Le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) a annoncé le 3 juillet, dans un avis d’information, le lancement le 10 juillet de deux procédures de marchés publics distinctes visant à sélectionner des prestataires pour la gestion passive de mandats « Actions ».Tout d’abord, dans le cadre d’une procédure négociée, le marché 2015FRR02 portera sur la sélection de plusieurs prestataires de services d’investissement capable d’optimiser une réplication d’indices « actions », à la fois avec une approche environnementale, sociale et de gouvernance (« ESG ») et sous contrainte de minimisation de la « tracking error ex ante », tout en préservant les caractéristiques des indices. Dans le cadre de cette procédure, le FRR souhaite étudier et négocier avec les prestataires de services d’investissement les méthodologies d’optimisation les mieux adaptées à ses besoins, notamment, en matière de réduction de l’empreinte carbone et des réserves fossiles applicables à son portefeuille d’actions. Le FRR précise dans son avis que «le recours à une procédure négociée a été décidé dans la mesure où la mise en oeuvre de critères ESG et plus particulièrement la méthodologie de décarbonation de son portefeuille ne peuvent être établies préalablement par le FRR avec une précision suffisante pour permettre le recours à un appel d’offres classique». Le nombre de mandats attribués sera déterminé à l’issue de la procédure. La durée pourrait être de qutre ans reconductibles pour une période d’un an. Le montant global des fonds donnés en gestion pourrait être fixé à 3 milliards d’euros. Par ailleurs, dans le cadre d’un appel d’offres restreint, le marché (3 lots) 2015FRR03 portera sur la sélection de plusieurs prestataires de services d’investissement capable d’assurer une gestion passive sous contraintes d’actions des pays développés. Le lot 1 concernera la gestion passive d’un ou plusieurs compartiments par réplication physique d’indices de référence standards ou d’indices de référence optimisés d’actions des pays développés. La réplication devra intégrer une méthode d’optimisation afin de prendre en compte des contraintes, notamment l’exclusion de titres décidée par le FRR. A chaque compartiment correspondra un indice et une « tracking error ex ante». Il pourra être attribué jusqu’à deux mandats sur ce lot 1. Le montant global des fonds donnés en gestion pourrait être fixé à deux milliards d’euros. Le lot 2 concernera la gestion de processus systématiques propriétaires visant à surperformer un indice de référence standard d’actions des pays développés de la zone euro, avec une «tracking error ex ante» de 3% par an au maximum. Ces gestions intègreront également des contraintes, notamment l’exclusion de titres décidée par le FRR. Il pourra être attribué jusqu’à trois mandats sur ce lot 2. Le montant global des fonds donnés en gestion pourrait être fixé à 500 millions d’euros. Le lot 3 concernera la gestion de processus systématiques propriétaires visant à surperformer un indice de référence standard d’actions des pays de la zone monde développée, avec une « tracking error ex ante» de 3% par an au maximum. Ces gestions intègreront également des contraintes, notamment l’exclusion de titres décidée par le FRR. Il pourra être attribué jusqu’à trois mandats sur ce lot 3. Le montant global des fonds donnés en gestion pourrait être fixé à 500 millions d’euros. Comme dans le précédent marché, la durée pourrait être de qutre ans reconductibles pour une période d’un an. Les sociétés de gestion intéressées auront jusqu’au mardi 15 septembre 2015, 12h00, heure de Paris, pour répondre au FRR dans les conditions spécifiées par le règlement de la consultation.
Carnegie a recruté six conseillers expérimentés pour son activité de banque privée, selon un courriel interne lu par Realtid.se. Il s’agit d’Erik Kim et de Marcus Lund, qui viennent tous les deux d’UBS Wealth Management, de Maria Ahnmark, qui travaillait au sein de Handelsbanken Private Banking, de Peter Sellman, en provenance de l’activité banque privée de Danske Bank, de Marcus Asp, un ancien d’Öhman Wealth Management, et de Gustaf Malmfors, qui officiait au sein du segment Institutional Wealth Management de SEB. Ces recrutements interviennent alors que Carnegie a récemment perdu une équipe de 10 banquiers privés ayant rejoint Söderberg & Partners.
