C’est l’année où le taux de pénétration des véhicules entièrement électriques (VE) atteindra 90 % au niveau mondial, prévoient les analystes de Bank of America ML sur la base d’une analyse des coûts comparés. La part de marché des purs VE atteindrait 12 % dès 2025. Le point d’inflexion des coûts essence/électrique basculerait en faveur des VE en 2022-2023.
Ellipsis AM et Theam font valoir ces stratégies sur les dividendes implicites qui profitent, en Europe, d’un déséquilibre structurel entre l’offre et la demande de couvertures.
Sens inverse. Alors que l’Esma vient purement et simplement d’interdire la commercialisation de parts d’OPCVM couvertes contre le risque de taux et celles protégées du risque action (lire page 37), l’AMF et l’AFG réfléchissent à leur création pour les FIA (fonds d’investissement alternatifs). Un « mouvement contraire » que l’AFG justifie : « nous avons milité et nous militons toujours pour le développement de ces parts qui permettent de répondre à un besoin client ». La directive AIFM portant sur les gestionnaires d’actifs, et non sur les fonds, la définition des catégories de parts de fonds et leurs caractéristiques/ratios/contraintes s’est faite au niveau national. Il n’existe donc pas définition ou de règle européenne sur les classes de parts de fonds alternatifs.
La société prend une part majoritaire au capital de ce gérant actions alternatif basé à Hong-Kong, et fondé par l'ancien patron des investissements de la SAFE chinoise.
Son existence et le lancement d'un nouveau fonds ont été révélés seulement hier dans la presse par Investment Europe. La société Sagara Financière est pourtant le fruit du rachat en avril 2017 de Day Trade Asset Management (DTAM), société de gestion agréée par l'AMF en 2002 et dont ont été conservés une partie de l'équipe, des outils de gestion ainsi que le fonds US Equity Premium, peut-on lire sur son site Internet.
Dans un communiqué publié lundi 30 octobre, l'ALFI (Association of the Luxembourg Fund Industry) a annoncé que l’industrie luxembourgeoise des fonds d’investissement vient de franchir la barre des 4.000 milliards d’euros d’actifs sous gestion. À la fin septembre 2017, le montant total est de 4.037 milliards d’euros.
A l’issue du troisième trimestre 2017, la boutique britannique de gestion River & Mercantile a fait état d’une décollecte nette de 510 millions de livres. Dans ce contexte, ses actifs sous gestion ressortent à 30,8 milliards de livres à fin septembre contre 31,05 à fin juin, soit une baisse de 1%. En intégrant des mandats d’un total de 365 millions de livres, ses encours totaux ressortent à 31,15 milliards de livres, précise la société dans un communiqué.
Le nouveau groupe Standard Life Aberdeen a subi 10 milliards de dollars de retraits sur les fonds communs de placement (« mutual funds ») au cours de l’année 2017, les investisseurs s’inquiétant de la performance des fonds et de l’impact de leur récente fusion, rapporte le Financial Times fund management (FTfm). Le groupe, né de la fusion entre Standard Life et Aberdeen Asset Management, est la société de gestion qui a enregistré la plus mauvaise performance commerciale en septembre à l’échelle mondiale. Le groupe enregistre également la plus mauvaise performance commerciale au cours des neufs premiers mois de l’année parmi les sociétés de gestion ayant leur siège en Europe, selon des données de Morningstar reprises par FTfm. A l’échelle mondiale, seuls Goldman Sachs, Franklin Templeton et Harbor ont subi des rachats plus importants à l’échelle mondiale depuis le début de l’année.
Le groupe bancaire britannique Barclays vient de recruter Steve Klemme en qualité de responsable de la région Moyen-Orient pour la banque privée. Steve Klemme travaillait précédemment chez UBS Wealth Management où il était, ces trois dernières années, responsable de l’Arabie saoudite. Il avait passé auparavant 14 ans chez J.P. Morgan où il avait en charge la clientèle du Proche-Orient.Pour mémoire, Barclays a restructuré ces dernières années ses activités de gestion de fortune, avec notamment la cession du wealth management en Asie à la banque de Singapour OCBC. Désormais, les activités de gestion de fortune sont concentrées en Europe, au Proche-Orient et en Afrique.
Le gestionnaire d’actifs américain Och-Ziff Capital Management a décidé de liquider son fonds MLIS Och-Ziff European Multi-Strategy à la suite de rachats massifs, rapporte Citywire Selector qui cite des données de Lipper. Ce véhicule, géré par David Windreich, co-directeur des investissements de la société, a été officiellement fermé le 20 octobre. Depuis le début de l’année 2016, ce fonds n’a cessé de perdre des actifs, passant ainsi de 281,3 millions de dollars à 7,1 millions de dollars actuellement. Contacté par Citywire Selector, Och-Ziff a confirmé la fermeture du fonds, tout en précisant que David Windreich conserverait son poste de co-directeur des investissements.
