T. Rowe Price has launched the Global Unconstrained Bond Fund and the Global High Income Bond Fund. The two new funds are designed to help long-term investors navigate increasingly uncertain fixed income markets.The Global Unconstrained Bond Fund seeks to offer some protection against rising rates, with a low correlation to equity markets. Its manager, Arif Husain, head of international fixed income, will seek to achieve this by investing at least 80% of the fund’s assets in bonds, focusing mainly on investment-grade securities.The fund at least 40% of its assets in foreign securities, including emerging market debt, which may be denominated in U.S. dollars or non-U.S. currencies. The Global High Income Bond Fund, managed by Mark Vaselkiv, seeks to provide high income and, secondarily, capital appreciation by investing in high yield bonds issued by companies around the world. With the fund’s neutral weighting, about 50% of its assets would be invested in U.S. bonds, 30% in European bonds, and 20% in emerging market bonds.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Novethic is teaming up with the French forum for responsible investment (FIR) to carry out its annual survey of the French socially responsible investment market. The results of the SRI 2014 survey will be compiled and published by the two organisations. “This alliance will make it possible to make data corresponding to the deep changes in the socially responsible investment industry in France available to actors,” a statement says.
UCITS registered net outflows in December of EUR 12 billion, compared to net inflows of EUR 27 billion in November, according to the European Fund and Asset Management Association (EFAMA). This turnaround came on the back of net outflows from fixed-term funds during the month. Net sales of bond funds recorded net outflows of EUR 1 billion compared to net inflows of EUR 11 billion in November. “For the first time in 2014, demand for bond funds turned negative in December in a historically low interest rate environment where investors are searching for higher yield and protection against interest rate risk,” commented Bernard Delbecque, director of economics and research.Net sales of equity funds broke-even during the month, compared to net inflows of EUR 2 billion in November. Balanced funds recorded a second consecutive month of net sales of EUR 13 billion. Long-term UCITS (UCITS excluding money market funds) registered net sales of EUR 16 billion, compared to EUR 31 billion in November. Money market funds registered large net outflows of EUR 28 billion, which can largely be attributed to cyclical end-year withdrawals. Total net sales of non-UCITS remained steady in December at EUR 16 billion. Special funds (funds reserved to institutional investors) net sales increased to EUR 13 billion from EUR 12 billion in November. Total net assets of UCITS increased 0.2 percent in December to EUR 8,038 billion, whilst non-UCITS assets grew by 0.6 percent to EUR 3,194 billion.
At a preliminary announcement of its annual results, the British asset and wealth management firm Rathbone Brothers (Rathbones) reported growth of 3.4% to its pre-tax profits. As of 31 December 2014, its pre-tax profits totalled GBP45.7, compared with GBP44.2m in 2013. Its net profits, for their part, have risen 2.3% to a total of GBP35.6m compared with GBP34.8m. Operating results rose 13.8% to a total of GBP200.8m as of the end of 2014, compared with GBP176.4m as of the end of 2013.During the past year, as the group previously announced in mid-January, assets under management rose 23.6% to a total of GBP27.2bn as of the end of 2014, compared with GBP22bn as of the end of 2013, largely due to a gain of 5,000 new clients.In detail, assets at Rathbone Investment Management totalled GBP24.7bn as of the end of 2014, compared with GBP20.2bn as of the end of 2013, for growth of 22.7% over the past year. This increase was largely driven by acquisitions, which brought in a further GBP3.2bn, of which GBP2.6bn were related to the acquisition of private management activities from Jupiter and Deutsche Asset & Wealth Management in London. Net inflows brought in a more modest GBP800m, compared with GBP900m in 2013.Meanwhile, assets in Rathbone Unit Trusts increased by 38.9% to a total of GBP2.5bn as of the end of 2014, compared with GBP1.8bn as of the end of 2013. This growth is due to net inflows of GBP600m in the past year.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } In an interview with Finews, Eric Syz, CEO of the private bank Syz & Co, says that he is looking for opportunities for international development. He is eyeing the United States market in particular, “the largest wealth management market in the world,” but says that he is also looking in Europe. In total, Syz has a budget of CHF400m to dedicate to a potential acquisition, Syz says.
