Francis Weber, directeur financier de Réunica lors d’une table ronde organisée par amLeague et Newsmanagers: C’est possible d’investir dans des fonds globaux. Réglementairement, on est un peu limité puisque, dans la réglementation de la retraite AGIRC-ARCO, on ne peut pas être à plus de 10% hors zone OCDE. C’est un quota qui est déjà bien rempli. On peut donc le faire, mais c’est un peu à la marge. Nous avons des arguments pour augmenter la taille à l’international. Il est vrai que quand vous regardez les indices actions mondiaux ces dernières années, par rapport à l’Euro Stoxx ou au CAC 40, il y a une grande différence. Nous n’aimons pas les forts écarts de performances par rapport au benchmark. Même si le gérant gère en performance absolue, on va toujours comparer sa performance par rapport à notre benchmark. Pour nous, c’est le MSCI EMU. Celui qui a une très grande volatilité, qui fait à un moment donné beaucoup moins, nous n’aimons pas. Nous préférons avoir un gérant qui a des performances relativement lissées dans le temps.
De sources concordantes, Lehman Brothers Holdings a noué avec Bank of America et Barclays le rachat pour 1,58 milliard de dollars des 26,5% encore détenus par ses deux partenaires au capital d’Archstone. Un accord qui met fin à une longue bataille entre les banques quant à la valorisation d’Archstone. Lehman aurait convenu de verser 150 millions de dollars au perdant Equity Residential.
Un responsable de la division de gestion d’actifs de la banque américaine a confié à Reuters que le groupe entend mobiliser quelque 100 milliards de yens, l’équivalent d’un milliard d’euros, auprès d’investisseurs japonais et internationaux afin de réaliser des investissements dans le secteur immobilier de l’Archipel, particulièrement dans les immeubles de bureaux ou les actifs commerciaux.
Yuanta Financial a indiqué renoncer au rachat de la banque taïwanaise Ta Chong, infligeant un sérieux revers à Carlyle qui souhaite se défaire de cet investissement. Reuters avait indiqué mercredi que des négociations se poursuivaient pouvant aboutir à une prise de participation de 7% par Carlyle au capital de Yuanta dans le cadre d’un accord valorisant Ta Chong à 37 milliards de dollars taïwanais, l’équivalent de près d’un milliard d’euros.
Les premières estimations des indices PMI font état d’un recul de l’activité dans toute la zone en mai. Le PIB devrait se contracter d’au moins 0,5% au deuxième trimestre selon Markit. Même l’Allemagne n’est pas épargnée. Le secteur manufacturier y accuse un fort ralentissement.
Le quotidien avance que l’ancien président de MGM (Metro-Goldwyn-Mayer), Harry Sloan, pourrait racheter auprès de CVC Capital Partners une participation au capital du groupe australien de médias. Harry Sloan a noué contact avec CVC dans la région et a mandaté des banques, en l’occurrence Bank of America Merrill Lynch, Citigroup et Deutsche Bank, en vue de formuler une offre.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont légèrement diminué aux Etats-Unis lors de la semaine au 19 mai, à 370.000 contre 372.000 (révisé) la semaine précédente, selon le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 370.000 inscriptions. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 370.000 contre 375.500 (révisé) la semaine précédente.
Le Fonds européen de stabilité financière (FESF) a émis 3 milliards d’euros d’obligations à trois (arrivant à échéance le 1er juin 2015). Le rendement à l’émission a été fixé à 18 points de base au-dessus du taux mid-swap, ce qui implique un rendement de 1,162% pour les investisseurs. La demande a été forte avec plus de 4,5 milliards d’euros d’ordres. Bank of America Merrill Lynch, CA CIB et RBS ont co-dirigé l’opération.
L’indice manufacturier «flash» calculé par Markit sur la base d’une enquête auprès de plus de 600 directeurs d’achats du secteur aux Etats-Unis est ainsi tombé à 53,9, un plus bas de trois mois, contre 56,0 en avril. Le secteur manufacturier américain enregistre cependant son trente-deuxième mois d’affilée de croissance.
L'élection présidentielle française ne modifie pas l’avis de Moody’s sur la note Aaa de la France, ni sa perspective négative, qui se traduirait par une dégradation si le gouvernement socialiste ne parvenait pas à réduire l’endettement du pays, a annoncé l’agence de notation. La note a été abaissée d’un cran de AAA à AA+ en janvier par S&P et reste AAA chez Fitch.
