Fidelity Investments has announced the launch of its first two income funds to focus on international equities (bringing the number of income equity funds in the Fidelity range to 10). The products are the Fidelity Global Equity Income Fund, which is aimed directly at retail investors, and the Fidelity Advisor Global Equity Income Fund, which is available only via financial advisors. The objective for the product, managed by Ramona Persaud, is to outperform the MSCI All Country World index.Management commission is capped to 1.20% for the retail share class, 1.20% for the institutional share class, and 1.45%, 1,70% and 2,20% for Advisor share classes A, T, and C respectively.
Franklin Templeton Investments is seeking to penetrate retail markets in Malaysia and Vietnam, and to create onshore activites in Taiwan and Indonesia, Asian Investor reports. In 2011, assets at the US asset management firm from Asia-Pacific rose by one fifth, to USD70.7bn. In the first quarter of this year, they have risen further to USD75.8bn.
Household savings, which are essential to the functioning of the economy, are subject to all kinds of legislative initiatives, particularly in the area of taxation. “Unfortunately, the current policy on savings is not totally up to the challenge of financing our ecnomy,” the chairman of the French financial market authority (Autorité des Marchés Financiers, or AMF), Jean-Pierre Jouyet, claimed on 11 May at the 2012 academic AMF and ACP conference (the latter being the French prudential control authority), dedicated to the consequences of the financial crisis on household savings and sales of financial products. According to the AMF chairman, two major reasons underlie the inadequacies of the tax framework. On the one hand, “some tax incentives are particularly burdensome and have an exaggerated influence on household savings.” In this context, tax breaks tend to be “the alpha and omega of sales of financial products. Neither prospective returns, nor risks, nor the object of financing are taken into account sufficiently at the time the investment decision is taken,” says Jouyet. Meanwhile, the current structure of tax incentices is extremely piecemeal, and sometimes lacks coherence, “due to a desire to treat every particular case and tax break, and to promote this or that activity, in such a way that each legitimate aim unfortunately leads us into a complex and illegibile framework, in which the real contribution to supporting growth and to long-term investment is difficult to measure,” says Joyet. He therefore calls for a “cleaning up of our savings tax policy, so make it support the growth of our country and returns for savings investors.”
Sergio Heuer, chairman of the French funds of hedge funds company Olympia for about a year now, discusses the recent merger of the firm which he leads with the US firm Kenman, in an interview with Newsmanagers. He claims that the move comes as part of a necessary movement of consolidation in the alternative multi-management sector, which has also seen a number of other recent deals. This recomposition is not yet completed, says Heuer, and Olympia Kenmar plans to be a key player.
Tensions in the euro zone in the wake of elections in Greece and France have led investors to adopt a more prudent attitude in early May. Bond funds have posted a record net inflow of USD8bn in the week to 9 May, according to statistics from EPFR Global.Equity funds, however, saw net outflows of USD3.5bn. Emerging market equity funds in particular saw their heaviest outflows since the beginning of the year in the first week of may. US equity funds finished the week to 9 ay with outflows of USd4.78bn, while European equity funds have posted their heaviest outflows since July 2011, due to subscriptions from institutional investors in German equity ETFs. French equity funds, however, saw significant outflows.Money market funds, for their part, have posted subscriptions totalling a net USD12bn.
Pour rappel, l’appel d’offres concernait 4 lots: Le premier : deux mandats actions pour un volume de 500 millions d’euros chacun. Le lot 2 inclut trois mandats d’obligations d’Etats (800 millions d’euros chacun). Le troisième se concentre sur trois mandats diversifiés pour 700 millions d’euros chacun. Un dernier lot pour deux mandats investis en obligations indexées à l’inflation. L’IRCANTEC souhaiterait inclure un ensemble de critères ESG pour l’intégralité de son portefeuille. Cependant, il est encore difficile de les appliquer aux obligations d’Etats. Alors qu’il est beaucoup plus simple de juger les entreprises sur leurs comportements sociaux et environnementaux. Dès lors, le régime préfère décaler ses investissements en obligations d’Etats à la seconde partie de l’année. Le comité de direction travaille sur ce sujet et espère trouver une solution appropriée dans les prochains mois. L’introduction de critères ESG pour les obligations d’Etats devrait être finalisée cette année. L’IRCANTEC travaille avec quelques spécialistes pour mener à bien cette tâche. Cedrus Partners conseille le régime sur ses appels d’offres ISR. Vigeo, agence de notation et de recherche veillera à ce que les critères ESG soient maintenus dans les investissements effectués. Désireux de s’améliorer sur les problématiques ESG, le régime n’exclut pas d’adopter les principes pour l’investissement responsable des Nations Unis (UNPRI).