Le gestionnaire britannique a dévoilé vendredi le projet de rachat de NewSmith, aujourd’hui détenu à 60% par ses dirigeants et à 40% par Sumitomo Mitsui. Spécialiste de la gestion actions Royaume-Uni, Europe, monde et Japon, NewSmith compte 15 gérants et 1,2 milliard de dollars d’encours. Man espère boucler la transaction au deuxième trimestre, et a prévu avec les dirigeants de la boutique une phase de transition d’un an pour faciliter son intégration. Le prix de la transaction n’est pas dévoilé.
L’activité dans le secteur privé en zone euro a enregistré en février sa plus forte croissance en sept mois, portée par les nouvelles commandes, à en croire les indices PMI Markit. L’indice composite des directeurs d’achats (PMI) de Markit, qui reflète la croissance à la fois dans l’industrie et les services, est ressorti à 53,5 en février en version flash, au plus haut depuis juillet, contre 52,6 en janvier et alors que les économistes attendaient un indice à 53,0. La barre des 50 distingue la croissance de la contraction. Selon Chris Williamson, cet indice suggère une croissance du PIB de 0,3% sur le trimestre en cours, conforme au consensus Reuters.
La société de forage Eurasia Drilling a indiqué ce matin que l’accord prévoyant la prise de participation de 45,6% du groupe parapétrolier franco-américain Schlumberger (pour 1,7 milliard de dollars), annoncé le mois dernier, n’entrerait pas en vigueur dans les délais prévus. Les deux protagonistes attendent toujours l’approbation de l’opération par le Service fédéral anti-monopole (les autorités de la concurrence russes) ; l’accord prévoit que Schlumberger puisse à terme acquérir la totalité du capital. Eurasia Drilling ajoute que les deux socités coopèrent toujours avec les autorités. La Russie est sous le coup de sanctions économiques occidentales suite au conflit en Ukraine.
Le gestionnaire immobilier, filiale d’Axa, a officialisé vendredi l’acquisition, au nom d’un consortium international d’investisseurs, du 22 Bishopsgate à Londres (anciennement connu sous le nom de «Le Pinnacle») auprès de Pinnacle No 1, confirmant ainsi une information du Financial Times. Le prix de la transaction, non dévoilé, serait de 300 millions de livres (405 millions d’euros). Le projet de construction du Pinnacle avait été arrêté en 2012. Axa Real Estate va développer sur le site une nouvelle tour de bureaux, commerces et restaurants de 93.000 mètres carrés.
La dernière demande grecque de prolongation de son accord de prêt avec l’Europe est un «bon signal» et constitue une base pour de nouvelles discussions, mais n’est pas en soi suffisante en l'état, a déclaré vendredi une porte-parole de la chancelière allemande Angela Merkel. S’exprimant lors d’une conférence de presse régulière, Christiane Wirtz a dit que le gouvernement allemand avait une position unie et félicitait le ministre des Finances Wolfgang Schäuble pour son «excellent travail dans cette crise et dans les négociations avec la Grèce». La porte-parole s’est montrée cependant plus conciliante que Schäuble, lorsque ce dernier avait rejeté, jeudi, la proposition soumise par son homologue grec Yanis Varoufakis. «La lettre du ministre des Finances grec montre clairement que la Grèce reste intéressée par un soutien de l’Union européenne», a-t-elle observé.
La France est prête à prendre des «mesures complémentaires» pour diminuer de 0,5 point le déficit structurel de ses finances publiques cette année et échapper à des sanctions européennes à la fin du mois, a indiqué hier le ministre des Finances, Michel Sapin, dans une lettre au commissaire européen en charge des Affaires économiques et monétaires, Pierre Moscovici. Le déficit, qui devrait frôler 4,4% en 2014, est prévu pour l’instant à 4,1% pour 2015.
La France a émis hier pour la première fois une obligation assortie d’un coupon de 0%, niveau le plus bas offert lors d’une émission de moyen/long terme, a annoncé l’Agence France Trésor (AFT). Elle précise qu’elle a émis 4,636 milliards de la nouvelle OAT 0,0% mai 2020, au prix moyen pondéré de 99,46%, correspondant à un rendement moyen pondéré à l'émission de 0,10%, soit 10 pb au-dessus du coupon et 2 pb en dessous du taux moyen de l’OAT à 5 ans qui était ressorti lors de l’adjudication du 22 janvier.
Après l’utilisation de l’article 49-3 par le Premier ministre, Manuel Valls, les députés français ont rejeté hier soir une motion de censure de l’opposition contre le gouvernement, ce qui a eu pour conséquence l’adoption en première lecture de la «loi Macron» sur l’activité et la croissance. La motion n’a recueilli que 234 voix sur les 289 voix nécessaires pour obtenir la majorité absolue. Le projet de loi sera examiné par le Sénat courant avril.