Les signaux négatifs se multiplient pour l'économie française et l’emploi au moment où les Européens cherchent à relancer la croissance. Le climat des affaires s’est dégradé dans tous les secteurs de l'économie au mois de mai et les indices PMI flash signalent une nette contraction de l’activité dans l’industrie comme dans les services. L’indice PMI manufacturier a reculé à 44,4 après 46,9 en avril, un niveau très inférieur au consensus de 22 économistes (47,0). et qui reste sous le seuil de 50, ce qui signale une contraction. C’est le plus bas niveau pour cet indice depuis trois ans. Il n’a pas franchi la barre de 50 depuis juillet. L’activité dans le secteur manufacturier en Allemagne a, de son côté, enregistré au mois de mai sa plus forte contraction en trois ans, relançant les inquiétudes sur un ralentissement de la première économie européenne. L’indice PMI manufacturier calculé par Markit pour l’Allemagne en première estimation a reculé à 45,0 ce mois-ci après 46,2 en avril (consensus 47,0). C’est sa plus forte contraction du secteur manufacturier depuis juin 2009. Par ailleurs, l’institut Ifo basé à Munich a annoncé jeudi que l’indice du climat des affaires, calculé sur la base d’une enquête mensuelle auprès de 7.000 sociétés, était tombé à 106,9 en mai, à comparer avec 109,9 en avril.
Le gouverneur de la Banque du Japon (BoJ) Masaaki Shirakawa a déclaré que la banque centrale poursuivrait ses efforts pour juguler la déflation via son programme de rachat d’actifs. « La BoJ s’est engagée à poursuivre une politique d’assouplissement monétaire puissante en maintenant les taux d’intérêt effectivement à zéro et en rachetant des actifs pour arriver à une inflation à 1%, » a-t-il dit devant un commission parlementaire.
L'économie britannique s’est contractée plus que prévu au premier trimestre, plombée par la plus forte baisse en trois ans de l’activité dans le secteur de la construction, renforçant la probabilité de nouvelles injections de liquidités par la Banque d’Angleterre (BoE) pour soutenir la croissance. Le Royaume-Uni est retombé en récession pour la première fois depuis la crise financière de 2007-2008, et les perspectives de reprise restent incertaines.
La Financière d’Uzès vient de lancer Uzès Grands Crus, un FCP contractuel de droit français dédié aux vins d’exception. Le fonds créé par la société Uzès Gestion peut être souscrit jusqu’au 30 novembre 2012, et a pour objectif de procurer, à l’horizon de 5 ans, un taux de rendement supérieur à celui de l’OAT de même maturité, grâce à la gestion active d’un portefeuille de flacons de grands crus (75 % minimum de l’actif), précise un communiqué. Ce portefeuille sera investi, pour au moins 50 %, dans des grands vins de Bordeaux et de Bourgogne, le solde dans des vins d’exception de la vallée du Rhône ou de domaines étrangers (principalement Italie, Australie, Espagne, Etats-Unis...).Bien que cela ne soit pas l’objectif du fonds, le Liv-Ex Fine 100, l’indice de référence du marché des grands vins, a progressé annuellement de 11,99 % entre juillet 2001 et juillet 2011. Même en intégrant la correction récente, sa tendance reste haussière (+ 11,50 % d’avril 2002 à avril 2012), précise-t-on à la Financière d’Uzès. Caractéristiques : Forme juridique : FCP de droit françaisType : OPCVM contractuel fermé réservé aux investisseurs autorisésMaturité : 5 ans avec une période de blocage de 12 moisIndicateur de référence : Taux moyen mensuel de l’OAT 5 ansValeur liquidative d’origine : 5 000 eurosMinimum de souscription initiale : 6 parts pour les investisseurs autorisésPériode de souscription du 1er juin au 30 novembre 2012Commission de souscription 4 % maximum de la valeur liquidative non acquise à l’OPCVMFrais de gestion : 3,5 % maximum de l’actif netCommission de surperformance : 25 % de la surperformance par rapport à son indicateur de référenceCommission de rachat acquise à l’OPCVM : 5 % de la valeur liquidative la 1ère année, 4 % la 2ème, 3 % la 3ème, 2 % la 4ème, 1 % la 5ème, 0 % les années suivantesSortie maximale : 20 % des actifs par anDépôt : dans une cave sécurisée, certifiée ISO 9001 vins et spiritueux, des Ports Francs de Genève
Raymond James Asset Management International va utiliser les rapports de Camradata Analytical Services afin de mesurer les expositions géographiques, environnementales, sociales et de gouvernance (ESG) du fonds Raymond James Europe Plus (centré sur les grandes capitalisations européennes). L’attribution de cette analyse quantitative indépendante pourra être mise a la disposition des clients, précise un communiqué de la société de gestion.
