Les actifs du fonds souverain de Singapour GIC ont dégagé un rendement annualisé de 4,1% sur les vingt années allant jusqu'à mars 2014, indique le fonds dans son rapport annuel publié début août. Le rendement s’est élevé à 4% l’an dernier. Selon le rapport annuel, la région Amériques, qui comprend les Etats-Unis, représentait 42% de ses actifs lors de l’exercice achevé en mars 2014, soit 2% de moins que lors de l’exercice précédent. Pour l’Europe, le taux d’exposition était de 29%, soit 4% de plus et pour l’Asie il était de 27%, soit 1% de moins. Les 2% restants étaient investis en Océanie.Par catégorie, 29% du portefeuille était placé en actions sur les marchés développés, 19% en actions des pays émergents, 31% en titres de dette et liquidités, 7% dans l’immobilier, 9% dans des capitaux privés et 5% dans des obligations indexées sur l’inflation.Parmi ses plus récents investissements, GIC a acquis en juin une participation au sein de la société américaine de logiciel iParadigms, en mai un groupe hospitalier philippin ainsi qu’un site de vente de chaussures en ligne brésilien.
Des «risques identifés» mais des «avantages tangibles». Dans un rapport d’information, les sénateurs français défendent un développement encadré des monnaies virtuelles, dont la plus connue d’entre elles, le bitcoin. Selon eux, la France a une carte à jouer dans une technologie qui pourrait être développée pour d’autres usages que le seul paiement.
La Chine va accroître l’investissement dans plusieurs secteurs y compris l’immobilier, tout en mettant en œuvre de vastes réformes promises comme celles touchant à la fiscalité et à la fixation des prix, a déclaré lundi la Commission nationale de développement et de réforme. L'économie chinoise a enregistré au deuxième trimestre une croissance de 7,5%, un peu plus forte que prévu, mais beaucoup d'économistes pensent que le gouvernement devra annoncer de nouvelles mesures de relance s’il veut atteindre ses objectifs annuels.
Attendus stables, les prix à la production dans la zone euro ont progressé de 0,1% en juin par rapport à mai, en raison principalement d’une hausse de 0,5% des prix dans l'énergie, a annoncé Eurostat hier. En rythme annuel, ils ont baissé de 0,8% –leur plus faible recul depuis décembre dernier– alors que le marché tablait sur un repli de 1,0%.
Spencer Dale, ancien chef économiste de la Banque d’Angleterre (BoE), quitte la banque centrale pour devenir chef économiste de la compagnie pétrolière BP. Il prendra ses nouvelles fonctions dans le privé le 27 octobre, a précisé la BoE en ajoutant qu’un processus de recrutement serait lancé pour le remplacer.
Jean-Claude Juncker, futur président de la Commission européenne, a laissé entendre hier que l’idée de voir les pays de la zone euro effacer la dette de la Grèce n'était pas au centre de ses réflexions. Dans le cadre de discussions à venir, des responsables grecs et européens ont plutôt évoqué une baisse des taux d’intérêt ou encore un allongement des maturités plutôt qu’un effacement pur et simple.
Les Etats créanciers de l’Argentine réunis au sein du Club de Paris ont confirmé hier avoir reçu la semaine dernière un premier versement de 642 millions de dollars (479 millions d’euros) de Buenos Aires dans le cadre de l’accord conclu en mai sur le remboursement de 9,7 milliards de dollars d’arriérés de dette. Un deuxième versement de 500 millions de dollars est prévu en mai 2015.
La France et l’Allemagne souhaitent une position européenne commune sur les sanctions imposées par la justice américaine à des banques européennes pour des opérations effectuées hors des Etats-Unis, a déclaré hier le ministère allemand des Finances, Wolfgang Schäuble. Paris a démenti avoir demandé que le sujet soit porté à l’ordre du jour du prochain sommet du G20 en novembre, comme le rapportait le Financial Times. La France souhaite en revanche obtenir le soutien de ses partenaires pour promouvoir l’usage de l’euro dans les transactions internationales.
La société d’investissements alternatifs britannique Man Group a annoncé, vendredi 1er août, un montant d’actifs sous gestion de 57,7 milliards de dollars au 30 juin 2014, soit une progression de 5% au cours du deuxième trimestre et de 7% depuis le début de l’année. Sur l’ensemble du premier semestre le groupe a enregistré une collecte nette positive de 2,8 milliards de dollars. Mais ce montant intègre un ralentissement des flux entrants nets au second trimestre car, après avoir attiré 2 milliards de flux entrants nets sur les 3 premiers mois de l’année, Man Group n’a collecté que 800 millions de dollars entre fin mars et fin juin. Dans le détail, au cours du second trimestre, la division Alternative a enregistré une collecte nette nulle, la division Long only a attiré 1,1 milliard de dollars en net et la division Guaranteed a enregistré 300 millions de rachats nets. Au cours des six premiers mois de l’année, Man Group a bénéficié d’un effet marché positif de 700 millions de dollars. Le résultat avant impôts du groupe atteint 148 millions de dollars au premier semestre, soit une hausse de 10,4% comparé au premier semestre de l’an dernier.