Les gérants de fonds à échéance aux Etats-Unis utilisent de plus en plus l’architecture ouverte comme un moyen d’attirer davantage de souscriptions, rappelle un rapport du cabinet Cerulli intitulé «The Cerulli Edge - U.S. Monthly Product Trends Edition». C’est un marché en pleine explosion depuis 10 ans outre-Atlantique. Pour Cerulli, qui a interrogé ces gérants de fonds, ils choisissent l’architecture ouverte à 77% parce qu’ils pensent que cela constitue un avantage pour le client de diversifier les sociétés de gestion et à 69% parce qu’ils ressentent la nécessité d’externaliser les allocations lorsqu’ils n’ont pas eux-mêmes les meilleures stratégies.A l’inverse, les limites à l’adoption de l’architecture ouverte découlent du fait que les gérants possèdent déjà une expertise en interne, ou que l’incorporation de gérants externes augmenterait trop le ratio de frais global du fonds.
Le gestionnaire d’actifs américain Franklin Templeton Investments a annoncé, ce 30 octobre, le lancement de ses premiers ETF passifs, avec une gamme initiale de 16 fonds couvrant chacun un pays et ou une région, pondérés par capitalisation boursière. Ces fonds indiciels seront cotés sur Nyse Arca à partir du 6 novembre. Les fonds concernés sont : Franklin FTSE Australia ETF ; Franklin FTSE Canada ETF ; Franklin FTSE Europe ETF, Franklin FTSE Europe Hedged ETF ; Franklin FTSE France ETF ; Franklin FTSE Germany ETF ; Franklin FTSE Hong Kong ETF ; Franklin FTSE Italy ETF ; Franklin FTSE Japan ETF ; Franklin FTSE Japan Hedged ETF ; Franklin FTSE United Kingdom ETF, Franklin FTSE South Korea ETF ; Franklin FTSE Brazil ETF ; Franklin FTSE China ETF ; Franklin Mexico ETF ; et, enfin, Franklin FTSE Taiwan ETF.Ces nouveaux ETF passifs permettront aux investisseurs d’avoir une exposition à une région ou un pays en particulier, moyennant des frais très faibles. Les frais totaux sont en effet de 0,9% pour fonds axés sur les pays développés et de 0,19% pour les fonds axés sur les marchés émergents.Ces nouveaux ETF seront pondérés en fonction de la capitalisation boursière et suivront les indices nationaux ou régionaux de FTSE Russell, « tirant ainsi parti des capacités et de l’expertise du fournisseur d’indices sur les marchés développés et émergents », indique Franklin Templeton dans un communiqué.
Le pôle de gestion d’actifs de BNP Paribas a renoué avec la collecte au troisième trimestre. En effet, l’activité commerciale s’est soldée par une collecte nette de 1,9 milliard d’euros au cours du trimestre sous revue alors que le deuxième trimestre s'était terminé sur des sorties nettes de 6,5 milliards d’euros, a indiqué ce matin le groupe bancaire à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Les actifs sous gestion ont ainsi augmenté de 0,9% par rapport à fin juin 2017 pour s'établir à 425 milliards d’euros. Le pôle Wealth Management enregistre pour sa part une collecte nette de 1,2 milliard d’euros contre 5,9 milliards au deuxième trimestre, ce qui a contribué à une progression des encours de 0,7% par rapport à fin juin 2017 à 358 milliards d’euros. Au total, les actifs sous gestion de la division regroupant l’Assurance et la Gestion Institutionnelle et Privée atteignent 1.041 milliards d’euros au 30 septembre 2017, en progression de 0,9% par rapport à fin juin 2017 et de 3,7% par rapport au 30 septembre 2016. Ils augmentent ainsi de 31 milliards d’euros par rapport au 31 décembre 2016 en raison notamment d’une bonne collecte nette de 20,7 milliards d’euros, avec des flux importants en Wealth Management en particulier en France et en Asie, une collecte nette positive en gestion d’actifs notamment sur les fonds diversifiés et obligataires, une bonne collecte de l’assurance concentrée sur les unités de compte ainsi que d’un fort effet de performance (33,6 milliards d’euros) partiellement compensé par un effet de change défavorable (-22,1 milliards d’euros). Les revenus de la Gestion Institutionnelle et Privée, à 753 millions d’euros, progressent de 4,9% par rapport au troisième trimestre 2016 malgré un effet de change défavorable. Ils augmentent de 8,3% à périmètre et change constants, en hausse dans tous les métiers. Les frais de gestion, à 569 millions d’euros, baissent de 0,4% (hausse de 3,8% à périmètre et change constants), ce qui permet de dégager un effet de ciseau largement positif. Le résultat avant impôt de la Gestion Institutionnelle et Privée, après prise en compte d’un tiers des résultats de la banque privée dans les marchés domestiques, en Turquie et aux Etats-Unis, est ainsi, à 208 millions d’euros, en hausse de 29,7% par rapport au troisième trimestre 2016 (+26,5% à périmètre et change constants), reflétant la