The New York management firm Neuberger Berman Group has announced the launch of the Neuberger Berman Global Allocation Fund, which uses macroeconomic top-down and stock-picking, bottom-up approaches in the areas of equities, bonds, and currencies, among others. The strategy is already available in the form of mandates, and weighs in at USD1.9bn.The new asset allocation fund is managed by Wai Lee, CIO of the Quantitative Investment Group at Neuberger Berman, and three other portfolio managers from the Quantitative Investment Group: Bobby Pornrojnangkool, Alex Da Silva, and Ping Zhou.The fund is available in three share classes. The institutional share class (NGLIX) charges 1.29%, while A-class shares (NGLAX) carry a front-end fee of 5.75%, and a management commission of 1.65%. C-class shares (NGLCX) carry no front-end fee, but management commission is 2.40%.
PerTrac, a provider of software and services for the asset management and hedge fund sectors, is seeking to develop its presence serving family offices. “Europe and Asia are two priority growth areas for us. In Europe, we would like to develop our activities serving family offices in particular,” Lisa Corvese, managing director in charge of international strategy sunce last month, told Newsmanagers on 14 June on a visit to Paris.PerTrac, which has already developed a number of partnerships, would like to continue that course in the coming years, with the immediate emphasis on the development of data management tools, particularly for UCITS vehicles. PerTrac is also planning to provide quarterly data on developments in the hedge fund sector on a quarterly basis, starting this autumn.Corvese says that renewed interest in hedge funds on the part of investors starting last year (see Newsmanagers of 27 April 2011) will continue this year. “In the next two years, that trend will continue, and hedge funds will become mainstream,” Corvese says, predicting that there will be a major boom in ultra-high net worth (UHNW) clients.Institutional investors such as pension funds are also showing an increasing interest in alternative management, but are limited by internal rules, which little time will be invested in developing. However, managed accounts platforms offer a good compromise from this point of view, in terms of transparency and risk surveillance as well as cost.
A survey by the Financial Services Authority of wealth managers based in the United Kingdom has shown that about 80% of retail clients had been sold a product which was not suitable for them, the Financial Times reports. Many advisors recommended products which involved more risk than was appropriate to the client’s situation. Others had information about clients which was so incomplete or outdated that it was impossible to say whether the advice was appropriate.
The Luxembourg investment fund association (ALFI) has claimed in a statement released on 14 June that the Foreign Account Tax Compliance Act (FATCA) in the version passed by the US government in March 2010, which is set to come into force on 1 January 2013, may drive European management firms into a long and costly series of adaptations, whose costs would be paid by clients (experts estimate a cose of USD40 per investor), at a time when US investors are hardly invested in European funds at all. Charles Muller, deputy director of ALFI, says that the association does not oppose FATCA, but that some concessions and a longer transition period should be allowed, while retaining the objective of the bill, namely to combat tax evasion in the United States. The law affects all funds which invest in the US market: providers of financial services, investment funds, management firms and foreign banks are required in their annual reports to declare US taxpayers’ earnings to the US authorities, or to pay the US tax authorities a withholding tax of 30% on gross revenues, dividends and interest.
Lors d’un discours à Bruxelles, le président de la République a insisté hier sur le lien entre les pratiques spéculatives et la volatilité constatée sur les marchés de matières premières. Nicolas Sarkozy a dit soutenir la création d’un registre des transactions sur les marchés des dérivés, ainsi que l’introduction de limites de positions et de limites à l’effet de levier.
L’AMF a infligé une amende de 50.000 euros à B*Capital, filiale de courtage de Cortal Consors (BNP Paribas). L’AMF lui reproche des insuffisances relevées en 2008 dans le contrôle d’opérations suspectes et dans la traçabilité des ordres, et d’avoir laissé des comptes clients en défaut de couverture. Des mesures correctrices ont été prises depuis lors.
