Selon les informations du journal suisse Sonntag citées par La Tribune, UBS versera cette année un bonus plus faible à ses salariés. Les bonus au titre de 2010 devraient s'élever au total à 4,3 milliards de francs suisses (3,3 milliards d’euros), contre 4,8 milliards de francs suisses versés pour 2009.
En tenant compte des charges d’intégration et de restructuration d’ING Bank en janvier 2010 ainsi que de l’amortissement des survaleurs, le bénéfice net du groupe Julius Baer aux normes IFRS a diminué en 2010 de 9 % à 353 millions de francs suisses. Hormis ces éléments, le bénéfice net augmenté de 6 % à 504 millions de francs suisses. En raison de la diminution de la marge brute et en partie à cause de l’appréciation du franc suisse, le coefficient d’exploitation s’est détérioré à 65,4 % contre 63,1 %.A fin décembre, les actifs sous gestion avaient augmenté à 170 milliards de francs suisses contre 154 milliards un an plus tôt. Cette hausse de 16 milliards de francs s’explique par les 14 milliards d’encours provenant de l’acquisition d’ING Bank, 9 milliards de rentrées nettes, 8 milliards d’effet positif des marchés et une perte de change de 14 milliards de francs imputable à la dévalorisation de l’euro et du dollar américaine contre franc suisse.Les souscriptions nettes ont représenté 6 % de l’encours en début d’année, contre 4 % pour 2009, notamment grâce à de forts afflux dans les marchés de croissance, particulièrement en Asie, en Russie, en Europe centrale et orientale et en Amérique latine, ainsi que grâce aux activités «domestiques» du groupe en Allemagne.A fin 2010, le total des avoirs de la clientèle ressortait à 267 milliards de francs car les actifs en dépôt atteignaient fin décembre 98 milliards de francs contre 87 milliards un an plus tôt, grâce notamment à 7 milliards de rentrées nettes.
A l’occasion d’une rencontre avec Newsmanagers, Paul Joubert, directeur des transactions Europe chez Invesco Real Estate a insisté sur l'évolution importante de son marché ces derniers temps. «Le fait est que les grands investisseurs institutionnels, réintègrent désormais leurs mandats externes et réinvestissent en priorité dans les fonds de leurs maisons respectives». Avec, entre autres, la création de synergies au sein des groupes, quitte à ce que cela soit à l’origine de conflits d’intérêt. Dans ce contexte, le responsable de l’investissement immobilier d’une société indépendante, naturellement pénalisée par ce repli, entend se battre avec ses armes. En l’occurrence, pour Invesco Real Estate, l'échelle paneuropéenne de ses transactions. «Ma vocation n’est pas de servir les grands acteurs sur leurs propres marchés, mais clairement de me positionner comme un «crossborder», explique Paul Joubert, «et donc leur permettre d’accéder à notre plateforme d’investissement paneuropéenne, et à une large diversification dans les portefeuilles.» Une stratégie qui a son sens, les cycles étant loin d'être identiques d’un marché et d’un produit à l’autre, notamment par leur décalage dans le temps. «En fait,» relève Paul Joubert, «les taux de rendement «prime» en matière d’immobilier de bureau dans les différents pays «core» sont très proches les uns des autres en Europe. De l’ordre de 5 %... mais pas toujours au même moment ".Bien évidemment, tout cela peut s’affiner en fonction des spécificités de chaque marché. Compte tenu, par exemple, de sa faible volatilité et de l’absence de pressions à la hausse sur les loyers, assurant une stabilité des locataires, la «poche» allemande peut être affectée en fond de portefeuille pour son rendement stable. En France, depuis 2009, Paul Joubert s’est attaché à acquérir les «plus beaux actifs» possibles et bien situés. «Des actifs que nous n’aurions pas pu acheter en période normale de marché, et qui nous apporteront la performance», explique t-il. A l’inverse, le responsable juge les loyers souvent trop chers en Grande-Bretagne. En effet, le cycle des renégociations des loyers étant de 5 ans, la correction à la baisse n’est pas encore partout terminée, contrairement à la France. D’où une approche précautionneuse du stratège à l'égard de ce marché très volatil. Quant aux pays plus risqués comme la Pologne ou la Tchéquie par exemple, ils sont également plus rémunérateurs (entre 6,25 % et 7 %) et ont donc leur place au sein des portefeuilles gérés par Invesco Real Estate, notamment par leur tendance à suivre les autres marchés avec un décalage dans le temps. Ils offrent donc une certaine prévisibilité mais nécessitent une grande connaissance du marché. Ils apportent la composante «tactique» des