Two of the major policies of the Dodd-Frank law were enacted this week. The Commodity Futures Trading Commission (CFTC) has announced in a statement that real-time reporting of swap trades, and registration for major actors on swap markets and swap dealers began on 31 December 2012, as required by the legislation. BNP Paribas, Société Générale, Crédit Agricole CIB and Natixis are among the 65 firms registered as swap dealers.
Matthew Martoma, a former portfolio manager at an affiliate of the hedge fund firm SAC Capital, has pleaded not guilty to charges that he traded shares in two pharmaceutical firms after learning of the confidential results of a clinical trial, the Financial Times reports. The Securities and Exchange Commission claims that SAC made USD276m on the information (USD82.8m in profits and USD194m in averted losses).
Pierre Guillemin, directeur gestion diversifiée et actions de Swiss Life Asset Management dans un entretien publié par Newsmanagers : « Selon moi, les hedge funds sont aujourd’hui dépassés. La technologie a évolué et la plupart des techniques proposées par ces fonds sont aujourd’hui réplicables par les gestions traditionnelles. Seuls quelques métiers proches du private equity, comme le distressed, présentent une valeur ajoutée et resteront. C’est d’ailleurs cette réflexion qui a conduit le groupe Swiss Life à Zurich, pour le compte propre, à liquider totalement sa position en hedge funds, qui était de 5 milliards de dollars en 2005. »
Les minutes de la dernière réunion de décembre du comité de politique monétaire (FOMC) de la Réserve fédérale américaine, publiées hier soir, montrent que «plusieurs membres ont estimé qu’il serait approprié de ralentir ou d’arrêter les rachats avant la fin de l’année 2013, faisant état de leurs inquiétudes sur la stabilité financière ou la taille du bilan».
Dans une tribune accordée hier au Monde, le premier ministre fixe le cap en indiquant souhaiter «renouveler en profondeur le modèle français pour l’adapter au temps présent». En pleine négociations entre organisations syndicales et patronales sur la réforme du marché du travail, Jean-Marc Ayrault précise le chemin souhaité par le gouvernement qui est de «refaire du CDI la forme normale d’embauche, encadrer le recours au temps partiel, mais aussi anticiper collectivement les mutations économiques et aider les entreprises à surmonter les difficultés conjoncturelles sans licencier». Les dernières négociations butaient sur la taxation des CDD, à laquelle le Medef reste opposé. Si Jean-Marc Ayrault rappelle que «faute d’accord, le gouvernement prendra ses responsabilités», un compromis social est d’autant plus important pour le gouvernement que les agences de notation ont fait de cette réforme un test de sa volonté de mener des réformes structurelles pour améliorer la compétitivité de l'économie française.
Pénalisées par l’impact de la crise de la zone euro, les perspectives de croissance de l'économie helvétique se sont dégradées pour le troisième mois consécutif en décembre et davantage qu’anticipé, selon l’indice de l’institut KOF. Ce baromètre mesurant les perspectives d'évolution de l’activité à un horizon de six mois est revenu à 1,28 le mois dernier contre 1,50 en novembre.
Pour sa première émission obligataire à moyen et long terme de l’année, la France a levé hier 7,993 milliards d’euros, dont notamment 3,53 milliards sur la ligne d’OAT à échéance le 25 octobre 2022 au taux moyen pondéré de 2,07%, contre 2,22% lors de la dernière adjudication comparable, le 31 octobre dernier. Il s’agit du plus bas historique pour un emprunt français à 10 ans.
Le volume d’immatriculations de véhicules particuliers a concédé un repli de 16% le mois dernier en Allemagne, selon la fédération nationale d’importateurs VDIK. De quoi faire reculer le marché de 2,9% sur l’ensemble de l’année 2012, à 3,08 millions d’unités écoulées. La VDIK estime que la baisse des ventes devrait se poursuivre cette année, sans exclure toutefois une stagnation du marché.
