 fois son investissement en capital initial. L’investisseur avait acquis l’entreprise en 2010 auprès de. Montagu pour 800 millions d’euros, dont 480 millions de fonds propres. «On peut donc en déduire que l’opération actuelle valorise Sebia à plus de 1,15 milliard d’euros, puisqu’il faut ajouter à ce montant la dette nette résiduelle de la PME», indique le quotidien. La finalisation de l’opération est soumise à la consultation du comité d’entreprise de Sebia et à l’approbation des instances réglementaires et autorités de la concurrence.
Invesco a décidé de fermer provisoirement à toute souscription de nouveaux investisseurs («soft close) son fonds actions japonaises, Japanese Equity Advantage, après que celui-ci ait dépassé le seuil des 150 milliards de yens (1,47 milliard de dollars), croit savoir Citywire Global. Ce fonds avait déjà fait l’objet d’une fermeture provisoire en novembre 2013 après avoir atteint un premier niveau de collecte mais il avait été de nouveau ouvert en mars après une période de stabilisation liée à des rachats, précise le site d’information britannique.Dans un avis adressé aux actionnaires et investisseurs, Invesco indique «qu’aucune nouvelle souscription ni aucun transfert vers ce fonds ne sont autorisés. Les investisseurs et actionnaires existants peuvent continuer à racheter normalement, conformément au prospectus du fonds et des transferts entre des classes de parts existantes du fonds seront possibles».
La firme britannique Charles Stanley, spécialisée dans la gestion d’actifs et la gestion de fortune, a annoncé le 2 juin avoir recruté Paul Abberley, ancien directeur général d’Aviva Investors par intérim, en qualité de nouveau directeur des investissements de la compagnie.Paul Abberley avait quitté Aviva Investors en novembre 2013. Il a travaillé au sein du groupe britannique depuis 2008 et il siégeait également au comité exécutif du groupe Aviva. De 2008 à 2012, il a officié comme directeur général et directeur des investissements d’Aviva Investors Londres, avant d’accepter le poste de directeur général par intérim d’Aviva Investors de mai 2012 avant de quitter son poste fin 2013. Avant de rejoindre Aviva, l’intéressé avait passé huit ans chez ABN Amro Asset Management au poste de directeur des investissements au sein des équipes dédiées au «fixed income» et aux solutions d’investissement ainsi qu’au poste de président du conseil de la filiale londonienne d’ABN Amro Asset Management et membre du comité de direction international.Dans ses nouvelles fonctions, Paul Abberley sera chargé de diriger le comité stratégique d’investissement, de coordonner l’ensemble de la recherche et d’articuler la communication autour de la stratégie d’investissement du groupe.
Natixis Global Asset Management (NGAM) a annoncé un triple recrutement afin de renforcer ses forces commerciales au Royaume-Uni. De fait, Scott MacLean, Gerry Burke et Mike Schnackenberg ont été recrutés en tant que « advisory sales managers» à Londres au sein de ses équipes «retail» et «wholesale» au Royaume-Uni. Leurs arrivées confirment la volonté de NGAM d’accélérer son développement «sur les marchés des plateformes retail et des conseillers au Royaume-Uni», souligne un communiqué de la société de gestion.En parallèle, Natixis a également annoncé la nomination de Harriett Chatfield au sein de son équipe de support des ventes. Les quatre nouveaux venus sont rattachés à Darren Pilbeam, responsable des ventes «retail» au Royaume-Uni. Les effectifs du bureau de Londres ont plus que doublé au cours des trois dernières années, observe NGAM dans son communiqué.
Aviva Investors serait sur le point de fermer deux de ses fonds, révèle Investment Week. Il s’agit d’une part de Diversified Strategy fund, géré par Peter Fitzgerald et d’autre part, UK Absolute Return fund, géré par Trevor Green.Ces deux fonds seraient en passe de rétrécir significativement, leurs plus gros pourvoyeurs respectifs s’apprêtant à récupérer leur capital, en conséquence de quoi Aviva Investors aurait décidé de fermer ces deux fonds le mois prochain. Cette décision serait également motivée par la volonté d’Aviva Investors d’éviter «tout croisements » quand le groupe lancera un nouveau produit de performance absolue à faible volatilité plus tard dans l’année. Ce nouveau produit aura vocation à concurrencer le fonds de Standard Life Investments, Global Absolute Return Strategies (GARS). En janvier, Euan Munro, co-fondateur de GARS, a rejoint Aviva Investors en tant que chief executive.