fonds une fois réalisée l’allocation globale sur les marchés «core» et optimisent le couple rendement/risque. «D’autres marchés existent auxquels nous sommes très attentifs», précise Paul Joubert, «notamment le marché espagnol qui devrait être à terme très intéressant. Ou encore le marché russe qui présente un grand potentiel par sa taille mais exige un timing parfait. Cela a toujours été un marché de «fenêtres» liées à l’histoire et à la politique», note-t-il encore. «Or, nous sommes peut-être actuellement dans cette phase…" En dépit de sa gamme de 18 fonds -dont certains «spécialisés» investissent exclusivement dans des hôtels ou sur un mono marché-, Paul Joubert affiche, compte tenu de l’internalisation des mandats, une certaine déception à propos du marché institutionnel français. En chiffres, avec 35 milliards de dollars d’actifs immobiliers sous gestion dans le monde, la société qui gère 4,5 milliards en Europe y investit 1 milliard par an et peine à convaincre les investisseurs de l’Hexagone à s’exporter. La faute en partie au faible succès rencontré jusqu'à présent par les OPCI (Organisme de Placement Collectif Immobilier) pour lesquels Invesco nourrit quelques ambitions. A noter toutefois la réalisation en 2010 d’un «club deal» en partenariat avec Ciloger pour des investisseurs français, portant sur l’acquisition en Allemagne de 10 actifs de commerce de première qualité pour un montant de 218 millions d’euros. Reste aussi un canal qui, selon Paul Joubert, semble depuis peu faire preuve de dynamisme : les family offices. A suivre donc.
«Nous avons atteint finalement en six mois l’objectif d’encours que nous nous étions fixé pour dix-huit mois», a indiqué à Newsmanagers Arnaud de Langautier, directeur général d’Amplégest. De fait, l’ensemble de la société de gestion présidée par Xavier Gandrille et qui compte douze collaborateurs (dont un analyste financier, Augustin Bloch-Lainé, arrivé en janvier), affiche désormais 375 millions d’euros d’encours, dont 315 millions pour la gestion privée, le solde étant de la gestion collective sur trois OPCVM de droit français (lire nos articles du 31 mai et du 13 septembre 2010). Amplégest a donc fait encore mieux que ce qu’elle prévoyait à la mi-septembre, alors que les actifs sous gestion s'élevait à 150 millions d’euros..."Avec notre partenaire Invest Securities, précise Arnaud de Langautier, le groupe qui compte plus de 50 personnes est structuré comme une société financière intégrée». Et aux deux activités principales de gestion privée et de gestion de fonds (l’une alimentant l’autre) s’ajoute l’aspect société de bourse et banque d’affaires d’Invest Securities, une société dirigée par Marc-Antoine Guillen et qui détient 40 % du capital d’Amplégest. Interrogé sur la question de savoir si la prochaine étape serait 700 millions d’euros d’actifs pour la fin de l’année, le directeur général ne réfute pas d’emblée cette possibilité, mais souligne «qu’il faudrait pour cela une opération de croissance externe, que nul ne peut exclure… En attendant, Arnaud de Languetier rappelle qu’Amplégest «compte creuser son sillon via sa clientèle-cible constituée à la fois de sociétés de gestion privée, d’institutionnels (multigestion des banques, caisses de retraite…) et de conseillers en gestion de patrimoine». En matière de fonds, la gamme se compose de trois produits : Proactif, un fonds diversifié patrimonial, Multicaps, un fonds actions de la zone euro PEAble avec les meilleures notes Morningstar et Citywire, et Midcaps, un fonds actions de petites et moyennes capitalisations, PEAble également. Fabrice Revol, responsable de la gestion OPCVM, souligne que le fonds Multicaps qu’il gère (52 millions d’euros investis sur 40 à 50 lignes), a déjà séduit des institutionnels par un historique de performance supérieur à 4 ans et sa méthode de gestion disciplinée. «Il s’agit de pratiquer une analyse financière fortement internalisée afin de détecter avant le marché les potentialités des sociétés. Cela permet aussi d’éviter de vendre les belles histoires trop tôt», indique le gérant. A noter que le fonds Multicaps a vocation à évoluer pour devenir un produit «moins France et plus zone euro». La part de la zone euro hors France devrait ainsi passer «de 20% actuellement à 30% environ d’ici un an», précise encore Fabrice Revol.A ce titre, étant donnée l’exigence de la méthode de gestion utilisée, l’équipe a été musclée par le recrutement d’un analyste plus particulièrement en charge des secteurs de l’énergie et de la construction. Un second analyste doit encore la renforcer prochainement.