Quelques semaines après avoir acquis la banque privée suisse BSI pour 1,7 milliard d’euros, la banque brésilienne BTG Pactual envisage désormais une possible acquisition au Mexique afin de se doter d’une présence plus importante sur l’un des principaux marchés d’Amérique latine, rapporte le Financial Times. « C’est clairement une opportunité pour nous et nous avons beaucoup à faire au Mexique, a déclaré André Esteves, le PDG de BTG Pactual, au quotidien britannique, tout en reconnaissant que « le marché est un peu cher et nous devons donc être patients ».
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The British alternative investment firm Man Group on Friday, 1 August announced total assets under management of USD57.7bn as of 30 June 2014, up 5% in second quarter, and up 7% since the beginning of the year. For first half overall, the group shows positive inflows of USD2.8bn. But this total includes a slowdown in incoming net inflows in second quarter, since after a total of USD2.0bn in incoming flows in the first three months of the year, Man Group posted inflows of only USD800m between the end of March and the end of June. In second quarter, the alternative division posted zero net inflows, while the long-only division attracted a net USD1.1bn, and the guaranteed division posted USD300m in net redemptions. In the first six months of the year, Man Group’s AUM has been positively impacted by a +USD700m market effect. Pre-tax profits for the group total USD148m in first half, up 10.4% compared with the first half of last year.
BNY Mellon a lancé The BNY Mellon Asian Bond fund, un nouveau produit qui sera géré par Standish sa division fixed income qui dispose d’une équipe à Singapour, rapporte Citywire. Ce nouveau fonds sera géré par Murray Collis qui dirige la branche Asian fixed income au sein de Standish et qui a rejoint la filiale asiatique de BNY Mellon en janvier 2013 en provenance de First State. Le fonds, domicilié au Luxembourg a vocation à investir à travers tout l’univers fixed income aussi bien dans la dette souveraine, corporate et financière (high yield ou investment grade), que dans les stratégies de taux ou encore les produits monétaires. Le portefeuille sera investi à 60% en obligataire, 25% en stratégies de taux et 15% en produits monétaires libellés en devises locales. Le fonds aura pour indice de référence le JP Morgan Credit Index (JACI), un indice qui agrège des obligations asiatiques, libellé en dollars.
Les encours des fonds alternatifs logés dans une enveloppe Ucits ont atteint fin juin le montant record de 184,2 milliards d’euros, selon les statistiques d’Alceda Fund Management. Fin mars, les encours ressortaient à 159,4 milliards d’euros, soit une croissance de 15,6% sur le trimestre. Les stratégies multi-actifs ont attiré le plus grand nombre d’investisseurs et affichent un encours de 46,1 milliards d’euros, malgré un léger recul de 0,2% sur les six premiers mois de l’année. Ils sont suivis à la deuxième place par les stratégies macro, qui atteignent des encours de 45,9 milliards d’euros. Les stratégies long-short ont gagné 66,8% en six mois à 30,7 milliards d’euros, alors que les managed futures voient leurs encours décliner de 6,7% à 2,8 milliards d’euros. Les stratégies multi-actifs ont enregistré au premier semestre les meilleurs performances avec une hausse de 3,52%.
Selon les chiffres du Malaysia International Islamic Financial Centre (MIFC), les encours sous gestion totaux de la finance islamique sont passés de 29,2 milliards de dollars en 2004 à 73,7 milliards de dollars à fin décembre 2013. Le nombre de fonds gérés selon les principes de la loi islamique s'élèvent à fin 2013 à 1.065 produits, contre 285 il y a dix ans. «La gestion d’actifs islamique est très dynamique et innove beaucoup. L’industrie a certes vécu une année 2012 un peu plus difficile, quand des produits trop petits et pas assez performants ont été évincés du marché», explique Mohieddine Kronfol, chief investment officer global sukuk chez Franklin Templeton Investments, à The Banker.com. Mais la croissance reste très forte grâce à des marchés comme l’Asie du Sud-Est ou les pays du Golfe. La Malaisie et l’Arabie Saoudite représentent ensemble plus de 63% des encours des fonds islamiques. La croissance annuelle des encours islamiques au cours des cinq dernières années est de 27% en Asie, emmenée par l’Indonésie (+37% par an), la Malaisie (+26%) et la Thailande (+18%).
BNY Mellon a lancé The BNY Mellon Asian Bond fund, un nouveau produit qui sera géré par Standish, sa division fixed income qui dispose d’une équipe à Singapour, rapporte Citywire. Ce nouveau fonds sera géré par Murray Collis qui dirige la branche Asian fixed income au sein de Standish et qui a rejoint la filiale asiatique de BNY Mellon en janvier 2013 en provenance de First State. Le fonds, domicilié au Luxembourg, a vocation à investir à travers tout l’univers fixed income aussi bien dans la dette souveraine, corporate et financière (high yield ou investment grade), que dans les stratégies de taux ou encore les produits monétaires. Le portefeuille sera investi à 60% en obligataire, 25% en stratégies de taux et 15% en produits monétaires libellés en devises locales. Le fonds aura pour indice de référence le JP Morgan Credit Index (JACI), un indice qui agrège des obligations asiatiques, libellé en dollars.