L’autorité américaine des marchés à terme, la Commodity Futures Trading Commission, a proposé de reporter des mesures de régulation du marché des swaps au plus tard à la fin de l’année. Ces exigences devaient entrer automatiquement en vigueur le 16 juillet, un an après l’adoption par le Congrès de la loi Dodd-Frank. «Six mois donneront à la CFTC l’opportunité de réexaminer le statut de la règlementation finale à la lumière de l’évolution du paysage réglementaire », a justifié Gary Gensler, le président de la CFTC. Une seconde partie de cette proposition est destinée à permettre temporairement que les swaps de produits financiers ou énergétiques continuent à être négociés directement entre les acheteurs et les vendeurs après la date du 16 juin. La loi Dodd-Frank prévoit que la plupart des swaps passent par des chambres de compensation et soient échangés via des plates-formes de négociation.
Les députés ont adopté hier par 310 voix contre 220 le projet de loi de finances rectificative qui allège l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) et supprime le «bouclier fiscal», dispositif plafonnant l’imposition des revenus à 50%. Cette réforme, que le gouvernement entend faire adopter définitivement avant la mi-juillet, sera examinée à partir du 21 juin par le Sénat.
Dans le cadre de son offre de gestion flexible, Groupama AM a collecté 200 millions d’euros en 2010, alors que la décollecte totale avait été de 1,9 milliard d’euros, et 300 millions d’euros depuis le début de l’année, ce qui a représenté l’essentiel de sa collecte hors fonds monétaires, a indiqué hier à la presse Jean-Marie Catala, directeur général délégué.
La Bourse de Zurich mène selon le quotidien une enquête relative à des soupçons de délit d’initié au sujet de l’annonce en avril du rachat pour 21 milliards de dollars de Synthes par Johnson & Johnson. Il s’agirait d’expliquer une «activité inhabituelle de trading» avant cette annonce. Un gage de la vigilance des autorités européennes selon le quotidien.
Le quotidien croit savoir que l’autorité américaine des marchés mène une enquête concernant les conditions de commercialisation par la banque américaine d’une titrisation liée à l’immobilier d’un montant de 1,5 milliard de dollars pour le compte du fonds alternatif Magnetar. La SEC s’interroge notamment sur la pertinence de la valorisation des actifs.
L’Espagne a placé mardi pour 5,42 milliards d’euros de bons du Trésor à 12 et 18 mois, dans le haut de la fourchette de 4,5 à 5,5 milliards d’euros qu’elle se proposait de lever. La cacophonie autour de la Grèce a cependant fait progresser les rendements à 2,69% à 12 mois (contre 2,54% lors de la précédente opération le mois dernier) et 3,26 % à 18 mois (contre 3,09). Les taux de couverture de l’offre otn été de 2,9 et 3,9 fois les montants offerts.
La plateforme de trading obligataire annonce la création de la gamme d’indices MTS Spain Government, premiers indices indépendants, en temps réel d’obligations gouvernementales espagnoles. Ils comprennent toutes les obligations émises en euro par le gouvernement espagnol, listées sur la plate-forme MTS, avec plus de 2 milliards d’euro d’encours et dont l’échéance résiduelle est supérieure à 12 mois. La nouvelle gamme inclut un indice global et six sous-indices par maturité : 1-3 ans, 3-5 ans, 5-7, 7-10, 10-15 et 15 ans et plus.
«Les banques européennes sont parfaitement capables de supporter tous les scénarios qui pourraient se présenter» en matière de résolution de la crise grecque, a déclaré Christian Noyer, le gouverneur de la Banque de France lors que la présentation du rapport annuel de l’institution. En revanche, «il faut absolument éviter tout ce qui aboutirait à une déclaration de défaut parce que ce serait un risque extraordinairement grave pour le financement de l'économie grecque», a-t-il souligné. Si les Etats européens choisissent de «toucher à la dette», ce qui provoquerait un défaut, il faudra qu’ils se préparent "à financer intégralement l'économie grecque», a averti Christian Noyer. En effet, en cas de défaut de la Grèce, les banques du pays ne pourront plus apporter les titres d’Etat grec comme collatéral à la BCE pour se financer.
CB Richard Ellis Group (CBRE) a annoncé avoir acquis CBRE-PI Performance, sa filiale en suisse, pour répondre à l’augmentation de la demande des clients souhaitant profiter des opportunités que présente le pays.