Neil Woodford, qui a quitté Invesco Perpetual après y avoir travaillé 26 ans pour créer sa propre société de gestion (Woodford Investment Management), serait en pourparlers avec son ancien employeur au sujet d’une transaction hors marché par laquelle Invesco Perpetual céderait à Woodford Investment Management certaines de ses plus importantes participations dans des grosses capitalisations britanniques telles que BAE ou Astra Zeneca, selon le Sunday Times. Le nouveau fonds Woodford Equity Income fund a été lancé officiellement le 2 juin. Depuis son départ, Neil Woodford a été remplacé chez Invesco par Mark Barnett, ce qui a entraîné d’importants flux sortants (lire Newsmanagers du 23 mai).
Aviva Investors a annoncé, le 2 juin dans un communiqué, la nomination de Susan Ebenston en tant que Chief Operating Officer (COO). Elle rejoint le bureau de Londres où elle travaillera sous la responsabilité d’Euan Munro, Chief Executive.Susan Ebenston arrive de Westpac Group à Sydney où elle occupait la fonction de Chief Compliance Officer. Avant cela, elle avait travaillé comme Head of Global Fund Services pour la banque J.P. Morgan.
La société de gestion indépendante City Financial, basée à Londres, vient de racheter la gamme de fonds Ucits d’une société concurrente, Iveagh Limited, rapporte Citywire. Iveagh Limited, également basée à Londres, est plutôt un family office, très connu en tout cas pour sa gestion de la fortune de la famille Guinness. La gestion des six fonds rachetés par City Financial, tous domiciliés à Dublin, sera assurée par l'équipe multi-classes d’actifs de City Financial, dirigée par Mark Harris.
Le fournisseur de produits négociables en Bourse, Source, a annoncé le 2 juin que le groupe de capital invetissement Warburg Pincus a acquis une participation majoritaire au sein de Source. A l’issue de cet accord, BofA Merrill Lynch, Goldman Sachs, J.P. Morgan, Morgan Stanley et Nomura conservent leur participation minoritaire. Depuis le début de l’année, en amont de la finalisation de l’accord, Source a mis en place une stratégie de croissance accélérée, en augmentant de 20% la taille de ses effectifs, ajoutant des ressources supplémentaires dans plusieurs secteurs clés, comme la structuration, la distribution, le département juridique et le marketing. Déjà, en 2014, grâce notamment aux lancements de nouveaux produits, les encours de Source ont progressé de 20%, soit deux fois le taux de croissance du marché européen des ETP. Grâce à cela, 35 ETP disposent désormais de plus de 100 millions de dollars d’encours, et 5 d’entre eux possèdent plus d’un milliard de dollars sous gestion. Avec plus de 18 milliards de dollars d’actifs au 1er juin 2014, Source est aujourd’hui le cinquième fournisseur d’ETP en Europe. Source annonce également que Lee Kranefuss rejoint la société en tant que Président Exécutif et travaillera en étroite collaboration avec le directeur général Ted Hood et l’équipe de direction, en vue de développer l’activité. Lee Kranefuss, qui demeure cadre résident chez Warburg Pincus, a été auparavant le fondateur et le directeur général d’iShares, qu’il a érigé au rang de premier fournisseur mondial d’ETF. « L’industrie européenne des produits indiciels cotés est parvenue à un point d’inflexion » analyse Lee Kranefuss, cité dans un communiqué. « Des opportunités de consolidation et d’expansion se présenteront. La croissance a été forte mais nous ne sommes qu’au début et, comme nous l’avons constaté aux Etats-Unis, le mouvement devrait s’accélérer lorsque les investisseurs se familiariseront avec ce type d’investissement. Le modèle de développement de Source est construit sur l’innovation et la performance. Ce modèle, combiné avec la relation qu’entretient Source avec des partenaires de renommée mondiale, confère à Source un avantage décisif pour les années à venir. »
La «bad bank» britannique, qui héberge les créances de deux établissements renfloués par les pouvoirs publics, a annoncé avoir remboursé 6,2 milliards de livres (7,6 milliards d’euros) à l’Etat sur une période de 15 mois clos fin mars. UK Asset Resolution a précisé qu’elle avait jusqu'à présent remboursé 10,4 milliards de livres à l’Etat. Elle devait 48,7 milliards de livres lors de sa création en octobre 2010. UKAR s’emploie à liquider les créances de Northern Rock et de Bradford & Bingley.
Les amendements de la loi française sur les obligations sécurisées (covered bonds) ont un impact positif pour leurs détenteurs, a indiqué Moody’s dans un rapport publié mardi matin. Selon l’agence, le nouveau cadre réglementaire renforce la protection légale des détenteurs, grâce à des critères plus strictes, un nouveau test de maturité, des restrictions quant au test de liquidité et l’établissement d’un plan de transfert.