Blackstone vient de recruter Liping Zhang en tant que senior managing director et chairman pour la Grande Chine. L’intéressé vient de Credit Suisse où il était dernièrement co-directeur général Grande Chine et vice chairman Global Investment Banking. Liping Zhang sera basé à Hong Kong.
KKR a recruté Dominique Lafon, l’ancien directeur général de Bolloré Africa Logistics, une filiale du groupe Bolloré, en tant que conseiller senior, rapporte le Financial Times. Il rejoindra la société immédiatement. Cette nomination illustre l’importance grandissante de l’Afrique pour le secteur du private equity.
Alors que les entreprises du CAC 40 viennent de clore leurs assemblées générales, Towers Watson publie une analyse des votes Say On Pay « SOP » en France et à l’étranger. Malgré la hausse des bénéfices des grandes entreprises françaises en 2014 et leur performance boursière avec un CAC40 remonté à 5000 points lors des AG, le taux d’approbation moyen de la résolution Say On Pay par les actionnaires a reculé de 92% à 86%, soit une forte baisse en comparaison des autres pays. Ce repli s’explique notamment par une sensibilité par rapport aux niveaux et aux variations de la rémunération des dirigeants lorsqu’elles manquent d’explication, et ce, quelle que soit la performance de l’entreprise dirigée. L'évolution s’explique également par l’attitude des agences de conseil en vote, plus exigeantes et davantage suivies par les actionnaires. Il faut aussi mentionner l’Etat actionnaire qui adopte une position intransigeante quant à la rémunération des dirigeants de sociétés où il détient des participations.La baisse observée en France est à mettre en regard avec celles plus limitées d’autres pays européens (de 93% à 90%au Royaume-Uni et de 90% à 87% en Espagne) et de la stabilité en Amérique du Nord, alors que la rémunération des dirigeants y est tout aussi scrutée que dans l’Hexagone. Au-delà la baisse de la moyenne, on observe qu’il y a eu moins de résolutions emportant une forte adhésion : seulement 59% des résolutions ont obtenu plus de 90% d’approbation en 2015, contre 79% en 2014. On remarque aussi davantage de cas relativement délicats : 14% des résolutions ont obtenu moins de 70% d’approbation en 2015, contre 6% en 2014. Des reculs sont également relevés sur les votes de résolutions liées à la rémunération des mandataires sociaux : autorisations de plans de stock-options et d’actions, indemnités de fin de mandat et conventions réglementées. Tant en Europe, en Amérique du Nord et Latine qu’en Asie-Pacifique, les préoccupations locales tendent à converger autour du renforcement de la transparence sur les rémunérations des dirigeants, de l’évolution de leur gouvernance et du pouvoir des actionnaires. En Asie, ces développement se fondent plutôt sur des principes là où l’Europe s’appuie davantage sur des régulations, l’Amérique se situant à mi-chemin entre les deux. Ainsi, au sein de la Communauté Européenne, la Shareholders’ Rights Directive « SRD », attendue pour début 2018, pourrait apporter des modifications significatives au SOP avec un double volet : d’une part, un vote contraignant des actionnaires au moins tous les 3 ans sur la politique de rémunération des dirigeants; d’autre part, un vote consultatif annuel sur les rémunérations acquises, lesquelles doivent s’inscrire dans la politique votée préalablement. À cette occasion devront être présentés entre autres des éléments de la rémunération sur les trois dernières années.
Le mariage entre le français Oddo Asset Management et l’allemand Meriten Investment Management donnera naissance à un groupe de 45 milliards d’euros d’encours. Philippe Oddo, managing partner du groupe Oddo, et Nicolas Chaput, CEO, ne se sont pas prononcé sur le nom de la nouvelle structure, se limitant à dire qu’une marque unique serait choisie et que les deux entités seraient consultées, rapporte Bluerating. Pour connaître tous les détails, il faudra attendre le bouclage de l’opération, qui interviendra d’ici à la fin du mois de juillet, a annoncé Philippe Oddo. Le 2 juillet, le régulateur allemand a déjà donné son feu vert à l’opération.