Les dépôts bancaires des particuliers et des entreprises des pays en difficulté de la zone euro sont restés globalement stables en novembre, selon les statistiques de la BCE, ce qui témoigne d’un début de retour de la confiance. Les dépôts du secteur privé en Italie ont par exemple augmenté de 0,1% à 1.443 milliards d’euros après une baisse de près de 2% en octobre, tandis que les banques espagnoles ont enregistré une hausse de 0,8% à 1.516 milliards.
Le ministère de l’Economie a annoncé la mise en place d’un nouveau dispositif de plus de 500 millions d’euros de garantie publique des crédits aux PME et TPE, l’une des mesures du plan de compétitivité annoncé en novembre. L’enveloppe sera mise à disposition de la banque publique Oséo, bientôt rattachée à la Banque publique d’investissement vers laquelle les banques pourront se tourner pour obtenir une garantie sur les crédits de trésorerie. Pierre Moscovoci a en outre confirmé que la loi sur la consommation attendue au printemps intégrera une disposition visant à remplacer les sanctions civiles et pénales en cas de non-respect des délais de paiement interentreprises par une sanction administrative. Le ministre a également demandé à l'économiste Jean-Michel Charpin de lui soumettre des propositions pour faciliter la gestion de leur trésorerie par les TPE et les PME, via notamment l’affacturage ou le recours à l’assurance-crédit.
La société de conseil genevoise Blue Lakes Advisors a conclu un accord de représentation avec Paradigm Capital, une société d’investissement canadienne spécialisée dans les marchés des capitaux canadiens, rapporte L’Agefi suisse. L’accord a été accepté mi-janvier par la Ontario Securities Commission, l’autorité de surveillance canadienne. Blue Lakes distribuera auprès de ses clients institutionnels la recherche effectuée par Paradigm, qui bénéficie d’une solide réputation dans le secteur des ressources naturelles notamment.
La Banque Royale du Canada, l’une des quinze premières banques au monde et la cinquième d’Amérique du Nord de par sa capitalisation boursière, a adhéré à l’ASPS, l’Association Suisse Produits Structurés, rapporte L’Agefi suisse. Responsable du segment des produits structurés pour la Suisse, Stefan Hascoet se réjouit de l’adhésion: «La Suisse est le premier marché des produits structurés en Europe. Notre adhésion à l’ASPS témoigne de notre engagement et conforte notre réputation de fournisseur établi de produits structurés sur ce marché».
A quelques encablures de la fin de l’année, les fonds d’actions émergentes ont été les seuls à enregistrer une collecte significative. Durant la semaine au 26 décembre, les fonds d’actions émergentes globaux ainsi que les fonds asiatiques hors Japon ont tous deux réalisé des collectes nettes de 1 milliard de dollars environ, selon les estimations communiquées par EPFR Global.Les fonds actions dans leur ensemble ont collecté 3,6 milliards de dollars durant la semaine au 26 décembre, les investisseurs retail se refusant manifestement à prendre leurs bénéfices, notamment du côté des fonds des marchés développés. Les premières estimations provisoires pour l’ensemble de l’année relèvent des collectes exceptionnelles pour les fonds d’actions mexicaines, colombiennes et philippines, pour les fonds d’actions à dividendes ainsi que pour les fonds sectoriels dédiés à l’immobilier et à la santé. En revanche, les fonds d’actions canadiennes, françaises, allemandes et britanniques vont terminer l’année dans le rouge. Les fonds obligataires ont de leur côté subi un petit accès de faiblesse, avec une collecte de seulement 419 millions de dollars durant la semaine au 26 décembre alors que la collecte hebdomadaire moyenne se situe plutôt aux alentours de 9 milliards de dollars. Mais sur l’ensemble de l’année, plusieurs catégories devraient afficher nouveaux records, entre autres les fonds d’obligations américaines, canadiennes, australiennes, high yield et marchés émergents
L’indice Eurekahedge des hedge funds a progressé de 1% en décembre, ce qui a porté sa performance sur l’ensemble de l’année à 5,63%. L’indice MSCI World s’est adjugé en décembre 2,28% et affiche sur l’ensemble de l’année une hausse de 13,75%.Les gains les plus importants ont été réalisés par les fonds dédiés aux marchés émergents, avec notamment une progression de 11,2% pour les fonds Amérique latine, et par les fonds de dette distressed (12,2%), devant les hedge funds spécialisés dans les stratégies de fixed income et de relative value qui ont également enregistré des performances à deux chiffres. Les actifs des hedge funds se sont accrus l’an dernier de 75 milliards de dollars pour atteindre 1.780 milliards de dollars à la fin de l’année. La collecte nette s’est élevée à seulement 19 milliards de dollars. Les créations de hedge funds se sont ralenties l’an dernier à 959 alors qu’on a dénombré 860 fermetures, un niveau jamais vu depuis l'éclatement de la crise financière.
