Le 3 mars, Barclays Wealth Managers España a lancé le fonds Barclays Renta 2015, un fonds obligataire qui a été enregistré le 19 avril par la CNMV et pour lequel le gestionnaire vise une performance annuelle non garantie de l’ordre de 3,5 % pour les souscriptions réalisées jusqu’au 27 mai 2011 et conservées dans le fonds jusqu’au 31 août 2015.Au lancement, tous les actifs, notés au minimum A- par S&P, auront une duration moyenne approximative de 4,2 années ; ils seront conservés jusqu’au 31 août 2015, puis vendus, le produit étant investi en «repo» sur la dette publique espagnole, en instruments monétaires et en dépôt à vue ou à moins d’un an auprès d’instituts de crédit de l’UE ou de l’OCDE assujettis à un contrôle prudentiel. Le portefeuille ne comportera ni titrisation ni risque de change.CaractéristiquesDénomination : Barclays Renta 2015Code ISIN : ES011398400Souscription minimale : 600 eurosDroit d’entrée : 5 %Commission de gestion : 1 %Commission de banque dépositaire (Barclays Bank SA) : 0,1 %Pénalité de sortie avant le 31/08/2015 : 3 %
Le 8 avril, la CNMV a enregistré deux compartiments de la sicav luxembourgeoise Jefferies Umbrella Fund (JUF 1,05 milliard de dollars) gérée par la filiale suisse du groupe américain Jefferies : il s’agit du JUF Global Convertible Bonds et du JUF Europe Convertible Bonds, tous deux commercialisés par Allfunds Bank.Pour l’instant, Jefferies n’a pas demandé l’agrément pour les fonds d’obligations convertibles japonaises et asiatiques qui font également partie des compartiments de la sicav.
En date du 19 avril, la CNMV a enregistré sept fonds et 14 classes de parts de produits français, tous commercialisés par Allfunds Bank. Il s’agit d’Elan Convertibles Europe, Elan Euro Valeurs, Elan Midcap Euro, Neuflize Ambition et Neuflize Optimum ainsi que R Convertibles et R Obligations privées.
Lors de son assemblée générale du 15 avril, l’association allemande VuV des gestionnaires de fortune indépendants s’est prononcée à la majorité pour accepter l’adhésion de family offices. Ces derniers se verraient octroyer le statut de membres extraordinaires et n’auraient ni droit de vote ni possibilité d’influer sur la stratégie de l’association.Actuellement, le VuV compte environ 200 membres, c’est-à-dire environ la moitié des gestionnaires de fortune indépendants du pays. Ses adhérents gèrent environ 60 milliards d’euros.
L’indice des 1.000 hedge funds de Morningstar a affiché pour mars une progression de 0,1 %, ce qui porte sa performance à 2,1 % pour le premier trimestre, pendant que celui des fonds de hedge funds gagnait 0,3 % en mars et 1,6 % pour janvier-mars.L’agence américaine souligne surtout le 25 avril que les hedge funds figurant dans sa base de données ont enregistré pour février des souscriptions nettes de 5,2 milliards de dollars, leurs plus fortes rentrées depuis août 2009. L’essentiel de ces souscriptions est allé aux hedge funds d’actions européennes (872 millions), d’actions américaines (1,1 milliard) et «global trend» (1,6 milliard). D’autre part, les fonds de hedge funds ont enregistré des rentrées nettes de 669 millions de dollars en février, après cinq mois consécutifs de sorties nettes importantes.
La banque privée de Lloyds TSB a annoncé le recrutement de cinq spécialistes à Miami et en Suisse. Cela lui permet de compenser les cinq départs de collaborateurs ayant rejoint récemment Barclays Wealth.En Floride, le groupe britannique a embauché Ricardo Morean (ex Wells Fargo) comme directeur de la stratégie et du business development pour l’Amérique latine, ainsi qu’Armando González qui a quitté Bank of America Merrill Lynch pour devenir vice president et conseiller international senior. A Genève, Lloyds TSB Private Banking a recruté le directeur gérant pays nordiques et Royaume-Uni de chez UBS, Urs Emmenegger, comme directeur du développement stratégique. A Zurich, l'équipe se renforce de deux personnes avec l’arrivée de Mark Winzenried (ex Arab Bank) comme directeur de l'équipe Arabie saoudite et Egypte et de Daniel Steiner (ex RBS Coutts) comme senior relationship manager.
HSBC s’apprête à fermer des filiales de banque de détail et de banque privée en Russie, a déclaré hier dans un communiqué son responsable des activités dans ce pays, rapporte L’Agefi. Le groupe qui a également exploré la gestion de fortune et le trading obligataire en rouble souhaite se recentrer sur la clientèle des entreprises, précise le quotidien.
Le président vénézuélien Hugo Chavez a relevé l’imposition des compagnies pétrolières, engrangeant ainsi des recettes fiscales supplémentaires à l’approche de l'élection présidentielle de l’an prochain. Le dirigeant populiste a prédit qu’avec la guerre en Libye le cours du pétrole continuerait de monter et il a expliqué que les recettes fiscales supplémentaires seraient versées dans un fonds de développement social.
Soucieuse de lutter contre l’inflation, la banque centrale chinoise a continué vendredi à laisser le yuan s’apprécier, et la devise a terminé la journée à un nouveau plus haut historique. Malgré des rumeurs en ce sens, la plupart des traders estiment que la Banque populaire de Chine ne procèdera pas pour autant à une réévaluation ponctuelle de la monnaie.
