Selon Mutual Fund Wire, Precidian Investments (anciennement Next Investments) a lancé ce qu’il affirme être le premier ETF coté aux Etats-Unis répliquant l’indice japonais Nikkei 225. Ce Maxis Nikkei 225 Index Fund est assorti d’un taux de frais sur encours de 0,50 %. Les fonds est «sous-conseillé» par Northern Trust. Precidian a obtenu de Mitsubishi UFJ Asset Management l’exclusivité de l’utilisation du Nikkei 225 pour les Etats-Unis.
Après le Credit Suisse 130/30 et le RAFI Long/Short, le gestionnaire américain ProShares (26 milliards de dollars) a annoncé le 14 juillet le lancement d’un troisième produit de la gamme Alpha ProShares, le ProShares Hedge Replication ETF dont l’acronyme sur la plate-forme NYSE Arca est HDG.Ce nouveau produit utilise la méthode de réplication des hedge funds adoptée par Merrill Lynch en adoptant comme indice de référence le Merrill Lynch Factor Model - Exchange Series (MLFM-ES).Le taux de frais sur encours est fixé à 0,95 %.
Le 8 juillet, Charles Schwab a notifié à la SEC que Schwab ETFs a lancé un nouveau produit obligataire, le Schwab US Aggregate Bond ETF, chargé à 0,10 %.Il s’agit du 14ème ETF de ce promoteur qui gérait fin juin 4,4 milliards de dollars sur ce segment.
JPMorgan Chase a annoncé le 15 juillet la cession à la Banque canadienne impériale de commerce (CIBC en anglais) des 41 % qui lui restaient dans le gestionnaire de mutual funds American Century Investments (112 milliards de dollars fin juin) pour environ 848 millions de dollars en numéraire.Arithmétiquement, CIBC paie ainsi l'équivalent de 1,84 % des encours correspondant à la participation ainsi acquise. La transaction devrait être bouclée sous 60 à 90 jours.La CIBC aura deux représentants sur dix au board d’American Century Investments. Outre sa participation économique de 41 %, le groupe canadien disposera également d’un droit de vote de 10,1 % dans American Century.
Alors que les actionnaires des deux opérateurs boursiers Nyse Euronext et Deutsche Börse ont approuvé le projet de rapprochement, les regards se tournent désormais vers la Commission européenne, note Les Echos. Les services du commissaire à la Concurrence, Joaquin Almunia, ont entamé la première phase d’examen et ont jusqu’au 4 août pour décider d’ouvrir une seconde phase plus détaillée. Une issue jugée très probable. L’enquête approfondie de Bruxelles devrait se focaliser sur deux champs : les marchés de produits dérivés cotés et les activités de compensation. Une fois dans cette phase, tout dépendra de la nature des discussions et des «remèdes» proposés par le nouveau groupe. Bruxelles peut demander des engagements sur la politique de prix de la future entité comme des cessions d’actifs en contrepartie de son feu vert.
Lors d’un récent séjour à Paris, Rick Lacaille, global chief investment officer de State Street Global Advisors (SSgA) a fait le point pour Newsmanagers sur le programme de développement du groupe d’origine américaine qui dispose de centres de gestion répartis à travers le monde entier. «J’estime qu'à peu près 65 % de nos encours de 2.100 milliards de dollars sont d’origine américaine ou en produits américains, le solde provenant de l’international, précise le manager. Et nous avons dix sites de gestion : en Europe, il s’agit de Dublin pour le fondamental actions (avec l’acquisition récente de Bank of Ireland AM), de Londres, pour les actions et obligations en passif et actif, plus le cash et le multi-classes d’actifs, et de Paris, qui a les mêmes fonctions que Londres moins l’obligataire actif mais plus l’allocation d’actifs et les émergents actifs. Par ailleurs, nous gérons à partir de Sydney, de Tokyo, de Hong-Kong, de Singapour, de Boston (le plus gros centre avec 1.300 milliards de dollars et les deux tiers des professionnels de l’investissement), de Montréal et de Toronto. Nous sommes également présents commercialement en Europe à Munich, Bruxelles et Milan».Concernant l’actualité «produits» de SSgA, Rick Lacaille précise : «Dans la catégorie des nouveautés, nous avons mis sur le marché un ETF sur la dette émergente en monnaie locale et nous percevons une demande des investisseurs, notamment nord-américains, pour des produits sous contrainte de passif (LDI) que les Européens, notamment les Néerlandais et les Britanniques, ont déjà découverts».Récemment, le groupe américain, numéro deux mondial des ETF (mais qui a en portefeuille le plus gros fonds mondial de la catégorie, le SPDR Gold Shares), a fait admettre à la négociation à Francfort et