Jusqu’au 14 juin 2011, Crédit Agricole commercialise le fonds d’investissement de proximité FIP Avenir Décolletage (1). Le fonds qui ambitionne de recueillir 10 millions d’euros a pour objectif d’investir au minimum 60% de son actif dans des PME de l’industrie du décolletage, de la mécatronique (2) et de la mécanique de précision des régions Rhône-Alpes, Franche-Comté et Provence-Alpes-Côte d’Azur. 60% de l’actif sera investi en titres de petites et moyennes entreprises du secteur tandis que les 40% restant ont vocation à être investis de façon équilibrée entre OCPVM et/ou valeurs mobilières taux et actions. A partir de la sixième année, la société de gestion pourra, le cas-échéant, distribuer au fur et à mesure les produits de cession des actifs en portefeuille aux porteurs de parts. Sauf cas de force majeur, le rachat des parts n’est pas autorisé pendant la durée de vie du fonds. Caractéristiques :Code Isin : FR0010990119Période de commercialisation : jusqu’au 14 juin 2011Commission de souscription : 4%Commission de rachat :- 0% à la liquidation du fonds- Aucun rachat n’est possible pendant la durée de vie du fonds, sauf dans deux cas expressément prévu par la loi (invalidité ou décès du porteur ou de son conjoint soumis à une imposition commune) et avec une commission de rachat anticipé de 4%Frais de gestion : 3,50% TTC maximum par an Valeur liquidative (VL) de la part à l’origine : 100 € Minimum de la première souscription : 1 000 € (soit 10 parts)Durée : 8 ans minimum (jusqu’au 15 juin 2019), avec la possibilité sur décision de la société de gestion de proroger la durée de deux fois un an (soit au plus tard jusqu’au 15 juin 2021)
Désormais, Lutetia Capital, fondée par Fabrice Seiman et Jean-François Comte, affiche 100 millions de dollars d’encours, avec deux FCP de droit français, le Lutetia Patrimoine, un produit lancé en novembre 2009 et focalisé sur les fusions-acquisitions annoncées ou anticipées, et le Lutetia Emerging Opportunities, lancé en novembre 2010 et qui a déjà levé une dizaine de millions d’euros.Initialement, Lutetia s’est concentré sur une clientèle de banque privée, de fonds de fonds, de family offices et de caisses de retraite. Depuis une présentation des deux produits le 1er février dans un grand hôtel parisien, avec Jean-François Copé en vedette politique, la société de gestion a manifestement commencé à s’intéresser à la clientèle des Conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI), même si, avec une petite douzaine de personnes, elle n’est pas encore équipée pour se lancer «en grand» sur ce créneau, comme le reconnaît d’ailleurs Jean-François Comte, co-président (lire également nos articles du 5 novembre 2010 et de 17 janvier 2011).Les deux fonds correspondent en tous cas à une demande de cette catégorie de clientèle. Ainsi, le FCP Lutetia Patrimoine qui affiche pour objectif une performance absolue régulière de 6 ½ % par an avec une volatilité inférieure à 2 %. Pour ce faire, avec ses 48 lignes de titres, le fonds qui «pèse» 60 millions d’euros présente un taux de rotation de 300 %, couvre systématiquement les opérations réalisées au moyen de futures, et s’impose une perte maximum (maximum draw down) de 0,9 %. Enfin, aucun frais de transfert n’est facturé. Bien que tout récent, le fonds Lutetia Emerging Opportunities (50 lignes avec un taux de rotation visé de 100 %) peut aussi faire valoir quelques atouts, dont le moindre n’est pas qu’il a été conçu et mis en œuvre par Claude Tiramani, qui a été pendant une vingtaine d’années un gérant légendaire chez BNP Paribas. A présent, dans un cadre à taille plus humaine, l’intéressé peut appliquer une politique plus purement «contrarian», susceptible d'être bien accueillie par des CGPI en quête de produits différenciants. Le gérant est actuellement très favorable à la Chine, que les autres commencent à délaisser, mais évidemment au travers d’une sélection rigoureuse de valeurs. Les grands thèmes du fonds actions émergentes sont l’urbanisation et donc aussi l’immobilier (en Chine, certes, mais aussi au Brésil), les infrastructures, la hausse du pouvoir d’achat et de la consommation, ainsi que les services financiers.