très bonne performance d’ensemble des métiers de la Gestion Institutionnelle et Privée. Sur les neuf premiers mois de 2017, les revenus de la Gestion Institutionnelle et Privée totalisent 2,28 milliards d’euros et progressent de 4,7% par rapport aux neuf premiers mois de 2016. Ils sont en hausse de 6,7% à périmètre et change constants avec une hausse dans tous les métiers. Les frais de gestion sont bien maîtrisés, selon la banque, et baissent de 0,2%, à 1,71 milliard d’euros (+2,3% à périmètre et change constants). Le résultat avant impôt de la Gestion Institutionnelle et Privée, après prise en compte d’un tiers des résultats de la banque privée dans les marchés domestiques, en Turquie et aux Etats-Unis, est ainsi en forte hausse (+27,9%) par rapport aux neuf premiers mois de 2016, à 651 millions d’euros (+27,1% à périmètre et change constants). Toutes activités confondues, le résultat net part du Groupe s’élève à 2 043 millions d’euros, en hausse de 8,3% par rapport au troisième trimestre 2016. Hors effet des éléments exceptionnels, il s’établit à 2 045 millions d’euros (-6,7%). Sur les neuf premiers mois de l’année, le résultat net part du Groupe s’élève à 6 333 millions d’euros, en hausse de 1,2% par rapport aux neuf premiers mois de 2016. Hors effet des éléments exceptionnels, il s’établit à 6 430 millions d’euros, en hausse sensible de 7,4%.
Cela pourrait faire l’effet d’une bombe. La banque américaine Morgan Stanley a annoncé lundi qu’elle allait sortir d’un pacte signé en 2004 avec ses concurrentes américaines appelé The Protocole. Ce pacte avait vocation à limiter les litiges entre les sociétés membres en établissant un ensemble de règles universelles à suivre par les conseillers lorsqu’ils quittent un cabinet membre du protocole pour en rejoindre un autre. Cependant, au fil du temps, le Protocole a regorgé de possibilités de manoeuvres et de failles, estime Morgan Stanley: les entreprises ont adhéré opportunément au Protocole pour faire un recrutement stratégique et l’ont ensuite abandonné; les entreprises ont invoqué les avantages du Protocole lorsqu’elles ont recours à des affiliés non liés au Protocole pour contourner le Protocole lorsqu’elles perdent leur talent; et les entreprises ont unilatéralement fait des exceptions à la portée du Protocole, compromettant ainsi l’objectif d’un ensemble de règles universelles. Dans son état actuel, le protocole n’est plus durable, estime la banque. Pour elle, en sortir permettra «d’investir davantage dans ses conseillers de calibre mondial et leurs équipes, contribuant ainsi à générer des opportunités de croissance supplémentaires».La banque a aussi annoncé de nouveaux investissements visant à permettre aux conseillers financiers et à leur personnel professionnel de renforcer les relations avec la clientèle et de générer de nouvelles occasions de croissance.
A l’issue du troisième trimestre 2017, les actifs sous gestion d’Affiliated Managers Group (AMG) se sont inscrits à 803,7 milliards de dollars, en progression de 4,1% par rapport à fin juin 2017 et en croissance de 19,5% par rapport à fin septembre 2016, a annoncé le groupe américain à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. La croissance des encours d’un trimestre sur l’autre a été principalement portée par un effet de marché positif de 24,5 milliards de dollars et un effet de change positif de 4,5 milliards de dollars. Au cours du troisième trimestre, la société de gestion a également enregistré une collecte nette de 3,1 milliards de dollars.Cette collecte nette s’est essentiellement concentrée sur les produits alternatifs, qui ont attiré 10,3 milliards de dollars de flux nets entrants. En revanche, la société de gestion a subi des décollectes nettes de 4,6 milliards de dollars sur les actions internationales et de 3,2 milliards de dollars sur les actions américaines.Par type de clientèle, il ressort que la collecte nette provient exclusivement des clients « retail », qui ont engrangé 6,2 milliards de dollars de souscriptions nettes. La collecte nette auprès des clients très fortunés (« high net worth ») est ressortie à 700 millions de dollars. A l’inverse, la société a accusé une décollecte nette de 3,8 milliards de dollars auprès des clients institutionnels.Depuis le début de l’année 2017, la collecte nette d’AMG ressort à 3,7 milliards de dollars, a indiqué le gestionnaire d’actifs américain.Au cours du troisième trimestre 2017, AMG a généré des revenus de 585,7 millions de dollars, en hausse de 7,5% par rapport au troisième trimestre 2016. Son bénéfice ressort à 125,4 millions de dollars contre 110,2 millions de dollars un an plus tôt, soit une croissance de 13,8% sur un an.