à Paris deux dizaines d’ETF, signe que SSgA s’est enfin résolu à investir le marché européen. «Nous pensons effectivement élargir notre offre d’ETF de ce côté-ci de l’Atlantique (lire nos articles du 5 juillet et du 16 mai), confirme Rick Lacaille. «Car les investisseurs européens recherchent apparemment des produits plus «granulaires». En revanche, si nous n’avons pas l’intention de proposer des ETF inversés ou à effet de levier, nous disposons aux Etats-Unis d’une très vaste gamme de fonds mondiaux sur les obligations indexées sur l’inflation, que l’on pourrait décliner en fonds pays développés et pays émergents». Une gamme protéiformeIl ne faudrait pas oublier, cela posé, que les ETF sont aussi des fonds d’investissement, et qu’ils peuvent bénéficier d’une recherche qui sert également dans d’autres registres. Comme le souligne le global CIO de SSgA, «en ce qui concerne le crédit, nous avons lancé une recherche spécifique depuis trois ans. Cela s’est traduit par un système «intelligent» qui permet une gestion active dans un environnement qui est en réalité passif. Mais cela n’est possible que si des données fiables sont disponibles en quantité suffisante. Sur ce point, l’initiative est venue d’Europe, notamment de l'équipe londonienne qui s’est concertée avec l'équipe crédit de Boston, avec la contribution de l'équipe quantitative active. Et cela se traduit également par le lancement d’ETF en France, en Europe et aux Etats-Unis». (lire notre article du 22 juin). Cela dit, «il faudra aussi travailler pour prendre en compte les besoins des investisseurs qui opèrent par Internet"…Les ETF, on l’a vu, ne sont pas l’unique spécialité de gestion chez State Street, et Rick Lacaille précise d’ailleurs: «avec l’acquisition de BoI AM, nous sommes à même de proposer une sorte de stratégie barbell (haltères, ndlr)) à partir d’Irlande, avec une gamme indicielle d’une part et d’autre part des produits de performance absolue avec des portefeuilles très concentrés d’une vingtaine de lignes. Nous allons améliorer cette offre irlandaise… et l’exporter».En plus des ETF et de la gestion indicielle active, la gamme de SSgA comprend entre autres des produits alternatifs. «En matière de gestion alternative et de performance absolue, nous avons trois piliers, avec une constante : maintenir les coûts à bas niveau et proposer des produits transparents», souligne le CIO. «D’abord, une poche fonds de hedge funds sans produits SSgA dans le portefeuille, chez State Street Absolute Return Strategies (SSARS), ensuite des «single strategies», equity market neutral, obligataire ou CTA suiveurs de tendances, et enfin le pôle multistratégies. Tout cela ne représente pour l’instant que 1,5 milliard de dollars, mais ne demande qu'à croître».Une responsabilité sociétaleLe groupe est en mesure, de par ses multiples implantations, de faire jouer les synergies à l'échelon mondial. Cela vaut tant pour la gestion que pour le négoce, comme le note Rick Lacaille : «Pour le trading, SSgA se concentre sur trois pôles : Boston pour les Amériques, Londres pour l’Europe et le Moyen-Orient et enfin Hong-Kong pour l’Asie-Pacifique. Nous sommes de ce fait capables de traiter en temps réel, 24h sur 24, à travers tous les fuseaux horaires. Nous avons nos propres tables de négoce, mais bien sûr nous faisons aussi appel aux courtiers spécialisés pour la «boucle locale», lorsqu’ils s’avèrent mieux placés que nous pour une meilleure exécution. En tout état de cause, nous évitons les «dark pools» et nous n’utilisons les algorithmes qu’avec des limitations pour que tout cela reste honnête».Interrogé sur l’orientation générale de la stratégie d’investissement du groupe, le global CIO indique : «En ce moment, en attendant la saison des publications de résultats du premier semestre, nous sommes surpondérés actions, une classe d’actifs où les valorisations sont raisonnables et que nous comprenons bien. Nous sommes également surpondérés crédit et un peu sur les actions émergentes. Notre horizon est d’un an, mais nous revoyons la composition du portefeuille une fois par mois». Au-delà, Rick Lacaille estime que la mission sociétale de State Street Global Advisors, comme de tous les gestionnaires d’actifs, consiste à contribuer à une amélioration de l’image du secteur financier, qui a été sérieusement mise à mal par les crises de ces dix dernières années. «Il faut d’une manière générale, que nous travaillons à réduire les risques et les coûts, tout en augmentant les performances», conclut le CIO.