La Federation of National Public Service Personnel Mutual Aid Association, qui gère l’épargne et le capital des retraites de 1,24 million de fonctionnaires japonais actifs ou retraités, a confié un mandat à un groupe de sociétés d’investissement pour gérer 134 milliards de yen (1,3 milliard de dollars) investis principalement en actions japonaises, rapporte Asia Asset Management. Dans ce groupe figurent : Amundi JapanCapital InternationalGoldman Sachs Asset ManagementSchroders Investment ManagementDIAM Asset ManagementNissay Asset ManagementNomura Asset ManagementNomura Funds Research and TechnologiesFidelityBlackRock JapanMizuho Asset ManagementSumitomo Mitsui Trust BankMitsubishi UFJ Trust and Banking. Pour 8 d’entre elles, c’est la première fois que l’organisme japonais leur confie un mandat. Les mandats de Nikko Asset Management et JP Morgan Asset Management, qui géraient respectivement 58,5 milliards de yen et 29,3 milliards de yen, pour l’organisation japonaise en 2013, n’ont pas été reconduits.
La société de gestion française indépendante Carlton Sélection a annoncé vendredi 1er août avoir obtenu son agrément AIFM, délivré le 22 juillet dernier, par le Collège de l’Autorité des marchés financiers. Cet agrément offre à Carlton Sélection la capacité de gérer des FIA (fonds d’investissement alternatifs) et de les distribuer dans l’ensemble de l’Union européenne. Daniel Gérino, président et directeur de la gestion, se félicite que « la qualité des expertises innovantes que Carlton Sélection met en œuvre dans sa gestion au bénéfice de ses clients soit ainsi reconnue. Cet agrément AIFM ouvre des opportunités de développement sur de nouvelles stratégies d’investissement, que notre société de gestion ne manquera pas de saisir. » Née en 2011, Carlton Sélection s’adresse aux investisseurs institutionnels, corporate, family offices et conseillers en gestion de patrimoine indépendants. Au 30 juin 2014, les encours sous gestion de Carlton Sélection s’élevaient à 148 millions d’euros.
La société américaine indépendante Miller Howard Investments a lancé une version Ucits de son fonds énergie qui investit dans les thématiques de la révolution énergétique nord américaine, rapporte Citywire. Ce fonds, nommé « Drill Bit to Burner Tip fund», investit dans le secteur des huiles et des gaz de schiste dans la région en se focalisant exclusivement dans les activités et les acteurs les mieux positionnés pour profiter rapidement de l’essor de cette nouvelle source d’énergie. Ce fonds sera géré par Lowell Miller, président et CIO de Miller Howard Investments. Le fonds existant, dont s’inspire la version Ucits nouvellement créée, a été lancé en juin 2011 et affiche aujourd’hui un encours de 8,2 milliards de dollars. Ce fonds est investi à hauteur d’environ 31% dans les industries en amont (exploration et production), 23% dans la chaine intermédiaire (pipelines, stockage), 18% en aval (transformation et raffinage) et 28% dans les secteurs clients (produits chimiques, groupes de transport). Cette nouvelle version Ucits est disponible sur AUP (Alceda Ucits Platform) la plate-forme Ucits de Alceda aux côtés du fonds actions de Miller Howard Investments (Dividend Equity fund) lancé en août l’année dernière. La plate forme d’Alceda, basée au Luxembourg, est la plus grande plateforme Ucits indépendante en Europe.
Jupiter Asset Management a annoncé le recrutement de Karl E. Banyai au poste de directeur de la distribution pour l’Autriche. Il est rattaché directement à Andrej Brodnik, responsable des ventes pour l’Allemagne, l’Autriche et la Suisse. Karl E. Banyai rejoint Jupiter AM en provenance de BlackRock, où il occupait un poste de direction. Avant cela il travaillait auprès de la clientèle privée de la banque Constantia en tant que responsable de la distribution.
Pioneer Investments, la société de gestion d’origine américaine devenue filiale de la banque italienne UniCredit en 2000, a annoncé en fin de semaine dernière dans un communiqué, avoir nommé Lisa M. Jones à la tête de sa division américaine. A ce titre, elle devient présidente et CEO de Pioneer Investment Management USA Inc, l’entité américaine de Pioneer Investments. Basée à Boston, Lisa M. Jones qui travaillera sous la responsabilité de Sandro Pierri, CEO Pioneer Investments, devient également membre de la direction mondiale de Pioneer. Sa prise de fonction est prévue le 11 août. Lisa remplace Daniel K. Kingsbury, qui restera en poste chez Pioneer jusqu’au 5 septembre 2014 pour faciliter la transition, précise le communiqué. Dernièrement, Lisa M. Jones avait travaillé pour Morgan Stanley Investment Management (MSIM) en tant que directrice mondiale de la distribution et présidente de MSIM Distribution, un poste qu’elle avait quitté en 2013. Avant cela, Lisa M. Jones avait été directrice de la division Global Institutional chez Eaton Vance Management et avait travaillé plus de 16 ans chez MFS Investment Management.