L’agence de notation Scope Ratings a publié le 3 juillet la version finale de sa méthodologie sur les obligations sécurisées ou «covered bonds». La méthodologie repose sur deux blocs analytiques qui permettent de déterminer de combien de crans la notation de l’obligation sécurisée peut dépasser celle de l'émetteur. L’agence analyse dans un premier temps les avantages en termes de crédit fournis par le cadre juridique et le régime de résolution des obligations sécurisées. Scope détermine ensuite le crédit supplémentaire lié au pool de couverture. La différentiation finale entre la notation de la banque et l’obligation sécurisée peut atteindre neuf crans, dont trois pour le pool de couverture.
Les quatre cinquième des dirigeants dans les sociétés de gestion s’attendent à ce que le marché des fonds soit perturbé par un acteur extérieur, de la même manière qu’Apple a bouleversé l’industrie de la musique avec l’introduction d’iTunes, rapporte le Financial Times fund management, citant un sondage de 400 personnes mené par State Street.Martin Gilbert, directeur général et co-fondateur d’Aberdeen Asset Management, commente : « Je suis le CEO et je suis payé pour être paranoïaque et je suis paranoïaque à ce sujet. Le grand danger pour les sociétés comme les nôtres est de devenir complaisant et de penser que notre activité est sûre pour toujours. Ce n’est pas le cas ». Il ajoute : « cela dit, cela coûte 500 millions de livres par an pour gérer notre activité, et il s’agit d’une grosse somme, même pour Google. Je ne les vois pas fabriquer des fonds, mais je peux les imaginer distribuer des fonds ».
Flossbach von Storch annonce avoir recruté Alexander Fenn, qui rejoint son équipe commerciale dédiée au marché allemand. Le spécialiste du multi-asset rejoint le gestionnaire allemand en provenance d’Allianz Global Investors. Dans ses nouvelles fonctions il sera responsable de la clientèle des banques, caisses d'épargne, banques régionales, fonds de fonds et conseillers en gestion de patrimoine pour le marché du centre de l’Allemagne.
Frankfurt Trust, filiale de BHF, a désigné un nouveau gérant pour son fonds vedette BHF Flexible Allocation FT. Géré jusqu’alors par Manfred Schlumberger, qui part à la banque privée Berenberg, le fonds sera piloté par Sven Madsen. Ce dernier fait depuis 2011 partie de l'équipe de gestion du fonds, précise Das Investment.
Amundi Asset Management vient de lancer à destination de la clientèle des particuliers italiens Accumulazione Attiva Low Carbon, un fonds « qui associe les avantages de la formule des plans d’épargne (piano di accumulo ou PAC) avec le thème de la réduction des émissions de gaz à effet de serre et un contrôle du risque rigoureux », selon un communiqué italien. La composante actions du fonds prévoit l’investissement dans des fonds et des ETF liés à l’évolution des indices MSCI Europe Low Carbon Leaders et MSCI World Low Carbon Leaders. L’objectif est d’obtenir une croissance modérée du capital sur un horizon de 5 à 7 ans, en respectant un budget de risque prédéfini, représenté par une VaR99 1 mois maximum de -9,75 %. Pour y parvenir, la politique d’investissement du fonds prévoit la croissance systématique et programmée de l’exposition actions sur cinq ans (à partir de la fin de la période de placement), en investissant avec des périodicités prédéfinies un pourcentage fixe de l’actif (par rapport à l’encours initial) sur les marchés d’actions mondiales. Le montant minimum d’investissement est de 500 euros.Au terme de la période de commercialisation du fonds qui va du 29 juillet au 28 août 2015), le portefeuille sera composé de la façon suivante : poche obligataire investie en OPCVM (elle représente 50 % pendant toute la durée du fonds et sera investie dans des fonds obligataires d’Amundi), poche en titres de dette à échéance investment grade (elle sera de 30 % pendant la période de commercialisation, puis décroîtra), poche actions en fonds et ETF qui investissent en actions émises principalement par des sociétés dont l’activité économique se caractérise par de faibles émissions de gaz à effet de serre (poids initial de 20 % avec une augmentation systématique et linéaire jusqu’à 50 % au terme de la cinquième année).
