Gestion d’actifs Manuvie, la filiale mondiale de gestion d’actifs du groupe canadien Financière Manuvie, annonce le recrutement de Craig Bethune et Diana M. Racanelli, au poste de gérant de portefeuille au sein d’une nouvelle équipe de gestion dédiée aux actions mondiales du secteur des ressources naturelles. Ils travailleront sous la direction de Christopher Conkey, responsable mondial des placements. Les deux nouveaux venus arrivent en provenance «d’une grande société canadienne de gestion de placements détenue par une banque», indique un communiqué.
BNY Mellon Investment Management étoffe sa gamme de produits. La société de gestion américaine vient ainsi de lancer un nouveau fonds actions américaines toute capitalisation afin de tirer profit de la reprise économique qui touche le pays, révèle Citywire Global. Domicilié à Dublin, ce nouveau véhicule, baptisé BNY Mellon US Opportunities, sera supervisé par The Boston Company Asset Management, une filiale de BNY Mellon.Ce nouveau fonds investira dans 40 à 60 valeurs sélectionnées dans le S&P 500 en utilisant un processus de sélection combinant une approche «bottom-up» et «top-down». Le fonds sera géré par David A. Daglio qui pourra compter sur le soutient d’une équipe de 20 analystes.Lancé au format Ucits à destination des investisseurs britanniques, le fonds a vocation à être enregistré en France, en Allemagne, en Suisse, en Autriche, en Espagne et en Italie.
Le fournisseur d’analyses et de recherche Morningstar a annoncé l’introduction d’un nouveau service destiné à aider les investisseurs institutionnels à évaluer les fonds, les stratégies d’investissement et les sociétés de gestion. Manager Research Services donne accès aux travaux de recherche sur les fonds, aux notations, aux données propriétaires ainsi qu’aux analystes de Morningstar.
Au terme d’un appel d’offres, la société Mizuho Trust & Banking (Luxembourg) S.A. (« MHTBL ») a choisi SimCorp Dimension comme nouvelle plate-forme logicielle intégrée. MHTBL dispose d’une gamme complète de services de conservation, d’administration de fonds et de gestion de titres au niveau mondial. Il utilisera le fournisseur de logiciels et services de gestion d’investissements pour l’ensemble de ses activités, notamment assurer sa mise en conformité avec les réglementations EMIR et AIFMD, indique un communiqué.
Le conseil d’administration de la Carac a réélu, le 12 juin dernier, Claude Tarall pour un second mandat en tant que président de la mutuelle d'épargne. Son vice-président, André Darnet, a également été réélu.
Selon un rapport publié par State Street Corporation, plus des trois quarts des sociétés de gestion dans le monde s’apprêtent à modifier fondamentalement leur stratégie générale «en réponse à l’évolution des exigences des clients en matière d’innovation, de distribution et de solutions de front office». Intitulé « Frontline Revolution: The New Battleground for Asset Managers », le rapport souligne que les gestionnaires d’actifs devront développer de nouvelles aptitudes, investir à long terme et réunir les compétences, la transformation et les outils adéquats pour véritablement réussir. Les professionnels interrogés* estiment qu’ils doivent faire preuve de dynamisme et d’innovation pour «repousser leurs limites». 48 % pensent que développer de nouveaux produits sur leurs marchés actuels présente la meilleure opportunité de croissance. Développer la part de marché de leur gamme de produits actuelle sur les marchés existants vient en seconde position (24 %), suivie de la promotion de leurs produits actuels sur de nouveaux marchés (20 %). 42 % ciblent la croissance sur de nouveaux segments de clientèle et 32 % prévoient d’augmenter le nombre de canaux de distribution. 47 % prévoient de se développer sur de nouveaux marchés au cours des trois prochaines années, et parmi ceux-ci, 60 % d’entre eux visent des opportunités en Asie-Pacifique.Il existe des obstacles à la croissance selon les sondés, et la principale est la réglementation, qui constitue pour 85 % le principal obstacle au développement sur de nouveaux marchés. 55 % affirment que les défis que présente la distribution les dissuadent de se développer sur de nouveaux marchés, malgré tout intéressants. 67 % des répondants notent que les solutions multi-actifs représentent une source de croissance majeure pour leur organisation dans les trois prochaines années. Cela reflète un changement vers des solutions d’investissements davantage axées sur le résultat final pour les investisseurs. Cependant, 74 % d’entre eux pensent que peu de gestionnaires d’actifs sont équipés pour exceller dans la prestation de ces solutions. Face à ces obstacles, State Street conseille de prendre les mesures suivantes : maîtriser la conformité réglementaire, en améliorant l’efficacité opérationnelle et en accentuant l’agilité à travers l’ensemble de l’organisation ; moderniser le front office afin de soutenir de nouveaux segments prometteurs et des solutions multi-actifs plus complexes ; déployer des outils élaborés pour fournir une perspective sur le risque et la performance des investissements davantage axée sur le résultat final et enfin identifier des situations où la nouvelle offre de solutions exige des compétences différentes et augmenter les fonctionnalités par un mélange approprié de ressources internes et externes. *State Street a commandité une enquête mondiale menée en avril et mai par FT Remark auprès de 300 dirigeants de sociétés de gestion d’actifs. Ceux-ci sont également répartis entre Amérique du Nord, Europe et Asie-Pacifique, et gèrent un minimum de 5 milliards de dollars d’actifs pour des clients privés et / ou institutionnels.