Lloyds Banking Group est près de mettre en vente Scottish Widows, a rapporté le Times hier. Le nouveau patron Antonio Horta-Osorio doit donner fin juin les conclusions d’une étude stratégique et cette cession en serait l’une des composantes. Selon le journal, Scottish Widows pourrait être vendue entre cinq et sept milliards de livres.
La nouvelle règle imposera le 1er juin aux agences d’obtenir un permis auprès de l’autorité locale et de suivre un code de déontologie, qui inclut en particulier des règles sur les conflits d’intérêts. Les analystes employés depuis moins de deux ans devront obtenir des permis individuels après passage d’un examen.
Selon l’accord dévoilé ce matin même, la Macif, Olivier Millet (Président du directoire d’OFI Private Equity), et les autres principaux actionnaires d’OFI Private Equity Capital, qui investit de façon majoritaire dans des PME dont la valeur d’entreprise est inférieure à 150/200 millions d’euros, se sont engagés à apporter la totalité de leurs participations dans OFI Private Equity Capital (soit 75% des actions et 79% des bons de souscription d’actions (BSA)), sa société de gestion et son associé commandité en échange de titres nouveaux Eurazeo. Cette dernière veut voir dans cette opération, d’un montant total de 132 millions d’euros, l’expression de sa volonté d’être un acteur incontournable de l’investissement dans des entreprises au potentiel de transformations significatif.
Selon le quotidien Nikkei de dimanche, le fonds de gestion des retraites publiques japonaises a l’intention d’amputer ses actifs d’environ 6.400 milliards de yens (78 milliards de dollars) au cours de l’exercice pour combler un trou dans le paiement des pensions. Le fonds d’investissement des retraites de l’Etat (GPIF), dont le montant des actifs s'élève à 1.400 milliards de dollars, est un important acteur du marché des obligations d’Etat japonaises.
China Investment Corp devrait percevoir 100 à 200 milliards de dollars supplémentaires de la part du gouvernement chinois, qui cherche à atténuer son exposition à la dette publique des Etats-Unis. C’est ce qu’avance le quotidien de sources proches, dont l’une évoque des «réticences bureaucratiques». CIC a d’ores et déjà alloué les 110 milliards disponibles pour mener à bien sa mission d’investissements à l’étranger. Le fonds souverain a notamment accompagné les secteurs comme l’énergie où les matières premières, fers de lance de l’expansion internationale chinoise. Les réserves de change du pays ont doublé depuis la création de CIC en 2007, à plus de 3.000 milliards de dollars.
Les autorités du pays envisagent de développer le marché de gré à gré des obligations pour les investisseurs institutionnels et qualifiés, indique le journal qui cite des propos du vice-gouverneur de la banque populaire de Chine, Yi Gang. La Chine compte également poursuivre l’ouverture de son marché obligataire.
Concernant les nouveaux projets de la direction du patrimoine de la Carac, soulignons la mise en place d’un partenariat avec une société de gestion, actuellement en phase d'être sélectionnée, pour gérer les actifs d’Entraid’Epargne Carac, un contrat d’assurance vie de partage. La Carac demande à ce que cette société de gestion redistribue une partie des frais de gestion aux organismes d’intérêt général, partenaires de la Carac. La société de gestion sera retenue en fonction de sa capacité à délivrer de la surperformance, la gestion proprement ISR de l’univers d’investissement n'étant pas visée.
Le gouvernement japonais a présenté vendredi un premier budget d’urgence après le séisme et le tsunami du 11 mars, prévoyant 4.000 milliards de yens (33,3 milliards d’euros) de dépenses exceptionnelles. D’autres enveloppes suivront probablement pour financer la reconstruction du nord-est du Japon, dévasté par le pire séisme de son histoire. Tokyo estime en effet que le montant total des dégâts occasionnés par le séisme et le tsunami pourrait atteindre 300 milliards de dollars, ce qui en ferait la catastrophe naturelle la plus coûteuse de l’histoire. «Avec ce budget, nous faisons un pas vers la reconstruction (...) et le redémarrage de l'économie», a dit le ministre des Finances Yoshihiko Noda après un conseil des ministres. Les marchés surveillent de près la façon dont le gouvernement financera la reconstruction. Tokyo a tenu sa promesse de ne pas émettre de nouveaux bons pour financer cette première tranche, mais le Premier ministre Naoto Kan a néanmoins déclaré vendredi qu’il serait nécessaire de recourir à l’emprunt pour les tranches suivantes.
La Grèce envisage d'étendre la maturité de sa dette afin d'être en mesure de la rembourser. Le gouvernement de George Papandréou réfléchit à une « restructuration de velours » qui comporterait un allongement de la dette et un accord avec les créanciers pour modifier les termes du remboursement, indique le quotidien Ta Nea. Selon le journal Isotimia, Athènes pourrait chercher à étendre la maturité du total de ses encours de cinq ans en moyenne.
L’assureur américain AIG chercherait à vendre aux investisseurs des obligations adossées à des polices d’assurance vie, rapporte le Wall Street Journal de vendredi. L’opération consiste à spéculer sur la mort d’autrui à partir de contrats que des particuliers ont souscrits auprès d’un assureur tiers mais dont ils ont cédé le bénéfice à AIG. A fin 2010, l’assureur américain était ainsi bénéficiaire de 5.673 polices qui pourraient lui rapporter 17,7 milliards de dollars, selon ses comptes annuels. Il cherche à en titriser une partie. Seul hic: l’agence S&P a refusé de noter la transaction, jugeant très risquées ces «death bonds».