AltaFund, le fonds d’investissement en immobilier d’entreprise dont Altarea Cogedim est le gérant et l’opérateur, a cédé un immeuble de bureaux de 10.000 mètres carrés utiles à La Française. Situé au cœur du 6ème arrondissement de Paris, au 128/130 boulevard Raspail, l’immeuble est en cours de réhabilitation complète. Il sera livré fin 2015 à La Française, qui en fera son nouveau siège social. L’acquéreur a été conseillé par l’Etude Allez et le cabinet Gide Loyrette Nouel, et le vendeur par l’Etude Cheuvreux et Clifford Chance.
Le taux d’inflation en rythme annuel en zone euro est ressorti à 0,5% en première estimation en mai, sous le consensus et contre 0,7% en avril, a fait savoir Eurostat mardi. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient une inflation inchangée. L’inflation de base, c’est à dire hors énergie, produits alimentaires, alcools et tabac, a reculé elle aussi à 0,7% en mai après 1,0% en avril, alors que les prix de l'énergie n’ont pas varié. La probabilité de voir la Banque centrale européenne (BCE) prendre de nouvelles mesures d’assouplissement monétaire jeudi se renforce donc. L’euro était malgré tout en légère hausse face au dollar à 1,361 après cette publication.
C’est une première. L’Esma, l’autorité européenne des marchés financiers, vient de rependre publiquement à l’ordre l’agence de notation Standard & Poor’s pour un avis publié par erreur sur la note de la France en novembre 2011. Le 10 novembre 2011, l’agence avait diffusé par erreur à certains de ses abonnés un message annonçant que la note de la France avait été abaissée. Selon l’Esma, cette publication est le résultat de dysfonctionnements internes. Cette censure publique n’est pas assortie de sanction pécuniaire.
Dans le cadre du développement de son offre aux dirigeants d’entreprise, et après le lancement en 2011 de son département dédié aux cessions et transmissions d’entreprise, SwissLife Banque Privée étoffe son offre corporate finance par la création d’un département dédié aux introductions en Bourse (IPO), et à l’ensemble des opérations sur le marché boursier. Elle intègre pour ce faire une équipe de trois personnes, anciens de DSF Markets (le courtier de Dexia BIL) dirigée par Jean-Michel Cabriot.
Edmond de Rothschild, présidé par le Baron Benjamin de Rothschild, rassemble l’ensemble de ses entités dans le monde sous le nom Edmond de Rothschild, «dans une volonté de clarification et afin de renforcer l’identité» du groupe. En France, ce changement concerne principalement La Compagnie Financière Edmond de Rothschild, qui change ainsi de nom à compter du 2 juin 2014.
Credit Suisse a engagé la vente d’ immeubles de bureaux en Allemagne valorisés à environ 700 millions d’euros, rapporte Bloomberg. Brookfield Financial dirige les opérations. Les immeubles font partie du portefeuille de CS Euroreal fund, un fonds immobilier dont la banque suisse a engagé la liquidation en 2012, alors que les actifs du véhicule atteignaient 6 milliards d’euros. Le portefeuille total de CS Euroreal fund, qui doit être liquidé d’ici à 2017, atteint encore 4,3 milliards.
BlackRock salue le «passage à l’âge adulte» du marché des fonds indiciels cotés sur le Vieux continent en y lançant la série d’ETF «Core» sous sa bannière dédiée iShares. Au menu, 14 fonds à réplication physique, dont 8 nouveaux et 6 anciens bénéficiant d’une sensible baisse des frais. Ces derniers sont par exemple divisés par deux à 20 points de base pour l’ETF répliquant l’indice MSCI World.
Les prix à la consommation outre-Rhin ont reculé de 0,1% en mai et leur hausse sur un an est tombée à un plus bas depuis juin 2010 à 0,9% avec la baisse des prix de l'énergie, selon les données préliminaires publiées lundi par l’Office fédéral de la statistique. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient en moyenne à un ralentissement de l’inflation à 1,1% en rythme annuel. L’indice harmonisé, qui permet les comparaisons à l'échelle européenne, est ressorti en baisse de 0,3% sur le mois, sa hausse sur un an tombant à +0,6%.
Enternext, la filiale de l’opérateur boursier, a signé un partenariat avec Morningstar pour développer l’analyse financière sur 220 valeurs de son périmètre. Elle propose aussi des baisses de tarifs aux intermédiaires financiers qui produisent une recherche régulière sur les PME.