La nouvelle législation sur le secteur de la gestion d’actifs en Turquie devrait donner un coup de pouce aux souscriptions et encourager la concurrence entre les différents acteurs, estime Fitch dans une récente note. Les nouvelles lois doivent prendre effet au premier juillet. Elles se basent sur des recommandations formulées par le régulateur des marchés financiers turque (Capital Markets Board of Turkey) qui souhaite rendre l’industrie de la gestion d’actifs du pays plus conforme aux standards institutionnels européens, précise l’agence de notation. Parmi les nouvelles règles figurent le recours à un administrateur de fonds tiers et indépendant et un conservateur. Elles encouragent également la gestion pour compte de tiers et l’architecture ouverte à travers notamment l’utilisation de la nouvelle plateforme de trading électronique de Takasbank. Seront également introduits des frais de gestion basés sur la performance d’un fonds. Les nouvelles lois permettent également la création d’une nouvelle structure ombrelle pour les mutual funds turques, ce qui devrait rendre plus facile la création et la commercialisation de nouveaux produits pour les sociétés de gestion locales, estime Fitch.Fitch anticipe que l’application de ces nouvelles règlementations encourage la confiance des investisseurs dans la gestion d’actifs locale et donne un coup d’accélérateur à la collecte.
La boutique de gestion suisse Zeus Capital a étoffé sa gamme de sicav avec le lancement d’une stratégie dédiée au secteur des biotechs, rapporte Citywire Global. Baptisé Zeus Capital DNA Biotech, ce nouveau véhicule domicilié au Luxembourg investira deux tiers de ses actifs dans des entreprises considérées comme étant à la pointe de l’innovation dans le secteur médical, précise le site d’information anglais. La société de gestion investira sur une période de temps comprise entre trois et cinq ans. Lancé officiellement le 22 mai, ce fonds a pour indice de référence le MSCI World/Biotechnology TR Index.
Le fonds souverain d’Azerbaïdjan va investir jusqu’à 1,8 milliard de dollars dans des actifs libellés en renminbi cette année, rapporte Asia Asset Management qui cite son directeur général. Le State Oil Fund of Azerbaijan (SOFAZ), qui gère environ 36,6 milliards de dollars d’actifs, a en effet initié des démarches pour obtenir un quota QFII (investisseur institutionnel étranger qualifié) auprès du régulateur financier chinois. Son directeur général n’a pas précisé quel type d’actifs le fonds souverain ciblerait en priorité.
Le conseil des ministres a entériné mercredi la nomination de Bruno Bézard au poste de directeur général du Trésor à compter du 1er juillet. Jusqu’alors directeur général des Finances publiques, il remplacera Ramon Fernandez, qui deviendra en septembre directeur financier de l’opérateur télécoms Orange. Bruno Bézard, 51 ans, est inspecteur général des Finances, polytechnicien et énarque. Il a occupé plusieurs postes au sein du Trésor, dont la direction du services des participations, et a intégré en 2003 l’Agence des participations de l’Etat, qu’il dirigea de 2007 à 2010.
Lors de la réunion du 5 juin, le Conseil de politique monétaire de la BoE a voté à l’unanimité le maintien du taux directeur à un niveau historiquement bas de 0,5%, montrent les minutes publiées mercredi. Les investisseurs s’interrogeaient sur le fait qu’au moins un membre du conseil ait pu voter pour un resserrement. Les minutes montrent par ailleurs la surprise des neuf membres du comité de politique monétaire devant les anticipations du marché, qui n’attendaient pas de relèvement avant 2015. Depuis, le gouverneur Mark Carney a durci son discours en laissant entrevoir une hausse plus tôt que prévu par les marchés.