«Le G20 est né de notre volonté de résoudre les déséquilibres provoqués par la crise et d’instaurer les conditions d’une croissance durable. Pour y parvenir, nous avons mis en œuvre un principe : la régulation», a déclaré le chef de l’Etat lors d’une conférence sur les matières premières organisée par la Commission européenne, à Bruxelles. «Ce principe, nous l’avons appliqué au système bancaire et aux produits financiers. Aujourd’hui, nous devons l'étendre aux matières premières», a-t-il dit.
Les rendements obligataires des pays de la zone euro ayant bénéficié d’un plan de sauvetage financier sont en hausse, à des niveaux sans précédent depuis la création de la monnaie unique. Le rendement de la dette à dix ans a atteint 17,51% en Grèce, 11,52% en Irlande et 11,38% au Portugal. Athènes a procédé à une adjudication de dette à six mois, qui lui a permis d’emprunter 1,625 milliard d’euros à un rendement de 4,96%, soit huit points de base de plus par rapport à l’emprunt du mois dernier, et au-dessus du taux de 4,2% assorti aux prêts du FMI et de l’UE à Athènes.
A côté du fonds de droit français Aberdeen Actions Euro (FR0000985442), la gamme d’Aberdeen éligible au PEA comporte désormais trois fonds d’actions européennes, des produits de droit luxembourgeois, annonce le bureau parisien du gestionnaire écossais.Il s’agit des parts retail (LU009454144) et institutionnelle (LU0231472209) du fonds Aberdeen Global European Equity Fund, de la part retail du European Equity ex-UK (LU0231484808) et enfin des parts retail (LU0505661966) et institutionnelle (LU0505783646) du Dividend Europe.
La banque privée londonienne de Fortis ne va finalement pas fusionner avec BNP Paribas Wealth Management mais va être vendue, révèle L’Agefi, citant une source proche du dossier.De taille modeste, Fortis Private Investment Management, est axée sur la clientèle domestique mais ne peut s’appuyer sur un réseau bancaire tandis que le dispositif onshore (pour résidents) de BNP Paribas Wealth Management repose sur la banque de détail du groupe, explique le quotidien.
Concernant les actifs toxiques détenus par la Société Générale et qui représentaient fin mars 29,5 milliards d’euros, deux cas sont à distinguer, rapporte L’Agefi. Pour les actifs les plus simples, la banque ne s’interdit pas d’en vendre comme ce fut le cas au premier trimestre. Pour les actifs très complexes et illiquides, comme les CDO de RMBS adossés à des prêts immobiliers subprime, la banque procède au démantèlement du CDO en s’assurant une majorité de contrôle parmi les porteurs de tranches, explique le quotidien. Ensuite, elle demande au trustee chargé de la gestion des actifs sous-jacents le remboursement des parts. La Société Générale touche donc les parts de RMBS qui constituaient le portefeuille du CDO.
Selon La Tribune, le gouvernement a maintenu à 20 % le taux de taxation de l’assurance-vie , alors que des députés UMP voulaient le porter à 25 %, vendredi à l’Assemblée, lors de l’examen du collectif budgétaire sur la réforme de la fiscalité du patrimoine.
Markus Novak, qui était principalement responsable de la clientèle de la distribution auprès des gestionnaires de fortune et des banques en Allemagne pour Skandia, vient de rejoindre JPMorgan Asset Management comme second de Charles Neus pour la distribution auprès des compagnies d’assurances et de leurs réseaux.
La boutique alternative BBVA & Partners (200 millions d’euros d’encours) de Saragosse appartient désormais en totalité à BBVA Asset Management, que ses trois associés, León Baltolomé, Pablo Gil et Juan Uguet, qui détenaient 30 % du capital, ont rejoint.Funds People rapporte aussi que les fonds de BBVA & Partners ont été transférés à la sicav luxembourgeoise BBVA Durbana International Fund, qui bénéficie d’un agrément de commercialisation en Espagne. Il s’agit du BBVA & Partners Retorno Absoluto FIL (21 millions d’euros d’encours) ainsi que du BBVA Partners Ahorro Dinámico, du BBVA Partners Augustus, du BBVA Partners Dynamic et du BBVA Partners European Absolute Return.