Banca Generali crée une direction Wealth Management et une division private relationship management, rapporte le site italien Financecommunity. L’activité sera dirigée par Andrea Ragaini, ancien administrateur délégué de Banca Cesare Ponti, auquel seront rattachés plus de 50 banquiers privés salariés de la banque qui suivent des familles fortunées et gèrent plus de 4 milliards d’euros d’encours.
Axa a annoncé, ce vendredi 3 juillet, a annoncé que l’accord du 18 décembre 2014 avec Certinvest et SIF Transilvania afin de céder ses activités d’assurance vie, épargne et retraite en Roumanie a expiré. Dans un tel contexte, la compagnie d’assurance française « évalue les alternatives stratégiques dont elle dispose en tenant compte des intérêts de ses clients et de ses salariés en Roumanie », a-t-elle indiqué dans un communiqué.
Très positif ces derniers temps sur le segment du high yield, CPR Asset Management confirme son intérêt avec le lancement de CPR Credixx Active US High Yield, un fonds investi sur le marché du haut rendement américain. La gamme CPR Credixx, dont les encours s'élèvent à près de 500 millions d’euros, a été lancée en 2007 avec CPR Credixx Invest Grade, suivi de CPR Credixx Global Hight Yield, deux fonds exposés au risque crédit corporate via des indices liquides de dérivés multi-émetteurs. Cette nouvelle solution d’investissement a pour principal objectif de tirer parti du potentiel du marché high Yield américain avec l’objectif de surperformer l’indice BofA Merrill Lynch US High Yield couvert en euro en privilégiant la liquidité. «Depuis plusieurs années, alors que les perspectives de rendement n’ont cessé de se réduire sur le marché obligataire, le marché du crédit est devenu l’un de nos principaux actifs de diversification pour répondre au besoin de rendement de nos clients. A ce titre, le marché du haut rendement américain est attractif en privilégiant la liquidité et la gestion du risque de crédit mais aussi de taux», a expliqué Eric Bertrand, directeur adjoint des investissements et directeur de la gestion taux et crédit de CPR AM. A l’instar de ses pairs, ce fonds vise à profiter du potentiel des spreads de crédit américains grâce à une exposition aux dérivés de crédit sur l’indice CDX NA HY - 100, représentatif des spreads des émetteurs haut rendement US. «Notre parti pris, notamment dans nos fonds ouverts, est d’utiliser des supports liquides et diversifiés comme les indices sur dérivés de crédit qui donnent un accès simplifié et transparent au marché du crédit», précise Julien Daire, responsable de la gestion crédit de CPR AM. Néanmoins, CPR Credixx Active US High Yield se distingue sous plusieurs aspects. D’une part, par l’ajout d’une composante taux d’Etats américains pour profiter, le cas échéant, du potentiel sur la courbe des taux américains mais également pour jouer un rôle «d’amortisseur» en cas de choc majeur sur le crédit. D’autre part, a souligné Eric Bertrand, l'équipe a opté pour une gestion active des expositions taux et crédit : en fonction des anticipations macro et microéconomiques sur les Etats-Unis, les niveaux d’exposition peuvent varier sensiblement, de +2 à +9 sur le crédit et de 0 à +9 sur les taux. «Nous sommes à l’aube d’une remontée des taux aux Etats-Unis qui pourrait engendrer de la volatilité dans le marché. Aussi, un pilotage actif à la fois sur les spreads et sur les taux nous semble prendre tout son sens sur le high yield américain», expliquent les gérants, Julien Daire et Benoît Houzelle. Actuellement, CPR Credixx Active US High Yield est positionné sur une sensibilité de 6,8 sur le crédit et de 2,5 sur les taux d’Etat à cinq ans US. «Le marché du crédit suscite un intérêt grandissant parmi nos clients. Au travers de CPR Credixx Active US High Yield, nous souhaitons avant tout répondre à leurs attentes en leur donnant un accès simple et liquide au marché du crédit US, tout en tenant compte de leurs préoccupations futures», conclut Emannuelle Court, directrice commerciale de CPR AM. Les encours de CPR sur le high yield s'élèvent à 1,5 milliard d’euros au travers de fonds ouverts et de solutions dédiées. La commission de souscription pour le nouveau fonds est de 3% pour toutes les parts. Les frais de gestion annuels s'élèvent à 1% TTC max pour la part P et à 0,50% TTC max pour la part I. La commission de surperformance pour toutes les parts est de 20% TTC de la surperformance du FCP par rapport à l’indicateur de référence, dans la limite de 1,5% de l’actif net.