Les exportations japonaises ont baissé en mai en variation annuelle pour la première fois depuis 15 mois, au moment même où la consommation intérieure est freinée par le relèvement de la TVA entré en vigueur début avril. Elles ont diminué de 2,7% en mai sur un an, alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un tassement limité à 1,5% après la hausse de 5,1% enregistrée en avril. Par rapport à avril, la baisse ressort à 1,2% en données corrigées des variations saisonnières. Les exportations vers l’Asie, qui représentent plus de la moitié du total, ont baissé de 3,4% en mai par rapport à mai 2013, leur première baisse annuelle en 15 mois, en dépit d’une hausse de 0,4% pour la Chine. Les exportations vers les Etats-Unis ont diminué de 2,8%, leur première baisse depuis 17 mois.
Le Conseil mondial de l’or a dévoilé son intention de réformer le fixing quotidien du métal précieux, institué il y a 95 ans, pour évoluer vers un calcul à partir de transactions effectives. Ce fixing comme celui de l’argent font l’objet d’une surveillance accrue des autorités de régulation depuis le scandale de la manipulation du taux interbancaire Libor. Le World Gold Council précise aujourd’hui qu’il tiendra une première réunion à Londres le 7 juillet avec les différentes parties intéressées - banques, raffineurs, banques centrales et compagnies minières - et la Financial Conduct Authority, l’autorité de régulation britannique en tant qu’observateur. Le fixing est effectué actuellement deux fois par jour par un groupe de banques qui se consultent par téléphone pour établir un prix de référence à partir des transactions entre leurs clients. Deutsche Bank a récemment annoncé son intention d’en sortir.
La City et la China Development Bank Corporation (CDB) ont signé hier un protocole d’entente. L’accord a été paraphé en présence du Premier ministre David Cameron et du Premier ministre chinois Li Keqiang. Ce partenariat avec la banque publique de développement chinoise doit notamment permettre de renforcer le rôle de Londres dans le traitement du renminbi.
Allianz et la filiale d’assurance de Munich Re, Ergo, seraient en pourparlers pour le rachat de l’assureur Agrotiki Insurance (ATE) à la banque grecque Piraeus Bank. Le prix de la cible tournerait entre 60 et 80 millions d’euros, selon Bloomberg. La transaction pourrait être annoncée d’ici à la fin du mois, d’après la presse grecque.
Un an après la crise qui l’avait conduit à instaurer un contrôle des changes, Chypre prépare son retour sur le marché de la dette souveraine. L'île a mandaté Deutsche Bank, Goldmans Sachs, HSBC, UBS, et le russe VTB pour syndiquer un emprunt en euros à 5 ans.
Le fonds d’investissement Kai Yuan Holdings, immatriculé à Hong Kong, a fait part hier du rachat de l’hôtel Marriott sur les Champs-Elysées, pour 344,5 millions d’euros. Le vendeur est le groupe immobilier français MCE PropCo. Spécialisé dans la production et le négoce d’acier en Chine, l’acquéreur souhaite attirer une clientèle chinoise dans l'établissement cinq étoiles situé à Paris au 70-72 avenue des Champs-Elysées.
Selon l’enquête trimestrielle de l’organisation patronale Business Roundtable, les dirigeants d’entreprise américains prévoient en moyenne une croissance de 2,3% du produit intérieur brut (PIB) en 2014, inférieure à celle enregistrée lors de précédentes phases de reprise. Dans l’enquête précédente en mars, leur prévision de croissance était de 2,4%.
La reprise économique italienne reste fragile et le gouvernement de Matteo Renzi doit prendre rapidement des mesures de nature à accroître le potentiel de croissance du pays et à réduire sa dette, a estimé mardi le Fonds monétaire international (FMI). Dans les conclusions de sa mission annuelle en Italie, l’organisation internationale estime que le gouvernement doit faire en sorte de dégager un léger excédent budgétaire structurel l’an prochain. Il appelle parallèlement les banques italiennes à redoubler d’efforts pour réduire leurs créances douteuses. «La reprise demeure fragile et le chômage à un niveau inacceptable, soulignant la nécessité de mesures politiques audacieuses et rapides», écrit le FMI, qui évoque une réforme nécessaire du marché du travail. L'économie italienne s’est contractée de 0,1% au premier trimestre après être brièvement sortie fin 2013 de deux ans de récession.
Le Crédit Foncier estime la part des encours rapportés au revenu disponible des ménages français à 63% fin 2013, contre 81% en moyenne en Europe du Nord
Après le durcissement de ton de la BoE, la Fed est attendue à l’issue de sa réunion qui s’achève ce soir. Plus que la réduction du programme de rachats d’actifs, l’éventuelle révision des projections de ses membres sur l’activité et le calendrier de hausse des taux seront suivis.