Credit Suisse a informé sur son site Internet de l’ouverture d’une enquête à son sujet par le Département américain de la Justice (DoJ). Cette enquête concerne d’anciens services de banque privée transfrontaliers fournis à des citoyens américains. La banque précise que conformément à ses obligations légales, elle compte coopérer avec les autorités américaines.
Le suisse Partners Group fait état pour le premier semestre de souscriptions nettes de 2,1 milliards d’euros contre 3 milliards de francs suisses pour la période correspondante de 2010. L’encours à fin juin ressortait à 22,8 milliards d’euros contre 21,4 milliards d’euros fin décembre et 26,5 milliards de francs suisses un an auparavant.L’encours au 30 juin se répartissait en 16,1 milliards d’euros d’actions non cotées contre 15,2 milliards six mois plus tôt, 2,8 milliards d’euros en immobilier non coté contre 2,5 milliards, 1,9 milliard contre 2 milliards pour les obligations non cotées, 1,2 milliard pour l’infrastructure non cotée et 0,8 milliard contre 0,7 milliard pour les sociétés du groupe.
Dans un entretien accordé à Option Finance, Pierre-Jean Besombes, directeur finances et comptabilité revient sur l’appel d’offres que vient d’achever Novalis-Taitbout, sur les portefeuilles retraites (AGIRC-ARCCO): Nous avons lancé un appel d’offres pour remettre en concurrence nos gérants en tenant compte des mouvements de concentration du marché, et pour optimiser le rapport prestation/prix. Après avoir étudié le marché, nous avons invité une trentaine de gérants en plus de ceux que nous avions déjà en portefeuille à répondre à un questionnaire. Ce dernier se basait sur une série de critères comme leur gestion des risques, leur connaissance de notre environnement, leurs références et leurs performances sur une longue période. Nous avons ensuite réalisé un important travail pour mettre à niveau toutes les données financières en vue de faciliter leur comparaison. Ensuite, 14 gérants ont été sélectionnés pour un oral devant notre commission financière et nous en avons retenu finalement dix pour gérer une enveloppe globale de 3 milliards d’euros. Nous avons choisi de grands gestionnaires et des gérants plus atypiques avec des mandats moins importants. Cet appel d’offres a été un processus assez long pour lequel nous nous sommes appuyés sur un conseil extérieur en la personne de Michel Piermay, dirigeant de la société spécialisée dans le conseil en actuariat, Fixage. Ce dernier est le conseil habituel de notre commission mixte paritaire.
Véronique Leroux, directeur général adjoint administratif et financier revient sur les principaux chantiers actuels de PRO BTP dans un article paru dans Option Finance: D’abord, nous sommes en train de réfléchir à la mise en place d’une politique globale ISR pour l’ensemble des activités du groupe. PRO BTP, en tant qu’entreprise socialement responsable, se doit de réfléchir à l’ensemble des chantiers qu’elle pourrait mener dans ce domaine. Notre filiale PRO BTP Finance développe déjà sa propre recherche ISR et a lancé plusieurs fonds en la matière dont un fonds crédit corporate ISR en 2010. D’autre part, nous réfléchissons actuellement aux possibilités d’investissements dans des supports qui pourraient éventuellement permettre de financer le développement du secteur du BTP: investissements dans les collectivités locales, dans les fonds infrastructures, etc. Ce type d’investissements correspond à notre problématique d’engagements à très long terme et dans le même temps, permet le développement du secteur du BTP. Pour rappel, PRO BTP cumule 12.5 milliards d’euros d’actifs au 31 décembre 2010 sur l’ensemble de ses institutions, dont 84% proviennent de ses activités d’assurance de personnes et le solde correspondant à la gestion d’une partie des réserves de l’AGIRC ARRCO. La gestion financière est principalement réalisée au sein du groupe(86% des encours), la quasi totalité de ces encours étant confiée à PRO BTP Finance. Nous déléguons à d’autres sociétés de gestion autour de 430 millions d’euros sur deux types de stratégies. La première concerne le private equity (où nous sélectionnons des fonds de fonds) et l’immobilier papier pour un montant total de 130 millions investis. La deuxième concerne la gestion des provisions techniques de BTP Prévoyance (investies en actions et obligattions) sur laquelle nous avons mis en place trois mandats extérieurs pour étalonner notre gestion financière. Ces mandats, de 100 millions d’euros chacun, ont été mis en place en 2005 et renouvelés en 2009. L’allocation d’actifs est très hétérogène en fonction des portefeuilles de chaque institution. Mais en moyenne, nous possédons actuellement 27.3% d’obligations d’Etat, 32% d’obligations privées, 21.4% d’actions et convertibles, 8% de trésorerie, 5.7% d’immobilier pierre et papier et 5.2% de prêts au logement.