Depuis le 10 janvier, indique Fidelity International le 3 février, des parts couvertes du risque de change sont disponibles également pour le Fidelity Asian High Yield Fund géré par Bryan Collins. Cela permet aux investisseurs qui découvrent les obligations asiatiques à haut rendement de s’aventurer sur ce produit sans supporter les conséquences du choix de la monnaie, indique Andreas Schmid, directeur de la distribution auprès des banques privées et des gestionnaires de fortune chez Fidelity Allemagne.Les nouvelles classes de parts de ce fonds dont la monnaie de référence est l’euro sont Fidelity Asian High Yield A-EUR (hedged), avec pour code Isin LU0575482749, et Fidelity Asian High Yield Y-EUR (hedged), dont le code Isin est LU0575482582.
Christopher Greenwald, director of data content chez le spécialiste de l’information extra-financière Asset4, a quitté la société pour rejoindre la société de gestion suisse SAM en qualité de responsable Sustainability Applications & Operations, rapporte Responsible Investor. Christopher Greenwald a pris ses fonctions le 1er février. Responsible Investor indique par ailleurs que le patron de la recherche, Pierin Menzli, a quitté SAM.
Depuis le 3 février, JPMorgan Asset Management (JPMAM) dispose d’un agrément de commercialisation en Allemagne pour le nouveau compartiment Emerging Markets Investment Grade Bond Fund de sa sicav luxembourgeoise JP Morgan Funds qui a été lancé le 29 novembre 2010.Comme son nom l’indique, ce portefeuille est investi en obligations de pays émergents qui sont notées au minimum BBB-. Environ 70 % de l’encours seront investis en obligations d’Etat et le reliquat en obligations d’entreprise, et libellées en dollars ou en euros.Michael Mewes, directeur de l'équipe fixed income de JPMAM à Francfort souligne que plus de la moitié des émissions sur le marché sont notées investment grade et qu’elles affichent souvent des différentiels de rendement (spreads) attrayants, ce qui permet d’escompter des rendements supérieurs à celui des titres de pays industrialisés, qui devrait demeure faible.Le nouveau fonds est géré par Pierre-Yves Bareau, CIO pour la dette émergente, avec Alain Defise (également un transfuge de chez Fortis Investments) comme co-gérant. A Paris, le 3 février, Pierre-Yves Bareau avait effectivement mentionné les obligations corporate parmi ses placements favoris parce que les entreprises émergentes offrent un rendement de 100 points de base supérieur à celles des pays émergents «pour une note de rating au-dessus».
Le 24 janvier 2011, la BaFin allemande et la FMA autrichienne ont délivré leur agrément de commercialisation en Allemagne et en Autriche de six compartiments de sa sicav coordonnée luxembourgeoise Merrill Lynch Investment Solutions (MLIS).Il s’agit des «newcits» AQR Global Relative Value UCITS Fund (LU0562189042), Boyer Allan Asian Long-Short UCITS Fund (LU0511125394), Graham Capital Systematic Macro UCITS Fund (LU0556497740), Theorema European Equity Long-Short UCITS Fund (LU0517905021), Zweig-Dimenna US Long-Short Equity UCITS Fund (LU0517905021) et York Asian Event-Driven Fund (LU0532509808).Ces produits (tous en parts institutionnelles euros) portent à dix le nombre des compartiments de MLIS.