Les prix à la consommation ont diminué de 1,0% en janvier en France sous l’impact des soldes d’hiver et affichent un recul de 0,4% sur un an, a annoncé hier l’Insee. En revanche, l’inflation sous-jacente est restée stable en janvier comme en décembre et redevient positive sur un an (+0,2%), après deux mois consécutifs de recul.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) et l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) ont publié hier leurs «critères communs d’appréciation du caractère clair, exact et non trompeur des communications publicitaires», à l’issue des réflexions menées par un groupe de travail de leur pôle commun. Les critères communs retenus ne constituent pas une grille d’analyse exhaustive et ne sont pas exclusifs des autres règles ou doctrines appliquées par chacune des deux autorités.
L’Eurogroupe arbitre aujourd’hui la proposition officielle d’accord faite hier par le gouvernement grec, qui s’engage notamment à honorer les obligations financières de la Grèce envers l’ensemble de ses créanciers et à ne pas compromettre de manière unilatérale ses objectifs budgétaires.
La Banque du Japon (BoJ) devra probablement avoir recours à d’autres mesures d’assouplissement monétaire en fonction de l’évolution de la situation économique de l’Archipel, estime dans un entretien au quotidien new-yorkais Naoyuki Shinohara, directeur général adjoint du Fonds monétaire international (FMI). Celui-ci a été vice-ministre des Affaires internationales du Japon entre 2007 et 2009.
Avec plus de 10 000 fonds alternatifs recensés dans le monde, d’après le rapport « Preqin Global Hedge Fund Report 2014 », il n’est pas forcément facile pour les investisseurs, désireux d’investir dans le monde de la gestion alternative, de sélectionner les meilleurs fonds, parmi les différents styles de stratégies proposées.
Afin de compenser la baisse des taux, CNP Assurances a par ailleurs revu l’allocation de ses nouveaux flux d’investissements pour se tourner résolument vers le marché actions. En 2014, elle y a investi 2 milliards d’euros et, en 2015, elle projette d’y allouer 3 milliards d’euros. Au total, le premier assureur de personnes français entend bien rester fidèle à sa politique d’investissement consistant à investir, bon an mal an, environ 20 milliards d’euros chaque année. En 2014, l’assureur s’est d’ailleurs montré particulièrement actif sur les marchés. La part belle a été faite aux marchés obligataires avec 7,5 milliards d’euros investis en obligations corporate et 5 milliards d’euros investis sur le crédit des financières. En parallèle, CNP Assurances a investi 2 milliards d’euros sur les dettes d’Etat, tout en soulignant cependant «une diminution des investissements des flux nouveaux sur les titres d’Etat». En revanche, l’assureur a poursuivi sa politique de diversification. Outre l’accroissement de la part actions des portefeuilles tout au long de l’année 2014, CNP Assurances a augmenté la part des investissements immobiliers avec près de 1,4 milliard de volume d’investissements l’an dernier. En outre, l’assureur a pris pour 740 millions d’euros d’engagements nouveaux dans le private equity en 2014. Pour 2015, le groupe français a clairement affiché son intention de poursuivre sa démarche de diversification. A cet égard, elle envisage de poursuivre son offre en private equity, avec une enveloppe d’investissement similaire peu ou prou à celle de 2014, et d’acheter également plus d’immobilier qu’en 2014. Quant aux investissements de taux, CNP Assurances a annoncé un maintien de sa politique de diversification vers le financement de l'économie.