As of 31 May 2011, according to statistics from the CSSF, assets under management in collective investment organisms and specialised investment funds totalled EUR2.2192trn, compared with EUR2.1954trn one month earlier, an increase of 1.08% in one month. Over twelve months, the increase has been 11.38%. EUR7.9bn of the EUR23.8bn increase in May (0.36%) is due to inflow effects, and EUR15.99bn (0.72%) due to market effects. The number of collective investment organisms (OPC) and specialised investment funds (FIS) taken into consideration is 3,749, compared with 3,736 the previous month. “2,374 entities have adopted a structure with multiple sub-funds, which represents 11,811 sub-funds. In addition to that, there are 1,375 traditionally structured entities, which makes a total of 13,186 entities which are active in the financial markets,” the CSSF states.
Le sentiment du consommateur américain s’est détérioré nettement plus que prévu en juillet pour tomber à un niveau sans précédent depuis mars 2009, plombé par la hausse du chômage et la baisse du pouvoir d’achat, révèlent les estimations provisoires de l’enquête Thomson Reuters / Université du Michigan publiées vendredi. Selon ces estimations, l’indice ressort à 63,8 après 71,5 en juin. Les analystes prévoyaient en moyenne 72,5.
La chancelière allemande Angela Merkel a affirmé hier qu’elle n’envisageait pas de programme de restructuration de la dette grecque. «Ce que nous souhaitons, c’est prendre le moins de mesures possible. Une restructuration, comme on l'évoque constamment en ce moment, aurait l’effet négatif de pousser les pays à ne plus faire autant d’efforts», a déclaré Angela Merkel lors d’un entretien à la chaîne ARD. «Je ne travaille pas dans cette perspective. Nous faisons tout ce que nous pouvons pour éviter une issue encore plus rude, mais j’affirme clairement que le fait que les créanciers privés soient impliqués montre que nous avons un problème particulier en Grèce en raison du niveau très, très élevé de la dette», a-t-elle ajouté. La chancelière a par ailleurs indiqué qu’elle se rendrait jeudi à un sommet spécial des leaders de la zone euro sur la Grèce seulement si un plan de sauvetage clair est préparé en amont.
Samir Radouan, qui avait été nommé peu avant la chute d’Hosni Moubarak, a démissionné hier et va être remplacé par Hazem el Beblaoui, ancien conseiller économique du gouvernement. Le ministre de l’Industrie Samir el Sayyad quitte également le gouvernement.
Les projets du gouvernement japonais de reconstruction du pays prévoient un coût allant jusqu'à 107 milliards d’euros lors de ces cinq prochaines années, indique le journal Asahi dans son édition de samedi. Le gouvernement prévoit de présenter le projet de reconstruction avant la fin du mois de juillet.
Le groupe Dow Jones, appartenant à News Corp, a annoncé vendredi la démission de son directeur général, mêlé au scandale d'écoutes téléphoniques qui frappe l’empire médiatique de Rupert Murdoch. Les Hinton était chargé de superviser les journaux britanniques détenus par News Corp au moment des faits incriminés.
Niamey souhaite obtenir un meilleur prix sur ses exportations d’uranium, dont il est un important fournisseur du secteur nucléaire français, a déclaré samedi le président Mahamadou Issoufou à la télévision publique du pays. Le tiers des revenus à l’exportation du Niger provient de l’uranium.
La production manufacturière dans la région de New York s’est à nouveau contractée en juillet tout en montrant une légère amélioration par rapport au mois dernier. L’indice de la Réserve fédérale de New York est ressorti à -3,76, après -7,79 en juin et 4,50 attendu par les analystes.
La production industrielle des Etats-Unis a progressé de 0,2% en juin par rapport au mois précédent, a annoncé vendredi la Réserve fédérale. Le taux d’utilisation des capacités est resté stable à 76,7%.