Le fonds fermé d’immobilier résidentiel Wohnen in Deutschland 01 est le premier produit commercialisé en Allemagne par Bouwfonds Real Estate Investment Management (Bouwfonds REIM), une filiale du néerlandais Rabobank. Bouwfonds REIM est installée à Berlin depuis 2006 et contrôle un portefeuille de près de 10.000 logements qui ont été dans un premier temps acquis par l’intermédiaire de fonds de droit néerlandais, rapporte Fondsprofessionell.Le nouveau fonds détient des actifs d’un total de 26.500 mètres carrés dans des régions «stables» d’Allemagne (Hambourg, Göttingen, Neuss et Reutlingen) pour 39,7 millions d’euros. La souscription minimale est fixée à 15.000 euros et la distribution annuelle est de 5 %, avec une échéance à 14 ans.Bouwfonds commercialise déjà depuis trois ans en Allemagne le produit néerlandais Bouwfonds European Residential Fonds (BER) qui affiche un encours de 230 millions d’euros.
Arrivé dans le groupe Vontobel lors de l’acquisition de Commerzbank (Suisse), Bernhard Heye a été promu au 1er février chief operating officer de Vontobel Europe AG dont le siège se trouve à Munich. Il remplace richard Zweng, qui a démissionné à fin janvier pour s’installer en Asie avec sa famille.Bernhard Heye a été il y a plusieurs années le secrétaire particulier de Walter Seipp, président du directoire de la Commerzbank.
Northern Trust va proposer des solutions de gestion d’actifs, via Northern Trust Global Investments, aux clients institutionnels basés au Benelux (Belgique, Pays-Bas et Luxembourg) depuis son bureau d’Amsterdam, après avoir obtenu l’agrément des autorités néerlandaise et britannique des marchés financiers (Autoriteit Financiële Markten et Financial Services Authority). Jusqu’ici, cette entité offrait seulement des services d’administration.Pour mener ce développement, la société britannique a recruté Gerard van Leusden et Arnaud Bizet, deux anciens de BlackRock à Amsterdam, en tant que directeurs du développement senior. Ils seront chargés à ce titre de bâtir de nouvelles relations en matière de gestion d’actifs au Benelux en se focalisant sur les fonds de pension et les groupes de gestion d’actifs. Ils travailleront aux côtés de Liisa Salojarvi, qui conseille les clients de la région à partir de Londres depuis un certain nombre d’années. Cette initiative s’inscrit dans le cadre du développement en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique de Northern Trust Global Investments.
BinckBank a annoncé un bénéfice net corrigé au quatrième trimestre 2010 de 18,1 millions d’euros. Pour l’année 2010, le bénéfice net corrigé année s’élève à 75,2 millions d’euros. Dans son message d’introduction, Koen Beentjes, le président du conseil d’administration de l’établissement a relevé, pour le centre de profit Professionnels, des actifs sous gestion en hausse de 51 %, atteignant 4,4 milliards d’euros, avec un résultat en hausse de 53 %, atteignant 6,8 millions d’euros. Du côté des particuliers, la progression des actifs sous gestion atteint 21 % à 9,74 milliards d’euros. En outre, " les gérants de placements indépendants ont placé une plus grande partie de leurs actifs sous gestion auprès de BinckBank en 2010, et de nouveaux gérants de fonds ont également décidé de placer leurs opérations de courtage auprès de l'établissement,» a déclaré Koren Beentjes qui a aussi confirmé la poursuite de lancements de nouveaux produits en 2011.
Avec Olympia, la société financière britannique acquiert un gérant prestigieux dans les fonds de fonds alternatifs, détenu à 45% par Sagard depuis 2006. Par la même occasion, il s’implante en France dans un contexte d’ouverture du marché européen de la gestion d’actifs.
Après les intempéries hivernales, l’économie d’outre-Atlantique n’a créé en janvier que 36.000 emplois, contre 146.000 attendus. L’enquête réalisée auprès des ménages, elle, fait ressortir un taux de chômage en baisse de 9,4% à 9% à la suite de la forte contraction de la force de travail.
L’Australian Financial Review croit savoir, sans citer ses sources, que CVC Asia Pacific va retarder l’introduction en Bourse de 5 milliards de dollars australiens de Nine Entertainment jusqu’en juin ou juillet. La société d’investissement devrait conserver 25% du groupe à l’issue de l’IPO.
Le quotidien avance que le gouvernement britannique entend assouplir les conditions d’immigration pour les investisseurs fortunés. L’attribution d’un «visa d’investisseur» serait possible à compter du mois d’avril après six mois de résidence seulement outre-Manche, contre neuf mois aujourd’hui. Divers seuils selon le patrimoine fixent des délais d’obtention du droit de résidence permanente.