Le facteur temps n’est pas le même selon que l’on est investisseur ou société de gestion. La dernière table ronde Newsmanagers-amLeague a été l’occasion pour les deux types d’acteurs de réaffirmer leurs contraintes respectives. «Les gérants peuvent viser la performance à long terme», a expliqué Francis Weber, directeur financier de Réunica, «mais il faut cependant qu’elle soit au rendez-vous à relativement court terme.» La période d’observation d’un fonds ouvert est en gros d’un an et demi, a précisé le responsable de Réunica. «Si le gérant ne surperforme pas ou ne fait pas une bonne performance au moins par rapport à l’indice pendant un an et demi, nous aurons tendance, sauf cas particulier, à le sortir assez rapidement». «Nous sommes moins patients que dans le cadre d’un mandat», a t-il ajouté. Pour sa part, Patricia Forest, responsable du service financier de la Caisse de Retraite du Personnel Navigant (CRPN) a confirmé qu’un investissement dans un fonds, que ce soit un fonds ouvert ou un fonds dédié est bâti sur un horizon de gestion d’environ trois ans. Et en cas de sous-performance régulières durant un an ou un an et demi, la décision de se séparer du fonds va se poser. «Reste que la décision n’est pas simple à prendre» a admis Patricia Forest qui a précisé qu’une étude préalable des phases de marché durant lesquelles le fonds a sous-performé peut être réalisée. Et ce d’autant qu’en cas de sortie, un nouveau et lourd processus de sélection et d’appel d’offres est nécessaire. Pour comprendre cette «dictature» du court terme, les institutionnels évoquent la pression des conseils d’administration. «Plus précisément», note Francis Weber, «les conseils sont souvent composés de non-spécialistes qui considèrent que les spécialistes doivent savoir. Ils doivent savoir sélectionner les bonnes valeurs, ils doivent connaître le timing des marchés et donc surperformer tout le temps. Mais nous savons bien, nous, que malheureusement ce n’est pas possible.» Bien évidemment, ce point à son importance dès lors que les sociétés de gestion exigent du temps pour mettre en évidence la qualité de leur pilotage. C’est particulièrement le cas des établissements adeptes de la gestion «value» comme Bestinver. Cela dit, si Veronica Vieira, la responsable du développement de la société de gestion espagnole a confirmé le fort biais «value» de sa maison, elle a néanmoins tenu à préciser que sa société prenait garde à ne pas tomber dans les «value traps». Quoi qu’il en soit, chaque établissement imprime sa marque. «Nous faisons bien entendu attention au prix», a expliqué Laurent Inglebert, investment analyst chez Aberdeen, «mais nous cherchons avant tout des sociétés dans lesquelles nous avons confiance dans le business model malgré les problématiques actuelles et qui vont délivrer de la croissance dans le futur.» Dans ce cadre, a-t-il ajouté, «nous n’investirons jamais dans une société dans laquelle nous ne nous sentons pas rester cinq ou dix ans. Forcément, nous sommes plutôt par construction growth». Pour sa part Philippe Uzan, chief investment manager chez Edmond de Rothschild Asset Management, a détaillé sa gestion à la lumière d’une étude des portefeuilles réalisés par bfinance : Sur l’Europe, je ne suis pas étonné de retrouver un léger biais de type capitalisation, a expliqué Philippe Uzan, car nous avons une stratégie de situation spéciale, avec un biais sur la période plutôt cible moyenne. En revanche, il n’y a pas de style entre growth et value. C’est également le cas sur le portefeuille zone euro, où l’on ne trouve pas de biais de taille, mais un biais croissance. La dernière partie de la réunion a été consacrée au mandat «Global Equities», et au fait que ses performances sont supérieures à celles des autres…, «Il y a 600 valeurs asiatiques, chinoises et japonaises en excluant d’autres pays comme l’Inde, 600 valeurs du continent américain et 600 valeurs européennes», a recensé Ludovic Vauthier, Fund manager - emerging markets chez Edmond de Rothschild Asset Management, qui occupe la tête du classement. «Et, dans ce cadre, l’objectif de notre fonds est d’essayer de capter surtout la croissance des marchés émergents.» Reste que les institutionnels n’ont pas tous les coudées franches