Après son plaider coupable, la banque cherche à conserver ce label délivré par le ministère du travail américain. Le cas pourrait se poser pour BNP Paribas
L’assureur suisse a annoncé hier avoir placé avec succès auprès d’investisseurs particuliers et institutionnels domestiques des obligations subordonnées perpétuelles pour 200 millions de francs suisses (164 millions d’euros). Le coupon annuel a été fixé à 2,75% jusqu’en septembre 2021, date du premier call, après quoi le taux d’intérêt, redéfini tous les 7 ans, sera calculé en fonction du taux swap auquel s’ajoutera une marge annuelle de 2,078%.
La croissance de l’activité du secteur manufacturier américain s’est accélérée en mai, montrent les résultats de l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM), qui a mis hier trois heures avant de corriger son chiffre initial de 53,2 suggérant à l’inverse un ralentissement de l’activité. L’indice ressort finalement à 55,4 pour mai après 54,9 en avril, tout près du chiffre de 55,5 attendu en moyenne par le consensus des économistes. Kenneth Kim, économiste de Stone & McCarthy, a déclaré avoir découvert que l’erreur provenait d’une mauvaise correction des variations saisonnières, expliquant que les premiers chiffres publiés prenaient en compte les facteurs d’ajustement d’avril et non ceux de mai. L’annonce des données corrigées a permis aux indices Dow Jones et Standard & Poor’s 500 de regagner un peu de terrain tandis que le rendement des obligations d’Etat américaines augmentait.
Les autorités de l’Etat du Queensland viennent d’adopter un budget prévoyant le remboursement d’environ 80 milliards de dollars (59 milliards d’euros) de dette publique, rapporte le quotidien australien. Une partie des 5 milliards de dollars de cessions d’actifs prévues servira au désendettement et l’autre sera réinvestie dans des projets d’infrastructure, ajoute le journal.
Le chancelier de l’Echiquier devrait annoncer le 12 juin une série de mesures destinées à encadrer plus fortement le marché des changes. Elles cibleront principalement les indices de change qui font l’objet de plusieurs enquêtes pour soupçon de manipulation. La place londonienne assure à elle seule 40% des opérations mondiales de change sur un marché évalué à 5.300 milliards de dollars (3.900 milliards d’euros) par jour.
Selon Philippe Goubeault, Directeur Financier de l’Agirc Arrco, il semble important que l’offre en « Smart Beta » puisse permettre à la fois un lissage de la volatilité mais aussi l’apport d’une philosophie de gestion systématique diversifiante, sans interaction discrétionnaire de la part d’un gérant... L’année dernière, vous réfléchissiez à l’intégration des indices « Smart Bêta » dans votre allocation. Avez-vous finalisé votre choix et avez-vous sélectionné des indices intelligents ? Nous en sommes aujourd’hui au stade de la réflexion, au niveau de notre Fédération. Bien évidemment, c’est un sujet qui nous intéresse dans la mesure où ce type d’indices apporte de la valeur en tant qu'élément diversifiant dans la gestion de nos portefeuilles. Quelle est donc la part actuelle de « Smart Bêta » dans votre allocation ? La part actuelle de « Smart Bêta » dans notre allocation est très faible. En effet, pour l’heure, elle se fait uniquement à travers une de nos expositions sur un fonds diversifié en gestion active - composé à 30% actions et à 70 % obligations - pour lequel son gérant a intégré une poche smart bêta dans son allocation actions. Votre intérêt concerne-t-il également le « Smart Bêta » obligataire ou seulement le « Smart Bêta » actions ? Bien que répondant à une logique différente, notre intérêt porte à la fois sur le « Smart Bêta » obligataire et le « Smart Bêta » actions, notre allocation - certes marginale - pour ce type de stratégies se faisant aujourd’hui uniquement sur les actions. La mise en ??uvre des stratégies « Smart Bêta » se fait-elle à un faible coût, de façon simple et systématique ? Cette mise en ??uvre est encore très marginale dans notre portefeuille, mais je ne doute pas qu’elle puisse se faire à un coût modéré, de façon simple et systématique, à condition bien entendu, pour le gérant la mettant en ??uvre, d’avoir la capacité de le faire. Les caisses de retraites françaises semblent très en retard en terme d’allocation « Smart Bêta » par rapport à leurs confrères européens. Quelle évolution dans l’offre des asset managers serait de nature à vous donner entière satisfaction ? Il nous semble important que cette offre puisse permettre à la fois un lissage de la volatilité - notamment sur les marchés actions qui peuvent être amenés à être chahutés - mais aussi l’apport d’une philosophie de gestion systématique diversifiante, sans interaction discrétionnaire de la part d’un gérant.
D’après nos informations, au premier trimestre 2014, la Mutuelle Prévifrance a eu recours aux services de AC2F - AIC (Alpha Institutionnels Conseils) pour mener un appel d’offres restreint pour la gestion d’un fonds de fonds dédié actions monde. L’encours serait de 35 millions d’euros.