Les actifs sous gestion des ETP cotés en Europe de WisdomTree Investments ont progressé de 21,3% au troisième trimestre par rapport au trimestre précédent pour s'établir à 1,8 milliard de dollars, a indiqué le fournisseur d’ETF/ETP à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Cette progression est due notamment à une collecte nette de 235 millions de dollars durant les trois mois à fin septembre. Les encours des ETF cotés aux Etats-Unis ont, pour leur part, affiché une hausse de 2,8% d’un trimestre sur l’autre pour s'établir à 44,4 milliards de dollars mais cette progression est due à l’impact positif des marchés qui a été en partie effacé par des sorties nettes de 0,6 milliard de dollars. Au Canada, les encours ont fait un bond de près de 125% à 205,5 millions de dollars, grâce notamment à une collecte de près de 97 millions de dollars.Le bénéfice net du trimestre ressort à 8 millions de dollars, contre 12,1 millions de dollars au deuxième trimestre et 8 millions de dollars un an plus tôt. Les revenus de commissions se sont accrus de 2,6% sur le trimestre à 57,6 millions de dollars mais parallèlement, les dépenses ont augmenté de plus de 3% sur le trimestre et de 13,1% sur un an.
La société de gestion Pravati Capital, spécialisée dans les litiges juridiques, vient de lancer son troisième fonds dédié à cette thématique dans le secteur financier. Baptisé Pravati Credit Fund III, il investira dans des litiges à forte valeur ajoutée où il existe déjà des précédents susceptibles de favoriser un règlement. Pravati, qui a seize ans d’expérience dans cette activité de niche, ne retient généralement qu’un investissement sur trente, avec des allocations réparties entre les portefeuilles des cabinets juridiques et les cas isolés de poursuites.Le fonds a déjà levé 60 millions de dollars, dépassant l’objectif initial de 50 millions de dollars. Pravati espère lever quelque 100 millions de dollars dans les douze prochains mois.Le deuxième fonds dédié aux litiges juridiques a dégagé un rendement de 18,39% depuis le début de l’année, selon le site spécialisé FINalternatives.
Ajay Gambhir, gestionnaire de fonds européens chez RWC Partners, va quitter la société de gestion britannique à la fin de l’année 2017 pour rejoindre une organisation caritative à but non lucratif, rapporte Investment Week. L’intéressé avait rejoint RWC Partners en 2007 où il assurait la gestion du fonds Europe Absolute Alpha (53 millions d’euros d’encours). Avant cela, il a officié chez J.P. Morgan Asset Management en tant que gestionnaire de portefeuille principal pour la gamme de fonds actions européennes « Dynamic ». Auparavant, il avait travaillé en « corporate finance » chez NM Rothschild & Sons Limited (1991-1997).
En prévision de l’entrée en vigueur de la directive européenne MiFID 2, le gestionnaire d’actifs britannique Old Mutual Global Investors (Old Mutual GI) a confirmé sa décision de prendre à sa charge les frais de recherche externe à compter du 3 janvier 2018. « La recherche externe reste de la plus haute importante pour nos activités, afin de permettre aux gérants de fonds d’obtenir de bonnes performances d’investissement, explique Warren Tonkinson, « managing director » chez Old Mutual GI, cité dans un communiqué. Cependant, nous ne pensons pas que cela soit dans le meilleur intérêt de nos clients de leur répercuter les coûts de cette recherche. »
Le gestionnaire d’actifs Sanlam UK a recruté Justine Colley en tant que gérante de portefeuille, rapporte Citywire. L’intéressée sera rattachée à Charlie Parker, nouveau responsable de la gestion de portefeuilles. Justine Colley travaillait précédemment chez European Wealth, après avoir officié chez Tilney et Mansard Capital.