pour investir à l’international. «Dans la réglementation de la retraite AGIRC-ARCO, on ne peut pas être à plus de 10% sur la zone OCDE», a rappelé Francis Weber. «Nous avons toutefois des arguments pour augmenter la part à l’international. Notamment lorsque l’on regarde les indices actions mondiaux ces dernières années, par rapport à l’Euro Stoxx ou au CAC 40". Pour Patricia Forest, il n’est pas possible d’investir dans un fonds «Global Equities». En revanche, le CRPN dispose d’une poche actions américaines et d’une poche reste du monde, c’est-à-dire Asie et émergents. " Sur la poche actions européennes, nous travaillons avec 8-10 sociétés de gestion,» a t elle recensé. «Sur les actions américaines, nous sommes à 7 ou 8 sociétés de gestion et pour les émergents beaucoup moins, soit 3 ou 4 établissements, pour des réserves financières sont de l’ordre de 3-3,2 milliards d’euros - et une gestion directe avec un portefeuille comprenant 55 lignes d’actions européennes». Pour sa part, Réunica dispose de 8 milliards d’euros d’actifs et travaille avec 10-12 gérants de fonds dédiés et avec une bonne soixantaine de gérants sur des fonds ouverts (pour 20 % des encours). «Nous avons aussi des fonds de fonds qui sont délégués, a conclu Francis Weber. Si on regarde par transparence, nous avons beaucoup plus de gérants, peut-être 150. Mais, en direct, nous travaillons avec 60-70 professionnels».
L’encours de titres émis par les OPCVM non monétaires de la zone euro est ressorti en hausse à 6.069 milliards d’euros en mars2012, contre 5.662 milliards en décembre2011, selon des statistiques communiquées par la Banque centrale européenne. Une augmentation de 407 milliards d’euros qui s’explique essentiellement par une augmentation de la valeur des parts.Sur la même période, l’encours des titres émis par les OPCVM monétaires de la zone euro a diminué, revenant à 951 milliards, après 992 milliards. Ces évolutions s’expliquent en partie par le reclassement statistique, au premier trimestre 2012, d’un certain nombre d’OPCVM monétaires en fonds «obligations», pour un montant total d’environ70milliards d’euros.Les souscriptions nettes de titres d’OPCVM non monétaires de la zone euro se sont inscrites à 95milliards d’euros au premier trimestre 2012, tandis que les souscriptions nettes de titres d’OPCVM monétaires sont ressorties à 32 milliards.En ce qui concerne la ventilation par stratégies de placement, le rythme de progression annuel des titres émis par les fonds «obligations» est ressorti à 3% en mars 2012 et les souscriptions nettes se sont élevées à 54milliards d’euros au premier trimestre 2012. Dans le cas des fonds «actions», ce taux s’est inscrit à -0,7% et les souscriptions nettes à 12 milliards d’euros sur la même période. Pour les fonds «mixtes», le taux de croissance s’est établi à 0,7% et les souscriptions nettes à 17 milliards d’euros.
Suite au départ de Juan Fontán, Schroders a promu Diego Cavero comme directeur du bureau de représentation de Schroders & Co Bank AG en Espagne, le pôle banque privée du groupe. Funds People rapporte que cette nomination est effective depuis le 1er avril et que l’impétrant avait rejoint Schroders dès 2003 comme banquier privé et responsable des grandes fortunes.
La nouvelle succursale espagnole de l’andorran Andbank a déjà recruté 20 banquiers privés et compte en embaucher dix de plus durant les prochains mois, rapporte Funds People. De plus, l'établissement se constitue un réseau de banquiers privés indépendants et de conseillers financiers.La nouvelle entité est dirigée par Rafael Gascó, un ancien de Banca march, et elle vise un encours de 2 milliards d’euros à l’horizon de 5 ans. Le point mort devrait être atteint en 2014.
Morgan Stanley est le premier client d’Inversis Bank Institutional dans le domaine de l’administration et de la conservation de hedge funds. Funds People rapporte que la banque américaine va transférer initialement des actifs de 250 millions de dollars à l'établissement espagnol.
J.P. Morgan Worldwide Securities Services (WSS) annonce avoir été mandaté par le gestionnaire suédois Söderberg & Partners pour fournir des services de conservation, de comptabilité et d’agent de transfert pour sa sicav luxembourgeoise récemment lancée.