Sept milliards d’euros de cotisations retraite, un peu plus d’un milliard d’euros drainé par l’activité assurances de personne et environ sept milliards d’actifs sous gestion. Telles sont les caractéristiques chiffrées de Klésia, un groupe de protection sociale issu de l’union du groupe Mornay et D&O, qui gère les régimes de prévoyance et de santé d’une multitude de branches telles que les Hotels-Cafés Restaurants, le transport de marchandises et de voyageurs, les pharmacies et officines, etc. Interrogé sur Newsmanagers TV, dans le cadre du club amLeague dont son groupe est membre, Julien Dorieux, directeur des investissements, est revenu sur l’allocation d’actifs de l’institution. Entrant dans le cadre de la réglementation Solvency 2, cette dernière consacre plus de 80 % de son allocation aux obligations. Mais la recherche de rendement auquel elle se consacre pour tenir ses engagements l’amène aussi à jouer la carte de la diversification. En matière d’emprunts d’Etat, a expliqué le responsable, le groupe Klesia investit dans des titres émis par les pays « périphériques ». Cela étant, le poids des actifs au sein des grandes poches de l’allocation va dépendre de l’institution en question, a précisé Julien Dorieux. Pour l’institution de prévoyance principale du groupe par exemple, l’allocation est plutôt orientée en crédit comparée aux emprunts d’Etat. De l’ordre de 60-40. Pour l’institution de prévoyance dans le secteur du transport, c’est le contraire qui prévaut. Quant à la poche actions, elle a également été - toujours au titre de la diversification - renforcée « là où c’est possible », a indiqué le responsable. Ce dernier s’est également félicité du fait que l’institution profite depuis peu de la possibilité accordée par les pouvoirs publics d’investir dans des fonds de prêts à l'économie. « Un axe stratégique pour le groupe», a insisté Julien Dorieux. Le responsable a également fait part de sa satisfaction d'être soumis à Solvabilité 2, dans la mesure où cela a permis de mettre un peu le métier de la gestion d’actifs assurantielle sur le devant de la scène. « On parlait peu de nous dans le cadre de Solvabilité 1 dans les années 90, et nous étions un peu le parent pauvre dans le monde de l’assurance. Cela nous oblige à être un peu plus imaginatif dans un contexte de taux bas », a-t-il indiqué. De fait, selon les institutions du groupe et la marge de risques qui est la leur, la gestion peut être amenée à opter pour des produits plus ou moins sophistiqués. « Des produits structurés pour certaines d’entre elles », a relevé Julien Dorieux. Cela étant, des produits « à la mode et simple » comme des produits multi-assets ou de gestion flexible n’ont pas encore leur place dans l’allocation globale du groupe « mais ce sont des produits que l’on regarde », a indiqué le directeur. Enfin, dans les faits, une partie de la gestion est menée en interne et une autre, pour une part équivalente, déléguée en externe. Une partie où Klésia travaille principalement avec des filiales de gestion d’actifs d’assureurs, à même de comprendre les problématiques assurantielles...
L'économiste en chef de la Banque centrale européenne (BCE), Peter Praet, a averti les banquiers centraux de la zone euro des risques sur les marchésque pouvait représenter un report du programme de rachats d’actifs, selon le compte rendu de la réunion de politique monétaire du 22 janvier, lors de laquelle la BCE a annoncé un QE de 60 milliards d’euros par mois de mars 2015 à septembre 2016 au moins.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) et l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) ont publié jeudi leurs «critères communs d’appréciation du caractère clair, exact et non trompeur des communications publicitaires», à l’issue des réflexions menées par un groupe de travail de leur pôle commun. Les critères communs retenus ne constituent cependant pas une grille d’analyse exhaustive et ne sont pas exclusifs des autres règles ou doctrines appliquées par chacune des deux autorités.
La France est prête à prendre des «mesures complémentaires» pour diminuer de 0,5 point le déficit structurel de ses finances publiques cette année et échapper à des sanctions européennes à la fin du mois, a indiqué jeudi le ministre des Finances Michel Sapin dans une lettre au commissaire européen en charge des Affaires économiques et monétaires, Pierre Moscovici. Le déficit devrait avoir atteint 4,4% en 2014, sans doute un peu moins du fait d’un déficit du budget de l’Etat moins élevé qu’escompté, et est prévu pour l’instant à 4,1% pour 2015.
La confiance du consommateur a augmenté plus que prévu en février, par rapport au mois précédent, suivant les données provisoires publiées jeudi par la Commission européenne. L’indicateur a crû de 1,8 point à -6,7 ce mois-ci, alors que les économistes interrogés par Reuters l’attendaient à -7,55.
La France a émis jeudi pour la première fois une obligation assortie d’un coupon de 0%, le coupon le plus bas jamais offert lors d’une émission de moyen/long terme, a annoncé l’Agence France Trésor (AFT). Dans un communiqué, l’Agence précise qu’elle a émis 4,636 milliards de la nouvelle OAT 0,0% mai 2020, au prix moyen pondéré de 99,46%, ce qui donne un rendement moyen pondéré à l'émission de 0,10% - un plus bas record à l'émission pour un titre à 5 ans -, soit 10 points de base au-dessus du coupon et deux points de base en dessous du taux moyen de l’OAT à 5 ans qui était ressorti lors de l’adjudication du 22 janvier.