Axa Investment Managers (Axa IM) vient de gagner quatre nouveaux mandats pour un montant total de 600 millions d’euros pour l’activité «Leveraged Loans» (prêts à haut rendement) de sa plateforme de Loans & Private Debt. «Ces nouveaux mandats font suite notamment au lancement avec succès d’Allegro CLO II et Allegro CLO II depuis le début d’année, et à la croissance de nos activités de fonds communs», a souligné Axa IM. Ces quatre nouveaux mandats viennent d’investisseurs européens et asiatiques, dont les noms n’ont pas été dévoilés.
Lyxor International Asset Management (Lyxor) annonce le lancement d’un ETF offrant aux investisseurs un accès au taux de la Réserve Fédérale US (le “Fed Rate”). Le Lyxor Fed Funds US Dollar Cash UCITS ETF a été coté sur Borsa Italiana le 3 juillet 2015 en EUR (Ticker Bloomberg: FEDF IM) et sera coté sur le London Stock Exchange le 10 juillet 2015 en USD (Ticker Bloomberg: FEDF LN) ainsi qu’en GBP (Ticker Bloomberg: FEDG LN).Le Lyxor Fed Funds US Dollar Cash UCITS ETF est exposé à l’indice Solactive Fed Funds Effective Rate Total Return index. Cet indice est représentatif d’un dépôt notionnel en US Dollar rémunéré au Fed Rate, avec un réinvestissement quotidien des intérêts perçus sur le dépôt. Les cotations en EUR et GBP du Lyxor Fed Funds US Dollar Cash UCITS ETF offrent aux investisseurs une exposition au USD avec un revenu égal au taux Fed Rate capitalisé. Les investisseurs gérant des liquidités en USD peuvent ainsi acquérir une exposition au Fed Rate via la cotation en USD sur le London Stock Exchange. L’investissement dans les classes de part cotées en EUR et GBP présente un risque lié à l’évolution du taux de change entre ces devises et la devise de l’indice sous-jacent (USD) et un risque de taux négatif pouvant résulter d’une décision prise par la banque centrale concernée. La durée minimale de placement recommandée est supérieure à un an. Cette durée minimale doit notamment s’apprécier au regard des fourchettes de cotation et des frais de courtage. Lyxor est un des principaux fournisseurs d’ETF à taux fixe avec des actifs combinés de 9 milliards d’euros dans cette classe d’actif ainsi qu’une large gamme d’opportunités d’investissement.
Le groupe TCW vient de lancer le TCW Developing Markets Equity Fund, un mutual fund dédié à l’investissement en actions dans les pays émergents et frontières. Outre les sociétés des pays émergents, la stratégie investit également dans les sociétés affichant une forte exposition à cette région. Le fonds utilise une grille quantitative pour faire un premier tri et ensuite poursuivre la sélection au travers d’une approche fondamentale. Le fonds est géré par Ray Prasad, gérant principal, et Andrey Glukhov, cogérant. L'équipe de TCW spécialisée sur les marchés émergents gère plus de 10 milliards de dollars d’actifs.