Avec effet immédiat, Dexia Asset Management et l’allemand Johannes Führ Asset Management coopèrent en matière de développement de produits et de recherche sur le marché allemand, l’essentiel de l’effort se portant sur des solutions multi-classes d’actifs avec gestion du risque. L’objectif consiste à présenter au marché dès le troisième trimestre 2012 un concept de produit satisfaisant aux besoins tant des investisseurs institutionnels que de la clientèle des particuliers.Dans ce projet, Dexia AM apporte son expérience et ses ressources de gestionnaire d’actifs de taille mondiale disposant d’importantes capacités de recherche ainsi que d’'une expertise dans les domaines des stratégies multi-classes d’actifs, des actions et de la gestion du risque. De son côté, Johannes Führ apporte sa connaissance du marché allemand et son savoir-faire en matière de gestion obligataire focalisée sur les emprunts d’Etat et les obligations d’entreprises.Les deux maisons sont très fortement implantées sur le marché institutionnel allemand, Johannes Führ AM contribuant à l’effort commun avec un fort lien avec la clientèle privée, car la maison est issue du secteur de la gestion de fortune.
La société de gestion américaine Vanguard Funds a ce mercredi officiellement lancé ses cinq premiers ETF européens en les faisant admettre à la négociation à la Bourse de Londres.Cette gamme d’ETF à réplication physique de droit irlandais s’affiche comme étant «low cost». Elle aligne des TFE (totaux de frais sur encours ou TER) compris entre 0,09 % et 0,45 %, contre une moyenne de l’industrie au Royaume-Uni de 0,53 % selon la société de gestion. Vanguard gère déjà 109 milliards de livres dans des ETF aux Etats-Unis, au Canada, au Mexique et en Australie. Liste des fonds :Vanguard FTSE 100 ETF Vanguard S&P 500 ETFVanguard FTSE All-World ETFVanguard FTSE Emerging Markets ETFVanguard UK Government Bond ETF
Le britannique Smith & Williamson Investment Management introduit des parts sans commissions pour les trois fonds de multigestion du groupe, pilotés par James Burns, dans la perspective de l’entrée vigueur de la réglementation RDR l’an prochain, rapproche Investment Week.Les commissions annuelles de gestion sur les fonds de multigestion sont ainsi ramenées à 75 points de base. Les fonds d’actions core sont chargés à 75 points de base par an, les fonds d’actions spécialisés à 90 points de base.Smith & Williamson vient ainsi rejoindre les nombreuses sociétés –Investex, Guinness AM, Schroders, River & Mercantile et Royal London AM-, qui ont revu leur tarification pour s’adapter à la nouvelle donne réglementaire.
Scottish Widows Investment Partnership (SWIP) a confirmé les noms des membres de son équipe actions monde qui resteront, rapporte Investment Week. Ils incluent : James Clunie, Andrew Paisley, Gregor MacDonald, Vicky Watson, Tony Foster, Johnny Russell, Nick Ford, Iain Fulton, Stephen Corr, Mark Phillips, James Kinghorn, Catie Wearmouth, Greig Bryson, Craig Bonthron et Karolina Noculak.
Lancé en septembre 2009 en Europe, le fonds Invesco Balanced-Risk Allocation Fund (IBRA) prend une place de plus en plus importante dans la gamme d’Invesco proposée aux investisseurs européens. Géré par l'équipe Invesco Global Asset Allocation basée à Atlanta aux Etats-Unis, le produit articule son processus d’investissement autour de la gestion des risques et totalise au 30 avril 2012 un encours de plus de 1,5 milliard d’euros, contre 100 millions d’euros il y a un an. L'équipe commerciale dédiée à ce fonds sera renforcée au cours de l’année, avec l’arrivée d’un «product manager» basé cette fois en Europe, entre Francfort et Londres. Il s’agit de pousser commercialement un produit qui «peut fonctionner parfaitement jusqu'à 30 milliards de dollars d’encours», se réjouit l'équipe d’Invesco. Depuis son lancement, le Invesco Balanced-Risk Allocation Fund a réalisé une performance cumulée de +37,70% (part A, à fin mars 2012) et sur l’année 2011 de +11,65%.
A Londres, Pictet Asset Management a annoncé le 23 mai le lancement le 7 juin du fonds Pictet-Emerging Markets High Dividend qui se focalisera sur les sociétés des pays émergents servant des dividendes élevés de manière régulière.Ce fonds avec un biais value est géré par Mark Boulton et Stephen Burrows, sachant que Pictet gère déjà depuis 2007 un fonds similaire pour des investisseurs japonais (3,6 milliards de dollars à fin avril). Ce sera un compartiment coordonné de la sicav luxembourgeoise Pictet Funds.