La société de gestion va s’appuyer sur un intermédiaire pour distribuer ses fonds en Italie, et sur sa cousine américaine Lazard Asset Management pour faire de même en Allemagne. Elle veut quadrupler ses encours hors de France d’ici à 2016 et vise 20 milliards d’euros d’actifs au total à cet horizon.
La présidente Cristina Fernandez de Kirchner a défié la décision de la Cour suprême des Etats-Unis, faisant planer le spectre d’un prochain défaut sélectif
Nous sommes le porte-voix des citoyens qui cotisent et bénéficient des régimes de retraites français explique Eric Loiselet, membre du Réseau des Administrateurs pour l’Investissement Responsable (RAIR), et administrateur de l’ERAFP, fonds de pension de la fonction publique. A ce titre nous lançons des propositions pour faire prendre conscience aux décideurs politiques que les institutions de retraite sont des acteurs économiques clefs. La transition énergétique nous concerne puisque les menaces qui pèsent sur la planète sont aussi des menaces sur l’emploi et les ressources financières des salariés et retraités. Cette idée, nouvelle en France, doit encore faire son chemin mais les propositions faites par le RAIR nourrissent le débat. Il suggère de donner à ses institutions financières publiques que sont l’ERAFP, l’ Ircantec et la Prefon un rôle politique en orientant une partie de leurs placements vers le financement d’une économie moins destructrice de l’environnement. A elles trois, elles détiennent 41 milliards d’euros. En dédiant 5 % de leurs réserves à la transition énergétique et écologique, on peut mobiliser 2 milliards d’euros. La COP 21 en ligne de mire Le RAIR pose deux autres propositions sur la table : obliger les investisseurs institutionnels français à réaliser leur empreinte carbone, c’est-à-dire mesurer les émissions de gaz à effet de serre qu'émettent indirectement leurs portefeuilles, et créer des obligations vertes (green bonds) pour faciliter le financement de la transition. Notre objectif est de participer aux débats que va ouvrir la conférence bancaire et financière. La prochaine étape c’est la conférence environnementale d’octobre où une table ronde sera dédiée à la mobilisation de la société civile puis la COP 21, la conférence sur le climat, organisée à Paris en décembre 2015. Nous participons d’un mouvement plus global porté par la Confédération Syndicale Internationale dans le cadre du comité du capital des travailleurs. 300 milliards de dollars sont mobilisables pour lutter contre le changement climatique et financer la transition énergétique. ??a vaut le coup de prendre au sérieux nos propositions conclut Eric Loiselet. Mobilisation in extremis La conférence bancaire et financière, annoncée de longue date, aura donc finalement lieu le 23 juin, en présence de Michel Sapin et Ségolène Royal. Les deux ministères (finances et écologie) sont les deux co-organisateurs de cette manifestation. Un évènement qui attise l’intérêt de tous ceux qui travaillent sur l’intégration de critères environnementaux et sociaux dans la gestion financière. Pour Philippe Zaouati, le président de la Commission ISR de l’association Française pour la Gestion Financière, qui participait à un débat sur le financement de la transition énergétique le 11 juin à Paris, Il y a de l'épargne disponible mais pour l’orienter vers le financement de la transition, il faut remplir plusieurs conditions. D’abord définir l’objectif avec un cadre clair et stable que doit poser le projet de loi sur la transition énergétique (dont la publication reste incertaine, NDLR), ensuite identifier les entreprises dont l’activité répond à cette ambition et trouver des outils qui permettent de mesurer le bénéfice environnemental qu’elles apportent , enfin labelliser les offres de placements crédibles sur le sujet. La dernière étape consiste à créer des incitations. On peut par exemple conditionner le maintien des avantages fiscaux existants à l’orientation d’une partie des placements des Français vers le financement de la transition. » Les idées ne manquent pas, les spécialistes de l’investissement responsable, dont Novethic fait partie, sont prêts à contribuer. Mais il reste un élément sur lequel le pouvoir politique doit jouer son indispensable rôle : la mobilisation des citoyens sur l’impérieuse nécessité de mettre en ??uvre la transition écologique. Les mots finance et changement climatique sont des mots repoussoirs pour les Français, explique Elisabeth Reiss, qui analyse leurs comportements de consommation sur le développement durable depuis dix ans. Le débat d’experts est nécessaire mais il doit donner envie aux gens d'être associés à la transition. Il faut montrer les bénéfices du changement et travailler sur les comportements.