Standard Life Investments va lancer en France et dans tous les autres pays d’Europe continentale les 27 fonds de sa Sicav luxembourgeoise. Cela va considérablement étoffer l’offre de la société de gestion écossaise, filiale de l’assureur éponyme, sur le marché hexagonal qui se compose aujourd’hui de seulement cinq produits. Au menu figureront, pêle-mêle, des fonds obligataires (crédit, high yield européen et global, crédit ISR), des fonds actions sans contrainte, core, des actions indiennes et japonaises, de la gestion multi-classes d’actifs et absolute return… Ce lancement massif illustre la volonté de Standard Life Investments d’accélérer son développement en Europe continentale - France, Italie, Espagne, Allemagne, Suisse, Belgique, Pays-Bas et Europe du Nord. Jusqu’à présent, la société de gestion abordait ces marchés de manière opportuniste avec une équipe basée à Edimbourg et à Dublin. Mais l’acquisition d’Ignis Asset Management il y a un an a changé la donne. En effet, cette dernière quadrillait l’Europe avec tout un réseau de commerciaux que Standard Life Investments a gardé et dont elle a bien l’intention de profiter pour croître… En France, c’était Philip Goldsmith qui s’occupait des clients en plus de ses responsabilités européennes. Appelé à exercer un rôle plus global au sein de Standard Life Investments, où il a pris en charge les relations avec les grands groupes de banque privée, il a cédé ses responsabilités géographiques à Roger de Passe, qui couvrait précédemment chez Ignis AM le Benelux et continue de le faire en plus de la France. Basé à Bruxelles, il travaille avec une autre personne, tandis qu’un collaborateur sur la partie néerlandophone de la Belgique est sur le point d’être recruté. Deux personnes « support » complètent l’équipe. Jennifer Richards, qui s’occupait du marché français depuis Edimbourg pour Standard Life Investments et co-pilotait le marché européen a, quant à elle, pris d’autres fonctions au sein du groupe. Et c’est Åsa Norrie qui chapeaute désormais l’ensemble du développement européen. « Avec l’acquisition d’Ignis AM, Standard Life Investments a fait d’une pierre deux coups. La société profite de la présence locale d’Ignis AM, qui avait un modèle opposé à celui de Standard Life Investments. De plus, Ignis s’était davantage développée auprès de la clientèle distribution, alors que Standard Life Investments a toujours été plus institutionnelle. Cette dernière a donc profité d’un élargissement de sa clientèle », explique Roger de Passe dans un entretien à NewsManagers. La distribution purement « retail » et les conseillers en gestion de patrimoine qui n’étaient l’apanage ni de Standard Life Investments ni d’Ignis AM resteront pour le moment de côté. En attendant l’offre de nouveaux fonds, Standard Life Investments commercialise sur le marché français le GARS Global Absolute Return Strategies, le European Corporate Bond, le Global High Yield Bond, le European Smaller Companies et le ARGBF Absolute Return Government Bond Fund. Ce dernier est le seul fonds qui reste de la gamme d’Ignis AM commercialisée en France. Ce fonds phare d’Ignis a toutefois souffert du départ de l’équipe et a vu ses encours fondre de 5 milliards de livres à l’été dernier à environ 1 milliard de livres actuellement. Roger de Passe assure néanmoins que la transition avec la nouvelle équipe, emmenée par Jonathan Gibbs, s’est bien passée et que les investisseurs commencent à réétudier le fonds. Avec cette offensive en France et en Europe, Standard Life Investments devrait accroître ses encours gérés pour le compte de clients d’Europe continentale qui s’établissent actuellement à 30,8 milliards d’euros, dont 14,6 milliards d’euros pour compte de tiers, sur un total de 316,8 milliards d’euros gérés par la maison.