En plein débat sur l’indépendance des agences de notation et en pleine crise européenne, CVC Capital Partners réalise un pari audacieux en se portant acquéreur d’une société italienne qui fournit des services d’informations financières au marché local, annonce L’Agefi. Alors qu’elle ambitionne parallèlement de lever un fonds de 11 milliards de dollars, la société de private equity a annoncé qu’elle avait fait une offre à Bain Capital et Clessidra sur Cerved Group, valorisant la société à 1,13 milliard d’euros.
Les investisseurs continuent de confier leur argent aux fonds européens, investissant 27,6 milliards d’euros sur les fonds à long terme en novembre, selon les dernières données compilées par Morningstar. Les souscriptions depuis le début de l’année s'élèvent à 174,6 milliards d’euros sur les 11 premiers mois de l’année 2012 sur les fonds ouverts (hors monétaires). L’intérêt des investisseurs pour le rendement ne se dément pas. En novembre, les souscriptions enregistrées par les fonds obligataires ont atteint 19,9 milliards d’euros, affichant ainsi la deuxième collecte la plus élevée pour ces fonds depuis que Morningstar publie ce type de données (2007). Sur les 11 premiers mois de l’année 2012, les investisseurs ont placé 158 milliards d’euros dans les fonds obligataires, contre une collecte en 2010 de 96,5 milliards d’euros. Si les fonds obligataires continuent de dominer, les investisseurs en fonds actions sont de retour. 4,74 milliards ont été collectés en novembre sur les fonds de cette classe d’actifs. Les catégories Morningstar actions marchés émergents globaux, actions international mixtes, actions international grandes capitalisations « value » ont affiché les plus fortes collectes, alors que les fonds actions françaises et zone euro ont été les plus délaissées. Sur les 11 premiers mois de l’année, les fonds actions demeurent en territoire négatif, avec des rachats nets de 11,05 milliards d’euros. Les fonds d’allocation sont toujours prisés. Ils affichent une collecte nette de 3,1 milliards d’euros en novembre et de 25 milliards d’euros depuis le début de l’année 2012. Dans le classement des sociétés de gestion ayant enregistré la plus forte collecte, le spécialiste obligataire PIMCO se classe premier, avec des souscriptions nettes de 28,74 milliards d’euros en novembre, soit plus de deux fois plus que la deuxième société de gestion Alliance Bernstein (11,95 milliards). Suivent Axa (7,8 milliards), M&G (8,42 milliards) et Credit Suisse (7,57 milliards d’euros). «Seules deux sociétés de gestion sur les 10 plus grosses collectes depuis le début de l’année se démarquent de l’engouement pour les fonds obligataires : Aberdeen a été le principal bénéficiaire de l’intérêt pour les fonds actions émergentes, alors que M&G a profité de l’attrait des fonds d’allocation», souligne Morningstar.L'étude se trouve en pièce jointe (PDF, en anglais).
Le Vice Fund, ce fonds d’USA Mutuals qui est investi dans les sociétés présentes dans le tabac, l’alcool, les jeux de hasard et les armes, ne connaît pas la crise, rapporte Fondionline. Ainsi, il a terminé l’année 2012 sur une hausse de 21,49 % (au 18 décembre), battant l’indice Standard and Poor’s de quasiment quatre points. Les deux principales valeurs du portefeuille sont deux sociétés de tabac : Altria et Lorillard.