Après les sénateurs la veille, les députés italiens ont adopté à leur tour, vendredi, le plan d’austérité présenté par le gouvernement, qui prévoit 48 milliards d’euros d'économies sur quatre ans. Les députés se sont prononcés par 314 voix en faveur du plan et 280 ont voté contre. Un peu plus tôt, ils avaient majoritairement accordé leur confiance au gouvernement de Silvio Berlusconi. Son objectif est de ramener le déficit public de 3,9% du PIB en 2011 à l'équilibre en 2014.
Le président de la BCE, Jean-Claude Trichet, a déploré la gestion de la crise de la zone euro par les Etats membres, et estimé qu’ils devaient faire preuve de plus de discipline. Dans un entretien au FT Deutschland à paraître aujourd’hui, il rappelle également que si un Etat membre de la zone euro venait à faire défaut sur sa dette, la BCE ne pourrait plus accepter ses titres obligataires en collatéral.
La secrétaire d’Etat américaine, Hillary Clinton, a fait part hier de l’entier soutien des Etats-Unis aux efforts de la Grèce pour surmonter sa crise financière, estimant qu’Athènes prenait des mesures difficiles mais nécessaires pour renouer avec la croissance. Pour H. Clinton, le plan d’austérité grec adopté par le parlement, politiquement douloureux, est comme une «chimiothérapie», mais il finira par porter ses fruits.
Le directeur du budget auprès de la Maison-Blanche, Jack Lew, a fait état hier d'«activité et de progrès» dans les négociations sur le relèvement du plafond de la dette américaine. Interrogé par CNN, il a également estimé que les membres du Congrès avaient bien conscience qu’un défaut des Etats-Unis sur le financement de leur dette n'était pas envisageable. A deux semaines de la date butoir à laquelle Washington se trouverait dans cette situation, la Maison blanche et les parlementaires ne parviennent toujours pas à s’entendre sur un accord budgétaire ni un relèvement du plafond légal de la dette. La limite a dans les faits déjà été atteinte, et le département du Trésor a dû recourir à des procédures techniques pour contourner l’obstacle. Le président Barack Obama avait mis en demeure les responsables du Congrès de présenter durant le week-end un programme permettant de conclure le débat.
Réuni aujourd’hui à Paris, le Conseil de stabilité financière doit donner son feu vert à la surcharge en fonds propres des établissements dits d’importance systémique. Le Comité de Bâle pour la supervision bancaire a déterminé le mois dernier une fourchette allant de 1% à 2,5% supplémentaires. La contribution des créanciers seniors devrait également être abordée.
Avec 3 % de son portefeuille investi en gestion alternative, dont 1 % dans les hedge funds, la filiale assurance de BNP Paribas n’a de cesse d’augmenter cette pondération au fil des années. Selon Cédric Chavot, responsable ingénierie produits chez BNP Paribas Cardif, dans un article paru dans l’Agefi Hebdo, le traitement de cette poche d’investissement dans le cadre de Solvabilité II est coûteux, qu’il s’agisse de l’approche standard ou de l’approche par réplication de la structure de risques en modèle interne. « En complément de la dimension risque, l’exercice consiste à optimiser le ratio rentabilité/coût en capital, explique-t-il. Puisqu’il est probable que cet investissement ait une consommation élevée en fonds propres, les stratégies les plus rémunératrices, souvent moins liquides, pourraient être favorisées. Il est toutefois nécessaire de veiller à respecter une bonne diversification du portefeuille agrégé et une parfaite adéquation de liquidité entre le passif et l’actif. » Par ailleurs, « en comparaison avec les fonds ouverts, les fonds dédiés présentent l’avantage de nous permettre de maîtriser ces deux contraintes », ajoute-t-il.
L’Agence France Trésor annonce l’adjudication, le jeudi 21 juillet, d’un montant compris entre 7,0 et 8,0 milliards de bons du Trésor à intérêts annuels (BTAN). L’opération à taux fixe portera sur les lignes de BTAN 2,0% septembre 2013, 3,0% juillet 2014 et 2,50% juillet 2016. Elle adjugera le même jour entre 1,0 et 1,5 milliard d’euros de BTAN indexées sur l’inflation française (BTANi) et d’obligations assimilables du Trésor indexées sur l’inflation de la zone euro (OATei). L’opération portera sur les lignes BTANi 0,45% juillet 2016, OATei 1,10% juillet 2022 et OATei 1,80% juillet 2040.