A la suite du départ de Pascal Heurtault au premier trimestre 2015, qui dirigeait les gestions d’Aviva Investors France, la société de gestion a annoncé vendredi 3 juillet que Denis Lehman lui avait succédé en mai. Ce dernier rejoint également son directoire, qui est renforcé par l’arrivée de Véronique Cherret, directrice du développement. Les deux promus retrouvent Jean-François Boulier, président et Christian Dormeau, directeur général en charge des fonctions support. Dans le détail, Denis Lehman a été nommé directeur des gestions avec pour mission de diriger les équipes de gestion et coordonner leur contribution à la plateforme d’investissement internationale d’Aviva Investors. Pour sa part, Véronique Cherret dirige les équipes de développement commercial, marketing et communication dont les missions sont d’accompagner les réseaux de distribution d’Aviva France, de suivre et de développer la clientèle institutionnelle externe et d’initier de nouvelles relations avec les CGPI, indique un communiqué. Denis Lehman a rejoint Aviva Investors France en 2003 en tant que gérant obligataire. En 2010, il est devenu responsable de la gestion taux OPCVM à Paris avant de prendre, courant 2014, des fonctions internationales en qualité de ‘‘Head of Developed Markets rates’’. Véronique Cherret a rejoint Aviva Investors France en avril 2009 en qualité de commerciale institutionnelle. En 2010, elle a pris la responsabilité de la vente institutionnelle en Europe jusqu’en 2012, date à laquelle elle devient Responsable du développement des ventes externes pour la France. En septembre 2014, elle a été nommée directrice du Développement d’Aviva Investors France et a la responsabilité des ventes internes et externes.
La large victoire du «non» organisé en Grèce dimanche sur le plan des créanciers du pays n’a provoqué qu’une correction modérée des marchés financiers en Europe lundi matin. Vers 13 heures, les principaux indices actions perdaient moins de 1,5%, à l’image du CAC40 (-1,35%). Sur le marché obligataire, les taux italiens et espagnols à 10 ans se tendaient de 10 pb et ceux du Portugal de 15 pb, un écartement inférieur à celui enregistré lundi 29 juin après l’annonce de la tenue du référendum. L’OAT et le Bund se détendaient de 1,7 pb et 5,5 pb.
Les immatriculations de voitures neuves au Royaume-Uni ont bondi de 12,9% en juin, pour boucler un premier semestre record, a annoncé lundi l’organisation professionnelle SMMT (Society of Motor Manufacturers and Traders). Sur les six premiers mois de l’année, les ventes affichent une hausse de 7%, soutenues par des conditions de financement favorables et la sortie de nouveaux modèles. «C’est important pour l'économie puisque le secteur emploie actuellement 799.000 personnes dans le pays, en comprenant les opérations commerciales», a déclaré le directeur général de la SMMT, Mike Hawes.
Au terme d’une séance volatile marquée par un afflux de capitaux sur les valeurs vedettes, l’indice composite de la Bourse de Shanghai a clôturé sur un gain de 2,42% à 3.776,18 points, après avoir ouvert sur un bond de 7,8%. Le CSI300 a lui aussi terminé en progression de 2,9%. Les autorités chinoises ont annoncé samedi et dimanche une série de mesures, comme la suspension des IPO, destinées à soutenir le marché actions, qui a perdu près de 30% en trois semaines après avoir doublé en moins d’un an, un krach rampant qui menaçait de déstabiliser la deuxième économie du monde.
Un rapport explosif en pleine crise de l’euro. Selon Reuters, les Européens ont tenté en vain de bloquer la publication d’un rapport du FMI le 2 juillet dernier. Un rapport très sensible puisqu’il appelle à alléger considérablement la dette de la Grèce, éventuellement via une annulation de prêts accordés par des pays européens. Ce point empoisonne les négociations entre les différents acteurs depuis des mois.
La BCE ne pourra pas résoudre les problèmes structurels de l’Europe et ce n’est d’ailleurs pas son rôle, déclare dans un entretien accordé au quotidien Axel Weber, président du conseil de surveillance d’UBS et ex-président de la Bundesbank. Il estime en outre que la Grèce a besoin d’un calendrier de réformes similaires à l’ «Agenda 2010» mis en œuvre en Allemagne.
La Chine pourrait signer d’ici dix ans un accord de libre-échange avec les Etats-Unis, l’Europe, le Japon, la Russie et l’Inde, rapporte le quotidien qui cite Zhang Yansheng, secrétaire général de la commission nationale du développement et de la réforme (NDRC). Il souligne que Pékin veut mettre en place un réseau de libre-échange à l’échelle mondiale.