Les actions représentent 8,6 % du total des actifs contre 9,3 % au 31/12/2011. CNP Assurances a également poursuivi sa stratégie de cession de dettes souveraines périphériques européennes avec une exposition en baisse de 11 % par rapport au 31/12/2011. Concernant les expositions aux dettes souveraines périphériques de la zone euro, CNP Assurances a poursuivi son programme de cessions volontaires notamment sur l’Italie et l’Espagne. A la suite de l'échange de la dette grecque, la valeur des nouveaux titres grecs dans le portefeuille est de 23 % du principal des anciens titres. Compte tenu des provisions préalablement constituées, aucun impact supplémentaire sur le compte de résultat n’a été enregistré au 1er trimestre 2012. CNP Assurances a recentré ses investissements sur les obligations françaises Par ailleurs, CNP Assurances négocie actuellement avec des banques le rachat de portefeuilles de prêts, a indiqué le directeur général adjoint, Antoine Lissowski, lors d’une conférence téléphonique, en marge de la présentation des résultats. Cette démarche s’inscrit dans la volonté de CNP de restructurer son portefeuille de placements, en réduisant la part des actions et celle des obligations des Etats du sud de l’Europe, a expliqué M. Lissowski. « Nous avons des ressources à long terme et les banques ont des problèmes de financement à long terme », a résumé le numéro deux de CNP. Dans la perspective de l’entrée en vigueur du nouveau cadre réglementaire dit Bâle III, les banques européennes, et françaises en particulier, cherchent, en effet, à sortir de leurs bilans des portefeuilles de prêts qu’elles gardaient jusqu’ici pour l’essentiel. Cette stratégie, induite par l'évolution réglementaire et qui se rapproche du modèle anglo-saxon, doit leur permettre d’améliorer leurs ratios de fonds propres et de pouvoir continuer à prêter. Elle est réalisée essentiellement par voie de titrisation, les portefeuilles de prêts étant transformés en titres financiers qui sont ensuite revendus à des investisseurs, notamment des assureurs. « On est prêt à racheter des prêts, mais on se méfie du risque de titrisation », a prévenu M. Lisswoski, en référence au phénomène qui a démultiplié l’ampleur de la crise du « subprime ». Pour se prémunir contre ces risques, CNP exige que ce ne soit pas la banque qui a consenti les prêts qui réalise la transformation en titres, « pour éviter une asymétrie de l’information », et demande que la banque conserve une partie du risque lié à ces prêts, afin que les intérêts « restent alignés ». Le rendement offert par ces portefeuilles est « plus intéressant que de l’obligataire », a expliqué M. Lissowski, indiquant que les banques, désireuses de sortir rapidement ces portefeuilles de leur bilan, sont souvent prêtes à offrir des conditions avantageuses.
Selon une enquête de la Réserve fédérale de Philadelphie, le taux de chômage aux Etats-Unis va reculer cette année et l’année prochaine. Les 39 prévisionnistes interrogés prévoient que le taux de chômage s’inscrira à 8,1% en moyenne cette année et à 7,7% l’année prochaine.
La Chine, le Japon et la Corée du Sud sont convenus hier de lancer rapidement des négociations en vue d’un traité de libre-échange tripartite, un projet dans les cartons depuis dix ans. Les trois pays représentaient en 2010 près de 20% de l'économie mondiale et 18,5% des exportations, selon une étude de faisabilité. Mais les négociations pourraient se heurter à des rivalités géopolitiques, aux barrières douanières ou à des politiques d’investissement divergentes. Le Premier ministre chinois Wen Jiabao, qui a accueilli à Pékin son homologue japonais Yoshihiko Noda et le président sud-coréen Lee Myung-bak, a exhorté les trois pays à coopérer davantage face aux «nombreux facteurs instables, incertains et imprévisibles en Asie du Nord-Est et en Asie de l’Est». «La crise financière internationale n’est pas encore terminée et la perspective de la crise de la dette européenne est incertaine», a ajouté le dirigeant chinois.