Société Générale a annoncé le 2 janvier le lancement de deux nouveaux produits non garantis. La banque propose tout d’abord SG Hexalys Plus, un fonds commun de placement non garanti à l'échéance destiné aux investisseurs recherchant une alternative à des placements dynamiques risqués de type actions.SG Hexalys Plus (code ISIN : FR0011357714) s’adresse aux investisseurs acceptant un risque de perte en capital à l’échéance des 5 ans, en cas de baisse de l’indice CAC 40 de plus de 40% par rapport à son niveau initial. Il offre un gain de 31,25% à l’échéance des 5 ans si l’indice CAC 40 est stable, en hausse ou enregistre une baisse de moins de 40% (inclus) par rapport à son niveau initial. Il propose une potentielle sortie par anticipation automatique à chaque date anniversaire pendant les 4 premières années avec un gain de 6,25% par année écoulée si l’évolution de l’indice CAC 40 entre son niveau annuel et son niveau initial est supérieure ou égale à un seuil décroissant de 10% par année écoulée. Mécanisme de remboursement à l’échéance des 5 ans : si le mécanisme de remboursement anticipé n’a pas été activé, on observe à la date d’échéance la performance finale de l’indice CAC 40 entre son niveau final et son niveau initial. Deux cas peuvent alors se présenter : • Cas défavorable : Si l’Indice a baissé de plus de 40% par rapport à son niveau initial, l’investisseur reçoit le capital net investi diminué de l’intégralité de la baisse de l’indice. Il subit alors une perte en capital et ne perçoit aucun gain. • Cas favorable : Si l’Indice est stable, en hausse ou enregistre une baisse inférieure ou égale à 40% (inclus) par rapport à son niveau initial, l’investisseur reçoit 131,25% du capital net investi par rapport à son niveau initial (soit un Taux de Rendement Actuariel Annuel Brut de 5,59%). Ce placement commercialisé jusqu’au 29 mars 2013, 13h. Il est éligible au compte-titres ordinaire et au PEA. Société Générale propose par ailleurs SG Multilys Plus, un placement non garanti à l'échéance et qui s’adresse comme le premier aux investisseurs recherchant une alternative à des placements risqués de type actions. SG Multilys Plus (code ISIN : FR0011347244) est un instrument financier destiné aux investisseurs qui acceptent un risque de perte en capital à l’échéance des 8 ans, en cas de baisse de l’indice Euro Stoxx 50 de plus de 50% par rapport à son niveau initial, qui anticipent, à l’échéance du placement, une hausse, une stagnation ou, le cas échéant, une baisse de l’indice Euro Stoxx 50 limitée à -50% par rapport à son niveau initial, et qui recherchent des possibilités de remboursement par anticipation chaque année selon le niveau annuel de l’indice. L’investisseur est exposé au marché actions par le biais d’une indexation à l’échéance à la performance positive ou négative de l’indice Euro Stoxx 50. Le remboursement du produit est conditionné à l’évolution de l’indice Euro Stoxx 50 dividendes non réinvestis. En cas de baisse de l’indice à l’échéance du produit au-delà de 50%, l’investisseur subira une perte en capital amortie par rapport à la baisse enregistrée par l’indice. Afin de bénéficier d’une protection en cas de baisse de l’indice jusqu’à -50%, l’investisseur accepte de limiter ses gains en cas de forte hausse des marchés actions (Taux de Rendement Annuel maximum de 6,51%). SG Multilys Plus offre : - une possibilité de sortie par anticipation à chaque date anniversaire pendant les 7 premières années avec un gain de 6,60%(1) par année écoulée si l’évolution de l’indice Euro Stoxx 50 entre son niveau annuel et son niveau initial est positive ou nulle. - ou à l’échéance des 8 ans : - cas favorable : un gain de 52,80% (soit un Taux de Rendement Actuariel Annuel Brut maximum de 6,51%) si l’indice Euro Stoxx 50 est stable, en hausse ou enregistre une baisse de moins de 50% (inclus), baisse de moins de 50% (inclus), - cas défavorable : 2 fois la valeur finale de l’indice si l’indice Euro Stoxx 50 enregistre une baisse de plus de 50% par rapport à son niveau initial. Ce placement est commercialisé jusqu’au 29 mars 2013. La durée de placement recommandée est de 8 ans en l’absence d’activation du mécanisme automatique de remboursement anticipé. Le placement est éligible au compte titres ordinaire et aux contrats d’assurance vie ou de capitalisation.