Le chancelier autrichien Werner Faymann souhaite que l’Union européenne adopte un pacte de croissance dès son prochain sommet et investisse dans l'éducation, l’emploi et les infrastructures grâce à des «project bonds». Pier Carlo Padoan, l'économiste en chef de l’OCDE, a estimé de son côté dans un entretien à La Stampa que l’UE devrait exclure les investissements publics du calcul des déficits budgétaires et émettre des euro-obligations.
L’Union chrétienne-démocrate (CDU) de la chancelière allemande Angela Merkel a subi hier une cuisante défaite lors des élections régionales dans le Land conservateur de Rhénanie-du-Nord-Westphalie. Selon les premières estimations, les sociaux-démocrates du SPD obtiendraient 38,5% des suffrages et devraient être en mesure de former une majorité stable avec les Verts crédités de 12,2% des voix. La CDU voit, elle, son soutien s’effondrer à 25,8% contre près de 35% en 2010, ce qui constitue le plus mauvais résultat des conservateurs depuis 1945 dans cette région dont la population dépasse celle des Pays-Bas. Ce revers pourrait fragiliser la position du gouvernement allemand qui continue de faire pression pour une discipline budgétaire renforcée qui n’est pas du goût de certains Etats comme la Grèce ou l’Italie qui souhaitent une approche plus mesurée pour résoudre la crise.
Selon le Sunday Times, le fonds LBO nommera cette semaine Simon Borrows au poste de directeur général, en remplacement de Michael Queen. Agé de 53 ans, Simon Borrows a rejoint 3i en octobre dernier comme responsable des investissements. Michael Queen a démissionné en mars sous la pression des actionnaires.
Des dirigeants de TCW ont entamé des discussions préliminaires avec la Société Générale , maison mère de l’un des plus grands gestionnaires de fonds aux Etats-Unis, en vue d’un rachat de la société, selon Reuters. Il n’y a pas de processus formel de cession et le rachat de TCW par ses dirigeants n’est qu’une des nombreuses options envisagées, a précisé l’une des sources. SocGen a démenti tout projet de cession.
Le sentiment du consommateur américain est monté début mai à son niveau le plus élevé depuis plus de quatre ans en raison de l’optimisme ambiant sur les perspectives du marché du travail, selon l’indice Thomson Reuters/Université du Michigan publié vendredi. Il se situe à 77,8 en mai contre 76,4 en avril, alors que le marché attendait un léger repli, à 76,2. C’est le niveau le plus élevé depuis janvier 2008.
Selon le journal Estado, le gouvernement prévoit une croissance de seulement 3% cette année au Brésil. Le gouverneur de la banque centrale a indiqué qu’elle pourrait baisser une nouvelle fois ses taux directeurs, actuellement à 9%, du fait de la détérioration de l’activité. Alexandre Tombini estime la croissance potentielle à 4%.
Selon une étude Dealogic citée par le Financial Times, avec 32,6 milliards de dollars de fusions et acquisitions annoncées jusqu’à présent depuis le début de l’année, les investisseurs étrangers auraient acquis plus d’actifs britanniques que durant la même période en 2008, poussant ainsi le niveau de la livre sterling à la hausse. La devise britannique s’est renforcée de 3,3% contre euro depuis le début de l’année, la meilleure performance parmi les dix principales devises des pays développés, selon Bloomberg.
Le Shanghai Securities News croit savoir de source bancaire que les régulateurs chinois souhaitent mettre un terme à l’obligation faite aux investisseurs institutionnels étrangers qualifiés (QFII) d’investir au moins la moitié des fonds en actions. Pékin rechignerait toutefois pour l’instant à laisser les fonds alternatifs internationaux au programme QFII.
L’Association des banques de Hong Kong va tenir une réunion dès aujourd’hui avec Zhang Jianjun, président de la filiale de la Banque populaire de Chine à Shenzhen, afin d’assouplir la limite de 20.000 yuans maximum par transaction autorisée en investissements transfrontaliers dans la devise chinoise, selon le journal qui ne cite pas ses sources. La décision devra recevoir l’aval des autorités hongkongaises.
David Bonderman, le cofondateur du fonds texan, a été la semaine passée le premier représentant d’une société américaine de private equity à fouler le sol birman. Il a rencontré dans le pays des figures politiques et du monde des affaires. Un signe de plus de l’intérêt grandissant des investisseurs internationaux parallèlement à l’allègement des sanctions frappant le pays.
La Commission européenne s’attend à ce que le déficit espagnol atteigne 6,4% du PIB en 2012, alors que le gouvernment s’est engagé à le ramener à 5,3%.