Dalton Strategic Partnership a nommé l’ancien analyste d’Henderson, Nabeel Mughal, en tant que gérant principal de sa stratégie actions Amérique du Nord, rapporte Citywire Global. Cela fait suite au départ de Peter Kaye, qui a quitté le fonds le mois dernier et doit rejoindre Fidelity au premier trimestre 2013.Nabeel Mughal a rejoint Dalton en 2009.
La société de conseil et de gestion DoubleLine, dirigée par le spécialiste de la gestion obligataire Jeffrey Gundlach, a annoncé le 2 janvier la création d’un pôle dédié à la gestion actions, DoubleLine Equity LP.Dans cette perspective, la société a recruté deux gérants de portefeuille actions issus de TCW, Brendt Stallings et Husam Nazer, pour développer cette activité. DoubleLine gère plus de 53 milliards de dollars d’actifs.
La société de gestion italienne Anima, via sa maison mère Asset Management Holding (AMH), a bouclé l’acquisition de l’activité de gestion d’actifs de la banque italienne Credito Valtellinese (Creval) représentant un encours de 2,5 milliards d’euros plus 600 millions d’euros de produits tiers. L’opération avait été annoncée en août.Concrètement, AMH, qui gère 35 milliards d’euros à fin juin 2012, a repris la totalité du capital d’Aperta, la société de gestion de Creval, ainsi que sa participation de 70 % dans LuxGest, sa société de gestion luxembourgeoise, pour un montant total de 33 millions d’euros (27 millions pour Aperta et 6 millions pour LuxGest).Creval a aussi souscrit à une augmentation de capital réservée d’AMH à hauteur de 16 millions d’euros qui lui permettra d’acquérir 2,8 % du capital.Cette opération permet à Credito Valtellinese d’externaliser sa gestion d’actifs, tandis que AMH, via Anima, renforce ses encours et conforte sa stratégie de devenir le partenaire clé des banques en matière de gestion d’actifs. La société travaille déjà pour le compte de Monte dei Paschi di Siena et Banca Popolare di Milano qui figurent parmi ses principaux actionnaires et sont à l’origine de sa naissance avec le fonds de private equity Clessidra.
L’ETF de Lyxor investi dans les titres d’Etat italiens à court terme Lyxor ETF MTS BTP 1-3Y Italy Government Bond a dépassé le seuil des 100 millions d’euros d’encours, rapporte Bluerating. Il a été lancé le 14 novembre 2012 sur la Bourse d’Italie et le 17 octobre sur Euronext.
Le CEO de Winton Capital Management, Anthony Daniell, va démissionner en ce début d’année, a appris Financial News. Il restera néanmoins au sein de la société de hedge funds. Tony Fenner-Leitao devrait le remplacer en tant que CEO.
OCM Wealth Management lance une plate-forme de gestion d’actifs discrétionnaire pour les conseillers, rapporte Money Marketing. Appelée Platform Plus, elle rassemble 15 fournisseurs britanniques, dont Provident International, Curtis Bank et Aegon.
Henderson Global Investors a perdu le contrat de gestion de son trust Asian Growth, de 286 millions de livres, au profit de Schroders, rapporte Investment Week. Le trust était géré par Andrew Beal de Henderson depuis septembre 2005, mais ces dernières années la performance a été inégale. Désormais, le véhicule sera géré par Robin Parbrook et King Fuei, tous les deux basés à Hong-Kong. Ils pilotent déjà le fonds Schroder ISF Asia Total Return.